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Bibliothèque de AurieGreenForman : Liste de diamant

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La Dernière Lettre de son amant La Dernière Lettre de son amant
Jojo Moyes   
tout d'abord j'ai acheté ce roman car plusieurs mois auparavant j'avais le du même auteur le célèbre "Avant toi". Evidemment je m'attendais à quelque chose de beaucoup moins bien et en plus le résumé de cet ouvrage n'étais pas extrêmement attrayant. De plus les commentaires de ce roman n'étais pas très positifs.
Le début je n'ai pas trop aimé car je trouvais l'histoire ennuyeuse. Et au final de page en page je rentrai de plus en plus dans chaque histoire. Ainsi j'ai adoré le fait que ce ne soit pas toujours le même protagoniste et pas toujours la même époque, de ce fait toutes les histoires s’imbriquaient pour mieux éclairer le lecteur sur le mystère de cette histoire d'amour.
Donc ce roman a été pour moi une vrai révélation et un énorme coups de cœur, il est pour moi à l'égal de "Avant toi" c'est pour dire. Ensuite ce n'est pas juste une histoire d'amour mais il dépeint bien les problèmes de la société des années 60 et puis ceux de celle actuelle. Les personnages sont très intéressant et l'écriture de l'auteur est absolument majestueuse, ses mots nous transportent et nus font comprendre la vie. Ensuite je n'ai cessé d'être surprise tout au long de ce récit.
Wonder Wonder
R.J. Palacio   
http://wandering-world.skyrock.com/3127404127-Wonder.html

Ouaw. Ouaw. Ouaw ouaw ouaw. On a tous déjà lu un roman qui nous a bouleversé et ému au possible. Qui nous a renversé et nous a coupé le souffle. Qui a changé notre perception du monde. Et qui nous a ouvert les yeux. Wonder fait partie de ces ouvrages. Je ressors de ma lecture totalement déboussolé et plein d'étoiles dans les yeux. Ce livre, c'est une pépite. Un cocktail d'émotions intenses et puissantes, qui restera certainement longuement gravé dans ma mémoire. Ouaw. J'en arrive même au point où je regrette réellement d'avoir déjà refermer le livre, parce que je prends peu à peu conscience que j'ai quitté August et sa famille. Wonder est une vraie baffe. Et, étrangement, c'est une baffe qui fait du bien.
En fait, plus j'avance dans mon avis, et plus je réalise à quel point je me suis attaché à Auggie. Purée, ça faisait vraiment très longtemps que je n'avais pas noué un lien aussi fort avec un personnage fait d'encre et de papier. Et, je dois bien le reconnaître, ça m'avait manqué. August est... indescriptible. Né avec plusieurs malformations faciales et ayant subi vingt-sept opérations, c'est un jeune garçon très différent des enfants "normaux". Dès le départ, j'ai su que l'histoire allait me plaire. Rares sont les romans qui abordent des thèmes aussi sensibles que les handicapes et le regard des autres. Et, avec August, nous en voyons vraiment de toutes les couleurs. J'ai ri. Beaucoup, d'ailleurs. Il y a de nombreuses blagues qui vous attendent dans ce récit, ainsi qu'une pointe d'auto-dérision et d'ironie qui m'a beaucoup plu. Les échanges entre August et son père sont à pleurer de rire, et ils m'ont procuré énormément de plaisir. J'ai eu les larmes aux yeux. Souvent. Très souvent, même. Voyez-vous, Wonder nous fait vivre l'ascenseur émotionnel. On passe du rire aux larmes en quelques chapitres. On s'attache tellement à tous les protagonistes qu'il est juste impossible de ne pas vibrer, pleurer, rire, détester telle ou telle personne, être heureux ou totalement démunis avec eux. L'auteure a su offrir une telle humanité à tous les personnages que j'en suis encore scotché. Mais August est définitivement le protagoniste le plus touchant et le plus passionnant du roman. Haaaa, qu'est-ce que je l'aime ce "Auggie Doggie".
Le truc, voyez-vous, c'est que l'on comprend véritablement toutes ( mais vraiment TOUTES ) les personnes qui peuplent le récit. La famille d'August, leurs réactions, celles de ses amis et celles de ses ennemis. R.J. Palacio a réussi à tenir ce pari complètement dingue de décrire toute une palette d'émotions ultra sensibles à faire partager. En effet, le handicape bouleversant d'August ne laisse personne insensible. Dégoût, peur, pitié, amitié, nous voyageons au cœur de sentiments profonds et authentiques. Pendant toute ma lecture, je n'ai pas cessé de me demander comment je réagirais si je rencontrais August. Du coup, j'ai bien compris que toutes les émotions se valaient, et qu'on ne pouvait que comprendre les ressentis de tous les héros. L'auteure a su retranscrire à merveille l'horreur que vivent les personnes comme Auggie jour après jour, et je dois bien avouer que ma perception à ce sujet a énormément été modifiée. Surtout que nous ne découvrons réellement August qu'à la 120ème page, au moment où sa sœur, Via, nous le décrit. Avant, on s'imagine un peu comment il pourrait être, mais rien ne nous prépare à ce que l'on découvre. Sincèrement, je ressens encore un énorme pincement au cœur pour ce garçon tellement attendrissant et si adorable.
En parlant de sa sœur, d'ailleurs, je l'ai également adoré. Olivia est aussi extraordinaire que son petit-frère. Vivre avec une personne handicapée n'est pas facile, et on le comprend encore mieux grâce à ce merveilleux récit. Via éprouve de nombreuses choses, et, même si on sait pertinemment qu'elle aime August par-dessus tout, on la comprend sans aucune peine lorsqu'elle veut cacher son identité et sa maladie à son lycée, ou qu'elle déteste ses parents pour ne pas lui prêter assez d'attention. On comprend. On comprend, vraiment. Il y a une telle empathie qui se met en place avec tous les personnages que je suis certain qu'ils vont mettre énormément de temps à quitter mon esprit. On comprend également les parents d'August, leurs peines, leurs peurs, leurs envies. C'est renversant. Ouaw. Ouaw, ouaw, ouaw.
Wonder nous livre également de belles leçons de vie, et est une véritable ode à l'amour et à l'espoir. Même si Auggie va devoir faire face à de nombreux détracteurs et à des critiques acérées, sa famille et ses amis sont toujours là. L'amour est un thème récurrent dans ce livre. L'amour le plus pur du monde. L'amour le plus brillant et lumineux qui puisse exister. J'ai été époustouflé par les relations qu'entretiennent tous les membres de la famille de Auggie, ainsi que les liens qu'a tissé celui-ci avec ses camarades de classe. Il n'y a rien de plus fort que l'amour. Nous le comprenons grâce à August. On saisit également qu'il faut profiter de chaque instant, et que la vie vaut réellement la peine d'être vécue. Et qu'il faut, bien sûr, changer son point de vue et ses convictions sur les personnages malades ou handicapées. Sincèrement, Wonder m'a transformé. M'a changé. A modifier mes préjugés et mes idées pré-conçues. Et si, habituellement, je déteste le changement, il est, cette fois-ci, extrêmement bienvenu. Merci madame Palacio pour ce tremblement de terre sentimental.
Concernant l'écriture de l'auteure, elle colle merveilleusement bien au récit. A la fois enfantine mais pas trop, complètement maîtrisée et ultra poignante, aucun mot ne vous laissera indifférent(e). Chaque phrase est choisie à la perfection et colle magnifiquement bien aux thèmes abordés dans le roman. Il y a de nombreuses expressions "coup de poing" parsemées dans l'intrigue qui nous poussent à avancer encore et encore dans celle-ci, parce qu'on devient littéralement accros à toutes les palpitations que nous fait ressentir Wonder. De plus, les chapitres sont très très courts, et nous avons le droit à de nombreux points de vue qui rythment l'histoire avec brio. On ne s'ennuie jamais, et on ne veut absolument pas quitter August avant d'avoir lu le dernier mot de son aventure. La preuve, j'ai achevé Wonder en une journée.
En résumé, Wonder est une lecture indispensable, puissante et intense, à ne louper sous aucun prétexte. Nous rencontrons un héros terriblement attachant, qui me manque déjà atrocement. Son histoire est frappante et déchirante, et elle s'abat sur nous tel un tsunami gorgé d'espoir, de lumière et de douceur. Nos perspectives sont brisées et démolies, et on referme Wonder avec le sentiment d'avoir été dévasté. Et c'est magnifique. August est véritablement un être humain en or, qui nous permet de revoir nos positions sur les handicapés et les malades, ainsi que sur ce que NOUS leur faisons en les jugeant, en les critiquant ou en les évitant. Une déclaration d'amour dévastatrice à l'espoir et à l'amitié, aux luttes que certains et certaines mènent tous les jours pour survivre et exister, et un roman saisissant et brillant, qui devraient se retrouver entres les mains d'absolument tout le monde.

par Jordan
A Kiss in the Dark A Kiss in the Dark
Cat Clarke   
Avec A KISS IN THE DARK, Cat Clarke revient en force et nous offre une histoire à la fois poignante, émouvante et pleine d’intensité. Ce n’est plus un secret pour personne : l’année dernière, UNDONE/REVANCHE m’a complètement dévasté et m’a permis d’appréhender la lecture sous un nouvel angle. C’est donc sans grande surprise que vous apprendrez que oui, effectivement, mes attentes concernant ce roman étaient plutôt élevées. Malgré tout, j’ai essayé de ne pas trop repenser à toutes les émotions que j’ai ressenties en lisant UNDONE, histoire de pouvoir laisser à A KISS IN THE DARK toutes ses chances de me séduire. Si j’ai vraiment beaucoup aimé la première partie du récit et que j’ai retrouvé avec bonheur le style de Cat Clarke, je dois bien avouer que la seconde moitié du roman m’a un peu plus déconcerté. Disons juste qu’en fait l’un des principaux renversements de situation ne m’a pas semblé légitime du tout et que, à cause de cela, je n’ai pas pu être pris par ma lecture autant que j’aurais souhaité l’être. Je pense que si je devais classer les romans de Cat Clarke par ordre de préférence, A KISS IN THE DARK finirait dernier. Je vous assure que ça me brise le cœur de le reconnaître, mais je ne peux pas nier ce que je ressens. Néanmoins, j’ai sincèrement passé un excellent moment en compagnie de ce livre, puis pouvoir lire un nouveau Cat Clarke est tellement extraordinaire que je ne peux que ressortir satisfait de ma lecture.

SUITE : http://wandering-world.skyrock.com/3213203737-A-KISS-IN-THE-DARK.html?connect=1&kiff=3213203737&k=QgUvE5dQudwZv7g6kd5U9lhWyUg%3A

par Jordan
The Book of Ivy, Tome 1 : The Book of Ivy The Book of Ivy, Tome 1 : The Book of Ivy
Amy Engel   
Mon avis sur…
L’histoire
Autant vous prévenir, cette chronique risque de partir dans toutes les sens, un peu comme mon cœur qui s’est fait bourlinguer à gauche et à droite pendant ma lecture. Ce que je peux vous assurer, c’est que c’est un livre aussi génial que frustrant (et comme là je suis, vraiment, très frustrée, c’est vous dire à quel point il est magique !).
On s’immerge dès les toutes premières pages dans le monde post-apocalyptique créé par Amy Engel. Après une guerre nucléaire. On en apprend plus sur les nouvelles règles mises en place : le conflit entre les deux familles, les mariages forcés… Et qu’est-ce qu’on peut détester, tout comme Ivy, les Latimer, familles ennemies depuis des générations ! Puis, on découvre que tout n’est pas noir ou blanc, mais que cet univers est teinté de nuances, tout comme Ivy va finalement le réaliser.
Ivy est une jeune femme qui, au départ, souhaiterait être aussi forte que sa grande sœur Callie, celle qui, initialement, devait s’occuper des Latimer et en particulier du fils, Bishop. Puis, au fil du roman, elle va ouvrir les yeux, non seulement sur lui et son père, mais également sur sa propre famille. Je l’ai trouvée courageuse, sensible, timide et prête à tous les sacrifices pour ceux qu’elle aime. C’était une déchirure que de l’abandonner à la fin de ce livre.
Bon… sinon y a Bishop. Non. Sinon y a BISHOP ! Le Bishop charmant ! Le meilleur Book Boyfriend au monde ! Non, je n’exagère pas ! Damn, il est tellement parfait : beau, sexy, téméraire, humain, honnête, droit… Le genre qui ferait fondre même un bloc de glace en plein pôle Sud (contrairement à ce qu’on croit, c’est là qu’il fait le plus froid). Bref… Vous avez compris : je l’ai adoré. Et pour le coup, l’abandonner fut une réelle torture. Surtout de la sorte ! Amy Engel est une sadique… une vraie, une pure, une dure !
Dans les personnages secondaires, nous avons le père d’Ivy, un homme froid, distant, prêt à tout pour accéder au pouvoir et même à sacrifier sa propre fille. Plus on avance dans le livre et plus on le déteste, à mesure qu’on découvre qui il est réellement.
Puis, il y a Callie. Alors là, je n’aurais qu’une phrase pour elle : Callie, JE TE HAIS !!!
Voilà, c’est dit. Y a pas à dire : on se sent mieux après.
Parlons un peu histoire et action : autant vous le dire tout de suite, on ne s’ennuie pas une seconde dans ce roman. Et on est tellement pris que la fin arrive bien trop vite ! On suit Ivy dans la découverte de sa nouvelle vie de femme mariée, où elle doit mettre en place le plan établi depuis longtemps par son père. La tension augmente à chaque page du livre, pour finir en apothéose à sa toute fin… et QUELLE FIN ! Le genre qui vous donne envie de traverser les océans pour aller trouver l’auteur et mettre tout en œuvre pour lui soutirer les informations sur le tome 2 ! Sérieusement, c’est presque de la torture ! Surtout quand on apprend que cette suite sort en VO en novembre 2015 ! *PAN ! *
Bref, vous l’aurez compris : « The Book of Ivy » est une lecture totalement addictive, palpitante et haletante. Je l’ai refermé à la limite de pleurer toutes les larmes de mon corps, mais surtout avec la furieuse envie de tout casser chez moi.
C’est un roman que vous ne pourrez tout simplement pas lâcher dès l’instant où vous l’aurez ouvert. Un gros coup de cœur chez Lumen qui réussit là l’exploit que, sur quatre livres lus chez eux en ce début d’année, c’est le troisième Coup de cœur/Coup-de-poing/Coup de foudre !

L’écriture :
La plume d’Amy Engel est fluide tout en étant délicate. Elle parvient à nous toucher en plein cœur et on s’attache si facilement à ses héros au fil du livre, qu’on ne veut plus les abandonner. Elle décrit parfaitement les sentiments qui évoluent au fil des pages, en même temps que la réalité de la société se dévoile. Et des personnages qu’on adore au début, on en vient à la haïr à la fin, et inversement. Sa plume est tout simplement parfaite… et elle vous chamboulera à coup sûr !

Et si vous doutez encore de l’acheter, voici 15 raisons qui vous feront courir jusqu’à vote libraire :
Pourquoi faut-il avoir Ivy dans sa bibliothèque ?
1. Bishop.
2. Il y a un max d’action.
3. Bishop.
4. L’héroïne est vraiment touchante.
5. Bishop.
6. La société créée par Amy Engel est particulièrement saisissante de réalisme.
7. Bishop.
8. Les pages se tournent toutes seules tant on est happé par l’histoire.
9. Bishop.
10. On en ressort totalement chamboulé.
11. Bishop.
12. La couverture est juste sublime.
13. Bishop.

The Mortal Instruments - Renaissance, Tome 1 : La Princesse de la Nuit The Mortal Instruments - Renaissance, Tome 1 : La Princesse de la Nuit
Cassandra Clare   
Wahouuuuuuu. J'ai finis ma lecture hier soir, mais j'avais besoin d'une bonne nuit de sommeil pour mettre mes idées au clair. J'en ressort complètement chamboulée.
Je n'ai pas de mots pour décrire ma lecture. Pour moi, ce livre est un pur produit de Cassie Clare. La patte de l'auteure est totalement indéniable.

Déjà le livre est gros (tant mieux): il faut bien une petite vingtaine d’heures pour le lire. L’histoire se déroule comme une histoire type de Cassie Clare. Le début met du temps à démarrer: ce livre étant le premier tome d’une nouvelle série, l’auteure doit créer le décor avant de rentrer dans le vif: il faut le temps que l’intrigue et les personnages se mettent en place, que le lecteur s’imprègne de Los Angeles et de ses plages, si différent de New-York. J’ai mis une bonne centaines de pages avant de littéralement plonger dans le bouquin.
Puis, petit à petit, nos Chasseurs d'Ombre enquêtent, découvrent des indices les menant à différents endroits et sur différentes pistes. Ils ne comprennent pas toujours ce que ceci ou cela vient faire là, tandis que des histoires d’amour et de profondes amitiés se développent en parallèle. Et puis d'un coup, tout s'éclaire. Les indices s'assemblent tous ensemble et voilà que débarque le chapitre de « la bataille finale, la résolution, le pourquoi du comment, le ‘ahhh mais je comprend maintenant’ » , peut importe comment vous voulez l'appeler. Et après ça ? Cassie nous fait le plaisir de nous laisser encore une petite centaine de pages pour qu'on se remette de nos émotions et qu'on anticipe la suite. Elle termine son livre sur des ouvertures, de nouveaux indices éparpillés ça et là, des doutes et des questions, des moments qui nous déchirent le coeur et on adore la détester pour ça, parce que ce sentiment d'inachevé et d’incomplet fait que nous mettre l'eau à la bouche pour le prochain tome.

Je commencerait pas dire que ce qui m’a le plus dérangé dans ce livre est une impression de "déjà-vu":
Bien que les personnages, le décor et l'intrigue soient différents, on se retrouve plongés dans le monde des Chasseurs d'Ombres. Alors certes l’héroïne en fait partie depuis sa plus tendre enfance, et donc par conséquent on découvre des faces cachées de ce monde, mais au fil de ma lecture, j'ai retrouvé des scènes qui me faisait penser à d'autres: des conversations qui me rappelait certaines de TMI et TID; une scène où l'un des personnages est blessé et un autre reste a son chevet, comme Will & Jem l'ont fait si souvent; une scène de bal…
Cependant, cela ne m’a pas tant dérangé que ça, même si j’aurais aimé encore plus de nouveautés. (Ne vous inquiétez pas, il y en a plein!).

Le point fort du livre ? LES PERSONNAGES !!!
En lisant certaines critiques, j’ai vu que beaucoup disent que ce livre est différent des autres Chroniques, et dans un sens, c'est vrai. Les personnages n'ont rien à voir avec ceux de TMI & TID, et ils paraissent beaucoup plus mûrs et vieux. Ils ne sont pas choqués par le mot "sexe", possèdent leur permis de conduire, et ne sont pas naïfs face aux personnes et au danger autour. Ils sont suspicieux, n'hésitent pas à mal agir volontairement. Ils font des erreurs, gardent beaucoup de secret et ils mentent en toute connaissance de cause. Ils assument les conséquences de leur acte, et ne se demandent pas si et comment ils auraient pu faire autrement. Ils ont pris une décision et ne reviennent pas dessus. J'ai aimé cet aspect plus âgés des personnages.

Emma, tout d'abord, se distingue beaucoup de Tessa et de Clary. On a pas cette impression qu'elle est l'Élue, celle qu'on attend pour sauver le monde. C'est une Chasseuse d’Ombre comme les autres, bien qu'elle se démène pour devenir meilleure. Elle prend beaucoup de risques pour s’améliorer. Elle est badass, a une répartie mordante, est super drôle, mais pourtant elle n'a pas un coeur de pierre, un coeur de guerrière féroce. A certains moments, elle reste une adolescente comme les autres, un peu fifille sur les bords, et c'est ça qu'on aime.
J'ai mis du temps à cerner Julian. C'est un personnage très énigmatique. Il n'a rien a voir avec Will & Jace, qui sont plutôt sarcastiques et sûrs d'eux. Ils est beaucoup plus calme et responsable. Cependant, Julian possède aussi cet aspect "d'homme brisé" qu'émane de Will & Jace. Il ne faut surtout pas le sous-estimer, il est tout aussi féroce. Je me souviens de lui du haut de ses douze ans, tenant l'épée mortelle dans sa main, ou encore de son visage paniqué lors de sa cérémonie de parabatai avec Emma (dans The Shadowhunters Academy). Eh bien il a bien changé. Étant obligé de prendre soin de sa famille après la mort de ses parents, le pauvre doit porter le lourd fardeau de "papa" lorsqu’il a à peine douze ans. Je crois que c'est le personnage le plus humain que Cassie Clare ai créé. Il ne fait pas héros comme les autres, inaccessible, super-puissant ou quoi. Il fait beaucoup d'erreurs, doit prendre des décisions vraiment très difficiles et il nous rappelle constamment que l'humain n'est pas parfait.
Au début, je comprenais pas comment on pouvait l’imaginer meilleur ami avec Emma tant ils sont différents. La première fois qu'on les voit ensemble il est comme distant, garde des secrets. Pas du tout comme ça que je les avait imaginé. Cependant, vous inquiétez pas, ce sentiment s'est évaporé au fil des pages, et je suis devenue complètement gaga de Jules & Em.

La tribu des Blackthorn est juste géniale.
J'ai complètement craqué pour Mark, pour tout ce qui lui ai arrivé, pour la façon dont Cassie la transformé en autre chose, quelque chose d'attendrissant et de féroce.
J'adore les jumeaux: Ty est juste mon petit chouchou. J'aime l’idée que Cassie est décidé de créer un personnage décalé, pas facile à comprendre. Les réflexions de Ty sont pleines de bon sens, candides mais à la fois complètement réalistes. Ce personnage remet vraiment tout ce qu’on pense de l’être humain et la normalité en perspective et c’était comme une bouffée d’air frais.
Dru, Livvy & Tavvy sont cools aussi, mais encore un peu trop jeunes et en retrait pour vraiment se démarquer dans le livre.
Du coté des nouveaux personnages, j'ai adoré Kieran, Diego, et Cristina. Kieran est juste parfait, et son histoire et ce qui lui arrive m’a juste brisé le coeur. Diego, j'ai encore du mal à cerner sa personnalité et ce qu’il vient faire là, mais c'est un personnage intriguant qu'on a hâte de découvrir. Cristina est juste la meilleure amie parfaite pour Emma. J’ai aimé leur relation, car Emma n'est pas ce genre d’héroïne qui garde tout pour elle pour sois-disant protéger les autres. Elle confie ses secrets à Cristina et c'est juste ce qu'on voulait. Cristina est droite et respectable, et donne les meilleurs conseils du monde. Ce sont ses répliques que j’ai relu plusieurs fois tellement la vérité et la sagesse émanaient de ses paroles.
Comme d’habitude, tous les personnages sont liés entre eux. De belles amitiés naissent, et de belles histoires d’amour aussi. Cristina et Emma, Mark et Emma, Diego et Cristina, Kieran et Mark, Julian et Emma, Cristina et Mark, Ty et Mark et j’en passe ! Ils sont tous liés, et chaque relation est différente. Du Cassandra Clare tout craché!

Petite parenthèse, revoir les personnages de TMI et TID, c'était juste magique ! Magnus, Clary, Jace, Tessa, Jem... J'ai aimé les voir décrit par des personnes qui ne sont pas leurs amis proches. Ca donne une autre dimension à leur personnage. Ici, Jace & Clary sont des héros, leur histoire d'amour est la plus splendide de tout le monde des Chasseurs d'Ombre. "Les meilleurs Chasseurs d'Ombre de leur génération". Alors que pour nous ils sont juste... Jace et Clary. Jace, ce Chasseur d'Ombre brisé par son père qui pense qu'aimer c'est détruire, et Clary, cette petite rouquine maladroite prête à tout pour sauver sa mère. Quand on a été dans leur tête pendant 6 tomes, c'est difficile de les imaginer comme les grandes stars qu’ils sont.

Et la fin... Lors d'une interview Cassie avait lâcher la bombe de ce que serait la dernière phrase et en finissant le livre je me suis dit "Nannnn mais sérieux ??? MAIS QUELLE TORTURE! Pourquoi????!"
Je sais pas comment je vais faire pour attendre un an.

Au final, j'ai complètement adoré ce livre: les personnages sont juste magiques, l'intrigue aussi, et on sent que la suite promet d’être fabuleuse. A partir du milieu du livre, le rythme s'accélère, tout s'enchaine et c'est impossible de le lâcher. Cependant, je ne saurais vous dire si j'ai adoré le livre pour lui même, ou si c'est parce que j'était comblée de joie de replonger dans le monde des Chasseurs d'Ombre.

Ps: si vous comptez le lire en anglais, prenez un dictionnaire à coté, car le style de Cassie Clare est assez soutenu! ;)


Le soleil est pour toi Le soleil est pour toi
Jandy Nelson   
Pour moi, ce livre, c'est juste une bombe. Et encore, ce n'est pas lui rendre toute sa superbe.

J'avais lu Le Ciel est partout, et j'ai retrouvé dans Le Soleil est pour toi ce qui m'avait enchanté dans le premier roman de Jandy Nelson, mais j'ai peut-être encore plus aimé celui-ci. La façon dont l'auteure manie les mots me subjugue, ses personnages me rendent dingue, et refermer le livre de temps à autre est à la fois une nécessité (pour ne pas mourir foudroyée par l'émotion) et un déchirement (impossible d'abandonner NoahetJude à leur sort)

Les personnages. Sans doute est-ce le gros point fort du livre. A moins que ce ne soit l'écriture, ou l'humour, ou l'histoire. Oui, mon avis n'est pas parfaitement tranché là-dessus.
Noah, tout d'abord. Incontestablement mon préféré. Parce que j'ai ressenti ses dessins plus que je ne les ais vus, que moi aussi je voudrais avoir le sang qui brille, et que je suis bien contente de ne pas être un cheval (comme ça, ça peut paraitre dénué de sens, mais lisez-le!). Je suis irrémédiablement folle de ce personnage. C'est bien dommage qu'il soit de l'autre bord, et imaginaire, en plus. Il est étrange à souhait, et même si j'ai eu envie de le fracasser contre les murs assez souvent (comme tous les personnages de ce livre, je crois), je l'aime de toutes mes forces.
Jude est merveilleuse aussi. Avec ses fantômes et sa bible étrange, ses superstitions par centaines et son hypocondrie de charmante cinglée. Elle aussi, j'ai parfois eu envie de lui mettre une gifle. Mais c'est tant mieux. Les personnages de ce livre sont tellement humaines, tellement rongés de colère et de jalousie qu'ils font des erreurs à la limite du pardonnable, qu'on a envie de les secouer dans tous les sens, et ça les rend encore plus beau.
Je ne parlerais même pas d'Oscar et encore moins de Brian, qui sont géniaux aussi, à leur manière décalée. Je ne m'étalerais pas non plus sur Benjamin, Granny, Guillermo et Dianna, parce que je n'en finirais jamais, mais j'ai aimé et détesté chaque personnages une paire de fois. Ils valent tous le détour. Mille fois le détour.

Il y a dans la façon d'écrire de Jandy Nelson tellement d'émotions que ça m'a coupé le souffle à plusieurs reprises. J'ai été NoahetJude. J'ai été en colère avec eux, j'ai été triste avec eux, j'ai compris chacun de leur faux pas, je les ai détestés et adorés, je me suis complétement perdue sous le soleil de la Californie, en oubliant un peu de revenir chez moi.
J'ai tellement de choses à dire. Pas assez de mots.

L'histoire est géniale, terriblement humaine. La fin est parfaite, sans doute un peu trop, mais j'étais tellement accrochée aux jumeaux que je n'arrive pas à en vouloir à ce dénouement un peu idyllique.
Il y a eu peu de livres pour me secouer autant que celui-là, je dois dire. Je doute de m'en remettre très vite. Pour vous dire, je me suis réveillée au milieu de la nuit, obsédée par ce qui allait se passer, et je me suis remise à lire pendant trois heures, quitte à abandonner pour ça l'idée d'être concentrée en cours le lendemain.
Je vais m'arrêter là, parce que de toute façon, je n'arriverai pas à rendre ce que j'ai ressenti. Ne passez pas à côté de ce livre, vraiment.

PS: La couverture, le résumé et le titre rendent un effet un peu (plus que ça) mièvre qui ne reflète pas le contenu, de mon point de vue du moins, ne vous arrêtez pas à ça.

par Rid-kaat
La Passe-miroir, Livre 1 : Les Fiancés de l'hiver La Passe-miroir, Livre 1 : Les Fiancés de l'hiver
Christelle Dabos   
Une lecture enthousiasmante !!

J'ai mis du temps pour lire ce livre, pour différentes raisons, et je ne regrette pas de ne l'avoir découvert que maintenant, alors que je profite enfin de vacances, après de longs mois de travail : j'ai pu le lire à mon aise, presque d'une traite, et en profiter sans être dérangée.

Christelle Dabos a l'âme d'une romancière, une vraie, de celles (et de ceux) qui sont si rares. Elle maîtrise absolument tout : l'écriture (même les ornements de son style - dérives que je ne goûte guère d'habitude, subissant ce genre d'excès en grinçant des dents - sont en totale harmonie avec la magie du monde et les paradoxes de son héroïne, enfin... anti-héroïne, quel défi si brillamment relevé !) l'intrigue, ses personnages, le monde décalé.

J'adore l'écharpe !!!
(désolée, il fallait que ça sorte, alors j'ai cédé ^_^)

Je suis admirative de la manière dont l'auteur a réussi à créer une ambiance si personnelle, si envoûtante qu'il est impossible d'y retrouver des références. De nombreux auteurs (parfois très distrayants et maîtrisant parfaitement leur exercice) ne font que surfer à l'envi sur les thèmes porteurs. Les résultats sont bons, parfois même excellents, mais il n'y a jamais cette magie, cette possible immersion, où le sens critique part au placard (avec l'écharpe, par exemple <3). Mais par bonheur, quelque fois, la magie de l'écriture est là : l'auteur semble s'être si bien approprié les thèmes qu'il a choisi d'exploiter que l'on oublie qu'ils aient jamais été traités avant...

J'ai donc lu ce livre d'une traite ou presque, captivée par cette facilité de lecture - celle qui cache toujours un travail colossal. Aucun effort n'est demandé au lecteur, il peut se laisser bercer, sachant que tout viendra à point : les surprises, les justifications, les révélations.

Le style est incroyablement évocateur. Je suis en générale très hermétique aux descriptions : mon esprit décroche, je ne suis plus, mon regard décolle, il peut m'arriver de mollir, de reposer le livre / mon kindle...
Les descriptions de ce livre, nombreuses et courtes, sont remarquables de poésie et d'efficacité : en quelques mots choisis l'auteur fait jaillir une scène, des images, de la lumière, beaucoup de jeux d'ombres et de lumière, des visages... On s'y croirait ! C'est un grand talent de pouvoir ainsi permettre au lecteur de s'évader sans peine dans un monde imaginaire, comme s'il passait la tête à travers sa page ou son écran, un peu comme à travers un miroir...
(n'oubliez pas votre écharpe, on peut s'enrhumer facilement en plongeant le nez comme ça n'importe où)

Une des faiblesses récurrentes du roman "fantastique" (je mets tout l'imaginaire décalé dans cette rubrique : fantasy, urban-fantasy, steam punk, dystopie, uchronie, conte, SF, fantastique, surnaturel) est d'apporter avec une certaine lourdeur, ou du moins un manque d'élégance, les aspects décalés du monde - ces éléments qui vont permettre au lecteur d'apprécier le décalage entre le monde de l'auteur et le nôtre, et de profiter ainsi pleinement du récit. Parfois il y en a trop d'un coup (le fameux "info-dump" !) ou pas assez (on n'y comprend rien) ou trop tard (on n'est déjà plus là ou alors franchement énervé :( ). Ou alors, le roman s'appuie sur d'autre récits du même genre, alors c'est très clair ; si clair d'ailleurs que ça a de fortes chances d'être assez ennuyeux, parce que déjà vu mille fois (pas toujours cependant, grâce au miracle de la grâce de l'écriture... :) ).

Bon, tout ça pour dire que Christelle Dabos est une championne !! Je suis épatée par sa maîtrise, sa manière d’amener sur la pointe des pieds et avec une discrétion impalpable (l'écharpe peut aller se rhabiller, on parle d'un voile impalpable, là !) les informations nous permettant de nous immerger peu à peu dans son monde : c'est tout simplement du grand art !
Oui, parce que c'est difficile. Très difficile. Difficile du genre presque impossible.
Et que le résultat permet une lecture exquise, avec juste ce qu'il faut de questionnements ("c'est qui celle-là ? " "ça sert à quoi ça ?" "et comment ça se fait que ?") pour apprécier l'explication qui vient sans heurts, juste à temps, ni trop tôt ni trop tard.

De même les capacités "magiques" des personnes dotées de magie ne sont-elles pas exhibées comme des trophées, mais seulement vaguement exposées avant d'être mises en scène aux moment opportuns, jusqu'à l'apothéose finale...

Les personnages (mon grand point de sévérité) sont à l'image du reste : excellents.
Presque stéréotypés au départ pour beaucoup (ce n'est pas une critique, ce procédé me semble au contraire à privilégier dès lors que l'on sait faire évoluer ses personnages) certains nous étonnent alors que le roman se poursuit : Ophélie bien sûr, qui ne révèle bien plus héroïque que son départ chancelant, enrhumé, nauséeux, récalcitrant, ne l'aurait laisser croire. Et l'incroyable tante de Thorn ! Et le petit chevalier que l'on ne cerne toujours pas, mais qui fait froid dans le dos, les personnages secondaires, tout droit sortis de contes de fées pour certains (les vrais, ceux qui font peur)...

Il est rare de voir réunies tant de qualités littéraires chez un même écrivain : l'art d'écrire (je ne parle pas seulement du style, qui semble tant signifier pour un certain type de lecteurs français, mais de l'amenée des choses), l'imagination, la clarté, la faculté à évoquer des images terriblement vivantes et des personnages vrais, plausibles, complexes, humains tout simplement.
Et quand on a la chance de trouver cette harmonie, on le lâche pas !
Je suis sur les starting-blocks pour le tome 2, Christelle, c'est quand vous voulez ! XD


par milabette
Nos étoiles contraires Nos étoiles contraires
John Green   
http://wandering-world.skyrock.com/3080070673-The-Fault-In-Our-Stars.html

Il y a des livres qui vous plaisent, qui vous embarquent avec eux dans un univers fascinant et qui vous permettent de vraiment vous évader. Et puis, il y a des livres comme The Fault In Our Stars. Ceux qui vous font rire et pleurer, qui vous bouleversent jusqu'au point à penser à eux au lycée, lorsqu'on est avec des amis, qui nous dévastent et vous consument jusqu'à la dernière page. C'est définitivement le cas de ce magnifique ouvrage. Rien qu'en repensant à sa fabuleuse histoire, j'ai des papillons dans le ventre.
En lisant le résumé, on se doute que l'intrigue va nous toucher. Vous commencez à me connaître, j'ai des tendances un peu étranges, comme celle d'aimer les histoires atrocement tristes. Alors quand Marie m'a conseillé The Fault In Our Stars, j'ai vite compris que j'allais être bouleversé. Et mon sentiment s'est révélé exact. Ce roman m'a ébranlé au plus haut point. On passe du rire aux larmes en un claquement de doigt, on a sans cesse envie de rassure les héros, et on prend une énorme gifle à la fin du livre. Tout ce que j'aime.
Nous rencontrons deux protagonistes extraordinaires : Hazel et Augustus, tous deux atteints d'un cancer. J'ai envie de dire "Évidemment, ils vont se rencontrer. Évidemment, ils vont s'attacher l'un à l'autre. Évidemment, ils vont tomber amoureux. Et évidemment, il va leur arriver la chose la plus horrible du monde.", mais ce serait rendre affreusement justice au livre. Car oui, l'intrigue est exactement ça, mais également tellement plus. Tellement, tellement plus.
Tout d'abord, et peut-être que cela va paraître vraiment étrange, j'ai énormément ri pendant ma lecture. Hazel et Augustus possèdent un sens de l'humour franchement décalé, et une auto-dérision sur eux-mêmes et leurs maladies à toute épreuve. Leurs répliques sont sensationnelles et drôles, et on ne peut, grâce à celles-ci, que s'attacher à eux. Ils ne veulent sous aucun prétexte que leurs cancers ne prennent possession d'eux. Ils ne veulent pas qu'ils leurs dictent leurs vies. Ils veulent se battre. Toujours et encore. Pour vivre. Exister. Ne pas être oubliés.
Les personnages secondaires sont également marquants et hautement touchants. Les parents d'Hazel et Isaac, par exemple, sont aussi bien décris que les deux adolescents. Ils sont profonds, bruts, réels. On sent que l'auteur a vraiment travaillé son chef-d'œuvre. Tout y est parfait. D'ailleurs, John Green est vraiment un romancier exceptionnel. Sa plume est saisissante, haletante, prenante. On se perd dans chaque phrase, chaque tournure, chaque mot, chaque expression. Il parvient à nous faire sourire et à nous écrire des moments coup de poing quelques passages après. On passe par toutes les émotions possibles. Et qu'est-ce que c'est beau. J'en veux encore !
On s'amuse et on a les larmes aux yeux pendant premières deux cents pages, où tout se met en place. On apprend à découvrir pleinement Hazel et Augustus. Leurs failles, leurs faiblesses, leurs points forts, leur détermination à survivre malgré tout. Absolument tout. Et lorsqu'ils tombent amoureux, que la romance peut vraiment s'épanouir, c'est à ce moment précis que l'auteur décide de nous achever. Le coup de grâce est enfin donné.
Les cents dernières pages sont atroces. Aussi bien fascinantes qu'émouvantes. Notre moral connait alors une chute libre. C'est par la répétition de phrases frappantes et littéralement ravageuses que John Green rend son histoire encore plus renversante qu'elle ne l'était déjà. J'ai pleuré. Beaucoup. J'ai eu les yeux gonflés pendant de longues minutes. Cette horrible centaine de pages nous dévore et nous coupe le souffle. Ce n'est pas plus compliqué. Pourtant, je savais que j'allai avoir mal, que j'allai souffrir. Mais la peur n'évite pas le danger. J'ai donc plongé avec Hazel et Augustus dans un ouragan de sentiments annihilants. Ouaw. Juste ouaw.
Concernant la romance en elle-même, elle fait partie d'une des plus belles que j'ai jamais découvert. Nos deux fantastiques héros représentent tout l'un pour l'autre. Ils s'accrochent car ils savent pertinemment que la vie va horriblement les séparer. Alors ils profitent de chaque moment. Chaque seconde qui s'égraine est un pas de plus vers la conclusion de leurs existences. Ils décident d'écrire le dernier chapitre de leurs vies ensemble. Oh god. Comment ne pas succomber à cette histoire, sincèrement ?
En refermant The Fault In Our Stars, j'étais dans un état second. J'ai dû attendre un petit moment avant de pouvoir repenser normalement. J'avais le coeur qui battait à cent à l'heure, les idées confuses, l'esprit embué. Ce livre nous offre une très, très belle leçon de vie. On réalise qu'il y a des cas pires que les nôtres. Que la vie vaut la peine d'être vécue, malgré ses hauts et ses bas. Qu'il faut profiter de tout, à tout moment. Car d'un instant à l'autre, tout peut violemment basculer. Hazel et Augustus sont deux personnages qui resterons très certainement gravés dans ma mémoire pendant très longtemps, tout comme leur passionnante et frappante histoire. Merci à John Green pour avoir écrit un tel livre. Merci, merci, merci. Et, évidemment, merci à Marie pour me l'avoir conseillé. Je serais passé à côté d'un vrai trésor.

par Jordan
La Cité des ténèbres, Tome 1 : La Coupe mortelle La Cité des ténèbres, Tome 1 : La Coupe mortelle
Cassandra Clare   
TROP BIEN
Clary, découvre sa véritable nature, c'est une chasseuse d'ombres(démons). Sa vie tranquille est complétement chamboulée. Le monde (vampires, fées, loup-garous, magie) auquel elle apartient se dévoile au fur et à mesure. Personnage central, elle est courageuse, forte et loyale. Elle rencontre Jace, chasseur d'ombre également, bad boy torturé au grand coeur. C'est un personnage "a tomber par terre". Clary va peu à peu faire tomber sa carapace. De révélations en découvertes, d'actions en surprises, le récit va s'enchainer sans temps mort et se révéler émouvant, captivant, palpitant. L'histoire est tellement prenante que vous enchainerait sur les tomes 2 et 3 sans vous en rendre compte.


par Adèle
Là où j'irai Là où j'irai
Gayle Forman   
je pense que j'ai préféré ce deuxième tome au premier que j'avais pourtant adoré !
On découvre Adam et Mia 3 ans après leur séparation. Adam a changé, il est meurtri. Mia aussi a changé. Et pourtant ce qui les avait lié n'est pas totalement mort.
Une belle histoire. je vous la conseille.

par twianneso
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