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Bret Easton Ellis

761 lecteurs

Activité et points forts

ajouté par ninanina 2009-08-22T01:00:47+02:00

Biographie

Bret Easton Ellis est né en 1964 à Los Angeles, c'est l'ainé d'une famille de trois enfants. Lors de ses études au Bennington College, il débute l'écriture de son premier roman, Moins Que Zéro (Less than Zero) pour un cours d'écriture créative.

La publication de Moins que Zéro en 1985 lance la carrière de BEE et attire l'attention des medias. Son second roman, Les Lois de l'attraction ne reçoit malheureusement pas la même accueil.

En 1990, l'éditeur Simon & Schuster lui offre 300 000 $ d'avance pour son troisième roman : American Psycho. Un an plus tard, devant les protestations et les réprobations des ligues féministes, l'éditeur se retire. Rapidement, Vintage, un autre éditeur reprend le flambeau et publie American Psycho un mois plus tard. La publication d'American Psycho est très controversée. Bret reçoit même plusieurs menaces de mort.

Trois ans plus tard, Zombies, un recueil de nouvelles sur le Los Angeles des années 80 est publié, recueil boudé par les critiques.

En 1999, son 5ème ouvrage est publié. Il s'agit de Glamorama, un roman qui lui a demandé 5 ans d'écriture. Bret retourne alors sous le feux des medias, le livre se placant rapidement au sommet de la liste des best-sellers.

Sexe et violence : Tous les romans de Bret contiennent un nombre plus ou moins important de scènes choquantes de sexe ou de violence (parfois les deux sont très liées). American Psycho est certainement l'un des romans les plus violents de la littérature, il a déjà horrifié et dégoûté un nombre importants de lecteurs à travers le monde. Jusqu'à sa publication, de nombreuses actions avaient été entamées pour interdire le livre de peur de son impact sur les personnes à l'esprit trop sensible ou influencable.

Moins que Zéro présente une génération entière de jeunes (d'Hollywood) qui n'ont aucun respect pour le travail, l'argent ou leurs amis. Le sexe et la violence qui leur sert d'échappatoire ainsi que le jeune âge des protagonistes en font un livre dérangeant.

Zombies et Glamorama suivent les traces des deux premiers bouquins en y ajoutant un nouveau niveau : les années 90.

Le 7 avril 2000 sortait aux Etats-Unis le film American Psycho réalisé par Mary Harron avec Christian Bale dans le rôle de Patrick Bateman. Le film, tout comme le livre dont il est tiré, n'a pas échappé au scandale . Il a réalisé plus de 13,5 millions de dollars de recette en 5 semaines d'exploitation aux Etats-Unis (plus de 100 MF de recettes).

Le fait que Bret avait seulement 20 ans lors de l'écriture de Moins que Zéro en fait l'un des écrivains les plus médiatisé depuis 1985. American Psycho est devenu rapidement un best-seller grâce à l'attention porté par les medias bien avant sa publication. Les effets de cette attention ont permis au livre de franchir rapidement les barrières des Etats-Unis (pour le plus grand bonheur des lecteurs que nous sommes).

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Note moyenne : 6.85/10
Nombre d'évaluations : 233

0 Citations 122 Commentaires sur ses livres

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de Bret Easton Ellis

Sortie France/Français : 2019-05-02

Les derniers commentaires sur ses livres

Commentaire ajouté par Jean-Michel-12 2019-01-20T20:35:43+01:00
American Psycho

Si on a l’habitude de lire des thrillers dans lesquels le héros est à la poursuite du psychopathe, dans American psycho on découvre peu à peu que Patrick Bateman, le personnage principal, nous conduit sur un chemin à contre courant.

En effet, Bateman est un jeune golden boy, beau riche et intelligent, il s’habille avec des marques prestigieuses et mange dans les meilleurs restaurants. Mais quand on découvre progressivement sa vie, peu à peu sa folie furieuse se révèle au lecteur.

Cette folie meurtrière est décrite très froidement dans un récit raconté à la première personne. À l'abri dans son appartement hors de prix, au milieu de ses gadgets dernier cri et de ses meubles en matériaux précieux, il tue, décapite, égorge, viole. Sa haine des animaux, des pauvres, des étrangers, des homosexuels et des femmes est illimitée et son humour froid est la seule trace d'humanité que l'on puisse lui trouver.

A lire absolument, mais en s’accrochant au fauteuil !

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Commentaire ajouté par Irene-Adler 2019-02-16T16:29:23+01:00
American Psycho

ABANDON !! Oui et je vous jure que ça me fait bien râler (pour rester un tant soit peu polie) parce que ce roman, je voulais à tout prix le découvrir, surtout en lisant toutes les critiques positives sur Babelio.

Et oui, je savais ce qui m'attendait, du moins en ce qui concerne les scènes gores.

En fait, ce n'est pas ça qui m'a fait décrocher, mais les quantités de ce que je nommerai "des élucubrations" (celles d'Antoine me faisaient rire, pas celles des personnages du roman).

Déjà, dès les premières pages, j'ai soupiré en découvrant la scène du taxi et les dialogues sans queue ni tête. Surréaliste...

Et ce ne fut qu'une longue suite de soupirs en tournant les pages et en tombant sur des pavés indigestes de bla-bla, de liste de marques pire que si je me trouvais sur une chaîne consacrée aux pubs.

Ok, c'est bien que l'auteur insiste sur le fait que l'argent a fait d'eux des esclaves, que le dieu fric est leur maître et que ces gens ont perdu toute notion de ce qu'est la réalité. Mais de là à nous décrire, jusqu'à l'indigestion, les détails de leurs repas et toutes leurs vaines distractions... Soupirs, soupirs.

Heureusement que ces divagations endormantes étaient entrecoupées de scènes plus sanglantes pour me réveiller.

Patrick Bateman, notre personnage principal est psychopathe à ses heures perdues et il dézingue des SDF. On passe son temps comme on peu, non ?

Golden boy friqué, il est élégant, ne porte que des costumes qui valent votre mois de salaire, il est plus brillant qu'un sapin de Noël illuminé et nous pouvons dire que c'est une espèce de bôgosse. Bôgosse infernal et infect, oui !

Le pire, c'est que nous entrons à un moment dans l'ère du surréalisme poussé à pleine puissance puisque personne ne s'émeut des traces de sang sur les draps, le sol, les journaux imbibés de fluide vital que la femme de ménage dépose tout simplement dans la poubelle.

Il l'a vraiment fait ou pas ? Il a rêvé, fumé, disjoncté tout seul ?

Je n'en sais rien parce qu'au final, j'ai zappé des centaines de pages, les tournant en grimaçant pour finir par lancer le livre sur la table, de rage.

Même le sang qui giclait m'énervait à cause de tout le reste.

Le plus râlant ? Au boulot, tout était terminé, plié, encodé, clôturé, bref, j'avais le droit de m'affaler dans mon fauteuil de bureau, de mettre les pieds sur la table et de lire durant 4h...

Non, je n'avais rien d'autre à lire avec moi... et là, ce fut un long cri de douleur. Mes collègues ont cru que le PC avait planté, serveur y compris et que toutes les données étaient perdues. Z'ont eu peur.

No stress, c'était juste ma frustration de lecture après quelques chef-d'oeuvre littéraires. American Psycho ne sera pas mon coup de coeur et ma critique ira dans le sens contraire des autres.

Le livre qui a ébranlé l'Amérique ne m'a pas ébranlé, moi...

P'têt que le film avec Christian Bale sauvera les meubles ?

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Commentaire ajouté par LeoLabs 2019-04-08T18:42:33+02:00
American Psycho

Pas un mauvais livre, loin de là. Une satyre sociale bien écrite mais une lecture très indigeste que j'ai dû abandonné à plus de la moitié. Je n'en pouvais plus.

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Commentaire ajouté par KumaNoKami 2019-04-09T15:32:39+02:00
American Psycho

Lecture laborieuse, j'ai trouvé ce livre top répétitif et prodigue en descriptions (pas forcément utiles). Je n'ai pas compris la présence de critiques extradiégétiques sur des chanteurs. Je n'ai pas adhéré à ce style de narration et à son découpage: rideau et passage à un nouveau chapitre sans transition juste après une "poursuite"; enchaînements sans lien entre les chapitres qui donnent une impression éthérée et me font me questionner sur la tangibilité et réalité des évèments (ou d'une partie de ceux-ci) racontés par le narrateur (la rencontre avec l'agent immobilière devant l'appartement, la poursuite, etc.).

Je m'attendais à être captivé par l'histoire de par son thème original, mais la distance mise par l'auteur, notamment due à son style froid, ne m'a pas permis de m'investir. Ce côté froid, banal et réfléchi pourrait tendre à illustrer que le protagoniste est/semble être un quidam tel que tant de gens que l'on croise tous les jours, qui est à la fois soumis par la société et ses contraintes (esthétiques, sociales, etc.) et également libre dans ses pires pulsions sans les expliquer ou rationaliser (infimes évocations du passé familial...). Je regrette la présence des passages les plus rélfexifs (et intéressants) du protagoniste qui arrivent seulement sur la fin après des séries de violences gratuites et des descriptions mécaniques et infécondes.

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Commentaire ajouté par madelcuem 2019-05-20T13:36:24+02:00
American Psycho

Des personnages intéressants mais une lecture très indigeste. Quelques passages surprenants qui valent qu'on leur porte attention mais Patrick Bateman est plus bien stimulant en cinématographie !

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Commentaire ajouté par Sphinxou 2019-05-30T15:38:30+02:00
American Psycho

https://merveilles-livresques.fr/american-psycho-de-bret-easton-ellis/

ALORS. Au départ, c’était vraiment très intéressant, genre vraiment. On découvre le personnage de Patrick Bateman et toute sa clique. Ils sont tous détestables, riches, misogynes et j’en passe. Jusque là tout va bien, enfin entre guillemets. On découvre son mode de vie très particulier, et la plume de l’auteur. Le récit est écrit à la première personne, et on découvre le monde de Patrick par ses yeux. Commencent alors les descriptions à rallonge, sur ce que porte Machin ou quelles crèmes il peut bien utiliser le matin et dans quel ordre. Au début c’est assez drôle, mais on s’en lasse un peu. Surtout quand ça atteint un certain paroxysme avec des reviews d’albums de musique chanson par chanson (oui, oui). Autant vous dire qu’à un moment…j’ai sauté quelques pages !

Pendant un bon bout du roman j’ai été assez intéressée par ce personnage et par la manière dont son côté meurtrier pouvait se manifester. Au début, c’était au détour d’une phrase, le personnage commentant un meurtre passé avant de passer à autre chose. Et petit à petit ça s’est intensifié. Arrive alors le premier meurtre, qu’on supporte comme on peut. Puis, ça ne fait que s’accélérer jusqu’à la fin, tuant de plus en plus de personnes (souvent des femmes, et je vous passe les détails) et de plus en plus gore et dénuée de sens. J’ai déjà lu quelques thrillers qui partent dans le gore et tout mais là c’était parfois un peu trop. J’avais du mal à trouver un intérêt à certains scènes. Dans l’écriture, j’ai eu l’impression que l’auteur se contentait d’en rajouter encore et encore sans vraiment de subtilité. Juste pour choquer vous voyez.

Tout ceci fait que dans le dernier quart du roman, j’avais vraiment hâte d’en finir. J’ai lu en diagonale une bonne partie de la fin à laquelle je n’ai, du coup, pas compris grand chose…

En bref, un roman qui présente des points intéressants au départ mais qui par trop en cacahuète ensuite. Et bon dieu que j’ai pu m’ennuyer par moments !

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Commentaire ajouté par Pauline-213 2019-07-25T00:24:29+02:00
American Psycho

Complètement pété, mais aussi malheureusement complètement réaliste concernant le cynisme et l'aliénation de plus en plus palpable dans notre société.

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Commentaire ajouté par ludwigjeansebastien 2019-08-03T19:01:18+02:00
White

Nostalgique du cinéma des années 70, Bret se souvient avec délices et nostalgie de tous les films d’horreur dont il se délectait pendant son adolescence, tels « La maison des damnés », « Théâtre de sang » ou « Pantom of the paradise » de Brian de Palma. Alors qu’il n’est encore qu’un étudiant d’une vingtaine d'années, Bret est contacté par « Vanity Fair » pour qu’il écrive son premier article. Contre toute attente, son premier roman (« Moins que zéro ») paru alors qu’il n’a que 23 ans est tout de suite un énorme succès. Et pourtant cet opus ne comporte pas vraiment d’intrigue et ses personnages ne sont ni positifs ni sympathiques, mais parfaitement dans l’air du temps, c’est-à-dire nihilistes, cyniques et désenchantés. Un film en est tiré. Mais peu fidèle à l’esprit du livre, il est loin de rencontrer le succès escompté. Bret aura moins de réussite avec son deuxième opus « Les lois de l’abstraction » mais retrouvera à nouveau la réussite avec le troisième, le fameux « American Psycho » dont on tira un film qu’il trouve assez médiocre et même une comédie musicale…

Il est bien difficile de classer « White » dans une catégorie particulière. Ce n’est pas vraiment un roman, pas vraiment une biographie (encore que Bret Easton Ellis parle énormément de lui-même de son homosexualité qui semble l’alpha et l’oméga de son existence, de sa carrière et de ses fréquentations hollywoodiennes) et pas tout à fait un témoignage sur le monde de l’édition et du cinéma (quoi que les potins, ragots et historiettes sur toutes sortes de stars ne manquent pas). Certains passages raviront le lecteur curieux : par exemple tous ceux consacrés à l’élection de Donald Trump avec la stupeur et l’effroi des milieux bobos américains, choqués au point de le rejeter pour un tweet dans lequel il s’étonne de leurs réactions aussi idiotes que sectaires. Et également les portraits de Charlie Sheen, alcoolique et drogué, de Tom Cruise, dépressif avant de basculer dans la scientologie, et de Kanye West, ostracisé et considéré comme dément pour avoir déclaré que Trump pouvait être considéré comme un président acceptable. Dans l’ensemble, un bouquin agréable à lire pour qui n’est pas révulsé par les potins type Voici-Gala et le nombrilisme homo, mais pas vraiment du niveau de ses deux meilleurs, « Glamorama » et surtout « American psycho ».

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Commentaire ajouté par Thimalda 2019-08-10T16:07:26+02:00
American Psycho

C'est d'une longueur..... interminable pour pas grand chose au final.

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Commentaire ajouté par Kmydaukho 2019-09-06T19:13:09+02:00
Moins que zéro

L’auteur a écrit avec une certaine dynamique cette histoire plutôt malsaine. J’ai vraiment aimé mais alors je ne m’attendais pas à cette fin.

En fait j’ai trouvé l’histoire plutôt flou, on comprend pas trop où l auteur veut en venir . Ça ne m’a pas dérange jusqu’à lire les dernières lignes... je vais lire la suite car ça m’intrigue et que j’ai aimé‘ suivre les’ personnages

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Robert Laffont : 8 livres

10/18 : 7 livres

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