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Tous les livres de Anna Gavalda

297 notes
1 358 lecteurs

« Tout ce qui se passe à l'école, c'est comme si c'était du chinois pour moi. Ça rentre par une oreille et ça ressort de l'autre. »

Grégoire déteste tellement l'école qu'en sixième, il a déjà redoublé deux fois. Le seul endroit qu'il aime, son refuge, c'est le cabanon de son grand-père Léon, avec qui il passe des heures à bricoler. Pourtant, quand Grégoire est renvoyé du collège, cette fois, Léon est furieux. Il renonce à consoler son petit-fils et lui refuse sa protection. Il est peut-être temps pour Grégoire d'accepter de grandir...

4 lecteurs

Et si la vie n'était en fait qu'un jeu géant, une sorte de marelle ethnique, où tous, un à un, au fil du temps, nous prenons notre place, bien rangés, bien alignés et plus si affinité... Les règles sont établies, la ligne est dessinée, il ne faudra pas la dépasser et pourtant... En Essonne, une petite tribu d'irréductibles résiste encore. Véritables Don Quichotte des temps modernes, toujours prêts à en découdre avec cette fameuse loi du marché. Pas une once de liberté ne sera cédée mais voilà, pour certains, le prix à payer sera élevé. Les règles ont été transgressées, la ligne piétinée mais leur choix à eux a été, un jour, comme ça, de sortir du jeu. Une question se pose : à moitié vide ou à moitié pleine ? Comment cette bouteille et son niveau pourraient-ils guider mes pas et déterminer la façon la plus juste de traiter ce sujet ? La réponse ne tarda pas à arriver et une certaine évidence s'installa, mon immersion à leurs côtés pouvait alors commencer. Première constatation : la rue n'est pas toujours synonyme de tristesse, on y rigole beaucoup. La débrouille est souvent assumée comme un sport national. Tous les passés y sont gommés ou simplement oubliés. Le langage quant à lui s'est modifié, urbanisé. La première règle ici : plus de règle. Deuxième constatation : la rue, pour qui sait regarder, recèle parfois quelques parcelles d'amour, de respect et de dignité, y'a qu'à se baisser. Troisième et dernière constatation : un nombre important de personnes y gravite. Pour certains, ce sera du temps donné, pour d'autres, un peu de tendresse pécuniaire mais pour tous, le plaisir de ces moments partagés. " A leurs bons cœurs " est leur histoire ou tout du moins, une partie de leur vérité. Le reportage photo est un témoignage et la preuve par l'image qu'une autre réalité peu exister. je vous invite donc à présent à vous débarrasser de vos préjugés et le voyage pourra ainsi commencer. Bonne lecture et surtout, merci d'avoir pris le temps d'essayer de faire connaissance avec eux.

60 notes
240 lecteurs

Franck, il s'appelle Franck parce que sa mère et sa grand-mère adoraient Frank Alamo (Biche, oh ma biche, Da doo ron ron, Allô Maillot 38-37 et tout ça) (si, si, ça existe...) et moi, je m'appelle Billie parce que ma mère était jolie de Michael Jackson (Billie Jean is not my lover / She's just a girl etc.). Autant dire qu'on ne partait pas avec les mêmes marraines dans la vie et qu'on n'était pas programmés pour se fréquenter un jour...

Non seulement Franck et Billie n'étaient pas programmés pour fredonner les mêmes refrains, mais en plus, ils avaient tout ce qu'il faut en magasin pour se farcir une bonne grosse vie de merde bien ficelée dans la misère - misère physique, misère morale et misère intellectuelle. Vraiment tout. Et puis voilà qu'un beau jour (leur premier), ils se rencontrent.

Ils se rencontrent grâce à la pièce On ne badine pas avec l'amour d'Alfred de Musset. Billie a été tirée au sort pour jouer Camille et Franck, Perdican.

A un moment, dans cette scène qu'ils doivent apprendre par coeur et déclamer devant les autres élèves de leur classe, Camille lance à Franck : Lève la tête, Perdican ! et à un autre, un peu plus loin, Perdican finit par avouer à Billie : Que tu es belle, Camille, lorsque tes yeux s'animent ! eh bien voilà, tout est là et tout est dit : ce livre ne raconte rien d'autre qu'une immense histoire d'amour entre deux vilains petits canards, lesquels, à force de s'obliger mutuellement à lever la tête et à se rappeler l'un l'autre qu'ils sont beaux, finissent par devenir de grands cygnes majestueux.

En fait, on dirait du Cyrulnik, mais en moins raffiné. Là où Boris aurait employé les mots «gouffre» ou «résilience», Billie, quand elle est heureuse, lâche en ricanant : Et tac. Encore niquêe, la vie.

Bah... À chacun, ses maux et sa façon de les écrire...

A. G.

9 notes
40 lecteurs

Quatrième de couverture :

C'est le coup de dé du talent, le mystère Gavalda. Un écrivain inconnu, un genre réputé difficile, un titre impossible à retenir... Qui aurait prévu le triomphe de "Je voudrais que quelqu'un m'attende quelque part" ? Qui l'aurait prévu, si ce n'est vous ? Au Club vous avez immédiatement réservé un accueil triomphal à ce premier livre devenu un best-seller. Pour vous en remercier, Anna Gavalda a voulu vous confier la primeur de sa dernière création. "Ceux qui savent comprendront" est une nouvelle inédite, hors commerce. Anna Gavalda l'a écrite à votre intention exclusive. Et votre Club a le plaisir de vous l'offrir.

2 notes
11 lecteurs

Pierre ne peut s'empêcher de désobéir. Mais là, il y est allé un peut fort: quelle idée d'embarquer ses copines sur le petit sentier. Résultat: ils sont perdus... et la nuit tombe.

113 notes
539 lecteurs

Billie a 13 ans. Elle n'a connu que les coups et la misère. Un matin, en classe, elle découvre "On ne badine pas avec l'amour" d'Alfred de Musset et l'amitié. Sa vie va changer.

Mathilde a 24 ans. Un jour, elle oublie son sac à main dans un café. Un homme le lui rend la semaine suivante et, à cause de cet homme justement, elle décide de changer de vie.

Yann a 26 ans. Un soir, il rend service à son voisin de palier qui l'invite à dîner pour le remercier. Au cours de cette soirée, il réalise que sa vie n'a aucun intérêt et qu'il doit tout recommencer.

Trois prénoms. Trois histoires. Trois jeunes gens d'aujourd'hui, déterminés et courageux, qui préfèrent encore se tromper de vie plutôt que de n'en vivre aucune.

Quatrième de couverture de l'édition "J'ai lu"

24 notes
84 lecteurs

Deux sœurs, dont l’une est mariée –casée – avec enfants etc, se retrouvent au commissariat au milieu des ivrognes et travestis du bois de Boulogne. Comment sont elles arrivées là, complètement « chargées » (alcool, shit, ..) prises en flag en train de taguer une vitrine d’un magasin Hugo Boss ? Il y aurait bien du chagrin d’amour là-dessous, et de l’amour tout court entre deux sœurs !

799 notes
4 299 lecteurs

" Et puis, qu'est-ce que ça veut dire, différents ? C'est de la foutaise, ton histoire de torchons et de serviettes ... Ce qui empêche les gens de vivre ensemble, c'est leur connerie, pas leurs différences ..."

Camille dessine. Dessinait plutôt, maintenant elle fait des ménages, la nuit. Philibert, aristo pur jus, héberge Franck, cuisinier de son état, dont l'existence tourne autour des filles, de la moto et de Paulette, sa grand-mère. Paulette vit seule, tombe beaucoup et cache ses bleus, paniquée à l'idée de mourir loin de son jardin.

Ces quatre-là n'auraient jamais dû se rencontrer. Trop perdus, trop seuls, trop cabossés ... Et pourtant, le destin, ou bien la vie, le hasard, l'amour - appelez ça comme vous voulez -, va se charger de les bousculez un peu.

Leur histoire, c'est la théorie des dominos, mais à l'envers. Au lieu de se faire tomber, ils s'aident à se relever.

34 notes
116 lecteurs

Présentation de l'éditeur (Le Dilettante) :

On me demande d'écrire quelques mots pour présenter mon nouveau livre aux libraires et aux critiques et, comme à chaque fois, ce sont ces quelques mots qui sont les plus difficiles à trouver.

Je pourrais dire que c'est un recueil de nouvelles, que ce sont des histoires, qu'il y en a sept en tout et qu'elles commencent toutes à la première personne du singulier mais je ne le vois pas ainsi.

Pour moi, ce ne sont pas des histoires et encore moins des personnages, ce sont des gens. De vrais gens. Pardon, de vraies gens.

C'est une faute que j'avais laissée dans mon manuscrit, "la vraie vie des vrais gens", avant que Camille Cazaubon, la fée du Dilettante, ne me corrige : l'adjectif placé immédiatement avant ce nom se met au féminin. Quelles gens ? Certaines gens. De bonnes gens.

Cette règle apprise, je suis allée rechercher tous mes "gens" pour vérifier que tous s'accordaient bien et j'ai réalisé que c'était l'un des mots qui comptait le plus grand nombre d’occurrences. Il y a beaucoup de "gens" dans ce nouveau livre qui ne parle que de solitude.

Il y a Ludmila, il y a Paul, il y a Jean (!) et les autres n'ont pas de nom. Ils disent simplement "je". Presque tous parlent dans la nuit, pendant la nuit, et à un moment de leur vie où ils ne différencient plus très bien la nuit du jour justement.

Ils parlent pour essayer d'y voir clair, ils se dévoilent, ils se confient, ils fendent l'armure. Tous n'y parviennent pas mais de les regarder essayer, déjà, cela m'a émue. C'est prétentieux de parler de ses propres personnages en avouant qu'ils vous ont émue mais je vous le répète : pour moi ce sont pas des personnages, ce sont des gens, de réelles gens, de nouvelles gens et c'est eux que je vous confie aujourd'hui. (A.G.)

2 notes
12 lecteurs

Nouvelle très courte sur un amour inconditionnel

315 notes
1 731 lecteurs

"On biaise, on s'arrange, on a notre petite lacheté dans les pattes comme un animal familier. On la caresse, on la dresse, on s'y attache. C'est la vie. Il y a les courageux et puis ceux qui s'accomodent. C'est tellement moins fatiguant de s'accomoder ..."

A-t-on le droit de tout quitter, femme et enfants, simplement parce que l'on se rend compte - un peu tard - que l'on s'est peut-être trompé ? Adrien est parti. Chloé et leurs deux filles sont sous le choc. Le père d'Adrien apporte à la jeune femme son réconfort. A sa manière : plutôt que d'accabler son fils, il semble lui porter une certaine admiration. Son geste est égoïste, certes, mais courageux. Lui n'en a pas été capable. Tout au long d'une émouvante confidence, il raconte à sa belle-fille comment, jadis, en voulant lâchement préserver sa vie, il a tout gâché.

400 notes
2 254 lecteurs

"Quand j'arrive à la gare de l'Est, j'espère toujours secrètement qu'il y aura quelqu'un pour m'attendre. C'est con. J'ai beau savoir que ma mère est encore au boulot à cette heure-là et que Marc n'est pas du genre à traverser la banlieue pour porter mon sac, j'ai toujours cet espoir débile".

Les personnages de ces douze nouvelles sont pleins d'espoirs futiles, ou de désespoir grave. Ils ne cherchent pas à changer le monde. Quoi qu'il leur arrive, ils n'ont rien à prouver. Ils ne sont pas héroïques. Simplement humains. On les croise tous les jours sans leur prêter attention, sans se rendre compte de la charge d'émotion qu'ils transportent et que révèle tout à coup la plume si juste d'Anna Gavalda. En pointant sur eux ce projecteur, elle éclaire par ricochet nos propres existences.

222 notes
1 169 lecteurs

Simon, Garance et Lola, trois frères et soeurs devenus grands (vieux ?), s'enfuient d'un mariage de famille qui s'annonce particulièrement éprouvant pour aller rejoindre Vincent, le petit dernier, devenu guide saisonnier dans un château perdu au fin fond de la campagne tourangelle. Oubliant pour quelques heures marmaille, conjoint, divorce, soucis et mondanités, ils vont s'offrir une dernière vraie belle journée d'enfance volée à leur vie d'adulte.

145 notes
944 lecteurs

« Charles Balanda, 47 ans, architecte à Paris, apprend incidemment la mort d'une femme qu'il a connue quand il était enfant, et adolescent.

« Il déchire la lettre et la jette dans la poubelle de la cuisine. Quand il relève son pied de la pédale et que le couvercle retombe, clac, il a l’impression d’avoir refermé, à temps, une espèce de boîte de Pandore, et, puisqu’il est devant l’évier, s’asperge le visage en gémissant.

Retourne ensuite vers les autres. Vers la vie. Se sent mieux déjà. Allez... C’est fini.

C'est fini, tu comprends ?»

Le problème, c'est que non, il ne comprend pas. Et il n'y retourne pas, vers la vie. Il perd l’appétit, le sommeil, abandonne plans et projets et va essayer de comprendre pourquoi tour se fissure en lui; Et autour de lui. Commence alors un long travail de deuil au bout duquel il est obligé de se rendre à l’évidence : l’échelle de cette vie-ci est illisible et il faut tout rebâtir.» A.G.

« Un pommier de Normandie, au printemps, se fait l'amour par cent mille fleurs » [...] (René Barjavel)

Quoi de plus érotique qu'un potager ? Pas grand-chose si l'on en croit les mines réjouies, les soupirs de ravissement, les cris de surprise et les sourires entendus de tous ces jardiniers ravis rentrant de quelques heures au jardin ! Quoi de plus émoustillant en effet que ces fruits ou racines aux formes aguicheuses, ces belles aux pétales frémissants, aux corolles épanouies ? Ne nous étonnons pas de cette ambiance torride au potager, entre pistil accueillant et étamines dressées ! Merci, merci et merci encore aux plantes d'avoir inventé la sexualité ! Tout apprendre des moeurs potagères et des réalités physiologiques liées à la reproduction nous permet de mieux comprendre et cultiver nos fruits et légumes ― en freinant par exemple l'empressement des laitues ou en encourageant l'appétit sexuel des tomates ―, mais également de mieux nous comprendre...

Découvrons dans ce livre « tout ce que nous avons toujours voulu savoir sur les plantes sans jamais oser le demander » (modes et organes de reproduction, classifications, techniques jardinières appropriées et suggestives...), puis partons pour « quatre saisons de plaisir dans un jardin potager » : une promenade érudite pour découvrir les mystères de l'ail, de la bourrache, du houblon, de la menthe ou du piment. Pas moins de 45 plantes nous dévoileront ainsi leurs intimes secrets et petits trucs inattendus, à nous qui pensions pourtant bien les connaître ! Un beau livre, illustré de photos et dessins, agréablement plus licencieux que les habituels manuels de jardinage, à l'image de nos potagers finalement : gais, source de plaisir, de découvertes et d'émerveillements. Bref, tellement pleins de vie ! Les plantes nous ont offert la sexualité, l'art de séduire, de se parer ou d'embaumer... prenons-en de la graine !

2 lecteurs

L'abri bus, où Vincent se rend chaque matin, est habité par un type repoussant, un tas de chiffons qui pue. Pour rien au monde, Vincent ne s'en approcherait. Un jour, pourtant l'homme lui fait signe; il cache dans son blouson un chiot minuscule, ramassé dans une poubelle. Et là, leur vie à tous les trois basculent.

100 notes
335 lecteurs

Nouvelle courte et noire, pour les fans de polar

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