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Angie Thomas

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Biographie

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Quelques chiffres

Note moyenne : 8.47/10
Nombre d'évaluations : 565

0 Citations 197 Commentaires sur ses livres

Dernier livre
de Angie Thomas

Sortie France/Français : 2022-06-09

Sortie USA/English : 2021-06-22

Les derniers commentaires sur ses livres

The Hate U Give - La haine qu'on donne

Une tragique histoire si réaliste que je conseille à tous 💙

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Concrete Rose - Quand une rose pousse dans le béton

"Concrete rose" est un prequel du roman "La haine qu'on donne" et s'il est pertinent et sans doute très touchant dans sa version originale, ce que me confirme ma collègue qui l'a lu en version anglaise américaine originale, il est aussi le genre de roman qu'on préférerait dans son propre français. J'y reviendrai. Sa grande force, nul doute, est le sujet lui-même, comme ce fut le cas avec les autres romans. Non seulement les personnages afro-américains restent sous-représentés ( même si ça s'améliore beaucoup), les jeunes papas le sont encore plus. Bon, reste le fait que nous avons ENCORE un roman qui place un afro-américains dans un contexte social difficile ( à croire qu'un ado afro-américain qui vit en banlieue avec une vie normale, ça reste trop demander), mais si c'est pour traiter d'un jeune qui change son orientation pour miser sur son enfant, pourquoi pas?

Néanmoins, côté plume, je ne suis vraiment pas impressionné. Encore un roman des états-unis traduit en français européens "de jeunes", déjà, c'est pas joli. Le verlant est encore pire que d'habitude, avec "reuf" ( père), notamment, que j'aurais préféré ne jamais voir tellement ce mot est laid, et tout un tas de mots totalement inconnus dont j'ai du aller pêcher sur Internet la définition: reup, tehon, donf, camé, coathar, morfale, etc.J'ai tenter de trouver ces termes en fouinant sur Internet, mais il y en avait tellement que j'ai abandonné. Mais là n'est pas le seul soucis et je dois avouer ne pas savoir si ces phrases mal construites et ces absences de déterminants et pronoms sont le résultat de l'autrice ou de la traductrice, mais ça me bloque dans ma lecture quand les phrases ne font aucun sens comme "S'il avait parlé chinois, c'était la même."( Même quoi?) ou "C'est prise de tête" ( "Une" prise de tête", ok, pas "c'est"). Donner un style "gangsta" à l'oral, d'accord, mais au moins si la qualité de la langue pouvait rester dans les paragraphes, les "hors-dialogue", c'eût été apprécié. Enfin, les dialogues manquent de clarté, notamment dans la ponctuation et dans la désignation: Mais qui parle en ce moment? En plus, il y a des termes phonétiquement moches tels que "meuf", "teuf" ou "chelou", "ouf", sorte de français inversé qui sied très mal à des américains, qui plus est. De ma perceptive québecoise, ce genre de langage sonne comme du mauvais français, un peu comme notre joual québecois. Pour vous donner une perspective, imaginez lire une histoire se déroulant en Écosse moderne, où les jeunes parleraient en joual ( le jargon québecois), ou alors des Japonais qui jargonnerait en chiac ( le jargon acadien) ou des anglais qui s'exprimerait en ch'timi.

"Concrete rose", dont même le titre non traduit me nargue, est donc un roman que j'abandonne faute de temps ( ma pile de livre à lire pour mon travail de libraire atteint mon plafond), mais aussi faute de patience. Voir des personnages des états-unis parler le dialecte des ados parisien est chaque fois bizarre et je pense comprendre pourquoi de plus en plus de jeunes francophones nord-américains ( Canada, USA, Québec) se tourner vers les version originales: elles sont linguistiquement beaucoup plus crédibles et à tout prendre, l'anglais est presque plus facile à lire que ce langage étrange des rues de France ( où peut-être de Paris?). Je comprend l'idée de traduire le langage de "guetto" ( le langage de rue), pour être dans l'esprit du sujet, mais dans une autre langue, on aurait gagner à garder quelques termes spécifiques des USA et un français plus international.

Or, ici, on sent que le lectorat visé était la jeunesse parisienne, qui comprend ce genre de langage troqué et inversé. Il aurait quasiment mieux convenu de le traduire une seconde fois par un/une traducteur/traductrice en français américain, pour qu'il soit plus compréhensible pour les Acadiens, Québecois et autres francophones du continent. Cette pratique est déjà largement courante en France de re-traduire les romans québecois en français européen, précisément parce que les français ne connaissent pas le français québecois/canadien, même s'il s'agit de la même langue. C'est surtout quand on traduit les dialectes que c'est pertinent.

Et puis, il faut dire que nous avons des termes cousins entre francophones et anglophones américains.

Donc techniquement, il aurait été plus logique de voir une histoire se déroulant aux États-Unis traduit dans le français américain que celui de l’Europe. Mais ainsi, ce serait les européens qui se seraient alors plaint de ne pas comprendre, et ce serait probablement recevable. Bref, comme je le mentionnais plus haut, c’est sans doute un bon roman dans sa pertinence, mais c'est pénible à lire en version française.

Comme je ne l'ai pas terminé, je ne lui attribue pas de note.

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Commentaire ajouté par TheDarkness 2022-09-02T22:06:46+02:00
Blackout à New York

Je ne suis, personnellement, pas convaincue par ce roman choral… Je reconnais qu’un livre écrit à plusieurs mains est un défi pour les auteurs en question mais j’ai trouvé toutes les situations et les protagonistes prévisibles. Bon, certaines histoires/personnages sont plus touchants que d’autres je le reconnais (notamment celle de JJ qui n’ose pas avouer son attirance pour les hommes) mais ça s’arrête là. Rien d’innovant, pas de surprise. Pour ce genre d’histoire, on avait déjà « Valentine’s Day » sauf que là, on a voulu la faire avec que des afro-américains…

Et j’ai eu un gros problème avec le langage…. Ok, la plupart sont soit des ados soit de jeunes adultes mais les « wesh » et « yo » à tout va, au bout d’un moment c’est juste plus possible.

Enfin, il plaira sûrement à un public ado, peut-être…

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Concrete Rose - Quand une rose pousse dans le béton

Un livre extrêmement bien écrit dans la peau d'un jeune de 17ans. Un récit qui montre toutes les failles de notre société actuelle et celles passées mais qi démontre également que tout peut devenir possible tant qu'on s'en donne les moyens, peut importe nos origines, nos croyances ou encore notre famille. Une histoire rempli d'espoir et d'amour qui se mélange à la tristesse et à la peur de certains personnages qui ne sont pas moins attachants.

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Concrete Rose - Quand une rose pousse dans le béton

J'ai A.D.O.R.É. !!! Apres avoir lu "The hâte U give" j'ai vraiment, trouver ça génial de retrouver Maverick, Lisa et Seven (et d'une part Starr) dans ce roman lourd de sens et captivant.

En plus on arrive mieux a comprendre la relation de Carlos et Maverick.

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The Hate U Give - La haine qu'on donne

C'est un roman addictif, qui nous permet de nous interroger sur de (trop) nombreuses actualités. Il est instructif, touchant et révoltant. Les personnages sont attachants. Au delà de pouvoir le conseiller, j'aurai aimé l'avoir lu et étudié au collège ou au lycée.

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Commentaire ajouté par Bene_Lps17 2022-10-01T12:24:33+02:00
Blackout à New York

J’aime le concept d’un livre écrit par plusieurs personnes, c’est la première fois que j’en lis un et je suis agréablement surprise. L'écriture est bonne, et d’actualité j’aime beaucoup. On s’attache très rapidement aux personnages, et on se met tres vite dans l’ambiance, j’ai eu l’impression d’etre en immersion dans chaque histoires de ce roman. Franchement tres bon travail, j’ai réellement aimé le concept d’histoire d’amour/d’amitié/de crush avec des personnages noir.es.

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The Hate U Give - La haine qu'on donne

Je me suis sentie initialement un peu déphasée en entrant dans le livre, en décalage culturel avec Starr, il faut dire que je ne connais rien à la culture noire américaine et aux quartiers déchirés par les guerres de gang. L'autrice a su très vite effacer cette impression et me faire ressentir le choc, la douleur, et la colère de Starr. La scène de la mort de Khalil est puissante, et très juste. Sans passer par une description crue, l'autrice nous fait bien sentir l'horreur et l'injustice du moment. Elle ne laisse pas un seul doute planer, Khalil n'aurait pas du mourir ce soir-là. Cette scène est cruciale pour la suite du récit, nous permet de véritablement entrer dans l'histoire et de la vivre au côté de la narratrice. Et d'autant plus triste qu'on sait que c'est d'une actualité toujours aussi criante que lorsque le livre a été écrit il y a désormais quelques années.

Je pensais que Starr ferait du bruit pour obtenir justice très vite et que l'histoire se concentrerait sur son action militante. Ce n'est pas le cas, et je dirais tant mieux car cela permet au récit d'être très riche. Son action pour voir le policier condamné émaille le récit mais n'est pas centrale. Nous accompagnons plutôt Starr dans la gestion de son traumatisme et de son deuil. Nous vivons avec elle son quotidien dans un univers dans lequel elle ne peut être tout à fait elle-même. On sent sa frustration de devoir se plier en quatre pour être acceptée tant au lycée que dans son quartier. Dans l'un elle est "la fille noire du ghetto", dans l'autre "celle qui va dans un lycée de bourges".

Les personnages sont très divers et c'est pour le mieux. Maverick, Starr et Carlos, nous pouvons voir un grand panel de la vision du quartier, de la communauté et du racisme. Il nous ouvrent un peu les yeux sur les visions des vraies personnes qui font face à ces situations. Cette famille et les personnes qui gravitent autour sont parfaitement imparfaits. Leur quotidien n'est pas toujours simple, ils sont confrontés à des situations difficiles voir traumatisantes mais ils peuvent tout surmonter car ils sont là les uns pour les autres. Chacun personnage joue à merveille le rôle que l'autrice a voulu lui donner, ce qui enrichit énormément le récit. Ils ont tous une place importante pour donner au roman toute sa justesse.

L'autrice a su dresser un portrait sans concession de ce quartier avec tous ses défauts, mais aussi toutes ses qualités : l'entraide et la charité au premier plan. Elle a réussi à rendre les personnages complexes et montrer le certain déterminisme social qui a entrainé Khalil ou DeVante. Spoiler(cliquez pour révéler)Ils sont poussés vers les gangs et le deal contre leur volonté, et doivent se battre pour s'en éloigner.

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Concrete Rose - Quand une rose pousse dans le béton

Un bon roman qui donne envie de lire "The hate U Give". Bien que je n'ai pas spécialement apprécié le style d'écriture, je trouve que nous étions vraiment plongé dans l'univers de Maverick.

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The Hate U Give - La haine qu'on donne

Un livre que tout le monde devrait lire. Il est très touchant et très prenant.

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On parle de Angie Thomas ici :

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Editeurs

Nathan jeunesse : 2 livres

Balzer & Bray : 2 livres

Walker Books : 1 livre

Lizzie - Univers audio : 1 livre

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