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Aldous Huxley

Royaume-Uni Né(e) le 1894-02-26
Etats-Unis 1963-11-22 ( 69 ans )
4 084 lecteurs

Activité et points forts

ajouté par ninanina 2009-08-18T15:18:06+02:00

Biographie

Aldous Huxley

Né à Godalming, Surrey (Angleterre) le 26/07/1894 ; Mort à Los Angeles (Etats-Unis) le 22/11/1963

Aldous Huxley naît en 1894 au sein d'une famille de scientifiques qui le pousse à faire de grandes études. Il suit ainsi des cours à Eton, puis à Oxford et montre des capacités intellectuelles remarquables. Il se lance tout d'abord dans la poèsie, dès 1918, avant de se tourner vers le roman. Il s'y plaît à exposer avec humour une vision du monde pessimiste. Ses oeuvres sont autant de critiques contre la société moderne et utilisent toujours avec brio la satire. Dans cette optique, il publie de nombreux romans dont le plus célèbre reste le Meilleur des mondes (1932).

Son grand-père, Thomas Henry Huxley, est un des plus importants naturalistes du XIXe siècle, surnommé le « Bouledogue de Darwin ». Son frère Julian Huxley est un biologiste connu pour ses théories sur l'évolution. La famille de sa mère, quant à elle, est plutôt littéraire.

Huxley est un enfant fragile, mais fin d'esprit et doué intellectuellement.

Sa mère Julia meurt en 1908, alors qu'Aldous n'a que quatorze ans. Le même mois, sa sœur Roberta trouve la mort dans un accident dont les circonstances n'ont pas été relatées. Trois ans plus tard, Aldous contracte une maladie (keratitis punctata) qui endommage gravement sa vision. Son grand frère Trev se suicide en 1914. Quasiment aveugle, Aldous est déclaré inapte au service lors de la Première Guerre mondiale.

Il termine son premier roman (non publié) à l'âge de dix-sept ans et se tourne de façon décisive vers l'écriture à l'âge de vingt ans. Il publie alors des poèmes. Journaliste et critique d'art, il voyage et fréquente l'intelligentsia européenne de l'époque. Il rencontre les surréalistes à Paris. Il écrira de nombreux essais littéraires sur ces thèmes. Profondément préoccupé par les bouleversements que connaît la civilisation occidentale, il écrit pendant les années 1930 de grands romans, sur les graves menaces que fait peser le mariage du pouvoir, du progrès technique et des dérives de la parapsychologie telles le behaviorisme (Le Meilleur des mondes), contre la guerre et le nationalisme (La Paix des profondeurs). Adepte, comme de nombreux intellectuels et artistes anglo-saxons, de la méthode mise au point par Frederick Matthias Alexander, il fait apparaître celui-ci dans La Paix des profondeurs.

En 1938, Huxley se lie d’amitié avec J. Krishnamurti, dont il admirait les enseignements.

Pendant la plus grande partie de sa vie, sa vue reste très basse (malgré la guérison partielle qui lui avait permis d’étudier à Oxford). Vers 1939, il entend parler de la Méthode Bates pour l’amélioration de la vision naturelle, et d’un professeur, Margaret Corbett, qui pouvait lui apprendre cette méthode. Il révèle que sa vue s’est radicalement rétablie grâce à cette méthode, puis il écrit plus tard un livre à ce sujet (L’Art de voir) qui est publié en 1942 aux États-Unis (1943 au Royaume-Uni). Il y déclare que pour la première fois depuis 25 ans, il a pu lire sans lunettes et sans effort. Il écrit l’adaptation à l’écran d’Orgueil et préjugés en 1940.

Sur son lit de mort, incapable de parler, il demanda par écrit à son épouse : « LSD, 100 µg, i.m. » Elle y accéda et il mourut paisiblement le matin suivant, le 22 novembre 1963. L'annonce de sa mort par les média fut éclipsée par celle de John F. Kennedy, survenue le même jour, tout comme celle de l'écrivain irlandais C.S. Lewis.

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Classement dans les bibliothèques

Quelques chiffres

Note moyenne : 7.31/10
Nombre d'évaluations : 813

4 Citations 443 Commentaires sur ses livres

Dernier livre
de Aldous Huxley

Sortie France/Français : 2017-05-04

Les derniers commentaires sur ses livres

Commentaire ajouté par Hathor13 2018-08-24T19:17:25+02:00
Le jeune Archimède

Deux nouvelles sur l'éducation des enfants et sur la nature humaine, l'auteur sait comment toucher juste particulièrement pour ses personnages les moins sympathique. le livre est court mais plein de justesse et intéressante à lire.

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Commentaire ajouté par Patounet52 2018-09-03T05:56:19+02:00
Le Meilleur des mondes

Excellent toujours dans ma collection mes vingt livres préférés

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Commentaire ajouté par Happy-Garance 2018-09-09T13:24:02+02:00
Le Meilleur des mondes

J'ai apprécié cette lecture. En particulier parce qu'elle m'a beaucoup fait penser à 1984 de Georges Orwell, même si la plume de l'auteur n'est pas du tout la même. C'est un livre très intéressant, on a un parallèle entre ces gens qui se disent "civilisés" et les "sauvages". Au fond, on comprend que c'est un duel entre deux complets opposés, ce livre nous interroge. Spoiler(cliquez pour révéler)Faut-il faire confiance à John, créant sa culture grâce à Shakespeare ou ces gens dits "civilisés" qui ne vivent pas librement mais semble être heureux grâce à une substance appelé soma ? Lequel est le plus légitime ? On penche pour le sauvage parce qu'on ne veut absolument pas d'un monde comme celui décrit dans "Le meilleur des mondes". A la fin, on apprend que peu importe d'où tu viens, il y a toujours quelque chose qui pose problème. (cf John devenant fou à la fin)

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Commentaire ajouté par JuSE 2018-09-10T22:29:49+02:00
Le Meilleur des mondes

Bonne lecture qui remet beaucoup de choses en question. Vraiment très intéressant à lire.

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Commentaire ajouté par Rayonnante 2018-10-17T09:32:29+02:00
Le Meilleur des mondes

Ce livre est un très bon objet de réflexion et j'ai plutôt apprécié ma lecture. Cependant, ce n'est pas la meilleure dystopie que j'ai pu lire, le livre est relativement court et ne m'a pas laissé une impression aussi forte que d'autres livres semblables.

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Commentaire ajouté par Lindorie 2018-10-22T09:49:41+02:00
Le Meilleur des mondes

Un de mes premier livre de dystopie.

Il est très intense, mais tellement réaliste. On veux tellement être tout le monde, que l'ont en reviens à ne plus rien ressentir. Nous n'avons ni personnalité, ni envies propres.

Mais être libre et totalement à part revient à être seul.

Le juste milieu n'existe pas dans cette société.

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Commentaire ajouté par rebillard 2018-10-30T00:03:43+01:00
Le Meilleur des mondes

L'auteur fait preuve dans ce livre d'une incroyable anticipation du monde futur, ne serait-ce que scientifique ! Faut-il rappeler qu'il a été écrit dans les années 30 ? La lecture est certes, un peu difficile, mais le roman est plein de références au monde qui nous entoure aujourd'hui ! Un plaisir malgré tout. Gardez à l'esprit, nous dit Aldous Huxley, que la force brute n'est pas la seule méthode dont l'oligarchie fait usage pour influencer, organiser, et finalement contrôler nos libertés de pensée et d'action si durement gagnées ; cela peut tout aussi bien être obtenu par trop d'indulgence et par les promulgation et fertilisation délibérées de l'apathie engendrée par la focalisation de nos esprits sur des sujets futiles et créés de toutes pièces pour la circonstance

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Commentaire ajouté par LilyMoon 2018-11-07T11:18:53+01:00
Les Portes de la perception

Une lecture intéressante, un témoignage sur l'effet de la prise de drogue, et les effets qui suivent. L'idée étant d'ouvrir ces fameuses "portes de la perception", et comprendre un peu mieux le monde. Une intéressante réflexion.

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Commentaire ajouté par LINETTE35 2018-11-17T10:34:45+01:00
Le Meilleur des mondes

j'ai l'édition avec l'ancien logo presses pocket qui apparait sur la tranche du livre et non sur la couverture

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Commentaire ajouté par RMarMat 2018-12-02T19:29:55+01:00
Le Meilleur des mondes

Que dire de plus, quelle analyse, quel commentaire, qui n’ait déjà été écrit sur ce livre ? J’avais étudié ce livre durant ma scolarité mais la lecture était plus une contrainte qu’un réel plaisir. Depuis j’ai apprivoisé cet espace de liberté et c’est la seconde foi que je lis ce roman ô combien emblématique de l’anticipation. Une nouvelle foi, c’est ce sentiment de devenir toujours un peu plus ce sauvage dans notre meilleur des mondes qui m’a le plus chamboulé. Ce sauvage attiré par les lumières de la civilisation, s’y brûlant les ailes puis cherche à s’en affranchir, à s’en détacher. Il est bien seul ! Heureusement, nous sommes plus nombreux aujourd’hui à sortir de nos réserves. Nous faisons entendre nos voix. D’autres chemins, d’autres alternatives se dessinent pour ne pas finir toutes et tous au bout d’une corde !

Mais attention ! Même si le meilleur des mondes reste une fiction, Certaines pentes nous y conduisent directement. Ne sommes nous pas déjà conditionné par la nécessité de consommer toujours plus par des messages publicitaires, toujours plus agressifs, par les codes vestimentaires, l’uniformisation de nos lieux de vie, la stérilité de la nature, les répliquas de nos villes. Nos sociétés ne cherchent-elles pas à éliminer tous les obstacles les moindres difficultés pour satisfaire nos moindres désirs au nom d’une stabilité, d’un bonheur factice, égocentrique et individuel. Ne sommes nous pas déjà catalogué, mis dans des cases tel des Alphas, Bêtas, Gamma, Deltas ou Epsilon ? Ne sommes-nous pas déjà des esclaves amoureux de leurs servitudes ? Tellement de concepts, de révolutions technologiques imaginés en 1932 par Aldoux Huxley se sont totalement ou partiellement réalisés ! Bébés éprouvettes, télévision en continue, cinéma en 3D, téléphonie mobile, aspirateur, hélicoptère, publicités chocs, slogans répétés à outrance, nous poussant à toujours moins réfléchir, à toujours consommer plus. Et que dire de cette liberté sexuelle totalement déshumanisée, des loisirs, des vacances, des jeux de masse, l’hypnopédie et cette drogue, le soma, solution ultime pour oublier la réalité du monde, se croire heureux… Cet hypothétique bonheur qui ne peut exister que dans ce monde ordonné, sur, sans individualité, sans libre-pensée.

Ça fait peur ! Parce que derrière ce titre ironique et ce monde stérile, sans vieillesse, sans grossesse, sans famille où le « ça », le « moi », le « sur-moi » n’existe plus, il y a, encore et toujours, toutes les dérives, les doutes et les chemins sans issu de nos sociétés modernes.

Heureusement, il reste encore des espaces de liberté dont la lecture, pour penser, réfléchir, critiquer, changer… Tu n’es pas obligé de rentrer dans le moule… Je ne suis pas obligé de croire désespérément que nous en arriverons là, un jour….

Spoiler(cliquez pour révéler)

— Mais cela me plaît, les désagréments.

— Pas à nous, dit l’Administrateur – Nous préférons faire les choses en plein confort.

— Mais je n’en veux pas, du confort. Je veux Dieu, je veux de la poésie, je veux du danger véritable, je veux de la liberté, je veux de la bonté. Je veux du péché.

— En somme, dit Mustapha Menier, vous réclamez le droit d’être malheureux.

— Eh bien, soit, dit le Sauvage d’un ton de défi, je réclame le droit d’être malheureux.

— Sans parler du droit de vieillir, de devenir laid et impotent ; du droit d’avoir la syphilis et le cancer ; du droit d’avoir trop peu à manger ; du droit d’avoir des poux ; du droit de vivre dans l’appréhension constante de ce qui pourra se produire demain ; du droit d’attraper la typhoïde ; du droit d’être torturé par des douleurs indicibles de toutes sortes.

Il y eut un long silence.

— Je les réclame tous, dit enfin le Sauvage.

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Dédicaces de Aldous Huxley
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Editeurs

Pocket : 26 livres

Plon : 11 livres

LGF - Le Livre de Poche : 10 livres

Editions du Rocher : 3 livres

Payot : 3 livres

Gallimard : 3 livres

Seuil : 3 livres

10/18 : 3 livres

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