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Andrea Molesini

18 lecteurs

Activité et points forts

Thèmes principaux

ajouté par marybeth 2011-09-27T12:50:22+02:00

Biographie

Andrea Molesini est né à Venise, il enseigne à l'Université de Padoue la littérature contemporaine italienne. Il est l'un des auteurs de livres d' enfants les plus populaires,il créé des histoires pleines d'humour, d'aventure et d'imagination. En 1999, il a remporté le Prix Andersen.

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Classement dans les bibliothèques

Quelques chiffres

Note moyenne : 5/10
Nombre d'évaluations : 4

0 Citations 5 Commentaires sur ses livres

Dernier livre
de Andrea Molesini

Sortie France/Français : 2016-01-06

Sortie Poche France/Français : 2019-01-16

Les derniers commentaires sur ses livres

Commentaire ajouté par Lexia 2011-05-04T12:01:33+02:00
La sorcière de Venise

J'ai lu ce livre en CM2, donc je ne m'en souviens pas très bien. Cependant, je sais que j'avais beaucoup aimé, même si j'avais trouvé l'histoire un peu... bizarre ^^

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Commentaire ajouté par Ninou1 2012-09-04T14:12:22+02:00
La sorcière de Venise

L'un de mes premiers livres quand j'étais petite ! L'histoire m'avait semblée drôle et un peu loufoque!

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Commentaire ajouté par Rime-Citron 2015-07-06T02:14:50+02:00
La sorcière de Venise

Un des premier roman que j'ai lus ! La sorcière décrite dans ce livre est assez original et sa reste un petit récit très sympathique !

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Commentaire ajouté par LaMoucheQuiLouche 2016-03-22T13:51:18+01:00
Le printemps du loup

https://lamouchequilouche.wordpress.com/2016/03/22/le-printemps-du-loup-andrea-molesini/

Un titre qui nous parle, un résumé qui donne monstrueusement envie, une couverture frappante malgré sa simplicité. En somme, Le Printemps du Loup a tout pour plaire. Je tiens à bien sûr remercier le Livre de Poche pour ce service presse.

Dès les premières lignes de ce roman, la narration m’a immédiatement fait penser à celle de La Vie devant Soi, de Romain Gary/Émile Ajar. C’est la même (ou presque). De la même veine. Parce que cette narration, c’est celle d’un môme de dix ans tout juste, écrite comme ce qu’il se passe dans le crâne d’un môme de dix ans. Ainsi, nous sommes dans sa tête, et on y est bien. Pietro, c’est son nom, il faut beaucoup rire avec ses tournures de phrases bancales, ses fautes d’orthographe et ses mots échangés. Mais Pietro, il rend aussi très triste. Par ce que la guerre vue par les yeux d’un gosse qui ne comprend pas tout (mais beaucoup de choses quand même), ça fait mal au coeur.

Cette narration est entrecoupée par des extraits du journal d’Elvira, une jeune religieuse qui cache bien son jeu. J’ai trouvé ces interventions bien moins intéressantes que les passages de Pietro, étant plus froide et plus stricte. Elle coupe un peu trop nettement le récit à mon goût. Ce dernier reste fluide, d’un rythme impeccable, d’un dynamisme de géant.

Oui. Je suis clairement tombée amoureuse de cette narration, de ce roman, de ces personnages. Andrea Molesini a su nous offrir un récit incroyable, plein de références aussi bien historique que culturelle. Un roman poétique, un roman plein de douceur malgré la dureté des thèmes abordés. Et ça, c’est du génie.

Parce que Le Printemps du Loup est un roman qui parle de famille, de fraternité, d’amour mais aussi de peur, de fuite et notamment la fuite de l’enfance. Un pot pourri magnifique, mené avec justesse et précision. Cette intrigue juste nous emmène loin, nous transportant en même temps que nos personnages. Une intrigue bien menée, pertinente, surprenante. Nous sursautons lorsque les corps tombent, le coeur battant, sous le choc de les voir partir aussi vite. Parce qu’ils sont foutrement attachant, nos personnages. Pourtant, la vie est chienne : elle ne prévient pas lorsqu’elle disparaît. C’est ainsi, c’est décrit avec brio dans le roman. Et on ne peut que pleurer. Ce roman est une véritable claque. Aller-retour, et on tend encore la joue. C’est comme ça. Et le roman finit par se terminer, nous laissant méchamment sur les fesses. C’est comme ça, oui. Nous n’avons plus qu’à relire ces dernières pages, hébétés par les mots.

C’est comme ces personnages, tous plus autant attachants les uns que les autres. Ils m’ont fait rêver, ils m’ont fait tomber amoureuse, ils m’ont fait peur, ils m’ont fait pleurer. Parce ce que c’est la guerre, et la vie en est encore plus fragile durant ces périodes de folie humaine. Certains de nos personnages l’ont appris à leur dépend. Et on pleure, on essaye de faire notre deuil de lecteur. Ce n’est pas facile, mais il faut le faire. C’est comme ça.

Ainsi, nous sommes en pleine Seconde Guerre Mondiale, en Italie. Nous avons donc et des fascistes et des nazis. C’est pas vraiment ce que nous pourrions appeler la grande joie, en somme. Andrea Molesini nous transmet l’ambiance de ces heures avec – encore une fois – justesse et précision. Nous sentons très bien qu’elle s’est énormément documentée sur ce sujet. Et moi, il ne m’en faut pas plus pour aimer un roman.

Cette semaine, avec ce roman, je suis tombée amoureuse. Amoureuse d’un auteur, amoureuse d’un panel de personnages (qui finissent tôt ou tard par me briser le coeur, par me tirer des larmes). Amoureuse de ce petite garçon qui ne comprend pas tout, mais beaucoup quand même. Un très bel ouvrage.

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Dédicaces de Andrea Molesini
et autres évènements

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Editeurs

Calmann-Lévy : 3 livres

LGF - Le Livre de Poche : 2 livres

L'Ecole des loisirs : 1 livre

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