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Tous les livres de Alexandre Pouchkine

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17 lecteurs

On trouvera dans le théâtre de Pouchkine, de Boris Godounov (1825) aux Scènes du temps des chevaliers (1835), l'expression la plus élevée de la pensée du poète: la grandeur humaine a pour compagnon obligé le malheur; la vie, la beauté, le génie ne sont pas concevables sans l'envie, la laideur et le crime, Mozart sans Salieri, le tsar Boris Godounov sans Grichka l'usurpateur.

La vie est double, donc, véritable festin entouré de ténèbres; et c'est cette dimension irrémédiablement tragique que le poète, la coupe à la main, doit se hâter de célébrer avant que le néant l'engloutisse:

"Je ne veux pas, mes amis, mourir.

Je veux vivre, pour penser et pour souffrir."

Les merveilleuses aventures d'un jeune prince condamné à l'exil, loin de son père. Un conte russe de 1906, composé envers par Alexandre Pouchkine et enluminé par Ivan Bilibine, publié pour la première fois en France.

3 notes
12 lecteurs

Andreï Gavrilovitch Doubrovski, modeste lieutenant en retraite et petit propriétaire, est le voisin du riche et arrogant seigneur, Cyrille Petrovitch Troïekourov. Malgré leurs différences matérielles et philosophiques, ils entretiennent de bonnes relations. Ils aiment beaucoup aller à la chasse ensemble. Andreï a un fils unique, Vladimir, qui s'entend bien avec Maria, la fille unique de Cyrille.

Mais un jour, lors de la visite du chenil de Cyrille, Andreï ose dire que les chiens sont mieux traités que ne le sont les habitants du domaine. Il s'ensuit une brouille, qui s'envenime jusqu'à un procès où Troïekourov obtient les possessions de Doubrovski.

Le fils d'Andreï Doubrovski, qui suit une formation militaire à Saint-Pétersbourg, est appelé pour aider son père qui a sombré dans une profonde dépression. Le jugement n'ayant pas fait l'objet d'un appel doit prendre effet. Cependant Troëkourov, pris de remords, se rend chez Doubrovski pour lui dire que le jugement ne sera pas appliqué. Mais en le voyant arriver, le vieux Doubrovski croit qu'il vient pour le mettre dehors, et il meurt d'une crise cardiaque.

Ensuite, le fils Doubrovski, expulsé de chez lui, devient un bandit. Il tente malgré tout de séduire Maria sous un déguisement. Mais il fait une erreur et il se retrouve contraint de vivre dans les bois.

Un vieux noble revient de l'étranger et s’installe sur ses terres près du domaine de Troïekourov. En voisin, il vient faire la connaissance de la famille, et il est séduit par la jeune Maria, qui n'est pas intéressée par lui, mais qui n'a pas de raison de refuser de voir ses feux d'artifice et de l'entendre raconter ses aventures. Un jour, le vieux noble la demande en mariage, et le père accepte aussitôt sans demander l'avis de sa fille. Maria demande le secours de Doubrovski.

18 notes
64 lecteurs

Le plus célèbre roman de la littérature russe, et qui a produit un chef-d'œuvre de l'opéra, était d'abord un poème, en strophes rimées. L'auteur y a mis sa vie - et sa mort. L'héroïne, Tatiana, tombe amoureuse d'un héros byronien, qui tue en duel le fiancé de la sœur de celle-ci. Les années passent, Onéguine revient, découvre qu'il aime passionnément Tatiana, maintenant mariée ; elle l'aime aussi ; que choisira-t-ellle ? « Et le bonheur était si proche, si possible » chante Pouchkine.

Un jeune homme qui s'ennuie, la plus touchante des jeunes filles, un poète de dix-sept ans, un vieux mari, des créatures de rêve. C'est le roman des rencontres manquées, des amours perdues, des remords sanglants. C'est aussi, comme dit Nabokov, « une des œuvres les plus brillantes jamais composées, un classique international aussi grand que Hamlet, ou Moby Dick ».

3 notes
5 lecteurs

Explorez l'univers surnaturel des auteurs du XIXe siècle.

Des histoire de fantômes d'auteurs essentiellement français du XIXe siècle et du début du XXe siècle, qui se déroulent dans des châteaux reculés d'Angleterre ou des lieux d'Amérique ou d'Europe.

La redécouverte d'un manuscrit mythique et contesté, recherché durant plus d'un siècle et sorti clandestinement d'URSS : le fameux journal secret de Pouchkine. Une confession érotique et tragique, où le grand écrivain russe nous dévoile les secrets de son âme obsédée par la chair et la mort. Une réflexion brillante sur la passion, la création et le destin.

À la veille d'un duel qu'il pressent fatal, Pouchkine se met à nu et livre la face cachée de l'homme que toute la Russie encense : sa soif d'écrire et de jouir, les difficultés de sa vie maritale, ses relations complexes avec le tsar Nicolas 1er. Et, surtout, son besoin de collectionner les femmes avec le stakhanovisme du laid savourant sa revanche, lui, le nain au visage de singe marié à une déesse.

Séducteur insatiable, amant de ses belles-sœurs aussi bien que de catins racolées dans les rues de Saint-Pétersbourg, organisateur de cérémonies orgiaques, sa vénération pour le sexe féminin lui fait multiplier les aventures comme un saint homme qui visiterait toutes les églises pour mieux prier Dieu.

Mais quand son épouse se prête aux jeux érotiques du tsar ou sourit aux œillades du jeune et beau baron français d'Anthès, Pouchkine se laisse dévorer par la jalousie jusqu'à causer peu à peu sa propre perte...

1 notes

Quelques éléments descriptifs

Pouchkine qui, dès le début de son récit souligne l'origine bulgare du brigand, affirme qu'en turc Kirdjali signifie « courageux » ; Kirdjali avait répandu la terreur dans toute la Moldavie. Il avait pillé une nuit, en compagnie de l'albanais Mihalache, une colonie de bulgares. Après avoir mis le feu au village de deux côtés à la fois, ils avaient commencé le pillage.

1 lecteurs

Après une vie de désordres, après les clubs révolutionnaires, les innombrables duels, les écrits séditieux et tout ce qui lui valut l’exil de ses jeunes années, c’est-à-dire l’assignation à résidence hors de la capitale sous Alexandre Ier, Alexandre Pouchkine, en dépit du succès foudroyant de ses premières œuvres, lance le jour de son vingt-neuvième anniversaire : « Vie, don inutile, don fortuit / à quoi bon m’es-tu donnée ? » La conscience, le remords et la conviction intime de son iniquité, hantent l’œuvre des dernières années. Il se sent poursuivi par un homme noir, menacé par un malheur qu’il ne peut ni éviter ni prévoir. Lecteur assidu de la Bible à laquelle, en filigrane, il fait partout référence, il a la conviction que l’inspiration est authentique révélation et, jusqu’à la veille de sa mort, souligne le caractère sacré de l’œuvre poétique.

65 notes
274 lecteurs

Une nuit d'hiver, à Saint-Pétersbourg, cinq amis discutent du secret que détiendrait la vieille et richissime comtesse Anna Fedotovna : une combinaison de trois cartes gagnantes au jeu. Fasciné, Hermann, jeune officier pauvre témoin de la scène, décide de séduire la demoiselle de compagnie de la comtesse, afin de découvrir le secret...

4 notes
7 lecteurs

L'œuvre raconte l'histoire d'amour de deux jeunes gens, Alexeï et Lisa, dont les pères, Ivan Pétrovitch Bérestov (ennemi de l'innovation) et Grigori Ivanovitch Mouromski (anglomane) sont brouillés. Intriguée par Alexei (que l'on dit fort séduisant), mais inquiète de la possible réaction de son père, Lisa décide de le rencontrer sous le déguisement d'une simple paysanne, "Akoulina". Les deux jeunes gens tombent rapidement amoureux, mais Lisa répugne à abandonner son déguisement: la jeune fille semble prendre un plaisir certain à entretenir et utiliser cette fausse identité pour percer Alexei à jour. Et le ressentiment mutuel et tenace des deux pères dissuade de toute façon toute révélation.

Or, à l'issue d'un accident de chasse, Ivan Bérestov et Grigori Mouromski se réconcilient et, pour sceller leur nouvel amitié, prévoient un mariage entre leurs enfants. Alexeï, en apprenant la nouvelle, envoie immédiatement une lettre à "Akoulina" où il la demande en mariage puis se rend chez Mouromski pour décliner la main de sa fille. Qu'elle n'est pas sa surprise, quand, en ouvrant la porte, il tombe nez à nez avec Lisa, lisant la déclaration adressé à Akoulina ! Le quiproquo est levé, permettant à Alexeï et Lisa de se marier.

36 notes
116 lecteurs

Pouchkine (1799-1837) projetait d’écrire un roman historique à la Walter Scott avant d’avoir eu accès à certaines archives et d’y avoir trouvé le dossier de Pougatchev. Un usurpateur qui, au XVIIIè siècle, avait pris la tête d’une vaste révolte se faisaint passer pour le tsar légitime. Le pouvoir de Catherine II en avait été très sérieusement menacé, ce qu’elle se garda bien de trop raconter à son ami Voltaire.

Passionné par son sujet jusqu’à aller sur place dans l’Oural interroger les derniers témoins de ces évènements, Pouchkine va écrire un roman d’une toute autre envergure. Un roman historique mais aussi un roman d’amour où pour la première fois tout était russe jusqu’à « la forteresse avec son unique canon », comme l’en loua Gogol.

La fille du capitaine, dernier texte de Pouchkine à être publié de son vivant, en 1836, s’imposa très vite comme la matrice du grand roman russe du XIXè siècle qui allait bouleverser toute la littérature mondiale.

1 notes
3 lecteurs

Une fille de meunier et un prince tombent amoureux et s'unissent. Malheureusement, le prince doit épouser une princesse et abandonner son amour.

Celle-ci, désespérée, se noiera dans l'eau. Des années plus tard, la jeune femme est devenue la reine des roussalki, des ondines, et n'a qu'un désir: se venger de celui qui a abandonné la jeune fille qu'elle était non sans lui avoir ôté la fleur. L'enfant de leur union, une fille, est d'ailleurs né et s'avère être une roussalka comme sa mère.

5 notes
8 lecteurs

La nouvelle s'ouvre à la fin 1811 à Nénaradovo, dans la propriété de Gavrila Gavrilovitch R... L'amabilité et l'hospitalité du propriétaire ont transformé les lieux en point de rencontre local. On y vient pour manger, boire ou jouer au boston avec son épouse Prascovie Gavrilova et certains pour contempler leur fille de dix-sept ans, Maria Gavrilovna, qui passe pour un très intéressant parti.

« Maria était nourrie de romans français et par conséquent était amoureuse. » Or, la pâle jeune fille est amoureuse d'un pauvre enseigne, Vladimir Nicolaévitch, qui brûle d'une flamme identique. Aussitôt informés de cette idylle, les parents de Maria y mettent le holà et interdisent à leur fille de seulement y penser.

Cependant, les deux amoureux continuent à se voir dans la forêt, du moins jusqu'à l'arrivée de l'hiver : dans l'impossibilité de se voir, ils continuent à s'écrire secrètement et abondamment. Vladimir finit par convaincre Maria de se marier sans le consentement parental, une idée qui « séduit l'imagination romanesque de la jeune fille ». Le jour fixé, Maria s'enfuit du domicile parental pour se rendre dans une petite église des environs, où doit l'attendre Vladimir.

Mais en chemin, Vladimir est pris dans une tempête de neige. Il s'égare et, lorsqu'il arrive enfin à l'église, celle-ci est fermée. Entre-temps, Maria est rentrée chez elle, où elle tombe bientôt très malade. Les parents, croyant que l'amour est la cause de sa maladie, décident de consentir à son mariage avec Vladimir. Celui-ci, cependant, refuse et part à la guerre, où il est tué.

La guerre terminée, un colonel des hussards, Bourmine, vient en congé dans ses terres, voisines du village de Maria. Les deux jeunes gens tombent amoureux. Alors que tous croient au mariage, Bourmine révèle à Maria que leur union est impossible. Il est marié, depuis quatre ans, même s'il ignore avec qui. Maria lui demande d'expliquer son étrange histoire : un soir, pris dans une tempête de neige, Bourmine se réfugia dans une église ; avant qu'il ait eu le temps de dire quoi que ce soit, on l'entraîna vers un pope devant lequel était déjà agenouillé une jeune fille ; c'est ainsi que, par légèreté, il épousa une demoiselle qui elle non plus, dans son trouble, ne se rendit compte de rien, jusqu'au baiser ; ensuite, il fila. Évidemment, la jeune fille n'était autre que Maria, attendant Vladimir dans l'église perdue au milieu de la tempête de neige...

2 notes
6 lecteurs

Le poème débute par un hommage à Pierre le Grand. Le tsar, ayant défait les armées suédoises, décida, pour ouvrir à la Russie une « fenêtre sur l'Europe », de construire une nouvelle capitale à l'extrémité occidentale du pays.

Suit une déclaration d'amour de Pouchkine à Pétersbourg. Le poète y décrit les splendides monuments de la ville, des palais de Rastrelli à la flèche de l'Amirauté, en passant par les quais de la Neva.

Source : Wikipédia

1 lecteurs

— Sommaire —

• Le Chat botté - conte de Perrault

• La Barbe-Bleue - conte de Perrault

• Peau D'Âne - conte de Perrault

• Le Petit Livre Magique - conte de Beichstein

• Le Tsar Soltan - conte de Pouchkine

• Le Roi Égil et ses Fils - conte norvégien

• Le Potier avare - conte espagnol

• La Statue - conte de Basile

• Ali Baba et Les Quarante Voleurs - conte des Mille et Une Nuits

• Pandagian la danseuse - conte indonésien

• La Fille Du roi Drago - conte chinois

• L'Histoire de Himé - conte japonais

• Le Voile enchanté - conte japonais

• Les Prodiges de Sciro - conte japonais

• L'Anneau magique - conte africain

• Les Frères jumeaux - conte africain

• Le Chien fidèle - conte australien

• Le Retour des fleurs - conte australien

• Les Trois Frères invincibles - conte sud-américain

6 lecteurs

Cette histoire ancestrale met en avant le désintéressement et la modestie contre les excès et l’avidité.

Les somptueuses illustrations de Bilibine nous offrent une vision de la Russie du temps des Tsars, que les enfants découvrent à travers ce conte populaire, écrit en vers par Pouchkine en 1833, et adapté par le Père Castor cent ans plus tard.

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12 lecteurs
8 notes
19 lecteurs

Militaire de carrière au tempérament fantasque, Silvio semble n’avoir qu’une passion, le tir au pistolet : « Les murs de sa chambre, criblés de trous de balles, ressemblaient à des rayons de ruche. Il était devenu d’une adresse incroyable et, s’il s’était proposé d'abattre un fruit posé sur une casquette, aucun de nous n’eût craint d’y risquer sa tête. » Pourquoi, alors, subir l’affront public d’un autre officier sans réagir ? Un lourd secret l’empêcherait-il de laver en duel son honneur bafoué ?

6 notes
8 lecteurs

Des années après les événements, Minsky, le narrateur, se remémore un court, mais capital moment de sa vie.

Dans la solitude de la steppe russe, un maître de poste gère son relais de poste. Il y vit avec sa fille Dounia. Un jour, le beau capitaine de cavalerie Minsky fait halte en ces lieux. Ébloui par la beauté sage et réservée de Dounia, Spoiler(cliquez pour révéler)il évoque devant elle les splendeurs de Saint-Pétersbourg et invite la pauvre fille dans la ville du tsar. Il n'en faut pas plus pour qu'elle tombe amoureuse de cet homme qui représente si bien le grand monde. Peu après, elle l'accompagne à Saint-Pétersbourg, convaincue qu'il l'épousera.

Spoiler(cliquez pour révéler)Or, une fois dans la belle cité, il n'est plus question de mariage et Dounia perd sa pureté morale dans l'agitation mondaine en devenant courtisane. Seul Mitia, un jeune homme, l'aime d'un amour honnête.

Quand le vieux maître de poste a vent de la vie débauchée que mène sa fille à l'autre bout de la Russie, il se met en route avec l'intention de venger son honneur en tuant sa fille et le capitaine de cavalerie. Devant le danger, Dounia, en dépit de son secret désir de vivre son amour pur avec Mitia, persuade Minsky de faire croire à son père qu'il est son époux. Le stratagème convainc le maître de poste, déjà ébloui par le luxe où vit sa fille adorée. Il repart tranquillement, mais Mitia, qui rompt avec Dounia, l'accompagne pour ne plus revoir celle qui l'a trahi. Abandonnée de tous, déçue de sa vie et de sa lâcheté, la jeune femme se suicide.

5 notes
8 lecteurs

Cette nouvelle fait partie des premières œuvres en prose - après le roman inachevé consacré à son aïeul Le nègre de Pierre le Grand – de Pouchkine – en même temps que des premières nouvelles écrites en russe, en dehors de celles de Karamzine, davantage connu pour son Histoire de l’Empire de Russie : il s’agit du cycle des « Nouvelles de Bielkine » , écrivain inventé par Pouchkine, celui-ci rédigeant très sérieusement une « note de l’éditeur » , signée des initiales A.P. Dans cette sorte d’introduction à la petite série de récits de “de feu Ivan Piétrovitch Bielkine”, Pouchkine fait naître son écrivain en 1798 (lui-même est né l’année suivante) et le fait périr suite à un refroidissement en 1828, dans sa trentième année : comme on sait, l’auteur mourra en 1837, à trente-sept ans, non pas d’un mauvais rhume, mais d’un mauvais duel…

On retrouve dans ce bref récit l’atmosphère des contes d’Hoffmann, celle du romantisme fantastique allemand – le malheureux héros de La Dame de pique (conte postérieur de trois ans à ces premiers récits en prose) ne s’appelle-t-il pas Hermann

Mediapart

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4 lecteurs

Jeune prince africain, Ibrahim Hannibal a été « offert » à Pierre le Grand par l’un de ses ambassadeurs. Jeune homme brillant et cultivé, Ibrahim a combattu dans l’armée française et séduit Paris avant de revenir en Russie et d’y devenir le favori du tsar.

De la prestigieuse et étonnante histoire de son bisaïeul, Pouchkine tire en 1827 un court roman qui, bien qu’inachevé, est considéré comme l’un des chefs-d’œuvre de l’écrivain russe.

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Trois sœurs filent à la veillée devant la fenêtre en faisant des projets d'avenir. Tsar Saltan qui les écoute décide d'épouser celle qui projette de donner au tsar un héros pour enfant, et de prendre ses sœurs comme servantes avec la mère. L'enfant naît lorsque le tsar au loin guerroie, et les deux sœurs jalouses interceptent les lettres, faisant croire au tsar que la reine a enfanté un monstre.

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Les contes du Samovar rassemblent quatre textes majeurs des grands écrivains que sont Gogol, Tchekhov et Pouchkine :

La foire annuelle de Sorotchintsy, d'après Nicolas Gogol

Tous les ans lors de la foire de Sorotchintsy, le diable fait son apparition. Que se passera-t-il cette fois-ci ?

Kachtanka, d'après Anton Tchekhov

L'histoire de la petite chienne Kachtanka, perdue par son maître, recueillie par un dresseur d'animaux pour cirque... Spoiler(cliquez pour révéler)Elle retrouvera son maître le menuisier et son petit garçon Fédotchka, dont elle est l'amie de jeu préferée.

Le nez, d'après Nicolas Gogol

Un matin, en voulant manger un petit pain bien chaud préparé par sa femme Prascovie Ossipovna, le barbier Yvan Yakovlévitch y trouve un nez... Et ce nez, il sait à qui il appartient !

Le Tsar Saltan, d'après Alexandre Pouchkine

On suivra, émerveillé, les légendaires aventures du Tsar Saltan, de son fils, le valeureux Prince Gvidon et de la splendide Princesse-cygne.

Ces contes sont adaptés par Sybil Gräfin Schönfeldt et illustré par le grand maître du dessin et de la couleur Gennadij Spirin. Des histoires tendres, fortes, émouvantes, fantastiques et inoubliables.

[Description de l'éditeur]

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ÉPITRE AU CENSEUR - SOUVENIRS À TSARSKOÉ-SÉLO - DIALOGUE D'UN LIBRAIRE ET DU POÈTE - EUGÈNE ONÊGUINE - VILLE OPULENTE - MON NOM, POUR TOI, QU'ÉVOQUE-T-IL ? - LA MAISONNETTE A KOLOMNA - MA GÉNÉALOGIE - DEVANT LE MAUSOLÉE SACRÉ EZERSKI - LE CAVALIER DE BRONZE - ROMAN PAR LETTRES - LE MAITRE DE POSTE - LA DAME DE PIQUE - LES NUITS D'ÉGYPTE - LA CONDITION DE CLÉOPATRE

Traduction d'André Meynieux

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Si Milos Forman, et avant lui, Peter Shaffer ont présenté dans Amadeus un Salieri empoisonneur " moral " de Mozart, Alexandre Pouchkine, cent cinquante ans plus tôt, s'était emparé de la rumeur concernant un empoisonnement " physique " de Mozart par Salieri et avait écrit une " petite tragédie " où l'envieux Salieri se croyait investi d'une mission : celle de supprimer le génial compositeur qui était en train de réduire tous ses confrères au silence. Ce texte, pour mineur qu'il soit dans la production de l'écrivain russe (deux courtes scènes), méritait de paraître enfin dans un volume qui lui fût entièrement consacré, les commentaires de Jean-Pierre Pisetta (avant-propos et postface) qui en accompagnent la nouvelle traduction s'efforçant de démêler le vrai du faux dans la thèse de l'empoisonnement ainsi que d'informer le lecteur sur la pièce elle-même et son auteur.

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Les trois grands écrivains du début du début du XIXe siècle que réunit ce volume ouvrent la voie triomphale où s'engage la littérature russe quand, cessant d'imiter ou d'adapter des modèles étrangers, elle révèle son originalité nationale. On y trouvera la comédie de Griboïèdov, Le Malheur d'avoir trop d'esprit,le drame de Pouchkine, Boris Godounov et ses œuvres en prose, Les Récits de Bielkine, Doubrovski, La Dame de Pique, La Fille du Capitaine, et les œuvres en prose de Lermontov parmi lesquelles Un héros de notre temps.

Contient :

Alexandre Serguivitch Pouchkine

Derniers moments de Pouchkine

Eugène Oniéguine

Fragments du voyage d'Oniéguine

Boris Godounov

La fontaine de Bakhtchissaraï

Rouslan et Loudmila

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Génie universel, artiste inégalé. Alexandre Pouchkine a ouvert magistralement le siècle d'or de la littérature russe. La nouvelle édition des oeuvres de Pouchkine a pour finalité et fonction de donner à ces affirmations toutes théoriques leur équivalent charnel, concret, vérifiable, en rythmes et en paroles.

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Le 1er mai 1829, Pouchkine partit sans autorisation pour un voyage de près de 3000 kilomètres afin de rejoindre l'armée russe qui se préparait à occuper la partie Nord-Est de la Turquie et prendre la ville d'Arzroum (Erzerum). Le poète traversa en calèche, à cheval et à pied toute la Russie, puis le Caucase où vivaient des populations nouvellement conquises par les armées du Tsar, comme les Tchétchènes. C'est à cette époque que commença la longue et actuelle hostilité entre les multiples peuples du Caucase et les Russes.

Pouchkine décrit non seulement les paysages, mais les hommes et leurs moeurs. Sa curiosité est constamment en éveil, il est même d'une grande ouverture d'esprit pour l'aristocrate qu'il est, habitué aux fastes de Saint-Pétersbourg, et rien ne lui paraît plus sain que de passer la nuit sous une tente. Sa témérité est étonnante, car il n'hésite pas à voyager seul parmi une population souvent hostile.

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