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Alejandro Jodorowsky

442 lecteurs

Activité et points forts

ajouté par tommyvercetti 2011-03-08T18:35:36+01:00

Biographie

Alejandro (ou Alexandro) Jodorowsky, dit « Jodo », né en février 1929 à Tocopilla (Chili), est un réalisateur, acteur, auteur d’une poignée de films ésotériques, surréalistes et provocateurs ; il est également auteur de « performances » Panique (groupe actionniste qu’il crée avec Roland Topor et Fernando Arrabal), mime, romancier, essayiste, poète et prolifique scénariste de bande dessinée.

En 1953, il quitte le Chili pour Paris, et travaille avec le mime Marceau ainsi que Maurice Chevalier.

En 1962, il crée le groupe Panique avec Roland Topor et Fernando Arrabal, en réaction au mouvement surréaliste.

En 1965, il fonde au Mexique le théâtre d’avant-garde de Mexico. Il y tourne deux films, El Topo et La Montagne sacrée, ce dernier inspiré du Mont Analogue de René Daumal.

À partir des années 1980, il anime dans divers lieux de Paris (comme une université, un bar ou un dojo) une réunion ouverte hebdomadaire, intitulée « Le Cabaret mystique », où il témoigne — dans l’esprit d’une agora ouverte à ses auditeurs — de thèmes touchant à l’éveil intérieur comme la pratique du zen (qu’il étudia avec Ejo Takata), les arts martiaux, la tradition chilienne, l’héritage spirituel de l’humanité, le massage, la « sagesse des blagues », la psychanalyse, Carlos Castaneda…

Les univers qu’il développe sont en général des univers de science-fiction, voire des mondes fantastiques. Ses histoires se caractérisent par la présence de nombreuses métaphores et symboles, auxquels il mêle souvent une description sociale ; l’on pense par exemple aux révoltes contre la dictature dans L'Incal, la reconstitution de la colonisation du Mexique par les conquistadores (des crapauds dans La Montagne sacrée) ou encore la description des bas-fonds d’une grande ville et des religions populaires dans Santa sangre.

Son parcours singulier est retracé dans deux ouvrages autobiographiques, Le Théâtre de la guérison et La Danse de la réalité (Albin Michel).

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Livres de Alejandro Jodorowsky

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Quelques chiffres

Note moyenne : 7.29/10
Nombre d'évaluations : 547

0 Citations 211 Commentaires sur ses livres

Dernier livre
de Alejandro Jodorowsky

Sortie France/Français : 2019-08-21

Les derniers commentaires sur ses livres

L'Incal, Tome 1 : L'incal noir

Une aventure originale avec de l'humour et du surréalisme.Un petit bémol pour le dessin trop épuré à mon grès.

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Le pape terrible, tome 4 : l'amour est aveugle

Petite déception. J'ai trouvé ce quatrième et dernier tome bien en dessous des précédents.

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Commentaire ajouté par Cellophane 2020-04-20T21:13:59+02:00
La rage de vivre

Je reste fan des dessins de Bouqc.

Comme à son habitude, il nous livre des petites histoires pleines d’une nonchalance délirante super plaisante à suivre. Certaines ont cyniques ou acerbes, d’autres absurdes, certaines sont légères ou de grosses blagues… Il y a un peu de tout et c’est donc bien varié.

Bien sûr, rien de profond, pas de véritable dénonciation de quoi que ce soit, nulle philosophie particulière…

Juste un gentil délire bien sympa à suivre.

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Commentaire ajouté par Miaouss 2020-04-21T09:11:33+02:00
Les Yeux du chat

Courte BD avec un style particulier, toute en noire et jaune, efficace comme un aigle fonçant sur sa proie. Un humain et son rapace Méduz. L'alternance entre le cadre avec l'humain et celui avec le chat ou l'aigle est une superbe idée, ça lui donne un rythme dingue, peu de dialogue mais beaucoup de détails passent par l'illustration. Je l'ai lu une fois, j'ai adoré, une seconde fois presque aussi vite, une troisième fois lentement pour apprécier les détails, une quatrième pour le plaisir et une cinquième pour la critique.

Les illustrations sont bien faites, celle page 29 quand l'aigle attaque le chat est ma préféré, page 31 quand on sent toute la domination, page 37 avec les immeubles et ce sentiment de vertige qu'il me donne. Elle m'a fait beaucoup d'effet cette BD.

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Commentaire ajouté par Kid_A 2020-04-25T01:21:33+02:00
Borgia, tome 1 : Du sang pour le pape

Très bonne entrée en matière, avec en particulier le dessin magnifique de Manara.

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Borgia, tome 2 : Le pouvoir et l'inceste

Ce second tome est dans la continuité du premier et correspond à ce qu'on pouvait attendre de lui, allant encore plus dans l'excès et le vice.

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Borgia, tome 3 : Les flammes du bûcher

Dans ce troisième tome, l'intrigue est moins favorable au Borgia et annonce des luttes plus difficiles pour nos protagonistes toujours si bien dépeints par Manara.

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Commentaire ajouté par Kid_A 2020-04-25T01:46:20+02:00
Borgia, tome 4 : Tout est vanité

Une conclusion certes attendue mais magnifiquement mise en scène par Jodorowsky et Manara. Un vrai plaisir à lire!

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La Pédagogie du trottoir

Boucq utilise avec adresse son humour déjanté pour mettre en exergue quelques aspects absurdes du monde qui l'entoure. Son irrévérence et son dessin très précis mais du coup pas toujours ragoûtant ne plairont probablement pas à tous, mais si l'on parvient à rentrer dans son univers, on se régale ! Il égratigne aussi volontiers ses aînés, Hergé bien sûr dans les deux premières histoires, mais il y a aussi un clin d'œil vers le "Gerard Lambert" de Renaud (et la figure maintenant un peu datée du loubard) et une gentille moquerie de Tanguy et Laverdure. Une bonne tranche de rigolade.

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Les Chevaliers d'Héliopolis, Tome 1 :  Nigredo, l'œuvre au noir

J'osais espérer que les décennies séparant les premières oeuvres de Jodorowski de cette nouvelle parution présenteraient une certaine fraîcheur. Le verdict : un condensé de thèmes littéraires éculés, et de culture populaire dénaturée sous la plume d'un duo d'auteurs en quête de succès facile.

Il y a matière à tomber des nues dès la première moitié de l'intrigue. D'une part, les circonstances abracabrantes de la naissance de "Dix-Sept", fils héritier de Louis XVI et Marie-Antoinette. D'autre part, son allure, invraisemblabe : une panoplie digne d'une épopée d'heroic fantasy, une coiffure en épis de héros manga, et un corps d'homme adulte - il est pourtant à peine pubère. Le travail de Jérémy, bien que prometteur au sortir de sa période "Barracuda", s'enlaidit au fil du temps. Plus il s'efforce de rendre hommage à feu Philippe Delaby, moins son dessin y gagne en personnalité, virant petit à petit à la pâle copie du maître.

Un rapide tour d'horizon permet de constater que Jodorowski n'a pas évolué, ni intellectuellement, ni psychologiquement parlant, en quarante ans de service pour la bande-dessinée francophone. Dix-Sept naît "hermaphrodite", doté d'attribus physiques féminins et masculins. Le physique du personnage penche néanmoins davantage pour la masculinité que pour l'androgynéité. Sa part féminine, cette "beauté", ne se manifeste lorsque d'autres hommes perçoivent Dix-Sept comme un objet de désir. Le lecteur assidu peut y reconnaître un fantasme propre à ce scénariste pour les intersexuels, motif récurrent apparaissant dans certains de ses albums, tels que "L'Incal" et "La Caste des Méta-Barons". Un fantasme tant appuyé qu'il frôle parfois le malsain, de même que ses autres obsessions pour la sexualité des homosexuel(le)s, et l'importance de la virilité.

En outre, Jodorowski taillade allègrement dans l'Histoire de France sans se soucier de vraisemblance historique, et se pense original en élaborant les aventures d'un Louis XVII immortel, placé sous la férule d'une secte pseudo-alchimiste. L'intrigue en soi, bien menée, eut pu être innovatrice. Les discours ésotérico-philosophiques s'avèrent fumeux, les états d'âmes des protagonistes peu intéressants. L'univers esthétique et les scènes d'action paraissent avoir été calqués sur ceux du jeu vidéo "Assassin's Creed". Les femmes occupent une place moindre dans son intrigue, ou bien elles n'existent et n'évoluent que dans l'ombre d'un protagoniste masculin plus important - comme de coutume, chez Jodorowski. Aucun acteur historique n'est épargné par le couperet tranchant de l'imagination débordante du scénariste, et sa propention à la caricature.

Louis XVI est présenté comme un homme tour à tour sexuellement impuissant puis libidineux, conformément aux calomonies proférées lors de la Révolution.

La reine est une femme dénuée d'individualité et décrite comme hautaine, méprisante envers son fils - ah, cette chienne d'Autrichienne !

Le couple est conseillé par un alchimiste à la cour de Versailles, et de leur union un fils unique voit le jour. Il semble que la mention d'un autre fils - mort en bas-âge - et de deux filles supplémentaires ait été quelque peu... négligée.

Jean-Paul Marat est un anti-monarchiste extrémiste. Il fait assassiner un jeune garçon qu'il pense être Louis XVII et recupère le coeur de sa victime. Puis il le place dans un bocal de verre et le contemple à loisir, posé sur l'écritoire installé au-dessus de sa baignoire.

La boulangère royale - seul son nom a été véritablement porté par une personne réelle - est d'une servilité crasse. Elle se laisse séduire et engrosser par Louis XVI sans broncher, puis abandonne son enfant afin d'endosser sa fonction nouvelle de nourrice royale. A noter : il est remarquable que les deux valets auxquels elle confie son propre fils n'aient pas la présence d'esprit d'élever l'enfant, et préfèrent le laisser aux soins d'une chienne. La paresse n'est pas mise en cause : il semble qu'ils ne sachent sincèrement pas s'occuper d'un enfant. Je serai fort curieuse de connaître la manière dont le scénariste a élevé ses propres enfants. Pas seul, il est certain.

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Dédicaces de Alejandro Jodorowsky
et autres évènements

Aucun évènement prévu

Editeurs

les Humanoïdes Associés : 196 livres

Delcourt : 19 livres

Albin Michel : 14 livres

Glénat : 13 livres

Casterman : 8 livres

Drugstore : 5 livres

Jonas : 3 livres

Métailié : 2 livres

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