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Bibliothèque de AuroredeFbleau : Liste d'Or

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Sous une bonne étoile Sous une bonne étoile
Cathy Kelly   
Un livre à la cathy kelly : plusieurs personnes, plusieurs destins mais toujours le même fil conducteur. Des personnages attachants et pas forcément parfaits, une histoire à peu près réaliste => une agréable lecture


par mel82
La petite fille qui avait avalé un nuage grand comme la tour Eiffel La petite fille qui avait avalé un nuage grand comme la tour Eiffel
Romain Puértolas   
Si le style de Romain Puértolas s'est fait connaître grâce à son célèbre Fakir, c'est avec son nouveau roman que j'ai eu envie de découvrir l'auteur. Il faut dire que le titre est aussi long qu'il est intriguant et que le résumé laisse présager une belle histoire. Et en effet, l'auteur nous réserve quelques jolies surprises.

L'histoire retrace la folle aventure de Providence, jeune factrice parisienne, ayant décidé d'adopter Zahera, petite fille orpheline de l'autre côté de la mer, au Maroc. Seulement voilà, le sort s'acharne le jour où elle doit aller chercher Zahera et l’irruption du fameux volcan islandais au nom imprononçable cloue tous les avions au sol, l'empêchant d'aller rejoindre la fillette. Pourtant, Providence doit absolument partir, car il y a urgence ! En effet, Zahera est atteinte de mucoviscidose et il lui faut venir en France pour être mieux soignée.

Dès les premières lignes, on retrouve le ton humoristique plutôt plaisant de l'auteur. Il est amusant de voir les jeux de mots, les situations décalées et l'absurde mélangés au sein d'une histoire qui promet de belles émotions. Il faut dire que l'auteur sait jouer avec les mots, mais également avec la corde sensible. Avec la maladie qui touche Zahera et l'amour débordant de Providence pour la petite fille, Romain Puértolas réunit les ingrédients pour réussir à toucher ses lecteurs. Cependant, si l’histoire est émouvante, il lui manque un côté très poignant. J'ai trouvé ça touchant, mais je n'ai pas été émue.

Ce qui me marquera surtout, c'est la narration très agréable qui se lit rapidement et la construction de celle-ci, vraiment surprenante, qui nous réserve un joli twist final et donne tout son intérêt au roman. Je ne m'y attendais absolument pas, et j'ai beaucoup aimé la façon dont le roman se termine.

Deux, trois petits choses à reprocher néanmoins, notamment un discours très convenu sur l'humanité, la guerre dans le monde ou la politique. J'aime bien que les auteurs aient leurs idées sur les choses et fassent passer leur message dans leurs romans, mais des fois je trouve ça très artificiel. Les passages hautement grandiloquents sur la paix, le bonheur et la joliesse de la vie me semblent toujours en trop lorsqu'ils prennent autant de place et sont aussi récurrents. C'est plein de bons sentiments, il n'y a pas à dire, et il est difficile de ne pas être en accord avec ces jolis idées pleines de positivismes, mais tout de même... c'est parfois un peu dégoulinant et ça s’essouffle vite.

Le roman est agréable à lire, avec sa panoplie de personnages originaux très attachants et l'extraordinaire voyage que nous propose l'auteur. On en voit de toutes les couleurs, on adhère avec le ton pince sans rire, un peu déjanté qui essaye de nous faire accepter comme (presque) ordinaire ce qu'il y a de plus incroyable et ça se suit avec plaisir. Attention cependant à ne pas trop tirer sur la corde, l'auteur a trouvé un style qui fonctionne mais à petites doses.

http://desmotsenvrac.blogspot.fr/2015/04/la-petite-fille-qui-avait-avale-un.html

par x-Key
La voie des oracles, tome 2 : Enoch La voie des oracles, tome 2 : Enoch
Estelle Faye   
Je vais partir sur un très bon point: j'adore la plume d'Estelle Faye. Je trouve qu'en plus, elle s'améliore au fil des tomes ! C'est très bien écrit, les dialogues et les descriptions s'enchainent bien et sont dans de bonnes proportions... Bref, ça c'est cool. Ce qui l'est moins, c'est que j'ai eu ÉNORMÉMENT de mal à entrer dans l'histoire. Et malheureusement, je crois que c'est en partie à cause du personnage principal, que je trouve toujours aussi distant (c'était déjà mon ressenti après le premier tome) et de plus en plus froid (le fait que le début du second tome soit principalement tourné vers Enoch n'a pas idée, elle m'a semblée inutile, tout simplement. Et puis son comportement face aux autres, la distance et le dédain avec lequel elle traite ses relations m'a exaspérée !)
Mais les choses ont fini par évoluer, grâce à Aedon par exemple, qui est un personnage qui m'a captivée et dont j'ai aimé l'évolution ! Et que dire d'Enoch et du Minuscule... En revanche, encore une fois, je trouve qu'Estelle Faye a mis trop de distance entre Aylus et le lecteur. Je crois qu'on apprend vraiment à le connaître à partir des 2/3, c'est bien trop tard ! Je ne sais pas si elle le fait exprès ou si elle ne sait pas gérer l'attention du lecteur sur ses personnages mais ça m'a pas mal agacée...
Autre point négatif: je trouve qu'on part trop loin. On part de la France et on finit en Asie en moins de 200 pages... On ne sait pas toujours très bien où on se trouve, ni quand. Parfois, il se passe 3 mois entre deux chapitres et il faut le deviner au fil du chapitre parce que ce n'est pas plus indiqué que ça. Alors si on ne fait pas gaffe, on a l'impression qu'ils se téléportent quand on se rend compte qu'ils ont -encore- changé de ville voire de pays, voire de continent...
Aussi, je trouve qu'elle en ajoute trop, tout le temps. On a pas le temps de se poser, et si pour certain c'est une bonne chose, moi ça m'embête parce que je pense que c'est justement dû à cela qu'on a du mal à se sentir proche des personnages. Dès qu'un nouveau chapitre démarre, on peut être sûr qu'on va se faire prendre en embuscade, qu'il va y avoir des blessés, voir des morts [spoiler](on en parle de l'oncle de Thya que l'on rencontre 2 pages avant qu'il meure ? A quoi ça sert de faire tant d'actions, de nouveautés etc en si peu de temps ? On enchaîne on enchaîne et du coup, moi ça m'a même pas arraché une grimace la mort de cet oncle, ça m'est totalement passé par dessus la tête. Elle aussi d'ailleurs.)[/spoiler], on découvre de nouveaux pays, de nouveaux pouvoirs etc. Tout s'enchaine très vite et ça ne laisse pas de place ni à l'attachement, ni à l'émotion.
Et pour ce qui est de la fin... Je reste perplexe, voire perdue. Pour moi, beaucoup de questions sont encore sans réponse. J'ai toujours pas compris pourquoi on était allés chercher les Dieux Du Vide mais bon, c'est peut-être moi qui ai mal suivi ?
Les dernières scènes des dernières pages vont trop vite je trouve, et la toute toute dernière scène où on fini "Ailleurs"... Genre. [spoiler]Une gamine venue de nulle part débarque et te dis "Non, pas de meurtre !" et toi tu fais "Ok, je ne vais pas tuer cet homme. Tu viens avec nous ?"[/spoiler] Enfin bref j'ai bien rigolé mais pas du tout dans le bon sens du terme...
Du coup, je ressors de cette lecture avec un goût de déception sur la langue. J'avais beaucoup apprécié le tome 1 (qui prenait plus le temps de poser les choses, et on ne voyageait pas d'un continent à un autre en 10 pages) mais le personnage froid et distant de Thya avait empêché le coup de coeur. Je l'espérais pour le tome 2. Maintenant je ne l'espère même plus pour le tome 3...
La Part des flammes La Part des flammes
Gaëlle Nohant   
https://mademoisellemaeve.wordpress.com/2016/11/21/la-part-des-flammes-gaelle-nohant/

J’ai découvert La part des flammes de Gaëlle Nohant lors de la soirée de remise des prix des lecteurs du Livre de poche. En effet, Gaëlle Nohant a remporté le prix 2016 dans la catégorie littérature et les éditions du Livre de poche ont offert aux jurés présents les livres des gagnants.

Lors de la remise des prix, la présentation du livre donnait très envie, surtout quand on nous a dit que ceux qui n’avaient pas encore lu La part des flammes avaient de la chance, car ils allaient pouvoir le découvrir. J’aime l’idée qu’un livre peut nous changer.Et me dire qu’il y a un avant et un après La part des flammes ne pouvait que me séduire.

Lors de cette soirée, j’ai pu discuter avec Gaëlle Nohant et j’ai eu un coup de cœur pour cette douce et souriante auteure.

La part des flammes n’est donc pas restée longtemps à côté de mon lit, là où j’empile tous mes livres à lire. Je partais donc plutôt enthousiaste car j’aime beaucoup les romans historiques.

L’auteure est tombée sur un article racontant l’incendie du Bazar de la charité de 1897. Plus d’une centaine de femmes, surtout de la bonne société, ont péri dans les flammes, le jour de l’ouverture de cette grande vente de charité parisienne. Il était important pour ces femmes de participer à cette vente, cela permettait de montrer leur appartenance à l’élite.

Dans ce roman, on fait connaissance avec des personnages incroyables et attachants. Certains sont réels (la duchesse d’Alençon par exemple est la sœur de Sissi) et cela rend ce récit follement passionnant. Mais la grande force de La part des flammes est son écriture. On se croit vraiment dans le Paris de la fin du XIXe. Gaëlle Nohant a un talent fou, son roman est haletant, émouvant, dramatique et on ressort de la lecture complètement chamboulé, avec la sensation de quitter des amies.

Je comprends mille fois l’éditrice du Livre de poche qui s’est battue pour publier cette histoire et les jurés qui ont décidé de lui attribuer le prix des lecteurs 2016, c’est entièrement mérité.

Si vous aimez les histoires romanesques et que vous voulez découvrir une très belle plume, foncez !
Ces liens qui nous séparent Ces liens qui nous séparent
Ann Brashares   
http://revesurpapier.blog4ever.com/ces-liens-qui-nous-separent-de-ann-brashares-1

Ray et Sasha se partagent tout. Ils ont les mêmes grandes sœurs. La même maison de vacances à Long Island. Dans cette maison, ils ont dormi dans le même lit. Enfants, ils ont joué avec les mêmes jouets. Cette année là, ils se partagent même un petit job d'été. Pourtant, ils ne sont pas frère et sœur, comme on pourrait se l'imaginer. En fait, ils ne se connaissent pas vraiment. Ils ne se sont même jamais vus...



La situation de Ray et Sasha m'a aussitôt interpellée et il ne m'en fallait pas beaucoup plus pour commencer cette lecture. Alors que je m'attendais à une petite romance pour ados, j'ai vite réalisé qu'il s'agissait plutôt d'une histoire de famille. Nous ne suivons donc pas seulement l'histoire de Ray et Sasha, mais aussi celle des autres membres de cette famille, ou plutôt de deux familles. J'ai d'abord été un peu déçue puisque ce n'est pas exactement ce que j'imaginais en lisant le synopsis. J'imaginais autre chose. Complètement. Mais finalement, convaincue par les différentes émotions ressenties, j'ai passé un bon moment de lecture.



Pour vous présenter un peu le contexte, nous faisons la connaissance d'une famille qui a éclaté. La mère de Ray et le père de Sasha se sont mariés (bien avant leurs naissances). Ils ont eu trois filles : Emma, Quinn et Mattie. Plus tard, ils ont divorcé puis refait leur vie chacun de leur coté et cette fois-ci, ce sont Ray et Sasha qui sont nés. Ray et Sasha n'ont donc aucun lien de parenté mais leurs parents ont toujours en commun trois filles et la maison de vacances en bord de mer, qu'ils se partagent sans jamais se voir. Jamais. Parce que désormais, les parents de Ray et Sasha se détestent plus que tout... Pourquoi? Mystère...



Première surprise, il n'y a pas réellement de personnages principaux dans ce roman et nous suivons tous les membres de la famille à la fois. Deuxième surprise, la narration singulière qui colle parfaitement au contexte (lui aussi si particulier dès les premières pages). D'un paragraphe à l'autre, on découvre le ressenti de chacun face à cette situation familiale compliquée et les liens qui les unissent. La lecture en ressort un peu hachée mais reste agréable. Dans la première partie, le récit est fait de vieux souvenirs d'enfance et de petites histoires de famille et l'ambiance du roman y est profondément nostalgique. Puis, on est confronté à la réalité. La haine et la rivalité entre les parents ont des répercussions sur les enfants et la plupart d'entre eux en souffre secrètement. Alors qu'Emma tente de faire accepter sa relation amoureuse des deux cotés, la belle Mattie fouille dans le passé de sa famille, et les deux ados Ray et Sasha se sentent un peu comme des étrangers ...


Verdict : Un peu de mystère, un peu d'amour et plus que tout du drame familial. Je l'avoue, je m'attendais à une histoire plus légère, avec plus de peps, comme l'a été la série Quatre filles et un jean. Mais cette fois-ci, Ann Brashares vient nous offrir une lecture d'été d'un tout autre genre, en nous racontant une histoire de famille. Le récit est plein de nostalgie, plein d'émotions. Je me suis laissée emporter, jusqu'à comprendre le pourquoi des rivalités au sein de cette famille, dont les membres viennent nous toucher séparément. Mention spéciale pour Ray et Sasha, deux personnages très très attachants qui apportent un peu de douceur et qui sont liés d'une bien jolie façon. Mais aussi pour les trois sœurs qui tentent tant bien que mal d'unir leur famille malgré les conflits.

Meurtre au champagne Meurtre au champagne
Agatha Christie   
Relancé dans les Agatha Christie grâce à la récente série, j’ai pris plaisir à la redécouvrir.
Lors de ma première lecture, il y a des années presque une décennie, j’avais eu du mal à la finir, manquant d’expérience pour l’apprécier. L’auteure arrive à bien me balader avec ses détails, après tout le lecteur reste passif dans une enquête écrite, on dépend de ce qu’on nous révèle en clair comme en sous-entendu, suicide ou meurtre, le suspens a bien tenu.
J’ai aimé le fait d’avoir un chapitre par personnage ayant assisté à la scène puis que tout se mélange à nouveau et progresse au rythme de l’enquête. Les différents points de vue mettent souvent en évidence des tensions passées, une vraie avalanche de possibilités de pistes.
J’ai passé un bon moment, il est court et loin d’être aussi inaccessible que ça, au contraire, il faut simplement faire attention à tous les personnages.

par Miaouss
Le Premier Jour du reste de ma vie Le Premier Jour du reste de ma vie
Virginie Grimaldi   
Rafraîchissant et féminin avec une petite dose d'humour! je dirai que c'est un petit roman pour l'été!

par Vanessa82
Dom Juan Dom Juan
Molière   
Un classique à lire.

Relu pour le français il y a peu, l'histoire m'a autant happée que la première fois.

Malgré le caractère peu consciencieux dépeint par Molière en le personnage de Dom Juan, on ne peut s'empêcher de le trouver juste.
Certes, le libertinage du (anti) héros nous indigne, mais les descriptions de la société du temps de Molière sont habilement restituées, et surtout critiquées.

Fabuleuse pièce de théâtre, à lire et à voir.

par Ophie
Les Fourberies de Scapin Les Fourberies de Scapin
Molière   
La première pièce de Molière que j'ai lue et je l'ai adoré. Le fameux "Mais qu'allait-il faire dans cette galère" est comique à souhait et Scapin.. irrésistible ;)

par emy27
Le Tour du monde en 80 jours Le Tour du monde en 80 jours
Jules Verne   
Un bon livre de Jules Verne, on se retrouve plongé dans cette aventure autour du monde pleine de rebondissements, d'action et d'émotion. On est tellement prit par ce tour du monde qu'on en vient maudire les obstacles qui peuvent entraver le bon déroulement du voyage de Phileas Fogg, j'ai d'ailleurs était trés étonnée par le flegme dont fait preuve ce dernier et ce même dans des situations où il y avait de quoi stresser ! J'ai beaucoup aimé le personnage de Passepartout qui apporte un peu de légéreté et de fraicheur face à l'impassibilité des autres personnages qui risquerait au fur et à mesure de devenir lourde. La fin est trés surprenante et en même temps trés émouvante.

par Merytamon
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