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Aki Shimazaki

233 lecteurs

Activité et points forts

ajouté par camillel54 2011-03-20T12:28:10+01:00

Biographie

Elle est venue au monde au Japon dans une famille dont le père est agriculteur. Durant sa jeunesse, elle développe une passion pour la littérature. Cependant, elle travaille comme éducatrice dans une école maternelle où elle aime inventer des histoires aux enfants.

Elle a immigré au Canada en 1981 et a vécu à Vancouver et à Toronto avant de s'établir à Montréal où elle habite depuis 1991. En plus d'exercer sa plume, elle enseigne aussi le japonais.

Bien que sa langue maternelle soit, bien évidemment le japonais, elle écrit tous ses livres directement en français. Ses romans sont publiés dans la collection "Un endroit où aller" chez Leméac/Actes Sud. Il s'agit d'une série de cinq titres qui racontent la même tragédie, mais chaque fois sous angle différent puisque le narrateur change d'un roman à l'autre.

Pour son roman Tsubaki (1999), elle a été finaliste du Prix Littéraire de la Ville de Montréal 1999 et du Grand Prix des lectrices Elle Québec 2000. Pour Hamaguri (2000), elle s'est méritée le prix Ringuet 2001 pour Hamaguri et a été finaliste pour le Prix des Cinq Continents de la Francophonie 2001.

Son œuvre remporte le Prix du Gouverneur-Général pour Hotaru en 2005, le Prix Canada-Japon pour Wasurenagusa en 2004.

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Note moyenne : 7.84/10
Nombre d'évaluations : 303

1 Citations 117 Commentaires sur ses livres

Dernier livre
de Aki Shimazaki

Sortie France/Français : 2019-04-03

Les derniers commentaires sur ses livres

Au cœur du Yamato, Tome 1 : Mitsuba

Après avoir lu la saga "Le Poids des Secrets" j'entame aujourd'hui un nouveau cycle. Ici encore, c'est le Japon qui est au coeur de l'intrigue, avec ses traditions et la suprématie du collectif au détriment de l'individu. Dans la précédente saga, c'est la guerre et les traditions familiales, la xénophobie, qui sont la cause du bouleversement des destins. Ici, c'est encore la tradition, celle de l'entreprise toute-puissante qui s'empare de la vie de ses employés, et aussi la tradition de l'argent qui achète tout et broie les sentiments d'amour pur. L'intrigue pourrait être celle d'un roman de Delly mais son attrait réside dans ce qu'elle révèle de la société japonaise (celle des années 50 à 80 en l'occurrence) et de son écheveau sociétal inextricable, mélange d'intérêts économiques et d'emprise des traditions héritées du féodalisme. Derrière tout cela, l'espoir des personnages les plus nobles de coeur réside dans leur foi en une justice divine qui conduit toutes choses vers une fin qui les consolera et leur donnera leur part de bonheur. L'écriture minimaliste et douce, en contraste avec la dureté des thèmes abordés, est pour beaucoup dans le charme du roman. J'ai retrouvé avec plaisir, non seulement le style d'Aki Shimazaki, mais ses valeurs et son esprit élevé. Un bonheur de lecture.

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Au coeur du Yamato, Tome 2 : Zakuro

Dans ce deuxième tome on retrouve Monsieur Toda, le bienfaiteur de Takashi Aoki, dont nous avons suivi le parcours de vie dans Mitsuba. Nous remontons dans le temps, vers les années de jeunesse de Monsieur Toda, dont le père a mystérieusement disparu après avoir été déporté en Sibérie par les soviétiques après la défaite du Japon. C'est une histoire poignante que nous raconte Monsieur Toda, tant du côté de sa maman, restée fidèle à son époux disparu, que du côté de son papa dont le destin s'avère terrible. Toujours avec la même douceur, la même pudeur, Aki Shimazaki raconte l'essentiel d'un épisode de l'Histoire du Japon, soigneusement "oublié" par les historiens : la vie des prisonniers en Sibérie dans des conditions inhumaines, leur retour, les nombreuses disparitions, les traumatismes. Zakuro raconte le renoncement, l'abandon de sa part de bonheur, le sens de l'honneur poussé à l'extrême, mais aussi cet amour qui résiste aux épreuves et trouve son espérance dans l'au-delà qui réunit ceux qui s'aiment.

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L'Ombre du chardon, Tome 1 : Azami

Très agréable lecture, comme souvent avec cette autrice.

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Au cœur du Yamato, Tome 3 : Tonbo

Nous retrouvons Nobu, l'ami de Takashi Aoki, dont nous avions fait la connaissance dans "Mitsuba". C'est un jeune époux et père de famille chrétien qui se fait mal voir de la société Goshima et de ses collègues car il privilégie sa vie de famille et ne participe pas aux sorties alcoolisées après le travail. Il refuse également sa mutation à Sao Paulo, qui est plus une sanction qu'une promotion et se retrouve à la porte. Quelques petits commentaires du voisinage, lors de sa période de transition professionnelle, révèlent la puissante pression de l'entreprise : les gens se demandes quelle "gaffe" il a pu faire. En lisant cela, on devine à quel point l'entreprise japonaise exige non seulement un travail acharné et la loyauté, mais aussi la servilité. Avec Nobu ça ne l'a pas fait. Nous voici donc quelques années après l'épisode Goshima et Nobu a fondé un Juku, ou cours privé, dans lequel il enseigne lui-même. Aki Shimazaki nous donne ici encore une clé de la société japonaise et de ses valeurs : l'élitisme, l'acharnement à atteindre l'excellence dans le domaine des études, la pression exercée sur les enfants dès leur plus jeune age, même quand ils sont bons élèves. Nobu dirige son Juku avec le souci de valoriser la culture japonaise ; l'essentiel de son enseignement est la langue et la littérature, puis le chant choral et l'ikébana. En développant son activité, il rencontre un homme surgi du passé, ancien élève de son père, qui exerçait ce même métier mais en temps qu'employé, et Nobu se souvient... Les thèmes abordés sont à nouveau en lien avec le poids de la société sur les individus, ici c'est la rumeur qui détruit les réputations, mais l'autrice nous parle aussi de harcèlement scolaire et d'autres réalités de la société japonaise et évoque brièvement la période de l'essor économique appelé communément "la bulle économique" car elle a fini par exploser de manière désastreuse. Nobu pressent ce désastre et reste modeste et prudent ... Entre autres choses, ce roman traite de la dualité entre les personnages de bonne volonté et ceux qui écrasent tout sur leur passage. La réparation, les révélations sur le passé, le culte des ancêtres manifesté de diverses façons, l'amour du Japon et de son histoire, sont développées ici comme dans tous les autres romans d' Aki Shimazaki. Son écriture minimaliste aux images poétiques parle avec douceur d'histoires de familles douloureuses et complexes qui s'imbriquent les unes dans les autres, toutes étant façonnées par l'Histoire du Japon, ses valeurs et ses aspirations collectives.

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Au cœur du Yamato, Tome 4 : Tsukushi

En refermant le premier tome de la saga, "Mitsuba", nous quittions Yûko Tanase qui devient l'épouse de l'héritier Sumida, ayant consenti à ce mariage sous une certaine pression, voire une intimidation de la part de gens fortunés et puissants. Enceinte de son petit-ami, Yûko élève sa fille Mitsuba avec celui qui a endossé le rôle de père avec joie, étant lui-même stérile. Nous découvrons dans ce tome ce que devient ce mariage arrangé et ce qui se cache derrière cette façade, car il y a toujours bien des secrets dans les romans d'Aki Shimazaki. le souci des apparences, la puissance de l'argent, les doubles vies... voilà les thèmes de ce court roman, écrit du point de vue de Yûko dans un style toujours aussi épuré, mais plus doux, sensuel et féminin, car l'autrice varie subtilement son écriture pour nous révéler, comme à chaque fois, par ce biais, la personnalité de sa narratrice. Sous un voile de pudeur, l'atmosphère est empreinte de nostalgie et d'érotisme, avec une pointe de suspense. L'intrigue est très prenante. Dans ce tome, comme dans les autres, on voit apparaître, en second rôle, des personnages qui avaient la vedette dans d'autres tomes ; ils sont ici pour donner à Yûko des nouvelles de son ancien petit-ami et du tour que sa vie a prise. J'ai été surprise, comme je l'avais été en lisant "Mitsuba", d'apprendre que l'on peut fréquenter quelqu'un en tant que petit ami et en même temps projeter le mariage avec quelqu'un d'autre . Les réflexions de Yûko, son introspection sur ses sentiments, sur les évènements du passé, son mariage et l'évolution de sa relation avec son mari, confirment la normalité de cette attitude dans la société japonaise. Yûko finit par aimer ce mari épousé sans passion. Elle doute de la réalité de son amour pour le petit-ami d'autrefois. J'avais trouvé Yûko froide et pragmatique dans "Mitsuba", il semble que ce soit sa véritable nature, bien en phase avec les moeurs japonaises. Cependant quand la roue tourne d'une manière inattendue, et que les secrets viennent au jour, son coeur se révèle plus humain, et se brise. Oserai-je dire "enfin" ? L'arrière-plan socio-économique des années 80 est traité un peu plus précisément que dans "Tonbo", avec une explication de la fameuse "Bulle économique" du Japon. L'arrière-plan sociétal est toujours celui de la grande entreprise, du point de vue des familles de dirigeants aisés. Un excellent tome, passionnant, mais pas le plus émouvant de la saga. Une romance triste.

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Au cœur du Yamato, Tome 5 : Yamabuki

Dans ce dernier tome on retrouve Monsieur Toda dont nous avons fait la connaissance dans "Mitsuba" et dont l'histoire de famille très extraordinaire nous a été contée dans "Zakuro". Dès le début nous baignons dans une atmosphère sensuelle et onirique qui nous annonce une belle histoire d'amour racontée par Aïko, la femme de Monsieur Toda. La couleur jaune de la fleur de Yamabuki, symbole du changement, nous met dans l'ambiance, ainsi que la chanson déjà entendue dans "Tonbo", celle qui conte l'histoire de la libellule rouge "Aka Tonbo". Madame Toda nous parle de son mari, un homme de principe, véritable samouraï moderne, dont on découvrira qu'il ne manque pas d'audace en amour. La romance est digne d'un conte de fées, et pourtant elle demeure plausible car les protagonistes ont beaucoup de personnalité. On s'attache facilement au couple Toda et c'est un vrai bonheur de lire leur histoire. Ce tome est, à mon avis, le plus joyeux, le plus inspirant de la série, et pourtant il nous parle d'un couple de personnes âgées, qui voient mourir autour d'eux les personnes de leur génération les unes après les autres. L'écriture de Aki Shimazaki est toujours aussi belle et simple, encore plus poétique ici me semble-t-il, avec les nombreuses références au folklore et à la culture japonais. Ce roman est aussi une déclaration d'amour au Japon et à son peuple dans ce qu'il a de plus délicat et noble. Il est empreint de cette sagesse et de ce doux brisement qui est l'apanage de ceux qui ont vécu longtemps en surmontant des épreuves. Par ailleurs, l'autrice nous donne en quelques mots, par la bouche des personnages, son sentiment sur les suites de la deuxième guerre mondiale et le jugement subi par les vaincus, je cite : " Pourquoi les vainqueurs jugent-ils les vaincus comme s'ils étaient eux-mêmes innocents ?" La réflexion intelligente de l'autrice sur les conflits armés et les faits, souvent omis dans l'enseignement de l'Histoire, qu'elle révèle dans ses romans, sont un des aspects que j'apprécie chez elle. Je termine donc ma lecture de cette saga en me disant que je la relirai volontiers.

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L'Ombre du chardon, Tome 1 : Azami

Après la très bonne série "Le poids des secrets", je me suis lancée dans cette nouvelle saga d'Aki Shimazaki.

Cette fois, nous ne sommes plus en temps de guerre, mais dans une époque moderne, toujours au Japon. Mitsuo est trentenaire, marié et père de famille. Les choses vont bien pour lui, qui a un bon travail, une femme charmante et une vie confortable. Lorsqu'il se fait reconnaître par un ancien camarade de classe, celui-ci lui propose d'aller dans un bar où il retrouve une autre ancienne camarade, la belle Mitsuko. Pour Mitsuo, qui n'a plus de vie sexuelle avec sa femme, c'est le retour d'anciens sentiments et désirs. Mistuo constate que Mitsuko n'apparaissait pas dans l'album de finissants dans le temps où ils étaient camarades d'école et n'a pas de souvenir d'elle lors des sorties. De fait, Mitsuko est une femme mystérieuse.

Dans cette série, nous sommes loin des drames de guerre de la série "poids des secrets", mais certains thèmes reviennent comme celui de la famille, des secrets et des apparences, que ce soit celle lié au physique, aux convenances ou celle qu'on affiche de façade. Shimazaki est doué pour passer ses personnages, en apparences irréprochables, en personnes plus complexes, voir moralement condamnables. Ce n'est pas un récit qui tremble sous l'action, mais qui apporte en finesse le jeu des attirances et des faux-semblants dans un japon modernisé.

Vous remarqurez que Mitsuo et Mitsuko ont des noms pratiquement identiques, comme c'était le cas avec Yukio et Yukiko dans "Poids des secrets". Visiblement, cette autrice aime que les amoureux aient en commun jusqu'à la sonorité et signification de leur prénom. Aussi, les villes, les lieux et certains personnages plus tertiaires sont mentionnés par une seule lettre, comme le Pub X ou École Z ou Professeur N. Shimazaki a le sens de la mesure: si ce n'est pas impératif au déroulement ou à la compréhension de l'histoire, gardons ça simple.

"Azami", le chardon, ne m'a pas autant intrigué que la série du poids des secrets, mais c'est essentiellement parce qu'il y a moins sur l'histoire du Japon et qu'il y a moins de drame. J'ai du mal à entrevoir la suite, car la fin aurait pu être LA fin. On ne sens pas le besoin d'une suite.

Mais j'aime bien cette autrice et ses petits livres qui se lisent très bien, ses mots en japonais et sa plume agréable, alors je vais passer au second tome.

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L'Ombre du chardon, Tome 1 : Azami

Le début ne m'a pas plu en raison du contexte sordide des entraîneuses de bar et des lieux de plaisirs tarifés fréquentés par des hommes en situation de couple "sexless". J'ai cependant poursuivi ma lecture, happée par une histoire dont je voulais connaître toutes les intrigues et le dénouement. Avec Aki Shimazaki, il y a toujours plusieurs intrigues imbriquées et un petit point d'ancrage pour le scénario des autres tomes de la saga, alors je ne voulais rien rater. Et puis il y a ce côté addictif des histoires de la romancière canadienne, toujours racontées très simplement avec des dialogues ponctués de petites phrases prophétiques et de paroles de sagesse venues de la tradition. Comme dans ses autres romans, Aki Shimazaki nous donne ici un fil conducteur tiré de la symbolique des éléments naturels : la fleur de chardon, Azami, est le titre du roman et sa signification, en lien avec un des personnages, se dévoile peu à peu jusqu'à la fin douce-amère, pleine d'interrogations. Ici, c'est le miai qui a été évoqué, le mariage arrangé, où l'amour et sa mystérieuse alchimie sont absents au départ ; puis le manque de fusion conjugale, le manque de communication et la séparation physique des époux, l'adultère, la déception de l'épouse, l'époux blasé qui va voir ailleurs.... Et puis il y a le premier amour, l'amour d'enfance, un des thèmes de prédilection d'Aki Shimazaki. Un choix s'impose à notre héros : que fera-t-il et qu'est-ce qui l'amènera à faire son choix... En refermant ce premier tome j'ai hâte de lire la suite.

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L'Ombre du chardon, Tome 2 : Hôzuki

C'est la première fois que je ne suis pas très emballée par un roman d'Aki Shimazaki. Quelques maladresses d'écriture mais surtout une narratrice, Mitsuko, très froide et presque robotique, qui se raconte sans aucune émotion. Et une intrigue à la trame très anxiogène et glauque quand on découvre tous les évènements du passé. Bien sûr, comme chaque fois, il faut lire attentivement, entre les lignes, pour comprendre les personnages. Mitsuko a un coeur, mais il est bien caché et le style d'écriture minimaliste d'Aki Shimazaki est encore plus minimaliste que d'habitude, ce qui refroidit pas mal l'atmosphère, déjà malsaine. Je suis donc mitigée cette fois, la personnalité de MItsuko me gêne.

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L'Ombre du chardon, Tome 3 : Suisen

Dans ce tome trois, nous retrouvons Gorô, le personnage déplaisant dont nous avions fait la connaissance dans "Azami". Ancien camarade de classe de Mitsuo et Mitsuko, il a maintenant la cinquantaine et est le président de la société familiale. Il est le narrateur de ce roman dans lequel bien des changements vont bouleverser sa vie, sa petite routine d'homme d'affaires lubrique, adultère, colérique, et vaniteux au point d'en être ridicule. Aki Shimazaki a trouvé le ton juste pour lui donner la parole et le laisser se valoriser, enfin du moins le croit-il jusqu'à ce que les évènements se conjuguent pour l'amener à réfléchir. Va-t-il se remettre en question ? Ce n'est pas une mince affaire pour cet archétype de l'homme d'affaires japonais, représentatif de tout ce côté sombre du monde professionnel nippon et des mariages conclus sur des arrangements. Et ce n'est pas très plaisant à lire non plus, du moins ça ne l'a pas été pour moi, car Aki Shimazaki a dépouillé son roman de toute poésie, de tout charme, pour bien donner la mesure de l'abjection de Gorô. Pourtant, une petite voix se fait entendre tout au long de l'histoire, comme une petite lueur d'espoir : celle de Sayoko, la petite amie abandonnée par Gorô la veille de son mariage avec une autre femme, choisie par miai ou mariage arrangé. C'est la fleur de narcisse, à la vibrante couleur jaune qui sans cesse ramène notre Don Juan-businessman au souvenir de cet amour de jeunesse. le récit, toutes en teintes sombres, s'éclaire enfin quand Gorô fait la rencontre inattendue d'un petit personnage qui capte son attention et le rend plus humain. J'ai eu du mal à lire ce livre jusqu'à la fin mais je ne regrette pas d'avoir persévéré.

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Dédicaces de Aki Shimazaki
et autres évènements

Aucun évènement prévu

Editeurs

Actes Sud : 19 livres

Lemeac : 2 livres

Editions Leméac : 2 livres

Actes Sud / Leméac : 1 livre

Babel : 1 livre

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