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Toutes les séries de Bret Easton Ellis

2 livres
234 lecteurs

L'histoire, un puzzle dont on ne cesse de replacer les morceaux, est celle de personnages interchangeables, jeunes gens dorés sur tranche, désoeuvrés et la tête enfarinée. L'un s'ennuie à mourir dans son loft de deux cents mètres carrés, l'autre cherche désespérément un endroit ou passer la soirée et tout ce joli monde de dix-huit ans à peine se téléphone et se retrouve dans les lieux les plus chics de Los Angeles. Pour méditer, bien entendu, sur les dernières fringues à la mode ou le meilleur plan dope de la ville. Et les parents dans tout ça ? Ils sont trop occupés et stressés par leurs boulots, leurs maîtresses ou leurs psychiatres pour voir ce que devient leur charmante progéniture.

Tous les livres de Bret Easton Ellis

112 notes
511 lecteurs

Patrick Bateman, 26 ans, flamboyant golden-boy de Wall Street, fréquente les endroits où il faut se montrer, sniffe quotidiennement sa ligne de coke, et surtout ne se pose aucune question. Parfait yuppie des années quatre-vingt, le jour il consomme. Mais la nuit, métamorphosé en serial killer, il tue, viole, égorge, tronçonne, décapite.

Portrait lucide et froid d’une Amérique autosatisfaite où l’argent, la corruption et la violence règnent en maîtres…

16 notes
75 lecteurs

L'ennemi numéro un des partisans du "politiquement correct" a encore frappé. Après avoir révélé, dans "American Psycho", la face obscure des "yuppies", Bret Easton Ellis noue ensemble la dictature de l'apparence et la brutalité aveugle du terrorisme dans "Glamorama".

De New York à Paris, le narrateur, Victor Ward, ne sait plus distinguer la réalité de sa mise en scène. Son oscillation entre le monde glacé du "star-système" et ses divers représentants, et le monde politique des intrigues et des complots l'entraîne dans une dérive (très) sanglante. Manipulé de toutes parts, Victor souffre. Son identité et sa santé mentale connaissent quelques dérèglements. Ses seuls repères restent les noms de marques et les personnages connus, et la prolifération de dialogues idiots ou absurdes, contaminés par les pubs télé, masque la profondeur de son malaise. Victime et coupable, Victor est à l'image de ce qu'il montre, ambigu et flou.

Roman de l'excès, "Glamorama" parachève avec brio le travail de sape des illusions entrepris par Bret Easton Ellis. --Hector Fricotin

26 notes
116 lecteurs

" L'auteur de Moins que zéro décrit dans son deuxième livre une nouvelle descente aux enfers qui se situe à l'université. Ses héros, des étudiants issus d'une bourgeoisie typée, trempent, d'une dérive à l'autre, dans les illusions du sexe et de la drogue, sur un fond de rock... Bret Easton Ellis peint une génération en négatif, en montrant les impasses des désirs, des urgences existentielles et des manques. Tout cela au moyen d'une écriture sobre, rapide et brute. La phraséologie de cette décennie contient à elle seule toute une micro-histoire. Une langue. " Patrick Amine, Art Press

4 lecteurs

Letters from L.A. est une correspondance - à sens unique - écrite par une jeune New-Yorkaise découvrant la Californie. A l'enthousiasme initial de la découverte d'un milieu où tout le monde est bronzé, décontracté, et roule en Mercedes ou en Ferrarri, succèdent une phase de dépression et de doute, puis une plongée dans la vie sociale superficielle de Los Angeles, avec tranquillisants, drogue, sexe et crime. Derrière le divertissement branché, se profilent le déséquilibre, le vide et le désespoir d'une société déboussolée, et l'on passe brutalement de la légèreté au drame.

18 notes
122 lecteurs

Le héros du livre est Bret Easton Ellis qui narre, en guise d'introduction au roman, l'histoire de son fulgurant succès littéraire, de sa famille, de sa vie, de la drogue et de la débauche. Le roman débute au moment où l'écrivain se rachète une conduite en épousant l'actrice Jayne Dennis (dans la réalité Ellis n'aurait jamais été marié) et en s'installant dans une banlieue riche de la cote est américaine avec sa femme et son fils (reconnu après de multiples procès).

Où la fiction prend-elle exactement le pas sur la réalité ? La maison s'avère hantée et Ellis y croisera les personnages qu'il a créés, tel le fantôme de son père, Patrick Bateman, ou même une peluche vivante qui n'hésitera pas à l'attaquer. Tous étant des manifestations de ses démons intérieurs liés à l'écriture.

1 notes
4 lecteurs

Que raconte White, première expérience de " non-fiction " pour Bret Easton Ellis ? Tout et rien. " Tout dire sur rien et ne rien dire surtout " pourrait être la formule impossible, à la Warhol, susceptible de condenser ce livre, d'en exprimer les contradictions, d'en camoufler les intentions. White est aussi ironique que Moins que zéro, aussi glaçant qu'American Psycho, aussi menaçant que Glamorama, aussi labyrinthique que Lunar Park, aussi implacable que Suite(s) impériale(s). Loin des clichés toujours mieux partagés, plus masqué que jamais, Bret Easton Ellis poursuit son analyse décapante des États-Unis d'Amérique, d'une façon, comme il le dit lui-même, " ludique et provocatrice, réelle et fausse, facile à lire et difficile à déchiffrer, et, chose tout à fait importante, à ne pas prendre trop au sérieux ".

Que raconte White en ayant l'air à la fois de toucher à tout et de ne rien dire ? Peut-être que le fil à suivre est celui du curieux destin d'American Psycho, roman d'horreur en 1991 métamorphosé en comédie musicale à Broadway vingt-cinq ans plus tard. Ellis a dit autrefois : " Patrick Bateman, c'est moi. " Il ne le dit plus. Et si Patrick Bateman était devenu président ?

10 notes
57 lecteurs

BE Ellis nous entraîne une nouvelle fois dans les Etats-Unis des années 80, un pays en proie à la superficialité, l’argent, les drogues, le sexe, la musique des années 80 et tous les abus imaginables. Ce puzzle nous entraîne principalement dans la vie de Los Angeles où toutes les perditions sont permises surtout pour la bonne société américaine, bronzée, blonde, fan d’aérobic, roulant en Porsche et consommant de fortes doses de Valium.

13 chapitres pour 13 narrateurs, 13 nouvelles formant un patchwork plus ou moins uni, bourré d’humour, de cynisme, de violence et de noirceur. Mais entre univers pailleté et lumières de la nuit, cette bonne société ne serait elle pas en proie à devenir des créatures d’outre tombe ? Leurs gestes des automatismes, leurs abus la trahison qu’ils sont blasés au point de sombrer. Entre délires psychotiques et créatures de la nuit, BE Ellis chercherait il au travers de cette chronique moderne à tâter la gueuse du fantastique ? D’une manière ou d’une autre chacun de ses narrateurs sont à leur manière devenus des zombies …

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