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Toutes les séries de Alexandre Dumas

3 livres
2 467 lecteurs

D’Artagnan, un jeune homme ambitieux, rejoint à Paris la compagnie des mousquetaires du roi. Il s’y fait trois amis, Athos, Porthos et Aramis, ardemment dévoués à la reine de France, Anne d’Autriche, compromise dans une affaire d’État.

Face à eux, deux ennemis s'activent : le cardinal de Richelieu et la redoutable Milady. Qui va gagner ?

Sur les pas des mousquetaires, le lecteur est entraîné dans un roman historique où, sur fond de guerre contre les Anglais, s’enchevêtrent rivalités politiques, trahisons, secrets de famille et intrigues amoureuses.

2 livres
470 lecteurs

1815. Louis XVIII rétabli sur le trône se heurte à une opposition dont l'Empereur, relégué à l'île d'Elbe, songe déjà à profiter. Dans Marseille livrée à la discorde civile, le moment est propice aux règlements de comptes politiques ou privés. C'est ainsi que le marin Edmond Dantès, à la veille de son mariage, se retrouve, sans savoir pourquoi, arrêté et conduit au château d'If... Paru en 1844-1846, Le Comte de Monte-Cristo connut un succès qui ne s'est pas démenti, ce qui en fait une des oeuvres les plus populaires de la littérature mondiale. L'abbé Faria, l'évasion inouïe, le trésor grâce auquel les bons seront récompensés et les traîtres punis le fabuleux destin d'Edmond Dantès possède la simplicité et la force des grands mythes. Conteur éblouissant, aussi à l'aise dans l'action que dans le dialogue, Dumas nous entraîne sans nous laisser reprendre souffle du cabinet de Louis XVIII à la Méditerranée des contrebandiers, des îles toscanes aux catacombes de Rome, puis aux salons parisiens où le mystérieux comte de Monte-Cristo se dispose à accomplir sa vengeance...

3 livres
268 lecteurs

« Attendre et espérer », voilà toute la sagesse d'Edmond Dantès. Fier marin sur le point d'être nommé capitaine et d'épouser sa bien-aimée, Mercédès, il est arrêté. Dénoncé comme bonapartiste il est enfermé au château d'i et attendra quatorze ans sa délivrance et sa vengeance. Elle sera terrible. Edmond Dantès est devenu riche et titré. Son vieux compagnon de cellule, l'abbé Faria, en lui révélant son secret, l'a fait comte de Monte-Cristo. Après sa spectaculaire évasion, les fortunes se font et se défont au gré de son implacable volonté. Dumas raconte ces aventures extraordinaires avec génie, « Il lui a fallu des excès de vie pour renouveler cet énorme foyer de vie », disait George Sand, admirative.

2 livres
211 lecteurs

Passionné par tous les grands personnages historiques, Alexandre Dumas ne pouvait ignorer la figure de Robin des Bois, très en vogue au XIXe siècle. 'Le Prince des voleurs' et 'Robin Hood le proscrit' racontent les aventures du célèbre héros qui s'est insurgé dans la forêt de Sherwood contre les envahisseurs normands à la fin du XIIe siècle. On retrouvera avec plaisir Petit-Jean, frère Tuck, le shérif de Nottingham sans oublier bien sûr Cristabel et Marianne. Fort de son extraordinaire sens de la reconstitution, Alexandre Dumas nous rend attachant et familier un des aventuriers les plus exaltants de la littérature, que Walter Scott avait popularisé dans Ivanohé, d'ailleurs traduit en français par l'auteur des 'Trois Mousquetaires'.

2 livres
117 lecteurs

Présentation de l'éditeur

Dumas séduit, fascine, intéresse, amuse, enseigne.

Victor Hugo.

Tout le monde connaît la verve prodigieuse de M. Dumas, son entrain facile, son bonheur de mise en scène, son dialogue spirituel et toujours en mouvement, ce récit léger qui court sans cesse et qui sait enlever l’obstacle et l’espace sans jamais faiblir. Il couvre d’immenses toiles sans jamais fatiguer ni son pinceau, ni son lecteur.

Sainte-Beuve.

Les Trois Mousquetaires… notre seule épopée depuis le Moyen Âge.

Roger Nimier.

Les Trois Mousquetaires forment le plus divertissant des romans d’aventures. Leurs personnages, Athos, Porthos, Aramis et d’Artagnan, sont sortis des bibliothèques pour descendre dans la rue. Ils ont enseigné l’insolence et l’amitié à beaucoup de jeunes Français qui ont aussi découvert les fatalités de l’amour en rêvant aux belles épaules de Milady et à ses regards de perdition.

Kléber Haedens.

--Ce texte fait référence à l'édition Poche .

Quatrième de couverture

Dumas séduit, fascine, intéresse, amuse, enseigne. - Victor Hugo. -

Tout le monde connaît la verve prodigieuse de M. Dumas, son entrain facile, son bonheur de mise en scène, son dialogue spirituel et toujours en mouvement, ce récit léger qui court sans cesse et qui sait enlever l'obstacle et l'espace sans jamais faiblir. Il couvre d'immenses toiles sans jamais fatiguer ni son pinceau, ni son lecteur. - Sainte-Beuve. -

Les Trois Mousquetaires... notre seule épopée depuis le Moyen Age. - Roger Nimier. -

Les Trois Mousquetaires forment le plus divertissant des romans d'aventures. Leurs personnages, Athos, Porthos, Aramis et d'Artagnan sont sortis des bibliothèques pour descendre dans la rue. Ils ont enseigné l'insolence et l'amitié à beaucoup de jeunes Français qui ont aussi découvert les fatalités de l'amour en rêvant aux belles épaules de Milady et à ses regards de perdition. - Kleber Haedens. - --Ce texte fait référence à l'édition Poche .

5 livres
76 lecteurs

Au mois de mai 1660, le vicomte de Bragelonne arrive au château de Blois, porteur d'une lettre annonçant à Monsieur, le frère de Louis XIII, l'arrivée de Louis XIV et de la cour.

La nuit suivante, un homme se présente au monarque : c'est le roi d'Angleterre Charles II, dépouillé de son royaume, qui vient demander au roi de France de l'argent ou des hommes afin de reconquérir sa couronne.

Mazarin refuse. Sur le chemin du retour, Charles II rend visite à Athos qui lui propose son aide...

Publié de 1847 à 1850, Le Vicomte de Bragelonne achève la trilogie ouverte par Les Trois Mousquetaires et poursuivie avec Vingt ans après.

Mais ce troisième volet est placé sous le signe du désenchantement et de la mélancolie : les repères dont disposaient les mousquetaires pour régler leur action vacillent dans un monde qui a changé.

47 livres
154 lecteurs

Faire le tour du globe en 1920 heures ou 15200 minutes, c'est le pari fou que le gentleman anglais Phileas Fogg relève en 1872, contre les membres du Reform Club de Londres! Il entraîne Passepartout, son valet, dans une course effrénée... Il est poursuivi, de steamboat en railroad, par les polices anglaises qui voient en lui le cambrioleur qui vient de dévaliser la banque d'Angleterre! Une grande aventure où se croise une belle indienne à sauver du bûcher, où les ponts s'effondrent, les navires flambent... et où un gentleman dépense et se dépense pour atteindre son but à l'heure exacte!

2 livres
25 lecteurs

Tout le monde a lu, lit ou lira Les Trois Mousquetaires. A la fin du roman, les héros paraissent un peu fatigués, et on les comprend après tant de chevauchées et d'exploits. Mais Vingt ans après, ils reprennent vie et repartent vers les grandes aventures de la politique et du cœur avec autant de pétulance et d'enthousiasme romanesque. " Les Trois Mousquetaires " évoquait le siège de La Rochelle et l'assassinat de Buckingham. Vingt ans après, c'est la Fronde, de folles duchesses, un cardinal de plus : Retz, Cromwell, l'exécution de Charles Ier. Beaucoup de sang, c'est la loi du genre, des intrigues de cour et d'alcôve, mais aussi un humour auquel on ne résiste pas, une couleur digne de Hugo ou de Verdi, le plus beau mariage qu'ait réussi l'histoire romantique entre la vérité et la légende.

3 livres
29 lecteurs

Le dimanche gras de l'année 1578, après la fête du populaire, et tandis que s'éteignaient dans les rues les rumeurs de la joyeuse journée, commençait une fête splendide dans le magnifique hôtel que venait de se faire bâtir, de l'autre côté de l'eau et presque en face du Louvre, cette illustre famille de Montmorency qui, alliée à la royauté de France, marchait l'égale des familles princières. Cette fête particulière, qui succédait à la fête publique avait pour but de célébrer les noces de François d'Epinay de Saint-Luc, grand ami du roi Henri III et l'un des favoris les plus intimes, avec Jeanne de Cossé-Brissac, fille du maréchal de France de ce nom. Le repas avait eu lieu au Louvre ; et le roi, qui avait consenti à grand-peine au mariage, avait paru au festin avec un visage sévère qui n'avait rien d'approprié à la circonstance... "

4 livres
19 lecteurs

Edmond Dantès, victime d'une dénonciation calomnieuse alors qu'il allait épouser la belle Mercédès, est enfermé pour 14 ans dans un sinistre cachot du château d'If en rade de Marseille. Son salut viendra de l'abbé Faria, un autre prisonnier avec lequel il entretient une amitié clandestine des années durant. Celui-ci lui transmet sa vaste culture et à sa mort, un trésor caché..

2 livres
13 lecteurs

Le premier roman de la trilogie des guerres de religions, ou trilogie des Valois. L'action se passe entre la nuit de la Saint-Barthélemy (24 août 1572) et la mort de Charles IX (30 mai 1574). Un coktail d'aventures et d'histoire, avec deux amis, Annibal de Coconnas et Hyacinthe de La Mole, séparés par la religion, puis réconciliés, une reine politique, Catherine de Médicis, et une reine amoureuse, Marguerite de Valois.

3 livres
2 lecteurs

Emmanuel Philibert, duc de Savoie sans territoires, est le commandant en chef des troupes de Charles Quint en Artois. Il est entouré de son fidèle écuyer Scianca-Fero d'une force redoutable et de son page Léone sensible et frêle auquel il semble tendrement attaché. Il faut dire que Léone est en fait une jeune fille, Léona, qui a dû changer d'identité pour survivre aux ennemis de son père. Le comte de Waldeck ayant commis des actes de pillage, Emmanuel Philibert se voit contraint de le tuer, s'attirant ainsi la haine de son fils Extrait : Philippin, qui travaillait lui-même à quelques centaines de pas du fermier, avait vu le chef de la troupe s'emparer de lui, et avait deviné, aux gestes des soldats et du prisonnier, qu'ils parlaient entre eux du château. Alors, il s'était glissé, en rampant, jusqu'à un chemin creux, et, arrivé là, voyant que la situation topographique du terrain dérobait sa fuite à tous les regards, il était accouru à toutes jambes pour annoncer à sa maîtresse ce qui se passait, et lui donner le temps de prendre une résolution. La châtelaine se leva, alla vers la fenêtre, et vit effectivement la troupe distante de cent pas à peine du château ; elle était d'une cinquantaine d'hommes, comme l'avait dit Philippin, et paraissait commandée par trois chefs. Près du cheval d'un de ces trois chefs marchait le fermier les mains liées derrière le dos ; l'officier à côté duquel il marchait tenait le bout de la corde, sans doute pour que le fermier ne tentât point de s'échapper, ou, s'il tentait de s'échapper, fût arrêté dès le début de la tentative. Cette vue n'était rien moins que rassurante...

6 livres
12 lecteurs

La jalousie est un bien vilain défaut, surtout lorsqu’elle conduit un innocent en prison. Edmond Dantès, jeune capitaine de vaisseau, aimé de son équipage, de son père et surtout de la belle Mercedes en fera la cruelle expérience. Pendant 14 ans il moisira dans un cachot du château d’If où il rencontrera l’abbé Faria dit l’abbé fou ; mais pourquoi fou ?

(source : litteratureaudio.com)

4 livres
4 lecteurs

Robin Hood a quinze mois lorsqu'un mystérieux chevalier le conduit chez Marguerite et Gilbert Head. Lorsqu'il atteint ses seize ans, il ne connaît que peu de choses sur sa naissance et ses véritables parents, mais s'en accommode très bien. La seule chose à laquelle il aspire est de devenir le plus grand archer de la forêt de Sherwood. Sa vie prend une tout autre tournure lorsqu'il vient au secours de deux passagers d'une caravane, Allan et Marianne, attaqués par un brigand, et qu'il tombe sous le charme de la jeune femme. Robin ignore que, pendant ce temps, la maison des Head où il a grandi est prise d'assaut par des bandits envoyés par le perfide baron Fitz-Alwine. Allan, qui se rendait au château de Nottingham dans le but de demander la main de Christabel, la fille du baron, se fait capturer avec Robin et le frère Tuck par les hommes du baron. Mais le brillant archer ne se laisse pas faire prisonnier aussi facilement... Avec Will l'Écarlate, Petit-Jean et ses autres joyeux compagnons, Robin Hood fera tout pour réunir les amoureux destiné l'un à l'autre.

Tous les livres de Alexandre Dumas

6 notes
38 lecteurs

Rencontres insolites :

Alexandre Dumas, Les Trois Mousquetaires

Jean Giono, Le Hussard sur le toit

Colin Higgins, Harold et Maude

Roberto Benigni et Vincenzo Cerami, La vie est belle

Quand ça commence mal…

Marcel Proust, Un amour de Swann

Aragon, Aurélien

Albert Cohen, Belle du Seigneur

Sébastien Japrisot, L’été meurtrier

Espoir ?

Charles Beaudelaire, Les Fleurs du Mal

Vladimir Nabokov, Lolita

Richard Matheson, Le jeune homme, la mort et le temps

Marguerite Duras, L’Amant de la Chine du Nord

Bernhard Schlink, Le liseur

Alessandro Barico, Soie

Coup de Foudre !

Guillaume de Lorris, Le Roman de la Rose

William Shakespeare, Roméo et Juliette

Jean Racine, Phèdre

Stendhal, Le Rouge et le Noir

Gustave Flaubert, L’Education sentimentale

Ernest Hemingway, Pour qui sonne le glas

Philippe Labro, L’étudiant étranger

Jean-Christophe Rufin, L’Abyssin

Philippe Sollers, Passion fixe

4 lecteurs

Les mille et un fantômes est à la fois le titre d'un récit «à tiroir» enchaînant plusieurs contes fantastiques, et celui d'un recueil comprenant, outre le texte qui vient d'être cité, les nouvelles suivantes : La femme au collier de velours, Les mariages du père Olifus, Le testament de M. de Chauvelin, Un dîner chez Rossini, Les gentilshommes de la Sierra-Morena et Le lièvre de mon grand-père. Cette notice porte sur le récit Les mille et un fantômes proprement dit. Les autres nouvelles sont traitées séparément.

Lors d'une partie de chasse à Fontenay-aux-Roses, Alexandre Dumas, qui ne s'amuse guère à arpenter les chemins, rentre en ville juste à point pour y être témoin d'une horrible tragédie: un homme ayant assassiné son épouse est venu se rendre spontanément au maire, M. Ledru. Il faut dire que le pauvre bougre a une bonne raison d'être terrorisé. Alors qu'il vient de décapiter sa femme à l'aide d'un sabre, la tête de la malheureuse a roulé vers lui et a affirmé qu'elle était innocente!

Le soir même, Dumas est invité à dîner par le maire. Les autres convives vont tour à tour raconter une expérience effrayante que chacun a vécue, chaque histoire composant un chapitre. Toutes sont plus terrifiantes les unes que les autres et traitent du même sujet: la vie ne s'arrête pas forcément avec la mort, surtout si cette dernière fut violente ou injuste.

Les premiers chapitres sont consacrés à l'introduction et au début du dîner. Le soufflet de Charlotte Corday évoque la capacité des guillotinés à survivre quelques instants à leur exécution: la tête de Charlotte, giflée par un bourreau indigne, rougit sous l'affront. La nouvelle suivante, découpée en deux chapitres (Solange, puis Albert) reprend le thème des guillotinés: un amoureux qui recueille les derniers mots de sa fiancée exécutée en fera la cruelle expérience.

Dans Le chat, l'huissier et le squelette, un criminel, sous les trois formes précitées, revient hanter son juge, qui finira par mourir sous le poids de cette malédiction. Dans Les tombeaux de Saint-Denis, le cadavre profané du roi Henri IV se venge bien cruellement de l'ouvrier indélicat qui l'a offensé. L'Artifaille, un bandit sans scrupules, pendu pour ses méfaits, finira par retrouver la paix grâce à la médaille de la vierge que lui a donné un brave abbé.

Enfin, les derniers chapitres (Les monts Carpathes, Le château de Brankovan, Les deux frères, Le monastère de Hango) sont consacrés à une étrange histoire, celle d'une femme désirée par deux frères, dont l'un est un vampire, dans les monts Carpathes. Une lutte fratricide et le sacrifice d'une vie lui permettront d'échapper à son funeste sort...

Voici un des rares ouvrages de Dumas consacré au fantastique. Il a été publié à de nombreuses reprises, mais à géométrie variable, avec tout ou partie des histoires comprenant l'ensemble de l'œuvre. Certains des récits les plus longs (La femme au collier de velours, Les mariages du père Olifus, Le testament de M. de Chauvelin) ont parfois été édités à part, ou combinés avec d'autres textes... Il est d'autant plus facile de s'y perdre que des éditions de poche se sont permis de reprendre quelques nouvelles pour des thèmes précis, tels que les vampires ou les sorcières.

Reste que le récit Les mille et un fantômes lui-même se distingue par l'originalité de sa construction, où chaque chapitre compose une histoire. L'idée du dîner où chaque convive donne son propre récit n'est pas neuve en elle-même mais Dumas sait accrocher l'attention. Il nous donne donc là une série de contes macabres réussis, à l'atmosphère angoissante, où il déploie toute son habileté d'auteur dramatique.

Les clins d'œil à d'autres auteurs fameux, sont nombreux : Jacques Cazotte et son Diable amoureux, Walter Scott (qui écrivit des histoires de fantômes), Burger et la ballade de Lenore, Goethe, Polidori et son Vampire...

Dumas a écrit ces contes alors que le genre s'essoufflait. La raison? La nostalgie des temps anciens et des légendes. Mais laissons parler le maître: "...Aussi, que fais-je? Je vis avec les morts beaucoup, avec les exilés un peu. J'essaie de faire revivre les sociétés éteintes, les hommes disparus, ceux-là qui sentaient l'ambre au lieu de sentir le cigare; qui se donnaient des coups d'épée au lieu de se donner des coups de poing... Voilà pourquoi ma voix, écho du passé, est encore écoutée dans le présent, qui écoute si peu et si mal".

1 notes
3 lecteurs

Acté est un roman écrit par Alexandre Dumas paru en 1839. Écrit en 1839, ce roman peu connu est l'une des rares fictions de Dumas se situant dans l'antiquité (avec, bien entendu, Isaac Laquedem, son grand roman inachevé). En mai 57, de nombreux concurrents affluent dans la ville de Corinthe pour participer aux jeux néméens. Parmi eux, Lucius, un beau jeune homme venu de Rome que rencontre Acté, une ravissante jeune fille qui vit avec son père. Celle-ci ne peut résister longtemps aux avances de Lucius et devient sa maîtresse un peu malgré elle. Auréolé du titre de vainqueur des trois épreuves disputées, il repart pour Rome avec Acté qui, par amour mais avec regret, abandonne son père et sa patrie. Ce n'est qu'arrivée à Rome que la jeune fille se rend compte avec épouvante que Lucius n'est autre que Néron, l'empereur à la réputation terrible.

5 notes
12 lecteurs

rphelin, Amaury a été élevé par Monsieur d'Avrigny, médecin du roi . Enfant, il a partagé l'intimité de Madeleine, la fille de Monsieur d'Avrigny, et depuis deux années, une cousine, Antoinette, orpheline elle aussi, a rejoint la famille. Avec le temps, les jeunes gens sont devenus amoureux. Amaury et Madeleine éprouvent une passion égale l'un pour l'autre. Antoinette est secrètement amoureuse d'Amaury. Mais Monsieur d'Avrigny, ayant appris les sentiments des jeunes gens, chasse Amaury de chez lui. Car dans le coeur du médecin couve une autre passion: le père adoptif d'Amaury est jaloux de l'amour que celui-ci éprouve pour sa fille...

En ce mois de mai 1819, le khan Ackmet sillonne le Caucase pour inciter ses habitants à la révolte contre les Russes. Venu chez Ammalat-beg pour essayer de le convaincre, il y tue un officier russe. Les représailles des Russes les obligent à fuir et à se réfugier chez le Khan dans les montagnes. Là, Ammalet-beg tombe éperdument amoureux de Sultanetta, la fille d'Ackmet-khan.

Mais la guerre reprend vite ses droits et sépare les amoureux. Battus par les Russes après une résistance héroïque, les Tchétchènes survivants, dont Ammalet-beg, sont capturés et condamnés à mort. Celui-ci est sauvé par le jeune colonel Verkovsky qui le prend en amitié et en fait son serviteur.

Ammalet-beg se désespère de ne plus voir sa bien aimée. Quand il apprend que Sultanetta se meurt, ayant obtenu la permission du colonel, il court à son chevet et la ramène à la vie.

Cependant une nouvelle séparation est inéluctable. En effet Ackmet-khan refuse que sa fille épouse un ami des Russes. De plus, il ne donnera sa fille qu'à celui qui aura tué le colonel Verkovsky. Partagé entre son honneur, sa reconnaissance envers son sauveur et son amour pour Sultanetta, Ammalet-beg hésite longtemps avant que des rumeurs lui fassent croire à une traîtrise des Russes envers lui. Il tue alors le colonel et apporte sa tête aux pieds du khan mourant qui le maudit. Horrifiée, Sultanetta le chasse et Ammalet, désespéré et poursuivi par le remords, disparaît. Ce n'est qu'en 1828 que l'on assistera à sa mort sur un champ de bataille aux cotés des Turcs contre les Russes.

5 notes
31 lecteurs

Troisième volume de la série Mémoires d'un médecin qui comporte en outre Joseph Balsamo, Le collier de la reine et La Comtesse de Charny.

6 lecteurs
9 notes
38 lecteurs

En mai 1831, au Théâtre de la Porte Saint-Martin, la salle sanglote, crie, applaudit à tout rompre quand elle entend les derniers mots d'Anthony. Le drame d'Anthony est celui d'un bâtard que sa naissance a empêché d'épouser la femme qu'il aime. A la société qui fait obstacle à son bonheur, il oppose la force d'une passion qui emporte tout sur son passage. La sage Adèle ne peut y résister. La puissance d'imagination de Dumas, confirmée par des romans comme "Les Trois Mousquetaires" ou "Le Comte de Monte-Cristo", séduisait encore, dix ou vingt ans plus tard, des esprits aussi exigeants que Flaubert ou Baudelaire. La postérité a définitivement imposé le romancier. Jusque dans ses outrances, c'est le génie dramatique de l'auteur d'Antony qu'il faut aujourd'hui redécouvrir.

2 notes
13 lecteurs

La cour turbulente et fastueuse de François Ier.

La fougue et la générosité de Benvenuto Cellini.

La vaillance et l'intrépidité de son élève, Ascanio.

Le charme irrésistible de la douce Colombe...

La Florence grouillante et éblouissante du XVIe siècle.

4 notes
13 lecteurs

En 628,le prince de Dijon Salwart succombe sous les coups du gigantesque prince Phinard de Buck dans une forêt des Flandres. Sa femme Ermengarde a juste le temps de cacher leur fils Lyderic dans un buisson avant d'être faite prisonnière.

Le bébé est sauvé de la mort par une biche qui le nourrit et un vieil ermite qui l'élève. Il devient vite d'une stature et d'une force redoutable. A la mort de l'ermite, Lyderic part à la recherche de ses origines avec pour seul indice un chapelet qu'il avait autour du cou quand il a été trouvé.

Avec l'épée qu'il s'est forgée lui-même en tant qu'apprenti d'un armurier, il réussit à tuer un monstrueux dragon dont le sang le rend invulnérable à l'exception d'un endroit.

Grâce au roi Dagobert qu'il sauve de la mort, il apprend son nom et le sort de sa mère, toujours aux mains de Phinard. Il le défie donc mais celui-ci, suite à une vision, se repent, libère Ermengarde et leur fait cadeau de ses terres. Lyderic devient alors le premier forestier de Flandre.

Il se rend ensuite à la cour du roi Gunther des Highlands pour épouser sa sœur Chrimhilde. En chemin il réussit à s'emparer du trésor du roi des nains de Niebelungen et d'un casque qui rend invisible.

Dès lors il ne lui reste plus qu'à aider Gunther à faire la conquête de Brunehilde, reine d'Islande, pour que son union avec Chrimhilde soit possible. A l'aide de son casque et de sa force il y parvient sans peine. Mais l'arrogance de Brunehilde va faire naître l'animosité entre les deux femmes, ce qui va avoir pour conséquence la mort de Lyderic par traîtrise quelques années plus tard.

Le fils de Lyderic et de Chrimhilde ne devra de conserver ses biens en dépit de la convoitise de Gunther qu'à la bravoure d'un mystérieux chevalier qui n'est autre que le prince de Buck.

1 lecteurs

Un beau jour de 1842 alors que le chevalier de la Graverie fait sa promenade quotidienne dans la ville de Chartres, un chien le prend en affection et le suit jusqu’à chez lui. Ne désirant pas s’attacher, il le chasse dans un premier temps avant de repenser à ce que lui avait dit son cher ami le capitaine Dusmenil juste avant de mourir: «...je prie le bon dieu de me confier la peau du premier chien venu pour te rejoindre...». Aussi, lorsque après trois semaines de recherches infructueuses il le retrouve enfin accompagnant une jeune fille, il n’hésite pas à l’enlever, intimement convaincu que ce chien nommé Black n’est autre que son ami «réincarné». Mais six mois plus tard, le chien s’enfuit et le chevalier le poursuit jusqu’au chevet de la jeune fille mourante et enceinte. Il se rend compte alors que son geste a eu des conséquences bien néfastes sur l’honneur de cette dernière, qui privée de la protection de son chien, a cédé à un militaire, celui-ci ayant profité de la ressemblance et de l’amour qu’elle portait à son frère jumeau. Faisant fi des médisances du voisinage, le chevalier installe la jeune fille chez lui, d’autant plus qu’elle ressemble énormément à sa femme qu’il n’a pas revue depuis la découverte de son infidélité... Et si cette jeune Thérèse était le fruit des amours de sa femme et de son amant?...

4 lecteurs

Blanche de Beaulieu, ou la Vendéenne 1793:

Olivier et d'Hervilly, deux généraux républicains, sont envoyés pour surprendre une messe clandestine dans le bocage vendéen; ils assistent écoeurés à un carnage qu'ils ne cautionnent pas. Soudain, un jeune Vendéen vient supplier Olivier de le sauver. Olivier dépouille un cadavre républicain de son uniforme et revient pour en revêtir le Vendéen qui a perdu connaissance.

En dégrafant son habit, Olivier découvre qu'il s'agit d'une jeune fille. Elle s'appelle Blanche. Olivier et d'Hervilly la prenne sous leur protection et Olivier demande une permission pour se rendre à Nantes où réside sa famille et mettre sa protégée en sécurité.

3 notes
5 lecteurs

1829. Dans un village de Picardie, deux jeunes gens, Catherine Blum et Bernard Watrin, sont victimes d'une machination diabolique orchestrée par un rival jaloux et contrefait, l'orphelin Mathieu Goguelie, que seule une solide enquête parviendra à démasquer...

1 lecteurs
1 notes
3 lecteurs

"Je n'admets pas en littérature de système ; je ne suis pas d'école ; je n'arbore pas de bannière ; amuser et intéresser, voilà mes seules règles", écrit Dumas dans Napoléon Bonaparte.

Ces Causeries ont été publiées entre 1853 et 1857 dans l'un ou l'autre des journaux que Dumas fonda ou auxquels il participa, parmi lesquels la Psyché (1826-1827), revue de poésie à laquelle collaborèrent Chateaubriand, Hugo et Nodier, Le Mois (1848-1850) ; résumé mensuel et politique de tous les événements jour par jour, heure par heure, entièrement rédigé par Dumas, Le Mousquetaire (1853-1857) qu'il fonde lorsque Girardin suspend la publication des Mémoires, et au sujet duquel il écrit : "J'ai rêvé toute ma vie d'avoir un journal bien à moi, je le tiens enfin" ; Le Monte-Cristo (1857-1862), une lettre hebdomadaire adressée à tous ses amis connus et inconnus, et rédigée par Dumas seul.

Rassemblées en 1867 dans un ouvrage en deux tomes qui connut plusieurs variantes et qui était désormais introuvable, les Causeries portent sur les sujets les plus divers, de la cuisine à la politique en passant par le fait divers et la littérature, et constituent un modèle de journalisme vivant. Le lecteur d'aujourd'hui retrouvera, grâce à Dumas, les mystères de la colonne Vendôme, du musée de Madame Tussaud à Londres, des origines de certains des animaux du Jardin des Plantes, et la vie de l'auteur des Mystères de Paris.

2 lecteurs
3 lecteurs

Cécile de Marsilly est une jeune femme noble dont la famille s'est exilée à Londres, sous la Révolution, rencontrant toutes les misères et les soucis de cet exil. Sa mère et sa grand-mère souhaitent la marier. Dans ce but, Cécile rentre en France qui est devenue un Empire...

Ce roman méconnu d'Alexandre Dumas,dans une veine tout à fait romantique, traite de l'émigration, de la difficulté du retour en France et du déclassement social de la petite bourgeoisie.

"Il se fit alors un grand mouvement: ceux qui n'étaient pas du complot se rejetèrent en arrière, frissonnant de tout leur corps, n'osant défendre César, ni prendre la fuite, ni même proférer une seule parole. Ce moment d'hésitation fut rapide comme la pensée, car chaque conjuré tira son épée et environna César, de telle façon que, de quelque côté qu'il se tournât, il ne vit et ne sentit que le fer. Mais lui, sans lâcher le fer de Casca, se débattait entre toutes ces mains armées, dont chacune voulait avoir part au meurtre, et goûter, pour ainsi dire, à son sang, quand tout à coup, au milieu de ses meurtriers, il reconnut Brutus, et sentit que celui qu'il appelait son fils lui portait un coup de poignard dans l'aine.

Alors, il lâcha l'épée de Casca, et, sans autre plainte que ces mots: Tu quoque, mi fili (toi aussi, mon fils)! sans essayer de se défendre davantage, il se couvrit la tête de sa robe, et abandonna son corps aux épées et aux poignards.

Menée avec une remarquable fougue, cette biographie de Jules César, qui n'avait jamais été rééditée depuis 1855-1856, est un bel exemple de l'art littéraire de Dumas, qui à toute occasion transforme fait historique en morceau de bravoure.

Si ce César se lit comme un roman, tous les détails historiques sont scrupuleusement respectés. Où l'on se rendra compte que ce passionné de l'histoire de France qu'était Dumas savait aussi se passionner, et nous passionner, sur l'une des plus extraordinaires destinées de l'histoire antique.

4 lecteurs

A la mort de Louis XIV en 1715, le jeune dauphin Louis XV n'a encore que cinq ans. En attendant sa majorité royale en 1723, c'est à Philippe d'Orléans, neveu du défunt, qu'il incombe de prendre les rênes du royaume. Commence alors "cette grande comédie qu'on appelle la Régence". Conspirations et jeux de pouvoir, scènes de débauche, ascension et disgrâce des favoris... Avec sa verve entraînante, Alexandre Dumas (1802-1870) entreprend de raconter les fastes de ce moment si particulier de notre histoire.

Dans cette chronique railleuse, il nous fait les honneurs des grands et petits appartements des résidences princières. Nous y croisons les favorites, les courtisans et les puissants : l'abbé Dubois, ce diable noir, pervers et parvenu, Mme de Maintenon, bigote calculatrice et sans coeur, les duchesses de Berry et de Valois, qui se disputent les faveurs de leur père le régent, et, bien sûr, Philippe d'Orléans lui-même, un homme qui a toutes les qualités, exceptée celle de bien s'en servir.

Paru d'abord en 1849, ce récit oublié de Dumas fut sévèrement censuré sous le Second Empire. Le revoici enfin restitué dans toute sa verdeur et sa drôlerie originales.

Comment je devins auteur dramatique

Alexandre Dumas, écrivain français (1802-1870)

Ce livre numérique présente «Comment je devins auteur dramatique», de Alexandre Dumas, édité en texte intégral. Une table des matières dynamique permet d'accéder directement aux différentes sections.

Table des Matières

-01- Présentation

-02- Comment je devins auteur dramatique

-03- Notes

1 lecteurs

En 1810, dans le petit village d'Haramont, près de Villers-Cotterêts, deux familles se soutiennent pour faire face à la dureté de la vie paysanne.

D'un côté la famille Cadet composée du grand-père, de la belle-fille et du petit-fils Conscience que l'on appelle « l'innocent » du fait de sa grande franchise et de sa grande douceur, que ce soit envers les hommes ou les animaux.

De l'autre coté une jeune fille Mariette, sa mère et son petit frère...

2 notes
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Les légendes glanées par Alexandre Dumas au cours de ses nombreux voyages n'avaient jamais été rassemblées en volume. L'auteur des Trois Mousquetaires a parcouru l'Europe, la Méditerranée... Ces périples furent pour lui l'occasion d'entendre des histoires merveilleuses, qu'il a retranscrites et racontées dans ses Impressions de voyage. Dumas découvre, à chaque pas, derrière un rocher ou sur les bords d'un lac, combien l'Allemagne est la terre élue de tous les personnages fantastiques et effrayants avec ses fées, sirènes, dragons, et autres lutins. Au contraire, l'Italie et la Provence le touchent davantage par leur douceur. Ces contes et légendes des grands chemins sont une invitation à l'étrange et à l'insolite

8 lecteurs

Contes pour les grands et les petits enfants, recueil de contes comprenant: Le Roi des taupes et sa fille; Saint Népomucène et le savetier; Les deux frères; Les mains géantes; L'homme sans larmes; Le sifflet enchanté; Le roi des quilles; Pierre et son oie; Tiny la vaniteuse; L'égoïste; La balle ambitieuse et le sabot philosophe; Un voyage à la lune; Les étoiles commis voyageurs; Une âme à naître; Désir et possession

Création et rédemption

Alexandre Dumas, écrivain français (1802-1870)

Ce livre numérique présente «Création et rédemption», de Alexandre Dumas, édité en texte intégral. Une table des matières dynamique permet d'accéder directement aux différentes sections.

Table des Matières

-01- Présentation

-02- LE DOCTEUR MYSTÉRIEUX

-03- LA FILLE DU MARQUIS

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La chemise de la Sainte Vierge - La Tarasque - Les onze mille vierges - Le rocher du Dragon - Comment saint Éloi fut guéri de la vanité - L'expiation du roi Rodrigue - Roland, de retour de Roncevaux - Saint Goar le batelier - La sirène du Rhin - La maison de l'Ange - Histoire du démon familier du sire de Corasse - Les chasses du comte de Foix - Le diable et la cathédrale de Cologne - Le père Clément - Les sept péchés capitaux - La ruelle des lutins - La fée des eaux - Le nain du lac et la dame Noire - Le pont du Diable - Les deux chemises - Le dragon des chevaliers de Saint-Jean - Ponce Pilate chez les Suisses - Les deux bossus - Le chemin du diable - Le cigare de don Juan - Le tailleur de Catanzaro - Le moine de Sant'Antimo - Histoire d'un chien.

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utes les périodes y figurent : le Moyen Age (La Tour de Nesle), la guerre de Cent Ans (Charles VII chez ses grands vassaux), la Saint-Barthélemy (Henri III et sa cour), la Rome antique. Toutes les cours d'Europe aussi : la Suède (Christine), l'Angleterre (Catherine Howard, Kean), la France, bien sûr. Les registres vont de la peinture des mœurs contemporaines (Antony) au fantastique le plus noir (Don Juan ou La chute d'un ange). 1829-1839, c'est la décennie flamboyante de Dumas dramaturge. Il est l'homme des répliques célèbres (" Elle me résistait, je l'ai assassinée ") et des situations extraordinaires, le fabricant de mélodrames et l'auteur du premier succès du théâtre romantique - avant Hernani. Le jeune homme sait trouver les chemins de la sensibilité contemporaine. Il sait enthousiasmer les enfants perdus de l'Empire, cette génération dont les pères furent des héros - comme les généraux Dumas et Hugo - et dont les fils traînent leur ennui. Le fameux " mal du siècle ", c'est dans les salles de théâtre qu'on le soigne. Dumas met en scène les passions que chacun rêve de ressentir. Mais au contraire de Racine qui les décrit pour mieux les condamner, Dumas tente de trouver des mots et des situations qui puissent être vécus. Loin de porter la société au théâtre - ce que font les moralistes -, il envoie le théâtre au visage de la société, pour qu'elle puisse le vivre en direct. N'en était-il pas ainsi de sa vie, qui fut un théâtre permanent ?

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Inédit.

En 2013, une nouvelle oubliée d'Alexandre Dumas est exhumée par un chercheur italien: elle a même été publiée en feuilleton dans un journal napolitain en 1860.

En Italie, la découverte fait grand bruit.

Aucune version en français n'était connue. Où le manuscrit français de "l'assassinat de la rue Saint-Roch" est-il donc passé?

Jocelyn Fiorina, professeur enseignant fréquemment à l'université de Rome et grand lecteur de Dumas, se fait enquêteur littéraire pour retrouver le manuscrit inédit perdu et percer son sens mystérieux...

Son titre rappelle la nouvelle d'Edgar A. Poe, "double assassinat dans la rue Morgue, les deux textes ont le même cadre, Paris en 1832, et surtout "l'Assassinat de la rue Saint-Roch" débute par la mise en scène de la rencontre de Dumas avec Poe...

Jocelyn Fiorina nous raconte la grande énigme que renferme lez manuscrit de Dumas, et formule des hypothèses qui nous entraînent dans l'histoire méconnue des sociétés secrètes, à visée révolutionnaire, au début des années 1830, des deux côtés de l'Atlantique...

Pour la première fois, le texte de "l'assassinat de la rue Saint-Roch est restitué dans son intégralité en français.

1 lecteurs

La baronne de Barthèle attend son vieil ami et amant le comte de Montgiroux, pair de France. Son fils Maurice, marié à la nièce du comte, se meurt de fièvre cérébrale. Sur la suggestion du médecin de Maurice, la baronne a accepté de faire venir à son château Mme Ducoudray qui pourrait apaiser la fièvre du mourant. À son arrivée, la dame apprend le but de sa visite, sauver Maurice - Maurice, prénom qui ne lui est pas inconnu. Le comte découvre lui que Mme Ducoudray n'autre que Fernande,la courtisane qu'il a pris pour maîtresse. Arrive ensuite Mme de Neuilly, parente de la baronne, veuve envieuse qui reconnaît en Fernande une ancienne pensionnaire d'orphelinat et qui voudrait bien savoir comment elle s'y est pris pour faire ce riche mariage avec M. Ducoudray. Elle révèle que Fernande est de sang noble, fille de la famille de Mormant. Par son entremise, Fernande apprend à son tour que Maurice est en fait le fils du baron...

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Écrite en 1842, l'étude Filles, Lorettes, et Courtisanes est une commande qu'Alexandre Dumas a exécuté «si difficile et surtout si scabreuse qu'elle fût.» L'écrivain a puisé sa documentation dans De la prostitution dans la ville de Paris, le grand ouvrage d'Alexandre Parent-Duchâtelet, et en a appelé «aux lumières de quelques-uns de ses amis, forts savants sur la matière».

L'expérience de Dumas dans ce domaine de l'amour vénal, aura aussi été favorable à son texte, et c'est à une manière de reportage dans le Paris licencieux du temps de Charles X, puis de Louis-Philippe, qu'il nous invite.

Avec lui, nous découvrons les lieux, la vie et les usages de la prostitution parisienne de l'époque. Au passage, la fantaisie du conteur l'emporte parfois sur la morale du document, et dans la partie consacrée aux Lorettes comme dans celle dédiée aux Courtisanes, l'auteur rassemble histoires légères et faits amusants, afin de distraire plutôt que d'analyser.

Il y a beaucoup d'humour et de charme mêlés ici pour traiter des femmes publiques contemporaines de Dumas, tout comme des grandes hétaïres du passé, et l'on y sent une vraie fascination pour son objet. Ainsi, les prostituées semblent autant de créatures mythiques propres à faire fantasmer l'écrivain et à entraîner son imaginaire.

Alexandre Dumas (1802-1870). D'abord clerc de notaire, il vient chercher fortune à Paris et après des débuts dans le vaudeville, connaît le succès, en 1829, avec son premier drame historique. Henri III et sa cour. Il écrit ensuite de nombreuses pièces (Antony. La Tour de Nesle. Kean ou désordre et génie) puis s'adonne au roman-feuilleton avec de grandes fresques d'aventures, d'amours et d'histoire comme Les Trois Mousquetaires. Le Comte de Monte-Cristo, ou La reine Margot. À côté de sa prolifique et toujours vivante production littéraire (près de 200 titres), on retrouve la verve enjouée et le style haut en couleur de Dumas dans ses Mémoires, comme dans ses Impressions de voyage.

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66 lecteurs

Qui est Gabriel Lambert? Dans ce court roman, écrit à la même époque que Les Trois Mousquetaires, six narrateurs se relaient pour raconter la vie de ce paysan monté à Paris, devenu homme du monde, puis faux-monnayeur, qui finira au bagne de Toulon. Tous les témoignages sont à charge : le héros est un anti-héros, antithèse des figures courageuses qui peuplent les romans de Dumas. Derrière le personnage se cache un certain Jules Lecomte, que l'auteur a connu. Mais surtout, Dumas lui-même : il y a bien des points communs entre créateur et créature, entre ces deux jeunes provinciaux qui ne supportent pas leur pauvreté et partagent le même talent, celui de l'écriture.

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Georges a été marqué par son enfance de jeune mulâtre.Les injustices, les privations,les humiliations ...Cependant tout cela ne fera qu'affirmer sa personnalité et guider sa vie lorsqu'il reviendra plus tard dans son village natal.Georges est bien décidé a mettre un terme à ses discriminations.Cependant l'amour qu'il éprouve sera t ' il de nature à le réconcilier avec la société ou au contraire à vouloir la renverser?

Dans ce roman on retrouve un peu du Comte de Monte-Cristo. En effet celui ci a subi des injustices et désire se faire justice lui-même.Ce roman représentatif de l'œuvre de Dumas est splendide.

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Intrigues, complots, vie et amours à la cour d’Henri III, au moment où le duc de Guise créé la Ligue pour accéder au trône de France. Et renverser Henri III et sa mère.

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A. Dumas a fait apparaître plusieurs fois Henri IV dans ses romans. Cette biographie montre une parenté de tempérament entre l'auteur et son sujet : la France, la bonhomie, le plaisir, les femmes et la littérature. Avec un répertoire biographique et des repères chronologiques.

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Un soir, au bal de l'Opéra, Edouard, étudiant insouciant aux liaisons frivoles, rencontre une inconnue masquée qui, de rendez-vous en rendez-vous, l'intrigue et l'attire toujours plus, au point d'occuper toute sa vie. Mais qui est-elle? Sinon une femme libre, absolument. Et la chute sera terrible...

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Ecrit en 1831, "Histoire d’un cabanon et d’un chalet" d’Alexandre Dumas (également connue sous le nom de "Le fils du forçat" ou encore "Monsieur Coumbes : Roman marseillais"), publié par les Editions Jeanne Laffitte est une des oeuvres de jeunesse de l’auteur. Roman "pastoral" amusant et bien construit, avec de nombreuses touches théâtrales, il est assez similaire dans le ton à d’autres écrits plus tardifs de Dumas Père tels que Catherine Blum, Le Meneur de Loups ou Conscience l’Innocent par le fait que l’histoire se passe parmi les gens du peuple (pas encore de roi, de mousquetaires ou d'aristocrates), mais s’en démarque aussi par le côté inhabituel des lieux où se situe l’action : Marseille. Dumas imagina probablement à l’origine cette histoire comme une pièce de théâtre, mais l’écrivit ensuite comme un roman. Il est par ailleurs possible que la figure que fut Eugène-François Vidocq ait été l'inspirateur du personnage de Pierre Manas, comme il le fut de quelques une des plus célèbres figures de la littérature française (Vautrin pour Balzac, Jean Valjean pour Hugo, Rodolphe de Sombreuil pour Sue ou Arsène Lupin pour Leblanc), un personnage qu’il développera par la suite dans Les Mohicans de Paris. Le personnage de Madeleine est également une curiosité car il le seul et unique exemple de femme avec une réussite professionnelle dans les romans de Dumas. Elle fait en effet fonctionner la compagnie maritime familiale. On notera bien évidement quelques emprunts (avoué pour Le Cid de Corneille dans un titre de chapitre) à la tragédie classique, un grief qui fut souvent fait à l’auteur par ses détracteurs. Dumas qui connaissait sans doute peu Marseille force parfois un peu le trait méridional dans les dialogues en les émaillant d’exclamatives aux résonances un peu décalées et s’abstient le plus souvent de décrire les lieux de l’action en réduisant le décor au strict nécessaire. Toutefois, le déroulement de l’histoire, qui n’est pas sans rappeler le style cher aux romans feuilletons destinés aux journaux de l’époque, ne manque pas de souffle épique et les personnages et comportements y sont décrits comme à son habitude avec soin et précision.

Le portefaix Coumbes, par épargne, dur labeur et placements perspicaces a gagné suffisamment d’argent pour penser se retirer des affaires. Une nuit, il porte secours à sa voisine, lorsque le mari de cette dernière, Pierre Manas, ivre et violent, tente de lui ôter la vie. Pierre Manas est envoyé aux galères et Monsieur Coumbes, ayant pitié de l’indigente jeune femme et de son enfant Marius, les prend sous sa protection, s’établissant à Montredon où il se construit lui-même un cabanon et un jardin. Quatorze années passent et Marius atteint l’âge adulte en croyant que Monsieur Coumbes est son père. Tout irait pour le mieux si le jeune Jean Riouffe, riche héritier d’une famille de négociants marseillais ne décidait soudain de faire construire une résidence secondaire sous la forme d’un chalet suisse juste à coté du cabanon de Monsieur Coumbes. Les rivalités de voisinages, aggravées par les plaisanteries de potache du jeune homme, s’enveniment au plus haut point. Le retour des galères de Pierre Manas et les forfaits qu’il ne manque pas de commettre viennent apporter de la substance au drame qui se noue sous les yeux du lecteur et ne se résoudra que dans le malheur. On retiendra du Fils du forçat un art affirmé de distiller le temps pour obtenir une concentration extrême de l’action et un sens aigu de la construction dramatique. Il s’agit sans nul doute une oeuvre de Dumas à part entière, fort bien écrite et au déroulement haletant, dans laquelle l’on perçoit fort bien la force d’un style qui fera de son auteur l’un des plus productifs et des plus populaires de son époque.

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21 lecteurs

Le soir de Noël, Marie trouve parmi les jouets un casse-noisette en forme de bonhomme. Jaloux, son frère Fritz brise les dents du jouet. La nuit venue, la fillette refuse de se coucher sans avoir installé au mieux son casse-noisette dans l'armoire quand, à minuit, des bruits se font entendre. Marie découvre avec terreur son parrain Drosselmayer assis sur l'horloge et voit des milliers de souris commandées par un roi à sept têtes. Tandis que les rongeurs se rangent en ordre de bataille, les jouets descendent de l'armoire et choisissent Casse-noisette pour général. La joute s'engage mais très vite les souris menacent Casse-noisette. Furieuse, Marie jette son soulier sur les assaillants et sauve son ami avant de tomber évanouie.

Le lendemain, Marie raconte l'aventure à ses parents incrédules. Quand arrive Drosselamyer, elle lui reproche de ne pas avoir secouru Casse-noisette. En guise d'explication, il lui raconte comment son neveu, Nathaniel Drosselmayer, fut transformé en casse-noisette par Dame Souriçonne, la mère du Roi des souris. Pour retrouver forme humaine, il doit diriger un combat au cours duquel il lui faut tuer le Roi des souris à sept têtes, puis il doit se faire aimer d'une jolie dame.

Divers contes d'Alexandre Dumas sont regroupés dans ce livre : Histoire d'un casse-noisette, L'égoïste, Nicolas le philosophe, Pierre et son oie, Un voyage à la lune, Le roi des quilles, Les deux frères, Saint Népomucène et le savetier, Les mains géantes, L'homme sans larmes, Un âne qui a peur du feu et de l'eau, Le sifflet enchanté. Histoire d'un casse-noisette : Le soir de Noël, Marie trouve parmi les jouets un casse-noisette en forme de bonhomme. Jaloux, son frère Fritz brise les dents du jouet. La nuit venue, la fillette refuse de se coucher sans avoir installé au mieux son casse-noisette dans l'armoire quand, à minuit, des bruits se font entendre. Marie découvre avec terreur son parrain Drosselmayer assis sur l'horloge et voit des milliers de souris commandées par un roi à sept têtes. Tandis que les rongeurs se rangent en ordre de bataille, les jouets descendent de l'armoire et choisissent Casse-noisette pour général...

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4 lecteurs

Inquiétantes et fascinantes: autant d'histoires à faire frémir, autant de nuits blanches garanties, hantées par l'ombre d'un Dumas en révolte contre l'injustices de son temps.

Nouvelle DescHistoire physiologique et anecdotique des chiens de toutes les races. 424 Pages.ription

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8 lecteurs

Explorez l'univers surnaturel des auteurs du XIXe siècle.

Des histoires sur le mythe du loup-garou par des auteurs essentiellement français du XIXe siècle et du début du XXe siècle, qui réunissent suspense, frayeur, légendes et aventures.

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4 lecteurs

Explorez l'univers surnaturel des auteurs du XIXè siècle.

Des récits fantastiques qui s'apparentent parfois à des contes, sur le thème des sorcières et de la sorcellerie et écrits par des auteurs essentiellement français du XIXe siècle et du début du XXe siècle.

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73 lecteurs

Les précurseurs des " romans de vampires ", genre qui fascina Baudelaire, furent des auteurs français, et non des moindres, même si les manuels de littérature préfèrent encore ignorer ce penchant. Cette anthologie vous propose quelques-uns des classiques du roman d'horreur, signés Alexandre Dumas, Prosper Mérimée, Théophile Gautier, Charles Nodier, Guy de Maupassant, Aloysius Bertrand... Laissez-vous entraîner dans le monde nocturne des maudits, parmi les démons, succubes, ours-garous, femmes doublement fatales et autres vampires, quelques part entre les Carpates et la Normandie. Ce livre regroupe les nouvelles d'auteurs pionniers du genre fantastique des XVIIIe et XIXe siècles.

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8 lecteurs

Une anthologie de textes peu connus, une véritable re-découverte. Vampires et morts-vivants sont au rendez-vous de ces contes tous plus étranges les uns que les autres.

On oublie souvent qu'Alexandre Dumas, comme ses confrères, a été un grand auteur fantastique.

*Le loup noir

*La vengeance de la morte

*Le baiser du vampire

*Des morts qui parlent

*Le bracelet de cheveux

*La femme au collier de velours

*Histoire d'un mort racontée par lui-même

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Jésus, Marie-Madeleine, Pilate, Tibère: classique. Prométhée et Cléopâtre, le pape et les trois Parques: inattendu. Les magiciennes Médée et Canidie, le centaure Chiron et le Sphynx: étonnant. Et celui qui mène la danse, Isaac Laquedem, le Juif errant en personne. Dont le destin est de marcher sans jamais s'arrêter jusqu’au moment où le Christ prononcera les paroles de salut: « Couche-toi et ne marche plus ».

Isaac Laquedem est un fabuleux roman d’Alexandre Dumas, cruellement mutilé par la censure impériale et dont seul le dixième de la fresque épique prévue a vu le jour. Telle quelle la première partie consacrée au monde antique forme un tout et entraîne le lecteur dans une sarabande infernale à travers les grandes figures du monde antique pagano-chrétien.

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Alexandre Dumas

ISABEL DE BAVIÈRE

Roman

Référence : 9782849670590

Disponible : oui

-5%

11.00 €

10.45 €

Édité en 1835 sous le titre de Chroniques de France : Isabel de Bavière, cet ouvrage est le premier roman historique d’Alexandre Dumas. On trouve dans ce roman toutes les qualités qui feront le succès des oeuvres de Dumas : la verve cruelle et l’imagination débordante de notre plus grand romancier-feuilletoniste du XIXe siècle.

« Avec mon aptitude déjà bien décidée au théâtre, je me mis à découper, à raconter et à dialoguer des scènes historiques tirées de l’Histoire des ducs de Bourgogne. Elles étaient empruntées à l’une des époques les plus dramatiques de la France, au règne de Charles VI ; elles me donnaient la figure échevelée du roi fou, la poétique figure d’Odette, l’impérieuse et adultère figure d’Isabel de Bavière, l’insoucieuse figure de Louis d’Orléans, la terrible figure de Jean de Bourgogne, la pâle et poétique figure de Charles VII. Elles me donnaient l’Île-Adam et son épée, Tanneguy-Duchatel et sa hache, le sire de Giac et son cheval, le chevalier de Bois-Bourdon et son pourpoint doré, Pérrinet Leclerc et ses clefs. Puis elles m’offraient l’avantage, à moi, déjà metteur en scène, de me donner un théâtre connu où faire mouvoir mes personnages, puisque les événements se passaient aux environs de Paris, et à Paris même.

Je commençai à composer mon livre, le poussant devant moi comme un laboureur fait de sa charrue, sans savoir précisément ce qu’il adviendrait. Il en advint Isabel de Bavière. Au fur et à mesure que j’achevais ces scènes, je les portais à Buloz ; Buloz les portait à l’imprimerie, les imprimait, et, tous les quinze jours, les abonnés me lisaient. Dès ce moment éclatèrent dans ces essais mes deux principales qualités, celles qui donneront dans l’avenir quelque valeur à mes livres et à mes pièces de théâtre : le dialogue, qui est le fait du drame ; le récit, qui est le fait du roman.

Ces qualités — on sait avec quelle insouciante franchise je parle de moi — ces qualités, je les ai à un degré supérieur. » (Alexandre Dumas, Mes Mémoires).

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En voyage en Russie, Dumas fait escale à Makarief pour y visiter le château de Groubenski, l'un des derniers grands seigneurs russes. Intrigué par son histoire, il se fait envoyer le récit du drame conté par Jacquot sans oreilles, récit qu'il nous livre «tel quel» (en réalité, il semble bien qu'il s'agisse d'une fiction complète, et non pas de la transposition de légendes locales). Jacquot a été, à l'heure glorieuse des Groubenski, piqueur au service du prince Alexis-Ivanovitch, le «dernier des boyards», puis de son petit-fils le prince Danilo. Héritier du château en 1828, Danilo veut éclaircir le mystère de la disparition de sa propre mère, la princesse Varvara. Et c'est Jacquot qui va lui raconter toute l'histoire. Alexis a obtenu grâce à ses succès guerriers de se marier avec Marfa-Petrovna, contre le gré de celle-ci et de son père, et en a rapidement eu un fils, nommé Boris-Alexiovitch. Brutal avec son épouse, Alexis en est venu à entretenir des maîtresses sous son toit, et a mené une vie plutôt dissolue. La princesse malheureuse est morte en apprenant le mariage de son fils, parti depuis peu au service du tsar Paul 1er. Boris s'est en effet marié, sans prévenir ses parents, à une belle jeune fille nommée Varvara. Alexis en est furieux, mais dès qu'il la rencontre, il tombe amoureux de sa belle-fille, qui parvient par son influence à assagir temporairement son beau-père...

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1812. Le lieutenant russe Elim Melosor, second a bord du Vladimir, assiste au naufrage d'un navire au large de la Hollande, pays ennemi. Accompagne de cinq marins, il tente de sauver les sinistres. Mais leur chaloupe est détruite et les naufrages sont rejetés sur les cotes. Ils se refugient dans un moulin, a temps pour sauver les occupants attaques par des bandits.

Des commerçants cachent les naufragés et font passer le lieutenant pour un neveu venu d'Allemagne, en attendant qu'ils puissent réembarquer. Entretemps, le beau lieutenant est tombe amoureux de Jane, la fille de ses protecteurs. Le jour prévu pour le départ secret des Russes, Melosor demande la main de Jane. Mais le père de trouve l'union trop dangereuse. L'odieux capitaine Montane, douanier en chef, en profite pour tenter sa chance. Devant le nouveau refus du père, il décide de se venger et de dénoncer les marins caches. Dans leur fuite précipitée, ceux-ci emmènent Jane, qui les a alertes. Or seule les femmes mariées sont tolérées a bord du Vladimir.

Ecrit en marge des Trois Mousquetaires et paru en 1844 sous le titre La Robe de noces, Cécile conte le destin d'une famille d'émigrés francais, de 1792 a 1805.

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67 lecteurs

Joseph Balsamo s'ouvre le 6 mai 1770. Le Grand Cophte, Joseph Balsamo, trace le dessein de la société des Illuminés : abattre la monarchie en commençant par la plus fragile, la monarchie française.

On participe avec Althotas, à des scènes de magie et de sacrifices humains ; on compatit à l'amour d'un jeune philosophe en herbe pour la belle et inaccessible Andrée de Taverney ; on suit les intrigues de la Du Barry et du Duc de Richelieu, toujours prêt à satisfaire les appétits de luxure de Louis XV ; on assiste à l'accession au trône de Louis XVI et Marie-Antoinette qui n'a pas la retenue d'une reine quand un coeur emflamé se jette à ses pieds.

Joseph Balsamo se poursuit par le collier de la reine et Ange Pitou (1 vol.), la Comtesse de Charny et le Chevalier de Maison-Rouge (1 vol.)

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Deux femmes l'aiment : la comtesse Éléna, épouse d'un ambassadeur, et Anna Damby, jeune héritière bourgeoise. Kean est débauché, couvert de dettes, ivrogne et coureur de jupons. Toutefois le prince de Galles n'a pas dédaigné d'en faire son ami.Kean est un homme excessif, qui se moque des contingences, laisse la bride à ses passions, se livre avec volupté à l'insolence, à la générosité, au mépris. Mais, au-delà de ces manifestations d'un tempérament puissant, c'est la condition du comédien et de l'homme de génie que Jean-Paul Sartre a posée dans les termes les plus efficaces. Kean est-il lui-même, ou bien les divers personnages (Roméo, Hamlet, Othello surtout) qu'il incarne ? Dans quelle mesure ces êtres shakespeariens ne dévorent-ils pas sa personnalité ?Un soir, enfin, Kean explose. À la face du public, à la figure du prince de Galles qui cajole la comtesse Éléna dans sa loge, il met son cœur à nu. Et il est hué.

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Décembre 1559, le conseiller Dubourg est condamné à mort pour avoir remis en liberté un protestant, ce qui est interdit par le roi François II. Robert Stuart, son fils, cherche un moyen pour obtenir du roi la grâce de son père. A cette histoire politique se mêle celle du prince Louis de Condé. Épris de Charlotte de Saint-André - hôte du Louvre en compagnie du maréchal, son père - il se tient tous les soirs dans la cour du palais afin de la contempler de loin, à travers sa fenêtre.

Un soir, Stuart lance un message par la fenêtre du maréchal, espérant qu'il sera remis au roi. Un remue-ménage s'en suit. Condé saisit ce prétexte pour aller s'entretenir avec Charlotte. Celle-ci se moque de lui... et, lui offrant un mouchoir pour qu'il sèche ses larmes, elle lui donne en même temps, malencontreusement, le message qui s'y cachait.

Le prince découvre le mot... adressé à un autre: un rendez-vous amoureux dans une chambre du palais. Il confie le billet à un ami, l'amiral Coligny, lequel le laisse à son épouse pour qu'elle tente d'en découvrir l'auteur. Le lendemain, elle se présente au salon de la reine, où on la considère comme une bigote. Au cours de la soirée, elle laisse échapper le billet, lequel est ramassé par un courtisan. Après son départ, la reine lit à haute voix le billet et tous s'esclaffent, croyant que c'est l'amirale qui a un rendez-vous galant!

On décide d'aller l'y surprendre. Condé, lui, est déjà au poste, caché sous le lit... Et voilà Stuart qui vient aussi s'y dissimuler: il vient au palais pour assassiner le roi s'il n'obtient pas la grâce du conseiller. Les deux hommes font connaissance et Condé engage Stuart à ne pas assassiner le roi, lui promettant d'intervenir auprès de lui. Enfin Charlotte arrive et se prépare à accueillir son amant... lequel n'est autre que le jeune roi.

Au matin, le roi reçoit la visite de Condé qui tente de lui faire signer la grâce de Dubourg. Il y parvient presque, mais l'amirale, que le roi avait mandée pour savoir d'où venait le billet qui l'avait exposé à la risée de tous, arrive à ce moment... Celle-ci avoue que le billet lui a été remis par le prince. Revirement total: le roi, en colère, chasse Condé et ordonne l'exécution du conseiller.

Condé, jusque là catholique, se retrouve alors auprès de son ami Coligny, protestant. Condé annonce à l'amiral qu'il est désormais des leurs. Et le roman se termine sur une «vision» de Dumas: il laisse s'éloigner dans la nuit les futurs chefs de la réforme protestante qui mourront assassinés.

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Les premiers volets du cycle romanesque de Dumas consacré aux guerres de religion, avant La Dame de Monsoreau et Les Quarante-Cinq.

Sous la plume lyrique d'Alexandre Dumas, les guerres de Religion ont des allures d'épopée.

L'Horoscope, roman passionnant et méconnu, nous présente les futurs chefs de la réforme protestante, le prince de Condé, le duc de Guise et le maréchal de Saint-André, à qui une diseuse de bonne aventure prédit qu'ils périront de mort violente. Avec La Reine Margot, nous sommes entre 1572 et 1574 au coeur des guerres de Religion et leur point d'orgue, le massacre de la Saint-Barthélemy. La catholique Marguerite de Valois, dite Margot, une des plus belles femmes de son temps, admirée par Montaigne et chantée par Ronsard, épouse Henri de Navarre, futur Henri IV, mariage qui avait pour visée de ramener la calme dans le pays. Las ! Tueries, complots, trahisons, alliances, intrigues amoureuses se succèdent dans un royaume de France plongé dans le chaos et soumis à la férule impitoyable de Catherine de Médicis.

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Une comédie en un acte. Quadrille éblouissant (une jeune veuve, sa petite sœur, leur grand cousin, capitaine de spahis, et un avocat) d'où surgit à la fin le «mystère» de l'amour.

Dans le Daghestan du XIXe siècle, "La Boule de Neige" nous fait suivre l'épopée d'Iskander tandis que celui-ci échoit d'une mission délicate afin de préserver d'un terrible sort la ville de Derbent. Se débattant contre brigands et dilemmes, Iskander nous dévoile la complexité d'un Caucase insoumis, aux échos prégnants de contemporanéité. "La Boule de Neige" est une découverte littéraire, drôle et intelligente, condensant le génie narratif d'Alexandre Dumas qui lui-même visita la région.

3 lecteurs

En mai 1637, la colombe Iris revient chez sa maîtresse, une religieuse du nom d'Isabelle de Lautrec, au bout d'une semaine d'absence. Quelle surprise pour Isabelle de retrouver, accrochée à la patte de sa colombe, une lettre d'un correspondant mystérieux. Piquée par la curiosité, elle veut en savoir plus et un échange régulier de lettres commence alors. Extrait : Vous n'accusez ni Iris, ni moi, n'est-ce pas ? Je n'étais point dans ma chambre lorsque votre messagère est arrivée : seulement la fenêtre était ouverte pour cueillir les premiers souffles de la brise du soir. Iris est entrée, et, comme si la charmante petite créature avait compris qu'elle avait une lettre à rendre et une réponse à emporter, elle a patiemment attendu mon retour, et, lorsque je suis rentré, de la planche sur laquelle elle était posée, elle avait volé sur mon épaule... Hélas ! dans la chute que j'ai faite à travers les divers degrés de la grandeur humaine, j'ai, aux deux côtés du chemin, trouvé bien des émotions tristes ou joyeuses. Eh bien ! nulle n'a été plus triste que celle dont je me sentis saisi, lorsqu'en vous renvoyant votre colombe, dont je ne savais pas même le nom, nom prédestiné, vous l'avez dit vous-même, j'ai cru me séparer d'elle à jamais. Nulle n'a été plus joyeuse que celle que j'ai éprouvée, lorsque, croyant m'être séparé d'elle à jamais, je l'ai aperçue dans ma chambre et que j'ai senti la fraîcheur de son aile caresser ma joue en venant se poser sur mon épaule.

7 notes
43 lecteurs

Tout semblait destiner au bonheur la belle Andrée de Taverny avant que le destin ne fit d'elle la comtesse de Charny, amie, confidente et bientôt rivale puis victime de la reine Marie-Antoinette.

En ces fiévreuses et fatales journées de l'été 1789 comment échapper, en effet, au furieux torrent libéré par le mystérieux Cagliostro, alias baron Zannone, alias joseph Balsamo ?

La fin de l'Ancien Régime et la naissance des temps nouveaux, le cours impétueux de la Révolution qui s'avance tenant «d'une main la hache et de l'autre le drapeau tricolore », tels sont les thèmes de ce récit, l'un des plus puissants et des plus colorés dans l'oeuvre d'Alexandre Dumas.

Héroïne exemplaire des temps de troubles, protagoniste et témoin de ce grand drame historique, Andrée de Charny est assurément l'une des plus étonnantes créations du Romantisme.

5 notes
12 lecteurs

1338. Edouard III, roi d'Angleterre, poussé par son cousin Robert d'Artois (celui des Rois maudits...), entre en rébellion contre Philippe VI de Valois, suzerain de ses possessions françaises. La Guerre de Cent ans vient de commencer. Parmi les vassaux du roi, le noble Comte de Salisbury, bientôt l'heureux époux de la belle Alix de Granfton, dont le roi est secrètement amoureux. Escarmouches, batailles navales, combats sanglants, la fortune sourit aux Anglais vainqueurs à Crécy et devant Calais. Le comte, prisonnier des Français, rentre chez lui ; c'est pour apprendre avec horreur que le roi a abusé, après l'avoir droguée, de la tendre Alix. L'épopée guerrière devient alors une tragédie dont l'issue - que nous ne dévoilerons pas ici - ne peut être que fatale. La Comtesse de Salisbury, parue dans La Presse, de juillet à septembre 1836, est le PREMIER ROMAN-FEUILLETON de la littérature. On y trouve déjà pleinement le souffle des grands romans historiques à venir.

21 notes
123 lecteurs

La Dame de Monsoreau est un roman historique d'Alexandre Dumas, publié en 1846 qui fait suite à La Reine Margot et précède Les Quarante-cinq.

La dame de Monsoreau est un roman historique mêlant deux intrigues :

- une histoire d’amour entre Louis de Clermont, seigneur de Bussy d'Amboise et Diane de Méridor, épouse du comte de Monsoreau.

- une intrigue politique qui met en scène les troubles politiques et religieux sous le règne d'Henri III, notamment la rivalité qui l'oppose à son frère François de France, duc d'Alençon puis duc d'Anjou, personnage intrigant et sans honneur.

1 notes
8 lecteurs

Deux romans sur fond d'intrigues politiques et de querelles religieuses (les romans se déroulent à la fin du XVIe siècle durant les quinze années qui suivent la Saint-Barthélemy). Henri III est au pouvoir et aux prises avec les incessants complots ourdis par son frère et la Maison de Guise.

La Dame de Monsoreau

Il est jeune, fier et beau. Son nom ? Louis de Clermont, comte de Bussy, le plus courageux des gentilshommes de la cour d'Henri III. Son coeur ? Pas marié, trop aimé. Elle est jeune, farouche et belle. Son nom ? Diane de Méridor, comtesse de Monsoreau. Son coeur ? Mal mariée, mal aimée.

La Dame de Monsoreau grave, en lettres de feu, l'histoire d'un amour impossible aux couleurs d'une tragédie commencée dans le sang et achevée dans les larmes.

Duels, intrigues, trahisons, crimes. Les spadassins du duc de Guise croisent le fer avec la garde rapprochée d'Henri III : les fameux Quarante-Cinq. Sous l'oeil goguenard de Chicot, frère de Diane et bouffon du roi.

Les Quarante-Cinq écrivent, en lettres de sang, l'agonie de la dynastie des Valois, commencée par le crime et achevée par les armes.

Roman d'amour contre roman de cape et d'épée ? Avant tout, les romans de Chicot, le d'Artagnan des guerres de religion.

39 notes
130 lecteurs

Au cœur des Carpathes dans le sombre château de Brankovan, les princes Grégoriska et Kostaki s'affrontent pour conquérir la belle Hedwige. Or Kostaki est un vampire qui revient chaque nuit assouvir sa soif de sang auprès de la jeune femme devenue l'objet d'une lutte sans merci entre les deux frères. Une étrange histoire pleine de romantisme et de fantastique où l'angoisse le dispute au romanesque...

2 lecteurs

Marie Dorval (1798-1849) est une très grande artiste dramatique, mais sa gloire s'est un peu ternie avec l'âge. Sa vie est désormais entièrement tournée vers ses enfants et surtout son petit-fils Georges qu'elle vénère. Son gendre, René Luguet, et sa fille Caroline, parents de Georges, prennent soin d'elle. Un jour, un drame survient: Georges meurt à l'âge de 4 ans et demi. Marie Dorval ne s'en remettra jamais. La situation financière devient catastrophique. Marie, qui passe son temps à pleurer dans les cimetières, ne trouve plus d'engagements. Les mois s'écoulent, la santé de Marie Dorval se détériore jusqu'au jour anniversaire de la mort de Georges où elle est prise d'un violent malaise. (Extrait de http://www.dumaspere.com/pages/dictionnaire/derniere_annee_dorval.html)

12 notes
48 lecteurs

1793, année noire. C'est le règne de la Terreur. L'ombre de l'échafaud plane sur Paris. Et celle du diable n'est pas loin... Il s'appelle Hoffmann. Il a quitté l'Allemagne pour monter à l'assaut de ses rêves. Car il en est convaincu : le monde est un théâtre et Paris est sa scène. Et si le décor avait un envers ? Pire que dans un conte ! Amours vénales et vénéneuses, rencontres magiques et terrifiantes, ivresse et folie du jeu ! A-t-il rencontré Arsène, la danseuse au collier de velours ? A-t-il déversé des flots d'or à ses pieds ? L'a-t-il bien vue dans la nuit, pleurant Danton, son amant guillotiné ? Une chose est sûre : deux fois parjure au serment qu'il avait fait en quittant son pays, Hoffmann a vendu son âme et sacrifié ceux qu'il aime...

2 notes
3 lecteurs

1785. Jacques Mérey, médecin des pauvres, a recueilli et élevé Eva, une fillette abandonnée. La petite muette est devenue une jeune femme accomplie… et amoureuse de son « créateur ». Au moment de l’épouser, elle apprend qu’elle est en réalité la fille du marquis de Chazelay, un riche veuf qui ravit la belle à son promis… (Le Dr mystérieux)

Pendant ce temps, élu député à la Convention, le Dr Mérey est devenu très proche de Danton. Un jour de 1796, dans un théâtre parisien, il rencontre Eva dans une loge… et repousse les avances. Elle offre de devenir sa servante et de lui remettre tous ses biens afin qu’il fonde un hospice dans le château de son père. Il découvre alors son journal, dans lequel elle raconte sa vie loin de lui. On la découvre dans ce Paris chamboulé par la Révolution, désespérée par la perte de son amour et décidée à en finir en provoquant sa propre condamnation. Libérée de prison, elle fait alors la rencontre du vicomte de Barras, nouvel homme fort du Directoire…

1 notes
1 lecteurs

Les contes présents dans ce livre sont :

La forêt enchantée ; Saint Népomucène et le savatier ; Les mains géantes ; L'homme sans larmes.

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19 lecteurs

Peu après avoir terminé l'interminable et si pathétique Vicomte de Bragelonne, Dumas se rend compte qu'il n'arrive pas à vivre sans ses Les Trois mousquetairess et entreprend la rédaction de cette Guerre des Femmes où l'ardeur à vivre et à se battre change de sexe sans vraiment changer de nature. Nous sommes en 1650, sous la Fronde, et ces dames ne le cèdent en rien aux porteurs de rapière pour ce qui est du panache, de la ferveur batailleuse et de l'amoureuse passion.

Jeu de masques, quiproquos, amours impossibles, fidélité jusque dans la mort, tous les ingrédients sont là, augmentés si l'on peut dire par une ombre tenace de tristesse, car l'on devine que cette fois l'affaire ne finira pas trop bien. Mais ceux qui ont lu Dumas jusqu'au bout, jusqu'à Vingt ans après, jusqu'au Le vicomte de bragelonne, savent qu'il n'est jamais si grand que dans ces fins de partie où tout s'avère perdu – fors l’honneur d’avoir bellement vécu.

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1 lecteurs

Devant le succès de son roman les Trois Mousquetaires, Alexandre Dumas l'adapte lui-même pour la scène, pour sa scène même puisque la pièce est jouée avec succès dans son propre théâtre. Le titre évoque la jeunesse des Mousquetaires, car Vingt Après avait déjà été adapté sous le titre des Mousquetaires !

Cette pièce reprend l'intrigue du roman - rencontre de d'Artagnan et des mousquetaires, duels, épisode des ferrets, enlèvement de Constance Bonacieux, jugement de Milady - et les personnages.

Alexandre Dumas était dramaturge avant d'être romancier, et il montre ici tout son talent dans les dialogues ciselés et le rythme rapide et enlevé.

D'après le site dumaspere.com

2 notes
5 lecteurs

Le sire de Giac a empoisonné et jeté dans la rivière sa femme qui lui préférait un autre.

Un médecin vient au secours d'une belle voisine et tombe follement amoureux d'elle, à en perdre la santé et la raison.

Dans un bal masqué, une femme ivre de jalousie cherche à prendre son mari et sa maîtresse en flagrant délit d'adultère.

Ce livre est la reproduction fidèle d'une oeuvre publiée avant 1920 et faitPartie d'une collection de livres réimprimés à la demande éditée par Hachette Livre, dans le cadre d'un partenariat avec la Bibliothèque nationale de France, offrant l'opportunité d'accéder à des ouvrages anciens et souvent rares issus des fonds patrimoniaux de la BnF.

Les oeuvres faisantPartie de cette collection ont été numérisées par la BnF et sont présentes sur Gallica, sa bibliothèque numérique.

En entreprenant de redonner vie à ces ouvrages au travers d'une collection de livres réimprimés à la demande, nous leur donnons la possibilité de rencontrer un public élargi et participons à la transmission de connaissances et de savoirs parfois difficilement accessibles.

Nous avons cherché à concilier la reproduction fidèle d'un livre ancien à partir de sa version numérisée avec le souci d'un confort de lecture optimal. Nous espérons que les ouvrages de cette nouvelle collection vous apporteront entière satisfaction.

La jeune et jolie Flora, épouse du prince Pierre, vit à Saint-Pétersbourg. Un jour, à bord de la frégate L'Espérance, elle rencontre le capitaine du vaisseau, Pravdine, et tombe sous son charme. Le capitaine, alors, devient fou, selon les commentaires de son second et ami Nil-Pavlovitch: il est amoureux et néglige sa frégate. Il préfère assiéger la princesse. Celle-ci repousse de son mieux, bien que fort coquettement, les avances du capitaine. Enfin, un jour, Flora avoue sa passion au fougueux Pravdine, mais continue de résister à ses avances. Il use donc d'un subterfuge pour la forcer: il lui annonce son départ pour une mission de trois ans.

111 notes
508 lecteurs

Quatrième de couverture:

Parmi les romans les plus populaires d'Alexandre Dumas ( 1802-1870 ), "Les Trois Mousquetaires" (1844), mais aussi "La reine Margot" (1845). Dans le tumulte, le ferraillement des armes et les cris de la tragique nuit de la Saint-Barthélémy, un jeune Protestant en fuite se retrouve dans la chambre de... la reine Margot, fille de l'ambitieuse et cruelle Catherine de Médicis, soeur des rois et qui vient d'épouser Henri de Navarre, futur Henri IV !

-"Madame, murmure-t-il, par pitié, sauvez-moi !"

Commence, au coeur d'une époque baroque et sanglante, une folle épopée d'amour, d'amitié et d'aventures multiples comme seul savait les imaginer et les raconter ce génie du roman que fut Alexandre Dumas. Cette fresque tumultueuse de la Renaissance française a été, à plusieurs reprises, adaptée à l'écran. Dans sa dernière version, c'est Isabelle Adjani qui incarne l'énigmatique reine Margot, aussi belle qu'amoureuse passionnée.

4 lecteurs

« L'échafaud sur lequel Louis XVI eut la tête tranchée avait cinq marches : la première, la prise de la Bastille ; la seconde, les 5 et 6 octobre ; la troisième, l'arrestation à Varennes. » Alexandre Dumas tient « la fuite à Varennes » du roi et de sa famille pour « le fait le plus considérable de la Révolution française, et même de l'histoire de France ». Les historiens n'en donnent pas tous la même version.

Dumas décide de reconstituer minutieusement le plan élaboré pour gagner l'étranger et de suivre pas à pas la route empruntée par Louis XVI le 21 juin 1791. Grand reporter avant l'heure, il interroge les témoins oculaires et raconte étape par étape les péripéties de l'échappée royale. Passionnant comme une enquête, ce récit méconnu parut en feuilleton en 1858.

C'est un peu à cause de Voltaire que Madame de Volupté débute, le 8 octobre 1734, l'écriture de ses Mémoires. En effet, Mademoiselle de Luynes est née en France et épouse à treize ans le comte de Verrue. Le jeune couple, s'étant installé en Italie, ne peut vivre paisiblement parce que la mère du comte a trop d'emprise sur le nouveau foyer. D'autre part, Mademoiselle de Luynes se trouvera aux prises avec des séducteurs assez curieux : le duc de Savoie qui vient de quitter sa maîtresse Mademoiselle de Cumiana, laquelle a épousé le comte de Saint-Sébastien. Il tente, ainsi que l'abbé de La Scaglia de Verrue, de séduire Mademoiselle de Luynes. Pour ce faire, sur Les conseils d'un certain Luigi de La Scaglia choisit un " confesseur " à la jeune comtesse de Verrue. Pour se consoler de la perte de sa maîtresse, le duc de Savoie épouse la duchesse d'Orléans, tout en continuant à faire assidûment la cour à la jeune comtesse de Verrue. Invoquant des raisons de santé, la comtesse s'éloigne de la cour de Savoie et va vivre en France auprès de son père et de ses sœurs. Lors de ce voyage, elle est accompagnée par l'abbé de La Scaglia qui, après avoir tenté vainement de la séduire, décide de se venger d'elle. Dès son retour en Italie, l'abbé réussit à faire enfermer la comtesse en invoquant sa folie. Ce n'est que grâce au duc de Savoie qu'elle réussit à se libérer de l'emprise de la famille de Verrue. C'est à cette époque qu'elle devient la maîtresse du duc. Quant au comte de Verrue, on lui donne un régiment à l'étranger afin de l'éloigner de Turin. Après une alliance avec l'empereur d'Allemagne et les rois d'Espagne, de Hollande et d'Angleterre, Charles-Emmanuel réussit à négocier une paix honorable avec Louis XIV et ainsi à arrêter les empiètements de la France sur le duché de Savoie. Mais les intrigants de la cour de Turin, inquiets de la puissance de la comtesse de Verrue, tentent de l'empoisonner. Cependant, le duc lui sauve la vie grâce à un antidote du devin de Venise. La paix avec la France est à peine rétablie que le duché se retrouve en guerre avec Philippe V d'Espagne. C'est à cette époque que la comtesse tombe malade, atteinte de la petite vérole... Ayant recouvré la santé, la comtesse, qui se sent trop esclave des désirs du duc, décide de s'enfuir et de trouver refuge en France, après avoir abandonné tous ses droits sur ses enfants, sachant fort bien que Madame de Saint-Sébastien, devenue veuve, retournera à son premier amant le duc de Savoie. De la fille de la comtesse de Verrue descend toute la famille royale d'Italie...

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9 lecteurs

« La San Felice » relate l'un des épisodes les plus étonnants des guerres de la Révolution française portant le « flambeau de la liberté » à travers l'Europe. En 1798, le général Championnet s'empare du royaume de Naples. Brève conquête qui se solde l'année suivante par la restauration du roi Ferdinand et de la reine Marie-Caroline au terme d'épisodes dont l'exactitude historique n'enlève rien au rocambolesque. Dumas, qui connaissait fort bien l'Italie et sa langue, entretenait avec Naples des relations passionnelles. En effet, son propre père, le général Dumas, avait été mêlé de très près aux événements : arrêté dans la baie de Naples sur le chemin du retour de la campagne d'Égypte, il y subit une détention si terrible qu'il ne survécut que peu de temps. Dumas, qui perdit à l'âge de quatre ans ce père adoré, est animé ici du souffle qui fait les grands chefs-d'œuvre.

5 notes
16 lecteurs

Philippe d'Aulnay vient d'arriver à Paris pour retrouver son frère jumeau Gaultier, capitaine très aimé de la reine Marguerite de Bourgogne. Dans la taverne d'Orsini, il rencontre Buridan arrivé comme lui depuis quelques jours pour chercher fortune. Comme ils ont tous deux reçu la même invitation à un mystérieux rendez-vous d'amour dans la nuit, Gaultier les somme d'être prudent. En effet depuis quelques temps, la Seine rejette presque chaque jour au niveau de la tour de Nesle trois cadavres de nobles et beaux jeunes hommes étrangers à la ville.

41 notes
180 lecteurs

Faussement accusé de conspiration, le sympathique Cornélius Van Baerle est en prison. Grand amateur de tulipes, il pense avoir découvert le secret de cette merveille : "la tulipe noire". Mais un rival sans scrupules essaie de lui voler sa découverte : heureusement, Rosa, sa jolie geôlière, intervient...

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En janvier 1815, dans une masure près de Calais, un prêtre donne l'absolution à une femme rongée par le remord. Elle laisse derrière elle un manuscrit qui tient lieu de confessions, dans lequel elle essaye de justifier la vie qu'elle a menée et ses mauvaises actions. Elle s'appelle Emma Lyonna.

D'origine modeste, son éducation s'est bornée à quelques mois dans un pensionnat de jeunes filles avant que l'argent ne manque à sa mère. Elle trouve alors une place de bonne d'enfants avant de tout quitter pour partir tenter sa chance à Londres avec une amie d'enfance.

Même si elle rechigne au début à se servir de ses atouts physiques, l'orgueil, l'ambition, l'envie de sorties et de belles choses la poussent à céder à la facilité.

Elle devient donc successivement la maîtresse d'un amiral, d'un jeune lord avec qui elle connaît les joies d'une vie mondaine mais dispendieuse, du célèbre peintre Romney et de lord Greenville. Avec lui elle vit dans l'opulence puis dans la misère jusqu'à que l'oncle de celui-ci, lord William Hamilton, tombe follement amoureux d'elle, au point de consentir à l'épouser.

Devenue lady Hamilton, elle suit son mari ambassadeur d'Angleterre à la cour de Naples où elle devient l'amie intime de la reine Marie–Caroline. En tant que favorite, elle assiste à tout ce qui se passe et influence parfois les décisions que prend la souveraine, véritable dirigeante du royaume, le roi Ferdinand préférant la chasse et la pêche aux affaires d'Etat.

Devant la menace des armées françaises, elle stimule l'attirance qu'a Nelson pour elle et devient sa maîtresse, lui dictant ses volontés qui ne sont que le reflet de celles de Marie-Caroline. Lady Hamilton persuade notamment le célèbre marin de protéger la famille royale et de reprendre Naples aux Français. A cette occasion, elle ne fait pas usage de son influence pour tempérer les répressions contre les patriotes napolitains.

Lorsqu'en 1800 Lord Hamilton est remplacé à son poste d'ambassadeur, Nelson rentre avec les époux en Angleterre. Lady Hamilton a désormais deux vies: une en tant qu'épouse et l'autre en tant que maîtresse reconnue de Nelson avec qui elle a une fille qu'elle cache à son mari.

Mais la mort de lord Hamilton en 1803 puis celle de Nelson en 1805 la font replonger dans la misère jusqu'à sa mort en 1815.

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Ce roman trop oublié est un chef-d'œuvre unique chez Dumas. Il aurait pu être signé de Sterne, ou de Swift c'est dans leur ton qu'il évoque la traite des noirs. Le récit est plein de gaieté et de verve, de burlesque parodique : on y trouve les grandes scènes du roman d'aventures, la prise du navire marchand, la mutinerie à bord, l'Amérique de Fenimore Cooper. Les personnages sont empruntés à la tradition comique : l'Anglais en proie au spleen, le trompeur, le gourmand, le niais, le chef indien. C'est aussi une œuvre sombre : une suite de morts, animaux massacrés, esclaves tués en route, immigrants anglais décimés par la maladie, indigènes exterminés. Le héros, Pamphile, incarne la société commerçante et pharisienne dans laquelle l'artiste est condamné à vivre. C'est le monde de Monte-Cristo sans le comte. " Le travail m'excite : dès que j'ai la plume à la main, une réaction s'opère ; mes plus folles fantaisies sont souvent sorties de mes jours les plus nébuleux. Supposez un orage avec des éclairs roses "

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Octobre 1779: la frégate L'Indienne s'arrête en Bretagne. Son capitaine, sous un déguisement, descend au port et fait la rencontre d'Emmanuel d'Auray, lequel souhaite confier au capitaine, sur ordre du roi, le prisonnier Lusignan afin de le conduire à Cayenne. Le fougueux capitaine Paul accepte. En chemin, son bateau est attaqué par un navire anglais. C'est l'abordage, pendant lequel le prisonnier prend une part active à la défense du navire. L'Indienne victorieuse, le capitaine écoute l'histoire de Lusignan et noue avec lui une amitié qui l'amènera à prendre sa défense.

On les retrouve six mois plus tard, de retour en Bretagne. Paul détient une lettre de son père, qu'il n'a guère connu, lui commandant de se rendre, le soir de ses 25 ans, auprès du vieil Achard, lequel vit sur les terres d'Auray, afin d'apprendre la vérité sur sa naissance. La défense de Lusignan ramène aussi Paul en ces lieux: en effet, celui-ci a été fait prisonnier pour avoir osé aimer la sœur d'Emmanuel, Marguerite, dont il a eu un enfant. Le frère et la mère de Marguerite lui ont retiré son enfant et veulent l'obliger à épouser un personnage influent à la cour...

Et qu'en est-il du marquis d'Auray? Là se rejoignent les deux histoires. Jeune mariée, la marquise a eu une aventure avec le comte de Morlaix; un enfant est né et a été élevé secrètement par son père et par Achard. Au bout de quelques années, le marquis a appris cette tromperie et a provoqué le père en duel.

Celui-ci s'est laissé tuer; le marquis est devenu fou. Son épouse, de peur que son infidélité ne soit révélée au grand jour, a entretenu et encouragé cette folie du comte, en le gardant enfermé. Le jeune enfant, quant à lui, a été envoyé en Angleterre, où l'on a perdu sa trace: voilà ce qu'Achard apprend à Paul qui est, bien sûr, l'enfant en question.

La marquise retire son mari de sa retraite afin qu'il signe le contrat de mariage de sa fille. Ému par la peine de celle-ci, il a l'impression de sortir de sa folie et hésite... Paul se présente alors, portrait vivant de son père: le marquis croit sa victime revenue pour se venger et succombe à une crise d'apoplexie, non sans avoir tout avoué à son confesseur. Marguerite, dissimulée, apprend tout... Elle rejoint Paul et observe, avec lui, une dernière scène: Achard se meurt; il détient les papiers authentifiant l'origine de Paul, mais qui ne doivent lui revenir qu'à la mort du marquis. La marquise assiste à l'agonie du vieillard et se tient prête à lui prendre la clé de la cachette des papiers. A l'instant où il meurt et où elle s'apprête à voler... Paul intervient. Toute la vérité est révélée.

Mais Paul ne veut que le bien de sa famille: il a obtenu un régiment pour Emmanuel; il permet le mariage de ses protégés, qui retrouvent leur enfant, et fait accorder au jeune époux le poste de gouverneur de la Guadeloupe. Paul gardera toujours le silence sur ses origines et la marquise finira ses jours apaisée... mais seule.

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11 lecteurs

D'après une légende médiévale, les châtelaines d'Eppstein mourant la nuit de Noël reviennent hanter les vivants. Par-delà la mort, la comtesse Albine veille sur son fils, Éverard, amoureux de sa sœur de lait et fille du garde-chasse, et le protège. Car son père, fou de rage devant cette mésalliance, menace de le tuer…

Récit fantastique, roman d'amour et de formation, promenant le lecteur de la terreur à la rêverie, Le Château d’Eppstein, en alliant le merveilleux légendaire et les interrogations de la modernité, offre l'exemple parfait d'un fantastique proprement poétique, exprime la quintessence du romantisme européen.

6 notes
34 lecteurs

Ce tout premier roman historique d'Alexandre Dumas, écrit deux ans avant Les Trois Mousquetaires, inaugure le succès romanesque d'un auteur qui s'était jusque là consacré au théâtre et aux voyages. Grâce à son ami Auguste Maquet, qui lui apporte l'histoire d'une conspiration sous la Régence, Damas entame avec ce Chevalier d'Harmental une longue série de chefs-d'œuvre au long desquels il fera revivre pour le plus grand bonheur du lecteur cinq cent ans d'histoire de France... S'emparant du personnage de Raoul d'Harmental, jeune aristocrate monté à Paris en 1711, Dumas plonge le fougueux jeune homme dans les tumultes politiques engendrés par la mort de Louis XIV. Forte tête à qui le Régent, Philippe d'Orléans, ôte successivement son régiment, puis sa maîtresse -insulte suprême!-, le chevalier est mûr pour le complot ... Il s'agira de la conspiration de Cellamare, du nom du prince qui en fut l'instrument, et qui voit la duchesse du Maine tenter de renverser le Régent pour donner le pouvoir à son mari, fils de madame de Maintenon, reconnu par Louis XIV. Chevauchées, enlèvements, trahisons, embastillement, notre aventurier impétueux va tout connaître... jusqu'à l'amour, celui de la belle orpheline Bathilde du Rocher, qui le sauvera de la mort en se jetant aux pieds de Philippe d'Orléans! Dans ce roman de la jeunesse et de l'innocence, devenu introuvable depuis une trentaine d'années, Damas administre avec éclat la preuve de son talent de conteur, mêlant avec une habileté sans faille les destinées individuelles au tourbillon de l'histoire, et donnant ici ses lettres de noblesse au roman de cape et d'épée.

20 notes
106 lecteurs

« Le Chevalier de Maison-Rouge » (1845) se consacre aux derniers mois de Marie-Antoinette. Dans l'ombre, un homme plein de passion tente de sauver celle qui fut la reine, en s'appuyant sur le dévouement d'une femme pure, Geneviève Dixmer ; un amour impossible se tisse entre cette femme et Maurice Lindey, l'un des républicains héroïques qui ont pour charge de garder la prisonnière.

Dumas revient au sujet de son premier récit historique, « Blanche de Beaulieu » , et il ouvre le grand cycle de ses romans révolutionnaires. À travers la figure émouvante de Lorin, le républicain nostalgique d'une douceur de vivre perdue, qui égrène des vers roses et bleus tandis que des têtes tombent, il fonde l'ensemble de son œuvre sur une interrogation nouvelle, qui fut aussi celle de Vigny, de Hugo et de Balzac : quelle littérature est-elle possible après la Terreur ?

Sur l'abîme creusé par la Révolution, il s'agit en effet, pour Dumas romancier de toute l'Histoire de France, de jeter un pont vers ce temps disparu, la fin de la monarchie, ou des monarques. La Marie-Antoinette qu'il recrée dans ce roman, il la considère ainsi : « Reine, c'est une grande coupable ; femme, c'est une âme digne et grande. » Une grande et double figure, sur fond d'intrigues amoureuses et de réforme totalitaire. Personne n'a su, mieux que Dumas, peindre la passion dans l'Histoire.

3 notes
20 lecteurs

Plus qu’une surprise, un vrai coup de canon : le roman mythique de Dumas dont on n’avait jamais retrouvé le texte (à l’exception de trois chapitres mis au jour naguère) sort enfin de l’ombre ! Claude Schopp, après une vie de traque, a réussi à mettre la main sur le texte complet du feuilleton (1869) que le romancier n’avait pas eu le temps de publier pour la librairie avant de rendre l’âme (en 1870).

Et il s’agit d’un roman-clé, puisqu’il prend place à la fin de la fameuse trilogie révolutionnaire entamée avec Les Compagnons de Jéhu et poursuivie avec Les Blancs et les Bleus… juste avant Le Comte de Monte-Cristo – avec lequel il entretient, au reste, d’étroites affinités.

Là encore le moteur de l’action est une entreprise de vengeance… un leitmotiv qui a toujours permis au romancier de chauffer à blanc les aventures auxquelles il tenait le plus. Son « chevalier » aura donc droit à tout : aux persécutions de Fouché, à l’errance d’un champ de bataille à l’autre de l’épopée napoléonienne, à un face à face avec Nelson au fort de la bataille de Trafalgar (il aurait tenu le fameux mousquet qui…), à force mésaventures à Rome puis à Naples, à croiser la route du fameux Fra Diavolo et des plus remarquables bandits de la Péninsule… sans oublier telles rencontres avec Joséphine, Talleyrand, le duc d’Enghien ou le terroriste Cadoudal…

N’en jetons plus. Il est clair qu’à l’instant de quitter la scène, le divin Alexandre a voulu lancer toutes ses forces dans la mêlée… qui s’en plaindrait ?

19 notes
119 lecteurs

Résumé

Le cardinal de Rohan, pour se faire pardonner une offense ancienne, offrit à la reine un collier de grand prix. Cagliostro et une intrigante s'emparèrent de l'affaire, et à coup de stratagèmes, de faux billets, en firent un scandale. Marie-Antoinette, accusée d'adultère et de vol, fut innocentée, mais le discrédit qui la toucha produisit son effet. Il marqua le début de la chute de la monarchie.

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Quatrième de couverture

Le Collier de la reine est l'un des romans les plus romanesques d'Alexandre Dumas. Il se consacre à un épisode authentique du règne de Marie-Antoinette. La machiavélique comtesse de La Motte trame de ténébreuses intrigues et tend un piège qui révèle que la reine est une femme exposée aux atteintes du monde et aux violences de la passion. La prémonition d'une fin terrible plane sur toute la fiction et l'inscrit dans l'Histoire.

Un roman d'aventures sous-tend la réalité historique et rend sa description palpitante. La figure mythique de Cagliostro, l'homme aux mille vies, incarne le thème du vengeur masqué, du héros satanique comme le sera Monte-Cristo. Jeanne de La Motte rappelle Milady, la femme maléfique. On ne manque ni de demeures mystérieuses, ni de secrets, ni de passages dérobés, ni de figures masquées, ni de fausses reines. De cette histoire, et de l'Histoire, personne ne sortira indemne : point de happy end.

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Le Collier de la Reine, suivi de Ange Pitou

- Le Collier de la reine a pour grand thème les caprices de Marie-Antoinette.

Enchaînée dans les complots de l'intrigante Comtesse de la Motte - qui utilisa sa ressemblance avec une soubrette pour voler le fabuleux collier -, la souveraine, d'abord accusée d'adultère et du vol, est ensuite innocentée, mais le discrédit qui la touche marque le début de la chute de la monarchie française.

- Ange Pitou, le jeune héros qui a donné son titre au roman, être naïf et innocent, est subitement tiré de sa campagne et jeté dans la tempête de la révolution et des passions meurtrières qui s'y déchaînent.

l'histoire véritable prend le pas sur l'imaginaire, même si l'amour -celui de Marie-Antoinette pour le Comte de Charny, celui d'Andrée deTaverney pour le même Comte deCharny, celui de Pitou pour Catherine - tisse la toile de fond du récit et en détermine les grands moments.

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Paru en feuilleton dans le journal Le Mousquetaire en 1866, Le comte de Mazzara est publié pour la première fois en volume. C'est donc un inédit d'Alexandre Dumas qui est ici proposé, inédit d'autant plus intéressant qu'il se révèle original dans sa conception puisque fruit de la collaboration entre l'auteur français et Ferdinando Petruccelli della Gattina, député, journaliste et homme de lettres italien. L'intrigue se déroule en Sicile et se signale par une série d'accidents survenant autour du mystérieux comte de Mazzara. Dès qu'il apparaît en public, les gens le conspuent en lui attribuant la singulière insulte de Jettator. Pourquoi ce mot? Pourquoi cette défiance à l'égard du comte? C'est ce que va tenter de comprendre le vicomte Alphonse de Quinsac, héros malgré lui de cette histoire.

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La vengeance est un plat qui se mange froid, mais certains l'assaisonnent avec un raffinement tel qu'ils l'élèvent au rang d'une gastronomie. Edmond Dantès, le héros du Comte de Monte-Cristo, est de ceux-là. Jeune marin, âme candide et fils modèle, il semble promis au bonheur et à une brillante carrière dans la marine, quand soudain tout s'écroule. Du jour au lendemain, il se voit précipité dans un abîme de détresse et de ténèbres. Arrêté comme comploteur, il est enfermé au château d'If, la prison de Marseille, pour y croupir jusqu'à la fin de ses jours. Sa faute ? S'être attiré la jalousie de deux rivaux. Sa malchance ? Avoir affaire à un magistrat arriviste et malhonnête. Mais, au bout de quatorze ans, Dantès s'évade et reparaît, après complète métamorphose en richissime aristocrate, pour châtier les trois misérables responsables de ses malheurs...

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Le comte de Monte-Cristo

Alexandre Dumas

Edmond Dantès, un jeune marin, doit épouser la belle Mercédès. Accusé à tort de complot contre le roi, il est enfermé dans la terrible prison du château d'If.

Quatorze ans plus tard, il parvient à s'en évader avec la complicité de l'abbé Faria qui lui lègue une immense fortune.

Devenu le comte de Monte-Cristo, Edmond n'a plus qu'une obsession: tisser les fils d'une implacable vengeance.

Un chef-d'oeuvre d'Alexandre Dumas en version abrégée.

Avec un Carnet de lecture pour connaître l'auteur et mieux comprendre son oeuvre.

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Le voyageur qui, pour ses affaires ou pour son plaisir, venait, vers la fin de l'an de grâce 1628, passer quelques jours dans la capitale du royaume des Lys, comme on disait poétiquement à cette époque, pouvait avec certitude s'arrêter, recommandé ou non, à l'hôtellerie de _la Barbe

Peinte_, située rue de _l'Homme-Armé_; il était sûr d'y trouver, chez maître Soleil, bon visage, bonne table et bon gîte.

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Ce livre, c'est d'abord le grand rire éclatant de l'aventure vécue dans la ville la plus surprenante du monde. Palpitant clandestin, Dumas se met en tête de séjourner à sa façon, rapide et gaillarde, l'intelligence affûtée, dans la bouillonnante Naples au million de faces. L'’œil vif et plein de jeu, Dumas se trouve, dès le premier instant de sa chasse à l'’insolite et à l'émotion, dans la peau d'un napolitain ; et à un train d'enfer, il s'initie et nous initie au bonheur napolitain. Qui est le bonheur tout court.

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Le 14 novembre de l'année 1766, une calèche découverte, attelée de chevaux de poste, emportant trois officiers de marine, traversait le bois de Boulogne, venant de la barrière de l'étoile, et suivant l'avenue de Saint-Cloud. A la hauteur du château de la Muette, elle croisa un prêtre qui se promenait à petits pas, lisant son bréviaire, dans une contre-allée...

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En 1785, à Argenton (Berri), le Dr Mérey, médecin des pauvres, découvre, veillée par un bûcheron et sa mère, une fillette abandonnée. Pour Mérey, il s’agit là d’un défi à la science : transformer ce tas de chair à peine vivant en une personne. On lui confie l’enfant. Longtemps muette et sans force, Eva reçoit, lors d’un orage, une décharge électrique qui déclenche en elle le « souffle de vie ». Dès lors, elle se développe rapidement.

Quand un jour elle se met à l’orgue et joue avec grâce sans jamais avoir appris, le médecin prédit qu’elle saura tout faire. Il partage avec elle ses connaissances et l’enfant sauvage se transforme en une jeune fille qui, reconnaissante envers le maître qui l’a « créée », devient passionnément amoureuse de lui. Un amour qu’il partagera.


Or, avant d’épouser le médecin, Eva veut savoir qui sont ses parents. Jacques retourne chez le bûcheron, qui lui révèle la vérité, mais qui va également aller annoncer au marquis de Chazelay, un riche veuf, que sa fille est guérie. Celui-ci vient aussitôt reprendre celle-ci au docteur, le chassant de sa vie…

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Chez monsieur Coumbes, dans son cabanon du quartier maritime de Montredon, se déroule un terrible drame parti d'une ridicule scène de jalousie, et qui finira par un meurtre... Millette et son fils Marius y vivaient jusque-là dans une relative quiétude, troublée par l'arrivée tonitruante de monsieur Riouffe, de son luxueux " chalet " et de son splendide jardin qui déchaînent la jalousie de Coumbes - mais aussi par le retour d'un fantôme du passé. Simple querelle de voisinage certes, mais qui, par l'habileté de Dumas, nous plonge, d'amours impossibles en filiations inavouées, dans une tragédie dont le moteur est la vengeance, et la mort le seul dénouement. Des quartiers de la Pointe-Rouge jusqu'à Montredon, de Mazargues aux calanques, Marseille résonne, sous la plume d'Alexandre Dumas (1802-1870), des accents méridionaux qui ont fait sa réputation, mais trahit également sa violence remarquablement mise en scène!

La présente édition a été réalisé par les Éditions de l'Érable d'après les maquettes originales des éditions de la Hardière. Elle fait partie de la collection François Beauval.

Les illustrations ont été spécialement recherchées, pour cette édition, dans les archives de la Bibliothèque Nationale.

Il s'agit d'un livre vendu par correspondance exclusivement réservé aux personnes qui ont souscrit à un abonnement.

« J'ai, de par le monde, trois ou quatre grands cuisiniers de mes amis, que je ménage pour collaborer dans un grand ouvrage sur la cuisine, lequel ouvrage sera l'oreiller de ma vieillesse. » C'est ainsi qu'Alexandre Dumas, le célèbre auteur des Trois Mousquetaires, présente ce qui sera son dernier ouvrage. Rédigé en Bretagne où, malade, il s'est retiré, le manuscrit du Grand dictionnaire de Cuisine est rendu à son éditeur Alphonse Lemerre en mars 1870. Alexandre Dumas meurt le 5 décembre de cette même année. Alphonse Lemerre en confie alors l'édition à Charles Marie René Leconte de Lisle (poète, successeur de Victor Hugo à l'Académie française) et à un jeune homme encore inconnu : Anatole France. Villemot, cuisinier réputé, apporte quant à lui ses conseils techniques. L'ouvrage paraît trois ans après la mort de Dumas. Ce travail colossal réunit toutes les réflexions qu'Alexandre Dumas avait assemblées au long de sa vie sur l'une de ses grandes passions : la cuisine. Son dictionnaire est une oeuvre riche, extravagante qui parle de cuisine avec les tripes autant qu'avec la tête, un ouvrage de passionné. Publié, il y a plus de 135 ans, ce dictionnaire n'en est pas moins passionnant à lire aujourd'hui. On se délectera à la lecture des recettes de pattes d'éléphants ou de steak d'ours. On s'instruira sur la manière de saigner les tortues. Mais surtout, on décèlera beaucoup de modernité dans les propos de Dumas lorsqu'il évoque les dangers de la surpêche. Parmi quelques trois mille recettes que compte le dictionnaire, certaines associations étonnent par leur modernité, comme le poulet aux huîtres par exemple.

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Alors que des amis de Dumas logent dans une auberge, leur hôte leur raconte cette histoire, qui est celle de son grand-père.

Ce dernier, qui se nomme Jérôme Palan, est apothicaire à Theux. Bon vivant, il est aimé de tous et n'a qu'un seul ennemi, Thomas Pichet, garde-chasse, qui lui reproche d'avoir épousé la femme qu'il convoitait.

Palan a deux passions: la science qui l'a rendu impie, et la chasse qui prend le pas sur son travail et l'enhardit au point d'aller taquiner le gibier sur les terres privées.

Un jour, il est surpris à chasser un dix-cors sur les terres du prince évêque de Liège qui le fait jeter en prison et ordonne à Pichet de tuer ses chiens. Palan doit payer une forte amende qui anéantit ses économies.

A sa sortie de prison, il devient morose. Sa femme l'encourage à retourner chasser pour retrouver sa bonne humeur. Palan se laisse convaincre et part à l'affût le soir de la Saint-Hubert; il a promit à ses enfants de leur rapporter un lièvre énorme.

Il rencontre Pichet à un carrefour. Une dispute éclate et Palan le tue. Il s'apprête à cacher le corps lorsqu'il aperçoit un immense lièvre aux yeux de braise assis sur le cadavre. Palan rentre chez lui; le lièvre le hante toute la nuit. Palan est pris de fièvre et garde le lit jusqu'au jour où le corps de Pichet est retrouvé dévoré par les loups.

Palan pense que son crime restera impuni mais le lièvre le harcèle. Il décide de le tuer et s'épuise en chasses incessantes et stériles. Sa situation financière devient désastreuse et sa pauvre femme se désespère.

Une année s'écoule. Le jour de la Saint-Hubert, on lui propose d'organiser une chasse pour des étrangers. Un an après son méfait, Palan parvient enfin à tuer le lièvre. Soulagé, il vient annoncer la bonne nouvelle à sa femme qui lui avoue qu'elle a fait bénir son fusil et ses chiens. Elle lui demande d'aller à l'église pour remercier Dieu, mais Palan refuse car il est attendu à l'auberge pour fêter la chasse.

A minuit, Palan voit le lièvre se lever. Horrifié, il fuit l'hideuse apparition. Le lièvre le poursuit. On retrouve Jérôme Palan mort dans la neige, serrant l'énorme lièvre entre ses mains, à l'endroit même où l'on avait retrouvé Thomas Pichet.

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Alexandre Dumas n'a pas laissé la Russie hors de sa géographie romanesque, ni de ses itinéraires personnels. Bien avant son fameux voyage de 1858, il écouta avec attention le récit de son maître d'armes, Augustin Grisier (1791-1865), revenu d'un séjour de dix ans au pays des tsars, où il enseignait l'art de l'escrime aux jeunes aristocrates de Saint-Pétersbourg et de Moscou. Parmi ceux-ci figurait Ivan Alexélévitch Annenkov, qui fut déporté en Sibérie pour avoir participé à la conspiration de décembre 1825. Une jeune Française, Pauline Geuble, modiste dans la capitale russe, partagea son sort et passa le reste de sa vie à ses côtés. Dumas fit de Grisier le narrateur, et de son récit la base du roman 'Le Maître d'armes', qui parut d'abord dans la Revue de Paris, puis en trois volumes chez Dumont en 1840.

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"Thibault, libre d’établir son domicile à l’endroit de la forêt qui lui serait le plus agréable, choisit le carrefour des Osières, situé au plus bel endroit de la forêt, à un quart de lieue d’Oigny et à trois quarts de lieue de Villers-Cotterêts…"

Alexandre Dumas a situé ce roman fantastique, haletant, au coeur de la forêt de Villers-Cotterêts, dans l’Aisne. L’écrivain y déploie toute son imagination et son art du récit pour faire vivre Thibault le sabotier, le loup noir et tous les autres, qui se livrent à une sarabande d’enfer dans ce massif dont Dumas connaissait par coeur les layons et les futaies profondes : l’auteur des Trois mousquetaires est né et a vécu à Villers-Cotterêts, à l’ombre de ces arbres immenses et mystérieux.

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Un jour précis de l'année, le Diable s'incarne sur terre dans la peau d'un loup noir. Cette année-là, pourchassé par le seigneur du lieu et sa meute, il doit se réfugier chez un pauvre sabotier à qui il propose un pacte susceptible de faire de lui un seigneur, riche... mais maléfique.

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Aramis, le vaillant mousquetaire de la bande des quatre, connaît un secret mortel pour la monarchie : Louis XIV a un jumeau, vrai prétendant au trône. De peur que cet aîné ne dispute le royaume à son frère, Anne d'Autriche et Mazarin le font emprisonner sous un masque de fer. Or Aramis fomente un complot pour faire sortir le Masque de fer de prison et le placer sur le trône... Mais d'Artagnan va farouchement s'opposer à son ancien ami pour protéger son souverain... Louis XIV a-t-il eu un frère jumeau tenu prisonnier sous un masque de fer ? Entre l'histoire et la légende, un petit supplément au roman propose quelques éléments de réponse.

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Pour tous ceux que la lecture de Sainte-Hermine a enchanté, le plaisir de retrouver le souffle et les péripéties d’un grand Dumas, la fin du cycle « napoléonien », qui nous entraîne de la prise de Capri à la retraite de Russie…

Lorsqu’il a découvert Le Chevalier de Sainte-Hermine, l’œuvre inachevée d’Alexandre Dumas, dans les feuilletons du Moniteur Universel, et qu’il a plus tard acquis une lettre autographe de Dumas traçant pour le directeur du journal le plan qu’il entendait suivre, Claude Schopp n’a eu de cesse, bien avant le succès de ce même Chevalier chez Phébus, d’écrire la suite et la fin des aventures d’Hector.C’est donc ici que nous retrouvons notre héros, l’ancien comploteur royaliste, dernier héritier d’une vengeance familiale, qui va peu à peu se rallier à Napoléon Bonaparte, parce qu’il reconnaît dans l’Empereur l’instrument aveugle de la Providence, tyran conduisant l’humanité vers la liberté…

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Le seul nom d'Alexandre Dumas père suffit à éveiller le souvenir de romans souvent lus avec enchantement, tant est grand le talent de conteur de l'écrivain. Mais ce que l'on ignore souvent, c'est que, de son propre aveu, Dumas se découvrit ce talent de conteur en écrivant des « impressions de voyage », pour reprendre une formule dont il a lui-même usé dans plusieurs titres d'ouvrages. Car, à l'instar de tant d'autres écrivains de son siècle, Dumas fut tout au long de sa vie un grand voyageur et il ne manqua jamais de tirer de ses voyages des récits pleins de verve, de fantaisie et de pittoresque.

Le Spéronare — du nom italien désignant la petite embarcation à l'aide de laquelle Dumas réalisa sa circumnavigation de la Sicile — constitue sans nul doute l'une de ses œuvres les plus abouties dans le genre. Tout d'abord parce que l'écrivain y rapporte sa découverte de cette île enchanteresse qu'est la Sicile, île dont il a manifestement subi l'envoûtement, ensuite parce qu'au cours du voyage il vécut une extraordinaire aventure d'amour avec la cantatrice Caroline Ungher. Et tout ce bonheur de vivre semble s'être mué dans Le Spéronare en véritable bonheur d'écriture. De là provient le charme de cet ouvrage, dans lequel — et ce n'est pas la moindre de ses originalités — six nouvelles ayant pour cadre la Sicile se trouvent enchâssées à l'intérieur du récit de voyage proprement dit. Ainsi Le Spéronare permet-il également de découvrir que Dumas n'était pas moins habile dans un autre genre où l'on ne l'attend guère : celui de la nouvelle.

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Le chef d'oeuvre méconnu d'Alexandre Dumas, dans la lignée des Trois Mousquetaires.

Décembre 1628. D'Artagnan et les trois mousquetaires participent au siège de La Rochelle. Victorieux des Anglais, le cardinal de Richelieu regagne Paris. Au même moment, un jeune aristocrate arrive dans la capitale, le comte de Moret, porteur de mystérieuses lettres destinées à Marie de Médicis, à Anne d'Autriche et au duc d'Orléans. C'est le début d'une véritable saga, faite de complots, d'aventures, de passions et de jeux de pouvoir. Avec, au cœur du tourbillon, Richelieu, surnommé le Sphinx rouge, dont l'ombre planait déjà sur les Trois Mousquetaires et qui apparaît ici en pleine lumière, déjouant toutes les intrigues qui menacent le trône de France.

Publié en feuilleton en 1865 et 1866, ce grand roman oublié est l'un des derniers qu'Alexandre Dumas ait écrits. Dans ce livre qui débute quelques jours seulement après Les Trois Mousquetaires - et non "vingt ans après" - nous est dévoilé tout un pan de l'histoire de France : de la vérité cachée sur la mort d'Henri IV à l'arrivée de Mazarin.

Le Sphinx rouge est suivi d'un autre récit de Dumas, La Colombe, qui conclut les aventures du comte de Moret.

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Exploration des souterrains de l’âme humaine, sorte de descente aux enfers progressive très fortement inspirée par le roman “gothique”, Le Trou de l’enfer débute entre 1810 et 1851 à Heidelberg. Dans des décors mystérieux et sinistres - châteaux en ruines, forêts impénétrables, portes dérobées... - Dumas met en scène le monstrueux frère de sang d’Edmond Dantès, une sorte de Monte-Cristo du Mal normé Samuel Gelb. Ce héros qui suscite à la fois fascination et répulsion, animé par une incommensurable volonté de puissance, nietzschéen avant la lettre, qui veut mener à la ruine tous ceux qui l’entourent - Julius, son demi-frère, Christiane, la femme de Julius, et la chevrière Gretchen - ne s’attaque pas seulement aux hommes, mais à Dieu, bien entendu...

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Des voyageurs attardés se replient de nuit vers le château espagnol de Tormenar, de sinistre réputation. Parmi eux, Juana, partie retrouver l'homme qu'elle aime, et Gilbert de Tiffauges, gentilhomme breton. Une goule travestie en mauresque surveille la scène. Dans le château vide, lord Ruthwen rejoint les voyageurs; mais le fiancé de Juana n'est pas au rendez-vous. Gilbert le découvre mort, un peu plus tard. Puis c'est le tour de Juana, et Gilbert frappe de son épée Ruthwen qui sort de la chambre où elle agonise. Convaincu malgré tout de l'innocence de l'homme qui dit être allé lui aussi au secours de Juana, Gilbert accomplit ses dernières volontés : il ne sera pas enseveli mais exposé aux rayons de la lune. Laissé seul, le mort se redresse et déploie ses ailes de chauve-souris...

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John Davys passe son enfance seul, entre son père, glorieux officier de marine â la retraite et sa tendre mère. Après quelques années au collège, il embarque lui aussi. Sa carrière lui fait découvrir tous les aspects de la vie à bord : beauté et intérêt de la navigation et des escales, rencontre avec des personnages marquants mais aussi rudesse des marins. En butte aux injustices de Burke, le second du bâtiment, il décide de se venger et le tue en duel. Sa carrière est brisée, il est exilé. Après avoir subi un naufrage et survécu miraculeusement â un abordage, il se lie avec un chef de pirates, Constantin. Admis â pénétrer dans son repaire, il tombe passionnément amoureux de sa fille Fatinitza. Avant de l'épouser, il décide de recevoir la bénédiction de ses parents, qui le rappellent à Londres pour que son procès soit révisé. De retour en Angleterre, il est jugé puis acquitté, et reçoit le consentement de ses parents. Malheureusement, son retour est beaucoup plus long que prévu...

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Les barricades de juillet raconte l'expérience de Dumas lors de la chute de Charles X, les Trois Glorieuses par l'oeil d'un écrivain farouchement enthousiaste.

A moins de connaître parfaitement la topographie de Paris, il est difficile de ne pas se perdre un peu dans les pas de l'auteur, sans parler de tous les noms cités dont beaucoup sont complètement inconnus à qui n'est pas spécialiste de l'époque, mais tant pis. de tous les textes de Dumas que j'ai lu, celui ci vibre d'une telle sincérité, d'un tel enthousiasme déçu qu'il en est émouvant, dans le récit même d'insurrection, de sang versé, de révolution récupérée.... Quand Dumas écrit, des années après, il n'a toujours pas pardonné ceux qui ont récupéré à leurs intérêts le mouvement populaire, et ça se lit dans chaque phrase et chaque mot.

Pour tous les amateurs d'histoire, un Dumas à mettre en haut de leur liste de lecture!

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Dans la trilogie romanesque des Sainte-Hermine, Les Blancs et les Bleus précède, selon la stricte chronologie historique, Les Compagnons de Jéhu et Le Chevalier de Sainte-Hermine - le grand roman de Dumas perdu et retrouvé en 2005. (Il est vrai que le grand Alexandre, fin raconteur, s'est arrangé pour qu'on puisse lire les trois récits, indifféremment, dans l'ordre ou dans le désordre.) Suivant cette fois la grande histoire pas à pas, le romancier nous fait vivre, de la fin de 1793 à l'été de 1799, sur fond de rivalité sanglante entre royalistes (les Blancs) et républicains (les Bleus), l'irrésistible ascension d'un jeune officier corse du nom de Bonaparte, qui s'illustre tour à tour à Toulon, dans le Paris de la Révolution finissante, en Italie, en Egypte... Sur cette route soigneusement balisée chevauchent aussi deux héros bien dumasiens : Roland de Montrevel (le Bleu) et Charles de Sainte-Hermine (le Blanc, frère aîné du fameux " chevalier "), et deux héroïnes aussi opposées qu'il se peut : la douce et touchante Aurélie de Saint-Amour, la bien nommée, et l'intraitable Diana de Vargas. Sans oublier le joker de service : le beau Coster de Saint-Victor (que l'on retrouvera dans Le Chevalier de Sainte-Hermine), dandy " blanc ", amant d'Aurélie et bien près de succomber aux charmes venimeux de la terrible Diana... N'en disons pas plus... sinon que Dumas s'entend à nous faire respirer comme jamais les parfums mêlés du danger et de la gloire. Et précisons tout de même que la présente édition, réalisée par Claude Schopp - le maître incontesté des études dumasiennes - se distingue fortement de toutes les autres dans la mesure où le texte de Dumas se trouvait jusqu'ici encombré d'erreurs qui n'avaient jamais été corrigées... et amputé des derniers chapitres, qu'on lira ici pour la première fois !

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65 lecteurs

Vers 1840, les directeurs de journaux et les éditeurs s'arrachent Dumas, qui entreprend " Les crimes célèbres ", vaste saga historique de la violence. du meurtre et du sang. La figure de César Borgia, fils du pape Alexandre VI, cardinal à seize ans et condottiere absolu ensuite, domine cette famille illustre qui va se construire un royaume dans l'Italie renaissante. César, qui connaît " le bon usage de la cruauté ", élimine par le fer ou le poison ses principaux rivaux, et autant de petits despotes qui rançonnent et asservissent leurs sujets. À Rome, il entend redonner une influence, une armée, de l'argent. En homme d'État sans scrupule et habile, il soutient la bourgeoisie contre l'arbitraire d'une odieuse féodalité. A ce titre, César Borgia est bien le modèle qui inspira Le Prince de Machiavel.

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Stendhal a tiré une nouvelle remarquable d’un épisode tragique de la vie des Cenci, grande famille patricienne romaine qui disait compter dans sa parentèle le consul romain Crescentius et qui donna à la papauté un certain nombre de grands serviteurs.

La figure la plus connue de la famille fut Francesco (ou François), qui défraya la chronique judiciaire de la fin du xvie siècle, sous le pontificat de Clément VIII. Un véritable tyran, corrompu et cruel.

Il eut quatre fils et deux filles, dont Béatrix (ou Béatrice), auxquels il infligea toutes sortes de sévices, en particulier l’inceste.

Aidée de deux de ses frères, de sa soeur Lucrezia et de sa bellemère, Beatrix fit assassiner son père par des sicaires. Accusés de parricide, ils furent condamnés à l’échafaud par la justice du pape (malgré le crime d’inceste perpétré par le père sur sa fille) et exécutés le 11 décembre 1599. À l’exception du benjamin, qui futenvoyé aux galères, après avoir du assister au supplice des siens. Béatrix, surnommée la « belle parricide », devint une véritable icône pour la foule romaine.

Leur histoire a inspiré nombre de peintres et d’écrivains, en

particulier romantiques, de Shelley à Artaud en passant par Dumas. Le traitement stendhalien de l’affaire insiste particulièrement sur la dimension instinctive des personnages (beaux spécimens de la « plante humaine », dira-t-il), indifférents à l’hypocrisie sociale. Mais aussi sur la révolte et le courage de Beatrix Cenci dressée contre un père qui est une sorte de Don Juan sans scrupule.

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C'est de son fils que Dumas affirme tenir l'idée de deux des protagonistes de ce roman : - Oui, je vais te donner deux personnages...

un gentleman anglais et un capitaine français. [...] Mon capitaine français est un personnage mystérieux, qui veut se faire tuer à toute force et qui ne peut pas en venir à bout ; de sorte que, chaque fois qu'il veut se faire tuer, comme il accomplit une action d'éclat, il monte d'un grade. - Mais pourquoi veut-il se faire tuer ? - Parce qu'il est dégoûté de la vie. - Et pourquoi est-il dégoûté de la vie ? - Ah ! voilà le secret du livre... De cette suggestion, et de quelques pages des Souvenirs de la Révolution de son ami Nodier, naissent Les compagnons de Jéhu. 1799 : le Directoire va s'écrouler sous le coup d'Etat de Bonaparte revenu d'Egypte ; Roland, aide de camp du jeune général, se charge de mettre fin aux exactions des compagnons de Jéhu, société secrète de royalistes qui, comme des bandits de grands chemins, attaquent les transports de fonds de la République pour financer l'insurrection en Bretagne et en Vendée. De Bourg-en-Bresse à la Bretagne, de Paris aux rives du Nil et à Marengo, du 18 brumaire au passage du Grand Saint-Bernard, des intrigues politiques aux amours à la Roméo et Juliette, les aventures s'enchaînent, mêlant héros de fiction et personnages historiques, dans une course poursuite menée à brides abattue où l'héroïsme le dispute à l'honneur. Si Dumas a un peu violé l'Histoire dans ce roman flamboyant, quel bel enfant il lui a fait !

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En marge des évènements historiques, et parfois se confondant avec eux, les grandes affaires criminelles secouent pour un temps la chronique et éclairent d'une lueur trouble la société de leur époque.

Avec les "crimes célèbres", de la Rome sanguinaire des Cenci au Paris maléfique de la marquise de Brinvilliers, Alexandre Dumas, familier des intrigues et des complots, entraîne les lecteurs de la Période Romantique dans une inquiétante promenade à travers les coupe-gorge de l'histoire.

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Diane ! le nom des deux plus jolies femmes de France sous le règne de Henri II. Mère et fille. elles s'ignorent et les circonstances feront d'elles des ennemies féroces. La mère. c'est Diane de Poitiers. la favorite du roi qui, de son alcôve, dirige toute la politique de son faible amant. L'autre Diane a été élevée au fond de la campagne française. dans l'ignorance de ses origines. C'est là qu'elle a connu Gabriel de Montgomery audacieux jusqu'à la témérité, capable des plus haut-faits, mais qu'un mystère oblige à cacher sa naissance...

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Les drames de la mer, recueil de quatre nouvelles: Bontekoe, Le capitaine Marion, La Junon et Le Kent:

Bontekoe 1619: Bontekoe est le capitaine du Nieuw-Hoorn. Au large de l'île Bourbon, un incendie se déclare dans la soute à charbon. Découvert assez tard, le sinistre fait rage; 70 hommes désespérés se réfugient dans la chaloupe et le grand canot quand soudain le bateau explose. Bontekoe, blessé ,est repêché et installé dans la chaloupe.

La situation est préoccupante: les vivres sont peu abondants. Les jours s'écoulent, tous les hommes s'installent dans la chaloupe. Bontekoe, qui se souvient de la dernière position du Nieuw-Hoorn, dirige l'embarcation à l'estime: il pense atteindre Sumatra. La famine rend les hommes fous, ils avertissent le capitaine qu'ils envisagent de manger les mousses. Bontekoe leur demande d'attendre trois jours. Au troisième matin, une île est en vue.

A terre, les hommes demandent aux insulaires de leur fournir de la nourriture. Bontekoe part avec quatre marins pour aller acheter de la viande dans un village voisin. Au retour, la chaloupe est attaquée par trois cents insulaires qui contraignent Bontekoe et ses hommes à reprendre la mer sans vivres: douze hommes ont été tués. Ils débarquent sur une île déserte surplombée d'une montagne. Pendant que l'équipage s'occupe de la nourriture, Bontekoe monte sur le sommet. En haut, il découvre une chaîne montagneuse qu'il reconnaît pour être celle de Java, terre hollandaise. Tous remontent dans la chaloupe et au matin, ils sont récupérés par des navires hollandais qui les ramènent en terre amicale.

Le capitaine Marion Les relations entre les Européens et les habitants de ce qui deviendrait plus tard la Nouvelle-Zélande avaient été rares et désastreuses. Seuls trois navires y avaient abordé: les Hollandais en 1642, Cook en 1769 et Surville qui, la même année, enleva le fils du chef Takoury.

En 1772, le Castries et le Mascarin, sous les ordres du Capitaine Marion, jettent l'ancre dans les eaux néo-zélandaises. Des habitants, dont Takoury, sont accueillis à bord du Mascarin. Les relations entre les Français et les indigènes s'avèrent excellentes et peu à peu la confiance s'installe. Trois postes, pour les charpentiers et les malades, sont installés à terre.

Un matin, le capitaine Marion et quelques hommes se rendent auprès du chef Takoury; ils ne rentrent pas le soir. Le lendemain, des hommes quittent le Mascarin pour aller faire de l'eau et du bois. Les heures passent et ils ne reviennent pas. Chacun scrute la mer quand un marin aperçoit un homme en difficulté. Repêché, le malheureux décrit le guet-apens organisé par les indigènes et explique qu'il a vu ces derniers cuire puis manger ses compagnons.

Les Français décident d'aller rechercher les marins et les ouvriers encore à terre. Les indigènes sont tenus en respect par les déflagrations meurtrières des fusils. Une expédition est décidée afin de s'assurer de la mort du capitaine Marion; les traces sanglantes et les os humains rongés apportent vite la preuve recherchée. Plus d'un mois s'écoule encore avant que le Castries soit pourvu de mâts et que les réserves d'eau et de bois soient faites. Les Français peuvent alors quitter la Nouvelle-Zélande.

La Junon 1795: John Mackay est second maître à bord de la Junon. Au large de Rangoun, le bateau touche un banc de sable. Sauvée in extremis, la Junon peut reprendre la mer. Toutefois l'incident n'est pas sans conséquence et dès le premier coup de mer, une voie d'eau se déclare dans la cale.

L'état du navire est critique, l'eau submerge le pont, le capitaine Bremner, sa femme, John Mackay et une partie de l'équipage se réfugient dans les hunes d'artimon et de misaine ou dans les haubans. Par miracle, la Junon se met à flotter entre deux eaux et continue à avancer insensiblement.

Commence une longue agonie. Des hommes, dirigés par le capitaine Bremner, tentent de rallier Madras sur un radeau de fortune, mais la mer et le vent les ramènent sur la Junon. L'agonie s'installe. Les morts se multiplient et parmi eux le capitaine.

Vingt jours se sont écoulés quand le navire fantôme parvient en vue de la terre. Des marins désespérés se jettent à l'eau, soutenus par des débris du bateau. Mackay est des leurs. Sur la plage, des Hindous leur donnent du riz et acceptent d'aller chercher Mme Bremner et les autres survivants restés sur la Junon. Mme Bremner, qui avait conservé quelques roupies, se fait transporter en palanquin jusqu'à la prochaine ville; Mackay doit quant à lui suivre à pied malgré sa faiblesse. Arrivés à Ramou, le chef du village met tout en œuvre pour empêcher Mackay de rejoindre Calcutta: il désire exploiter l'épave de la Junon et son chargement de teck. Mackay ruse et réussit à rejoindre la ville. La Junon ne sera pas pillée.

Le Kent 1825: la tempête fait rage dans le golfe de Biscaye; le Kent est malmené et ses passagers, parmi lesquels un grand nombre de femmes et d'enfants, trouvent un peu de réconfort dans la prière. Toutefois, le capitaine Cobb a foi en la robustesse de son navire et en l'expérience de son équipage. Quand soudain, un incendie se déclare dans la cale. La situation semble désespérée...

La providence vient en aide au Kent en mettant sur sa route un autre navire, le Cambria, qui se met en panne à quelques encablures du bateau en détresse dont la réserve de poudre menace d'exploser à tout instant. Commence alors une longue lutte contre les flots déchaînés. Les femmes et les enfants sont transbordés dans la chaloupe qui parvient à rejoindre le Cambria avant de revenir chercher d'autres passagers.

Plusieurs heures sont nécessaires au sauvetage; les scènes de détresse ou de valeureux courage, de fuites insensées et de basse lâcheté se multiplient, les morts sont nombreux. Le capitaine Cobb doit, au dernier moment et contre sa volonté, abandonner quelques personnes paralysées à l'idée d'affronter la tempête. Le Kent explose et le Cambria prend le chemin de l'Angleterre. Quelques jours plus tard, la Caroline, navire commandé par le capitaine Bilbay, aborde à Liverpool avec les derniers naufragés du Kent sauvés in extremis au milieu des débris du bateau.

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57 lecteurs

Le fantastique n'est jamais loin de la réalité : le narrateur de cette nouvelle en fait l'expérience dans une Corse romanesque et magique, peuplée de bandits d'honneur et déchirée par les vendettas. Dans la famille Franchi, les morts apparaissent aux vivants pour leur annoncer leur fin prochaine. Louis et Lucien, frères jumeaux éloignés par la vie, échapperont-ils à cette terrible loi ?

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6 lecteurs

Filles jumelles et bâtardes d'un ancien combattant royaliste de 1793, le marquis de Souday, Mary et Bertha, auxquelles on prête, bien à tort, une sulfureuse réputation, sont cruellement surnommées «les louves de Machecoul». Loin de ces médisances, elles vivent sereinement leur solitude jusqu'au jour où le sort place sur le chemin deux nouveaux personnages : le baron Michel de la Logerie, fils d'un bourgeois enrichi par l'Empire, et Marie-Caroline de Bourbon, duchesse de Berry, qui veut offrir le trône de France à son fils en réveillant l'esprit royaliste vendéen.

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8 lecteurs

Alexandre Dumas (1802-1870) a 38 ans lorsque, acculé à la faillite, il s'expatrie à Florence où il accepte la commande de la Galerie des Offices, qui lui propose d'écrire un texte d'hommage à la famille des Médicis, apothicaires enrichis, banquiers, hommes de pouvoir, papes, humanistes et surtout grands mécènes devant l'éternel, qui furent à l'origine de la création de la galerie, l'un des plus beaux musées du monde.

Dumas, tout à son affaire, puise dans cette fresque les ingrédients qui feront le succès de ses grands romans ultérieurs, dont on sent la force naissante. S'appuyant sur de multiples sources, parmi lesquelles les chroniques florentines des XIVe et XVIe sicèles, Machiavel, Sismondi, etc., Dumas excelle dans l'art de transformer l'anecdote pittoresque en scène romanesque (la scène de l'assassinat du duc Alexandre de Médicis par Lorenzaccio est un modèle du genre !). Côme l'Ancien , Laurent le Magnifique, Léon X, Ferdinand Ier, Come III... Dumas fait revivre la grandeur et la décadence de ces fabuleux personnages dans un livre qui, conçu initialement comme une série limitée, était introuvable depuis longtemps.

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15 lecteurs

Dans La Femme au collier de velours et dans les nouvelles qui composent Les Mille et Un Fantômes, Dumas présente un tour d'horizon du fantastique, du plus traditionnel au plus surprenant : fantômes, visions et vampires sont mobilisés, mais aussi les obsessions morbides de la génération post-révolutionnaire. Les têtes coupées parlent, les corps suppliciés se redressent et témoignent de l'abdication de la raison devant une histoire chaotique et proprement infernale.

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2 lecteurs

Dumas donne avec cette fresque romanesque sa Comédie humaine, l'image fidèle et complète de la société de 1827. Il décrit le Paris de la génération romantique, comme un espace aussi sauvage que la prairie et les forêts d'Amérique. Tome 1: Tome 2: 2851 pages.

3 lecteurs

Cet eBook énorme offre aux lecteurs l'occasion unique d'explorer des œuvres de fiction d'Alexandre Dumas en français.

Caractéristiques:

* 38 romans, chacun avec une table des matières

* Illustré avec de nombreuses images relatives à la vie de Dumas et ses oeuvres

* Introduction concise aux romans

* Romans rares disponibles nulle part ailleurs

* Images des première publications donnant un avant goût des textes originaux

* Comprend aussi des traductions, y compris IVANHOE par Sir Walter Scott

* Contient le recueil de nouvelles entièrement illustré LES MILLE ET UN FANTÔMES

* Comprend ALEXANDRE DUMAS : SA VIE INTIME, SES OEUVRES par LOUIS-HENRY LECOMTE - explorez la vie étonnante de Dumas!

* Comprend également des liens actifs vers les différents cycles de romans, y comprend la série des Mousquetaires.

TABLE DES MATIERES:

Cycle des Mousquetaires

Cycle des Valois

Cycle Memoires d’un Medecin

Cycle Creation et Redemption

Les Romans

ACTÉ

PAULINE

LE CAPITAINE PAUL

LE CAPITAINE PAMPHILE

OTHON L’ARCHER

LE MAÎTRE D’ARMES

LE CHEVALIER D'HARMENTAL

GEORGES

FERNANDE

LES TROIS MOUSQUETAIRES

GABRIEL LAMBERT

VINGT ANS APRES

LE COMTE DE MONTE-CRISTO

UNE FILLE DU RÉGENT

LA REINE MARGOT

LES FRÈRES CORSES

LE CHEVALIER DE MAISON-ROUGE

LA DAME DE MONSOREAU

JOSEPH BALSAMO

LES QUARANTE-CINQ

LE VICOMTE DE BRAGELONNE OU DIX ANS PLUS TARD

LE COLLIER DE LA REINE

LA TULIPE NOIRE

ANGE PITOU

ISAAC LAQUEDEM

LA COMTESSE DE CHARNY

LES COMPAGNONS DE JEHU

LE MENEUR DE LOUPS

LOUVES DE MACHECOUL

LA PRINCESSE FLORA

LA SAN FELICE

LE FILS DU FORÇAT

LES BLANCS ET LES BLEUS

LE DOCTEUR MYSTERIEUX

LA FILLE DU MARQUIS

LE PRINCE DES VOLEURS

ROBIN HOOD LE PROSCRIT

LE COMTE MORET

Traductions

IVANHOE DE SIR WALTER SCOTT

LE BLESSE DE MIKHAÏL LERMONTOV

Les Nouvelles

HISTOIRE D'UN CASSE-NOISETTE

LES MILLE ET UN FANTÔMES

Biographie

ALEXANDRE DUMAS : SA VIE INTIME, SES OEUVRES PAR LOUIS-HENRY LECOMTE

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44 lecteurs

Les Quarante-Cinq constitue le troisième volet du grand triptyque que Dumas a consacré à l'histoire de France de la Renaissance.

Il achève le récit de cette décadence de la seigneurie commencé par La Reine Margot et poursuivi avec La Dame de Monsoreau. A cette époque déchirée, tout se joue sur fond de guerre : guerres de Religion, guerres dynastiques, guerres amoureuses. Aussi les héros meurent-ils plus souvent sur l'échafaud que dans leur lit, et les héroïnes sont meilleures maîtresses que mères de famille. Ce qui fait la grandeur des personnages de Dumas, c'est que chacun suit sa pente jusqu'au bout, sans concession, mais avec panache.

D'où l'invincible sympathie qu'ils nous inspirent. Parmi eux, Chicot, le célèbre bouffon, qui prend la place du roi. C'est en lui que Dumas s'est reconnu. N'a-t-il pas tiré ce personnage entièrement de son imagination ? Mais sa véracité lui permet d'évoluer avec aisance au milieu des personnages historiques dont il lie les destins. Dumas ayant achevé son roman à la veille de la révolution de 1848, Chicot incarne par avance la bouffonnerie de l'histoire. GUY SCHOELLER

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12 lecteurs

Les Quarante-Cinq est le troisième volet de la trilogie d’Alexandre Dumas sur le thème des guerres de religion, le premier étant la Reine Margot, couvrant les années 1572 à 1574, et le second, la Dame de Monsoreau, dont l’intrigue se déroule de 1575 à 1578. L’action de ce dernier roman sur les guerres de religion se passe treize ans après le massacre de la Saint-Barthélemy, entre 1585 et 1586.

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2 lecteurs

Ce volume réunit trois romans Renaissance d'Alexandre Dumas et/ou de son atelier.

Ils forment le pendant de la trilogie composée de La Reine Margot, La Dame de Monsoreau et Les Quarante-Cinq, qui met en scène la fin des Valois.

Ces trois romans (Ascanio, Les Deux Diane et L'Horoscope, inachevé, qui se déroulent respectivement sous François Ier, Henri II et François II) font partager au lecteur la fascination pour la Renaissance éprouvée par Dumas et par les romantiques. André Maurois affirmait que Dumas, pourvu de la même énergie physique que les hommes de la Renaissance, se sentait plus proche d'eux que des bourgeois de la Restauration. Alors, écrit en effet l'écrivain, " toutes les sensations étaient franches et se traduisaient franchement, la joie par le rire, la douleur par les larmes ". C'est d'abord cette extraordinaire vigueur du jeune XVIe siècle qui est livrée à notre admiration : que ce soit celle de l'orfèvre et sculpteur florentin Benvenuto Cellini, figure sublimée de l'Artiste (Ascanio), ou celle du Chevalier par excellence qu'est Gabriel de Montgommery (Les Deux Diane). Cependant, ce côté lumineux possède sa contrepartie sombre, hantée par les guerres de Religion. Extrême raffinement et infinie sauvagerie, dépravation et courage, beauté surhumaine et monstrueuse laideur, propres à inspirer admiration, horreur ou dégoût, tels sont les traits communs aux trois opus de ce volume.

Par ailleurs, cette édition permet de lever un coin du voile recouvrant la paternité de Dumas dans les romans signés de son nom et écrits en collaboration. Pour Ascanio et Les Deux Diane, le collaborateur n'est pas l'habituel Auguste Maquet, mais Paul Meurice, qui appartint au cercle de Victor Hugo. C'est d'ailleurs dans la maison Victor-Hugo, place des Vosges à Paris, qu'est conservé, sous le titre L'Hôtel de Nesle, son manuscrit préparatoire d'Ascanio – nous en reproduisons quelques chapitres en annexe. Toutes les versions manuscrites de Maquet semblant avoir été détruites, ce manuscrit est une rareté qui constitue un document nécessaire, sinon suffisant, pour qui veut mesurer la part de Dumas dans les romans issus de son atelier d'écriture.

Exclusivement dans la version numérique : le dictionnaire des personnages

Le Dictionnaire des personnages recense, par époque et par ordre alphabétique, les figures que Dumas a mises en scène dans ces " Romans de la Renaissance " : héros fictifs, ou héros historiques auxquels l'écrivain prête des actions fictives qui s'entremêlent à celles consignées par l'Histoire. Là où le roman l'emporte sur l'Histoire, la fiction sur la réalité, le Dictionnaire permet d'identifier l'écart et d'apprécier l'art du romancier.

12 notes
24 lecteurs

Quand le jeune d’Artagnan quitte sa Gascogne natale pour Paris, il n’a qu’un rêve en tête : devenir mousquetaire. En chemin, son caractère fougueux va attirer sur lui les foudres des gardes du Cardinal de Richelieu, lui permettre de se lier d’amitié avec trois de ses glorieux aînés, Athos, Porthos et Aramis, et même de croiser l’amour en la personne de Constance, lingère de la Reine… Mais il est loin de se douter que ces rencontres l’amèneront à se rendre jusqu’à Londres, afin de déjouer un complot qui pourrait mettre la France en péril ! Un pour tous, et tous pour un !

8 notes
39 lecteurs

Cette version plus accessible à un élève de quatrième reste cependant au plus près du texte de Dumas et respecte le rythme de son récit.

Le plus grand des romans de cape et d’épée signé Alexandre Dumas.

Résumés : Les trois Mousquetaires (qui sont en réalité quatre) se voient remettre une mission de la Reine d’Autriche donc de la plus haute importance. En effet, trompant son mari, elle avait offert ses diamants à son amant. Mais pour le bal, Louis XIII, demande à sa femme (la reine d’Autriche) de porter ces fameux bijoux. Les quatre amis vont devoir les retrouver au plus vite et dans le plus grand des secrets.

Aux trois gentilshommes mousquetaires Athos, Porthos et Aramis, toujours prêts à en découdre avec les gardes du cardinal de Richelieu, s'associe le jeune gascon d'Artagnan fraîchement débarqué de sa province avec pour ambition de servir le roi Louis XIII.

Engagé dans le corps des mousquetaires, d'Artagnan s'éprend de l'angélique Constance Bonacieux.

En lutte contre la duplicité et l'intrigue politique, les quatre compagnons trouveront en face d'eux une jeune Anglaise démoniaque et très belle, Milady, la redoutable espionne du Cardinal.

D'Artagnan seul échappe à ses agents. Mais rapportera-t-il à temps à la reine de France Anne d'Autriche les ferrets qu'elle a remis à son amant, le duc de Buckingham ?

Chef d'oeuvre d'Alexandre Dumas et modèle du roman historique, Les Trois Mousquetaires demeure un des livres les plus lus dans le monde entier.

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1 lecteurs

Le jeune d'Artagnan, gentilhomme fougueux et téméraire, rêve de devenir mousquetaire du roi. Dès son arrivée à Paris, il est plongé au cœur d'un terrible complot contre la reine, ourdi par le cardinal de Richelieu. Duels, traquenards, enlèvements : le danger menace à chaque instant. Mais d'Artagnan peut compter sur ses nouveaux amis, Athos, Porthos et Aramis. Tous pour un, un pour tous!

Un grand roman d'aventures dans une version abrégée.

Première parution en 1978

Édition abrégée par Patricia Arrou-Vignod. Avec un carnet de lecture par Thierry Aprile

Collection Folio Junior Textes classiques (n° 1563), Gallimard Jeunesse

Parution : 19-08-2010 http://www.gallimard.fr/Catalogue/GALLIMARD-JEUNESSE/Folio-Junior/Folio-Junior-Textes-classiques/Les-trois-mousquetaires https://www.amazon.fr/exec/obidos/ASIN/207063132X/sitesgalli07-21/

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27 lecteurs

Souvenez-vous. Les ferrets de la reine Anne d'Autriche, le duc de Buckingham, les perfidies de Richelieu, le siège de La Rochelle. Et, vingt ans après, l'autre cardinal, la Fronde, l'Angleterre de Cromwell, l'exécution de Charles 1er...

Cette Histoire-là est inoubliable. Elle reste dans nos mémoires, revivifiée pour l'éternité par la présence des héros d'Alexandre Dumas, ces trois mousquetaires qui sont quatre - " tous pour un, un pour tous " -, par la magie de ces romans où vibrent, à l'infini, dans le fracas des chevauchées et des épées, la fougue de la jeunesse, le goût de l'aventure, la force de l'amitié, la nostalgie du temps qui passe, la mort qui rôde, aussi, portée par les vents contraires des grands événements.

C'est le théâtre qui avait fait d'abord la gloire de Dumas. On découvrira ici La Jeunesse des mousquetaires qu'il adapta pour la scène en 1849.

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2 lecteurs

Chaque chapitre traite d'une période allant d'une date à une autre.Toutes les années de sa vie sont racontées.

Disponible gratuitement sur amazon en numérique

Chaque chapitre traite d'une période allant d'une date à une autre.Toutes les années de sa vie sont racontées.

Disponible gratuitement sur amazon en numérique

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1 lecteurs

Qu’une femme empoisonne son mari, quoi de plus banal, au fond ? Les mobiles ne manquent jamais. Pourtant, lorsque Marie Cappelle est accusée en 1840 d’avoir empoisonné à l’arsenic Charles Pouch-Lafarge, épousé quelques mois plus tôt, la France se passionne, se coupe en deux : d’un côté, les croyants qui n’ont aucun doute sur son innocence ; de l’autre, les incroyants, persuadés de sa culpabilité. Les journaux multiplient les courriers extraordinaires afin que leurs lecteurs puissent vivre presque en direct le procès qui se déroule à Tulle, devenu pendant quelques jours le cœur battant de la France. Depuis Balzac qui expliquait son crime par « les indiscrétions continuelles que subissait la femme du monde », l’ombre de Madame Lafarge garde une puissance singulière sur les imaginations qu’elle fascine. L’un des textes qui lui ont été consacrés a été signé d’un nom prestigieux : Alexandre Dumas. Il n’a pourtant jamais été publié en volume et n’a été imprimé qu’en feuilleton dans Le Mousquetaire (1866). Au déclin de sa vie et de sa carrière, Dumas tente, en empruntant largement aux écrits autobiographiques (Mémoires, Heures de prison) de Mme Lafarge qu’il avait croisée enfant puis jeune fille, sinon d’innocenter, du moins d’excuser l’acte de cette femme qui n’avait peut-être pas reculé devant le crime. C’est donc un inédit qui paraît aujourd’hui où l’on retrouve toute l’énergie et la verve du grand écrivain.

2 lecteurs

A une époque Maître Adam, peintre des madones, a eu son heure de gloire mais depuis que ses madones ne font plus de miracles, il vit misérablement avec sa fille Gelsomina et sa femme, son fils étant militaire. Par un soir d'orage, on frappe à sa porte. D'abord il ouvre à un beau jeune homme couvert de sang, le brigand Marco Brandi, qui fait un effet prodigieux sur la jeune fille, puis c'est au tour des gendarmes qui ramènent le fils de Maître Adam grièvement blessé par... le brigand! Soignés tous deux par Maître Adam et sa fille, les jeunes gens se remettent petit à petit. Un beau jour, Marco, ayant décidé d'épouser Gelsomina, part en vue de démissionner de son poste de chef des bandits.

1 lecteurs

Une nuit, Martin Guerre disparaît, abandonnant sans prévenir femme et enfant. Presque dix ans plus tard, le voici de retour. Fêté par sa famille et son village, il reprend place parmi les siens. Bientôt se propage une rumeur selon laquelle il serait un imposteur.

Sollicitée par ses amis intimes, la vieille marquise du Deffand, femme de lettres célèbre ayant tenu salon à Paris, devenue aveugle, se décide à dicter ses mémoires. Marie de Chamrond, fille du comte de Vichy Chamrond, gentilhomme de Bourgogne, est destinée à la vie monastique et placée dès l’âge de six ans au couvent de la Madeleine du Traisnel à Paris. Passé l’innocence de l’âge tendre, elle prend conscience des contraintes sociales et se forge une opinion irrémédiable sur la religion et l’existence de Dieu qu’elle niera le reste de sa vie. Forte de ce constat, elle refuse l’état monastique et entre dans le monde auprès de sa tante, madame de Luynes. Elle fait la connaissance du jeune Larnage, fils adultérin du duc du Maine, sans fortune et sans avenir. Après une idylle toute platonique qui inspirera Rousseau pour sa Nouvelle Héloïse, Mlle de Chamrond fait le choix d’un mariage d’intérêt...

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Tels qu'ils s'offrent à nous, ces Mémoires des trente premières années de la vie de Dumas ont connu, le temps de leur écriture, la chute des Orléans, la proclamation d'une république, l'insurrection de la misère, l'élection d'un président de la République, le coup d'État de ce même président, le rétablissement de l'Empire.

Triptyque inachevé - au centre Alexandre Dumas ; à droite ses frères et sœurs en art ; à gauche une peinture d'histoire -, les Mémoires baignent dans une lumière radieuse dont la source multiple (clarté de l'enfance, feux du romantisme, soleil de Juillet) prête à la figure de Dumas un halo de gloire.

Trois cents grammes de recettes, deux douzaines d’anecdotes mondaines, trois cuillères à soupe d’histoire et une pincée de conseils diététiques. Aussi bon gourmet qu’il est humaniste, Monsieur Dumas s’est mis aux fourneaux et nous honore de ses préceptes culinaires avec art et esprit… pour notre plus grand régal. À vos serviettes !

5 lecteurs

Voici un roman historique consacré à l'un des princes les plus célèbres de son temps: Gaston III de Foix-Béarn (1331-1391), fin diplomate et chef de guerre redoutable, chasseur et écrivain, grand amateur d'art et de musique. Alexandre Dumas s'est emparé de ce personnage haut en couleurs pour écrire une remarquable "chronique", à la fois dramatique, pittoresque, fantastique, foisonnant en détails historiques.

1 lecteurs

Montevideo ou une Nouvelle Troie est une oeuvre de circonstance, un pamphlet d'une brûlante actualité qui succède à de longs débats à la Chambre des députés sur la «question de la Plata», inscrite et réinscrite à l'ordre du jour, débats toujours suivis dans la presse par d'ardentes polémiques sur la position que la France devait adopter à propos de Montevideo, terre «quasiment française» assiégée depuis 1843 par des troupes placées sous les ordres du dictateur argentin Juan Manuel de Rosas. Inspiré par le général Pacheco y Obes, venu à Paris défendre la cause de son pays, Dumas, prompt aux coups d'éclat, fasciné par l'action, s'engage résolument à ses côtés, soutenant de sa plume les nobles combats des Montevidéens. Mis à part les larges extraits repris dans les Mémoires de Garibaldi en 1860, Montevideo ou une Nouvelle Troie n'a pas été réédité en France depuis sa publication en 1850 par l'Imprimerie de Napoléon Chaix et Cie. C'est pourtant une oeuvre intéressante, voire importante puisqu'elle marque la première rencontre de Dumas avec le représentant de l'idée dont il se voudra l'apôtre : Garibaldi.

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7 lecteurs

Olympe de clèves compte parmi les grands romans de dumas tombés pour un temps dans l'oubli : c'est le roman de l'amour fou, de la passion exacerbée qui mène à toutes les extrémités, le roman oú le théâtre et la vie se donnent sans cesse la réplique. Louis xv, qui a vingt ans, s'ennuie. il lui faut une maîtresse. celui qui la lui procurera aura prise sur le coeur et la raison du jeune roi. le duc de richelieu mène le jeu des intrigants. sur ce fond historique, deux héros flamboyants, dont l'existence est attestée par nombre de documents, s'aiment, se déchirent, se quittent, se retrouvent : le beau bannière qui a déserté les jésuites pour les planches, tendre, impulsif, malheureux, menacé d'être découvert, brûlant d'amour pour la merveilleuse actrice olympe de clèves, admirable portrait d'une femme libre, jouant aussi superbement ses rôles an théâtre qu'elle est sincère dans celui d'amante - la plus complexe et la plus accomplie des figures féminines créées par alexandre dumas. De la comédie-française à l'asile de charenton, dumas, pourtant une fois encore ruiné, déploie le meilleur de son génie.

Origine du pommier

Alexandre Dumas, écrivain français (1802-1870)

Ce livre numérique présente «Origine du pommier», de Alexandre Dumas, édité en texte intégral. Une table des matières dynamique permet d'accéder directement aux différentes sections.

Table des Matières

-01- Présentation

-02- Origine du pommier

3 notes
11 lecteurs

1340. Le comte Ludwig, landgrave de Godesberg, vit les tourments du doute et de la jalousie. Le poison du soupçon l'a envahi : son jeune fils Othon est-il bien de son sang, ou le fruit d'amours adultérines entre sa femme Emma et le fidèle Albert, son compagnon d'enfance ? Bien vite, sa décision est prise : il cloître sa femme au couvent, et veut enfermer son fils dans un monastère. Othon préférera la mort, en se jetant dans les eaux du Rhin. Mais le destin n'en fait qu'à sa tête : miraculeusement épargné par le fleuve, nous suivrons donc les pérégrinations du jeune homme dans sa quête de vérité et de justice, armé de ses seuls courage et dévouement envers son aimée, la princesse Héléna. Petit chef-d'œuvre de romantisme, Othon l'archer permet à Alexandre Dumas (1802-1870) de se livrer, par cette immersion au cœur de l'Europe médiévale, à l'exaltation de la seule véritable noblesse : celle de l'âme.

159 notes
589 lecteurs

La pâle Pauline croise la route du narrateur en évitant son regard. La mort semble prête à l'emporter. Qui est-elle? Que lui est-il arrivé? Quel secret cache-t-elle? Trois narrateurs vont se succéder pour retracer sa tragique histoire. Dans cette oeuvre romantique, qui constitue l'un de ses premiers romans, Alexandre Dumas s'inspire des "romans gothiques" : scènes nocturnes, lieux effrayants, bâtiments en ruine, château traversé de passages secrets, terribles brigands, morts tragiques et pauvre héroïne sacrifiée.

8 lecteurs

Inspiré du monumental Grand dictionnaire de cuisine (1873) auquel Alexandre Dumas consacra les dernières années de sa vie, ce Petit dictionnaire, au-delà de milliers de recettes à redécouvrir, offre un tableau érudit et insolite du " bon goût " français et des curiosités étrangères qui fascinèrent le XIXe siècle.

C'est avec l'élégance d'un homme de lettres et le mordant d'un cuisinier passionné que cet ouvrage nous emporte entre histoire culinaire, anecdotes personnelles, banquets de légende, découvertes de voyage et portraits de gourmets fameux. Par morceaux choisis, du Kanguroo à la Poularde en galantine, du Bouillon Pectoral à la Tortue, ce Petit dictionnaire distille la démesure d'un gastronome délicat et généreux.

Le gourmand d'aujourd'hui est instamment convié à une table qui a su charmer George Sand, Victor Hugo, Rossini comme Eugène Delacroix. Un régal pour tous les lecteurs de goût !

1 lecteurs

Du trésor de l’abbé Farria qui fit d’Edmond Dantès le Comte de Monte-Cristo, à l’obsédant scarabée d’or né de l’imagination fertile de Poe, en passant par le trésor de Joe l’Indien qui faillit coûter la vie à Tom Sawyer, ou encore par l’incroyable histoire du cryptogramme du pirate La Buse... plongez au cœur des plus beaux romans d’aventure et découvrez les histoires qui transformèrent les trésors en légendes ! Véritable invitation au voyage et au rêve, cette surprenante anthologie entremêle des monuments de la littérature et des textes méconnus, choisis parmi les œuvres d’Alexandre Dumas, Théophile Gautier, Maurice Leblanc, Jack London, Edgar Allan Poe, Charles de La Roncière, Robert-Louis Stevenson, Mark Twain, Robert Vergnes et Jules Verne.

A la mort de ses parents, le jeune Pierre doit s'occuper de la ferme. Or, il est très paresseux, il n'aime rien tant que dormir et être tranquille. La vieille oie de la ferme prend en main son éducation: elle lui propose quinze œufs magiques qui exauceront tous ses souhaits. Ceux-ci (tous plus stupides les uns que les autres, il faut bien le reconnaître !) entraînent Pierre dans un tourbillon d'aventures inattendues qui vont lui apprendre la vie ! Adieu la tranquillité et les siestes sur le gazon !

3 lecteurs

A glisser dans ses bagages ; à lire sur place, en flânant le long de la rue des tombeaux, ou dans la maison de Diomède... Ce petit guide touristique littéraire est l'ouvrage le plus poétique et le plus émouvant pour visiter Pompéi, qui fut ensevelie pendant des siècles, en s'imprégnant des récits et des impressions des auteurs de l'Antiquité classique, puis des voyageurs du XIXe siècle venus dans la ville.

Stendhal, Dumas, Madame de Staël, Chateaubriand, le Président de Brosses mais aussi l'auteur romain Pline le Jeune.

1 lecteurs
6 lecteurs

Le prince des voleurs C'est en traversant la forêt de Sherwood pour se rendre au château du terrible baron Fitz-Awine, sheriff de Nottingham, afin de demander la main de Lady Christabel sa fille, qu'Allan Clare et sa sœur la jolie Marianne font la connaissance de Robin Hood dans des circonstances plutôt mouvementées. Ce jeune archer très habile et très rapide,confié dès son plus jeune âge au brave forestier Gilbert par deux inconnus, est en fait l'héritier direct du comté de Huntingdon.

L'enlèvement de Christabel, conçu par Allan et Robin, tourne court, provoquant le départ de celle-ci pour Londres, bientôt suivie par Allan qui part à sa recherche. Le baron Fitz-Awine, furieux du rôle joué par Robin, lui voue alors une haine terrible: il fait incendier la maison de Gilbert, entrave le bon déroulement du procès intenté par Robin pour retrouver ses droits, se plaint au roi Henri II de mauvais traitements... Ce qui aboutit à la proscription de Robin Hood par le roi.

Après avoir vainement tenté de résister, Robin n'a d'autre solution que de se réfugier dans la forêt avec quelques Saxons dont Petit-Jean et frère Tuck. Pour subvenir aux besoins de sa petite troupe, il instaure un impôt sur le passage des voyageurs à travers la forêt, proportionnel à leur richesse.

Robin Hood le proscrit Le retour d'Allan vaut à Robin de s'occuper d'empêcher l'union de Christabel avec un vieux mais riche ami de son père et de sauver de la pendaison Will, un de ses amis ayant quitté brutalement l'armée.

Après les mariages de Christabel et Allan, de Robin et Marianne, et de Will et Maude, Robin et ses joyeux compagnons continuent de plus belle à dépouiller les riches Normands et le clergé de leurs richesses afin de soulager la misère des pauvres, augmentant encore le ressentiment du sheriff qui mourra sans avoir eu la joie de capturer Robin ni par la force ni par la ruse.

C'est grâce au roi Richard qui succède à Henri II que Robin se voit remis en possession de ses titres et droits sur le comté de Huntingdon, en théorie du moins. En effet, le départ du roi en croisade, la régence du prince Jean qui s'en suit et le refus de l'actuel comte de céder font que la situation de Robin n'a pas changée cinq ans après. De plus, l'intensification des prouesses de l'outlaw porte le mécontentement des Normands à son paroxysme, suscitant par là de nombreuses attaques dont l'une causera la mort de Marianne.

Longtemps inconsolable, Robin laisse petit à petit sa bande se disperser avant de mourir à l'age de 55 ans, suite à une trahison.

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Ces romans d'aventure sont ancrés dans la réalité historique des guerres caucasiennes. Au coeur d'un pays enchanteur mais menaçant, des héros téméraires et ténébreux sont prêts à tous les excès pour une belle aux yeux de braise ou par amour de la liberté.

« Même en se faisant "oriental", Dumas montre ici qu'il reste un romantique impénitent, fasciné par la passion et le crime », écrit Dominique Fernandez dans sa préface.

Restés inédits depuis plus d'un siècle, La Boule de neige et Sultanetta dévoilent une facette sans doute peu connue d'Alexandre Dumas, mais qui confirme son immense talent de conteur.

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Alexandre Dumas, lui qui porte un monde d'événements, de héros, de traîtres, de magiciens, d'aventuriers, lui qui est le drame en personne, croyez-vous que les goûts innocents ne l'auraient pas éteint ? Il lui a fallu des excès de vie pour renouveler sans cesse un énorme foyer de vie.

Georges Sand

Qu'est-ce que l'histoire ? Un clou auquel j'accroche mes romans. Alexandre Dumas père a ainsi donné chair à 37 267 personnages, dont peu ont l'éclat de lady Hamilton, qui nous livre ici ses mémoires . L'auteur lui-même avait écrit dès 1851 : Ô belle et fatale Emma Lyonna ! Quel sera l'historien qui osera se faire le Tacite de votre vie ? Quel sera le poète qui osera se faire le Juvénal de vos passions ? Favorite de Caroline ! Maîtresse de Nelson ! Quel sera le bourreau qui osera additionner le chiffre de vos victimes ?

Ce sera bien entendu Dumas le romancier qui, une bonne décennie plus tard, relèvera son propre défi ! C'est à travers ce personnage si extravagant qu'il décidera de nous transporter dans l'Angleterre du XVIIIe et dans la cour napolitaine des Bourbons et ce, en pleine Révolution française. Rappelons-nous que, fort de ses expériences auprès de Garibaldi et de ses longs séjours dans la ville, l'auteur sait décrire Naples comme nul autre, comme en témoigne d'ailleurs son autre chef-d'oeuvre de la même époque, La San Felice.

En s'identifiant si intimement à son héroïne... Dumas donne une admirable preuve qu'il n'est pas seulement un conteur né, mais un écrivain hors pair.

- Dominique Fernandez (dans sa préface au présent volume, intitulée La Némésis lesbienne )

Source :http://www.priceminister.com/offer/buy/523666/Dumas-Alexandre-Les-Confession-D-une-Favorite-Vie-De-Lady-Hamilton-Livre.html

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Où nous suivons les premiers pas d'un nobliau provincial sans fortune mais plutôt en avance sur son âge : il a quinze ans, tombe amoureux d'une beauté locale de trois ans sa cadette, se fait méchamment éconduire par la famille de sa belle, un peu trop attachée aux convenances de moralité (nous sommes à la fin du règne de Louis XIV, c'est-à-dire de la très prude Mme de Maintenon) ; après quoi il part chercher fortune à Paris (intrigues, duels, autres amours), se voit contraint de fait un mariage de raison avec une belle intrigante du nom de Sylvandire, laquelle s'arrange pour le faire embastiller. Puis...

Puis... il est interdit de raconter la suite, au risque de fâcher le grand Alexandre - et de se priver de sacrés plaisirs. Après le succès de La Guerre des Femmes (Phébus, 2003), remise au jour d'un autre Dumas méconnu (1842) - presque inconnu même, puisque jamais repris depuis le XIXe siècle... alors que Claude Schopp, le spécialiste incontesté de l'œuvre dumasienne, le considère comme le premier maître-roman de l'auteur des Trois Mousquetaires. Et le creuset préparatoire de ses grands livres à venir - rien de moins.

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Hans Christian Andersen's "The Snow Queen" has delighted readers for more than a century and inspired numerous adaptations. This anthology gathers 100 tales that share the winter theme of Andersen's classic. In addition to stories by Andersen and the Brothers Grimm, it includes works by Dickens, Louisa May Alcott, Wilde, selections from Andrew Lang's fairy books, and Alexandre Dumas's The History of a Nutcracker.

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On peut être un héros sans peur et sans reproche mais nourrir des regrets, même quand on s'appelle Guiseppe Garibaldi. Un soir après dîner, l'artisan de lu'nité italienne raconte ses exploits et répond à la question "quelle est l'action que vous vous reprochez le plus sévèrement ?". Garibaldi n'hésite pas. Il explique à ses admiratrices que c'est une injustice qu'il a faite... à un chien.

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Au cours d'un bal masqué à l'Opéra, Edouard tombe sous le charme d'une mystérieuse inconnue. Prêt à tout pour conquérir cette jeune femme qui manie l'épée comme un homme et exerce un empire impitoyable sur ses soupirants, il apprendra à ses dépens que l'amour recèle bien des dangers.

Dans "Marie", une jeune fille abandonné par son amant est prête à renoncer à la vie, tandis que son père provoque le scélérat en duel...

A travers ces deux nouvelles au croisement du romantisme et du réalisme, Domas peint des personnages féminins hauts en couleur, dans un univers de faux-semblants où la passion côtoie le crime.

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1719. Louis XV est mineur et Philippe d'Orléans gouverne la France, c'est la Régence. Philippe d'Orléans a trois enfants qui le déçoivent et veut faire venir à Paris sa fille illégitime, Hélène de Chaverny. Hélène a été élevée dans un couvent près de Nantes et ignore tout de sa famille. Elle est amoureuse du chevalier Gaston de Chanlay, qu'elle a rencontré lors d'une procession. Gaston révèle à Hélène qu'il doit partir à Paris sans en révéler la cause. En fait, Gaston est engagé dans un complot ourdi par la noblesse bretonne déçue par ce pouvoir qu'elle souhaite renverser au profit de Philippe V d'Espagne, petit-fils de Louis XIV. Mais Dubois, proche du régent et chef de la police secrète protège le pouvoir et va faire un jouer un rôle étonnant à Philippe d'Orléans.

Le récit de ce voyage commence où nous avions laissé Dumas à la frontière russe en novembre 1858, à Kislar précisément. Dumas longe la Caspienne, puis des montagnes du Caucase se rend en Géorgie, jusqu'à la capitale, Tiflis. À l'époque, il s'agit de terres très méconnues, réputées dangereuses où rôdent brigands et rebelles. Une longue introduction rappelle l'histoire du Caucase depuis ses origines mythologiques. Ensuite Dumas raconte les affrontements entre les soldats des autorités russes et les bandits tatars et tchétchènes. La comparaison avec les récents événements en Tchétchénie frappe aux yeux. Ces quatre mois de voyage sont l'occasion pour Dumas de rencontrer les seigneurs locaux, des diplomates français, le baron Finot par exemple, consul de France à Tiflis. En février il est temps pour Dumas de rentrer. Lhiver fut rigoureux, les conditions difficiles. Dumas achève son voyage sur les bords de la mer Noire. De là il s'embarque pour Constantinople avant de rentrer à Paris. Cette relation de voyage, écrite sur place, confère un ton beaucoup plus vivant au récit en comparaison du Voyage en Russie. Elle se situe également au premier rang de ses écrits. D'ailleurs les expériences de ce voyage inspireront d'autres histoires à Dumas : Sultanetta et La Boule de neige.

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Deuxième volet des Impressions de voyage dans le Royaume de Naples, après Le Speronare et avant Le Corricolo, Le capitaine Aréna retrace l'itinéraire de Dumas, du peintre Jadin et de son chien Milord de Palerme à Naples, par les îles Eoliennes et la Calabre. Le titre se réfère au capitaine du navire affrété pour le voyage.

Dernière curiosité avant de quitter Palerme, Dumas nous fait visiter en détail la "Casa dei matti", un asile d'aliénés fondé par le baron Pisani. Institut précurseur à l'époque, où la violence est bannie, et où les fous sont soignés et non châtiés.

Après quelques anecdotes sur les mœurs siciliennes, cap sur les îles Eoliennes. A Vulcano, on descend dans le cratère du volcan, carrière à l'atmosphère intenable dans laquelle s'affaire une foule de forçats. A Lipari, Dumas est fêté par le gouverneur de l'île, trop heureux d'oublier son exil insulaire en accueillant un Français. Enfin, Stromboli clôt cette visite de l'archipel lipariote : l'ascension et la descente du volcan y sont si pénibles que Dumas se promet de ne plus jamais en escalader aucun (qui se remémore le Stromboli de Roberto Rossellini comprendra !).

Après une halte à Messine, on traverse le détroit et on aborde la Calabre. Ballade dans la fameuse Scylla. Le mauvais temps contraint à s'arrêter à San Giovanni. On en profite pour y fêter une partie de l'équipage, qui repart en Sicile : une compétition de tarentelle oppose le matelot Pietro au Calabrais Agnolo. L'affaire - grave - est soudainement interrompue par... un tremblement de terre ! qui fait choir le bateau de sa cale sèche, ainsi que ses occupants.

C'est à l'aune de cette catastrophe que Dumas va parcourir une partie de la Calabre, et y découvrir les ravages du séisme. On apprendra du reste qu'il n'y a rien d'autre à voir dans cette province qu'une nature particulièrement sauvage, les tremblements de terre périodiques mettant à bas tout ce que l'homme peut bâtir. On saura enfin combien il est illusoire d'y trouver un gîte et un couvert décents, et surtout une paire de draps ! La misère du voyageur culmine dans le village de Maïda, où notre auteur endure un véritable calvaire.

Après une traversée de la montagne sous un épouvantable déluge, on arrive à Cosenza, capitale de la province, à moitié détruite par le séisme. L'unique auberge de la ville, dont Dumas rêvait, est en ruine, mais il persiste à vouloir y dormir, par dépit envers les baraquements de fortune dans lesquels logent les habitants. En effet, les secousses reprennent, nuit après nuit, et Dumas, sans nouvelles du speronare, est immobilisé sans le sou à Cosenza. Une procession expiatoire y a finalement lieu, à l'appel d'un capucin illuminé, spectaculaire manifestation d'un masochisme hystérique. Soulignons aussi les quelques pages empruntées à Joseph-Antoine de Gourbillon, voyageur savant qui décrit dans le détail les différents types de séismes observés en Calabre, si inouïs qu'on a peine à y croire.

Le speronare ayant donné signe de vie, Dumas quitte enfin le pénible séjour de Cosenza. On longe les côtes calabraise jusqu'à Paestum, halte archéologique obligée. Puis, cap sur Salerne et Amalfi. On rejoint Naples en voiture, dernière étape du périple.

Le tout est bien sûr agrémenté de quelques histoires et anecdotes : celle du tailleur calabrais Térence, qui a vendu sa femme au diable pour... une paire de culottes, celle du fameux bandit sicilien Pasquale Bruno, ou encore l'évocation de la mort de Murat, roi de Naples, au Pizzo en 1817.

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En 1858, Alexandre Dumas effectue un long voyage de Paris à Astrakhan, sur la rive nord de la mer Caspienne. Le périple de neuf mois le mènera également au Caucase, objet d’un autre recueil d’impressions.

Dans sa préface, Michel Brix rappelle les affinités du créateur du Comte de Monte-Cristo avec le monde russe : « Alexandre Dumas était, à l’évidence, ravi de l’occasion qui lui était offerte de voir la Russie. Il y a toujours eu chez lui ce qu’on peut appeler un “tropisme” russe, qui devait tôt ou tard déboucher sur un voyage. Enfant, déjà, il avait été frappé par la vue des Cosaques et des Kirghis (peuple de Russie méridionale) arrivant en France, à la fin de l’Empire. Plus tard, jeune dramaturge volant de succès en succès, il apprend que ses pièces sont jouées à Saint-Pétersbourg, parfois l’année même de leur création à Paris (ainsi Henri III et sa cour, Antony et Kean). Pourquoi ne pas aller recevoir en personne les applaudissements, là-bas ? »

Livre passionnant, achevé quelques années après le voyage lui-même, ce récit d’aventures compte parmi les plus grands livres de Dumas. Il contient nombre de portraits, notamment de tsars, et d’observations sur la civilisation russe qui conservent aujourd’hui encore toute leur pertinence.

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description de l'éditeur :

Au lendemain d l'insurrection parisienne de 5 et 6 juin 1832 contre le régime de Louis-Philippe, Alexandre Dumas, soupçonné d'y avoir pris part et menacé d'arrestation, ressent la nécessité de quitter la France pour quelque temps. Il y est, par ailleurs, incité par le déclin de sa santé dû à une attaque de choléra : Mon médecin m'ordonna ce qu'un médecin ordonne lorsqu'il ne sait plus qu'ordonner : un voyage en Suisse. En conséquence, le 21 juillet 1832, je partis de Paris. Les impressions de voyage qu'il publie à son retour ne tarderont pas à devenir un titre générique pour tous les récits de voyage sortis de sa plume...

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