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Toutes les séries de Adélaïde De Clermont-Tonnerre

5 livres
830 lecteurs

Les éditions Pocket sont très heureuses de vous présenter un recueil de nouvelles inédites publié au profit des Restos du Coeur.

13 auteurs pour 13 nouvelles centrées autour d’un thème commun : un repas. Intrigues policières, réunions de famille qui dérapent, retrouvailles inattendues… Du noir, de la tendresse, de l’humour, de l’absurde, à chacun sa recette.

Toute la chaîne du livre se mobilise avec Pocket autour de ce projet entièrement bénévole, dont les profits seront reversés à cette association. Notre souhait est d’atteindre 300 000 exemplaires vendus et ainsi distribuer 1 million de repas.

http://www.pocket.fr/livres-poche/evenements/13-a-table-avec-les-restos-du-coeur/

Tous les livres de Adélaïde De Clermont-Tonnerre

6 notes
23 lecteurs

« Écrire c’est se prostituer. Se désaper, se montrer, s’exhiber. Vous donner envie, envie de continuer, de pénétrer plus avant, de dévoiler, de comprendre, de con-prendre. Vous dire ce que vous voulez entendre, vous tromper. Vous exciter et vous frustrer. Vous asticoter, vous énerver, vous balader, vous faire croire qu’on vous aime, vous faire mal et plaisir. Vous faire jouir et pleurer. Les métaphores : la lingerie fine. Les descriptions : le lubrifiant. Les aphorismes : les gâteries. Le tout pour 18 euros, avouez que ce n’est pas cher payé si la passe était bonne. Mais si je n’ai pas su, si je n’ai pas été à la hauteur du fantasme, vous repartirez déçu, avec le sentiment vague d’avoir été floué, comme un client qui n’a pas osé demander ce qu’il voulait vraiment et qui m’en veut de ne pas l’avoir deviné. L’écrivain est une prostituée, un objet de curiosité dont on se moque et que l’on craint. À la différence près que l’auteur, c’est dans les allées des salons du livre qu’il fait le tapin. » Zita Chalitzine, Un demi-monde meilleur C’est en passant devant un kiosque à journaux du boulevard Pierre-Semard, à Nice, qu’Ondine apprit la mort de sa mère. Rares sont les écrivains qui font du bruit en quittant ce monde, Zita Chalitzine en fit beaucoup. Elle se débrouilla pour mourir comme elle avait vécu : en attirant l’attention. D’abord parce que le scandale qui l’avait entachée faisait les gros titres de la presse depuis une semaine, ensuite à cause de son mariage avec un homme de vingt ans son cadet deux jours avant la révélation de sa supercherie littéraire, enfin à cause de sa mort prématurée. Le 6 décembre 2006, rue de Paris, aux Lilas, on retrouva son corps à l’arrière de sa Mercedes. Elle portait un manteau en vison blanc, un tailleur-pantalon Yves Saint Laurent de couleur claire, un chemisier de soie, et s’était enroulée dans une couverture en cachemire beige : l’écrivaine eut sans doute besoin de douceur dans ses derniers instants. Il fallut tout jeter à cause de l’odeur, sauf le manteau. Le médecin légiste data le décès à quatre jours auparavant, d’un mélange de médicaments et d’alcool. Deux bouteilles de vodka vides avaient glissé sous le siège passager avec des plaquettes, vides également, de Cordrux. C’est un retraité du quartier qui la trouva. Ou plutôt son chien. D’ailleurs c’était une chienne, bas-rouge, qui, arrêtée devant l’auto, se mit à couiner, à renifler et à gratter.

34 notes
120 lecteurs

Manhattan, 1969 : un homme rencontre une femme.

Dresde, 1945 : sous un déluge de bombes, une mère accouche d'un petit garçon.

Avec puissance et émotion, l’auteur nous fait traverser ces continents et ces époques que tout oppose : des montagnes autrichiennes au désert de Los Alamos, des plaines glacées de Pologne aux fêtes new-yorkaises, de la tragédie d'un monde finissant à l'énergie d'un monde naissant... Deux frères ennemis, deux femmes liées par une amitié indéfectible, deux jeunes gens emportés par un amour impossible sont les héros de cette saga passionnante.

Romanesque et romantique, une construction formidable. Olivia de Lamberterie, Télématin.

Voici un roman comme la France en produit rarement : c’est-à-dire guère français, mais « pulp », d’esprit feuilletoniste et américanotrope. Marc Lambron, Le Point.

Le Dernier des nôtres prend le grand vent de l’histoire. Étienne de Montety, Le Figaro littéraire.

Un captivant roman des origines. Claire Julliard, L’Obs.

Aux Éditions LGF- Le Livre de Poche

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