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Carole Martinez

859 lecteurs

Activité et points forts

ajouté par major1fr 2016-03-17T10:26:22+01:00

Biographie

Carole Martinez, née le 10 novembre 1966 à Créhange, est une romancière française.

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Quelques chiffres

Note moyenne : 7.82/10
Nombre d'évaluations : 284

0 Citations 192 Commentaires sur ses livres

Dernier livre
de Carole Martinez

Sortie France/Français : 2019-10-16

Les derniers commentaires sur ses livres

Commentaire ajouté par Marinae 2019-02-01T20:00:28+01:00
Du domaine des murmures

Un roman de Carole Martinez, donc de la finesse, de la Beauté à foison, voici ce qu'elle nous offre à chaque fois et c'est pour ces raisons que je la lis.

J'ai adoré le début que j'ai dévoré, néanmoins, j'ai moins accroché vers le milieu/fin, depuis la naissance du petit. Comme si je retrouvais moins ce que je cherchais dans ses livres, cette dentelle d'écriture, cet approfondissement merveilleux. Il est devenu âpre et moins beau à partir de ce moment là, malgré de très belles envolées. Peut-être était-il difficile à conclure comme livre ? Mais cela va bien avec la cassure que ressent le personne principal, néanmoins cela manquait à mon sens d'approfondissement. La cassure peut se faire avec un basculement de l'écriture vers le sombre, or ici ce n'était pas le soucis, il m'a manqué des développements.

De ce fait j'ai beaucoup hésité entre argent et bronze et parce que ça reste une excellente auteure j'ai mis ce roman en argent.

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Bouche d'Ombre, tome 1 : Lou 1985

Tiens ! Après le coeur cousu et le domaine des murmures, Carole Martinez s'essaye à la BD en tant que scénariste, et je suis très curieuse de voir ce que cà peut donner.

Je ne connais pas Maud Bégon mais en ouvrant la BD on peut tout de suite s'apercevoir qu'on a à faire à de la littérature jeunesse. L'ensemble donne une impression de fraicheur et d'innocence plutôt sympathique. Les couleurs sont très présentes sans être criardes, au début l'ocre et le marron dominent, puis le violet les remplace, symbole du deuil après le noir. Les traits sont fins mais je préfère les décors aux portraits : les visages sont un peu trop pointus à mon goût.

Dans les années 80, à la campagne, Lou écoute Téléphone à fond, cheveux au vent (Je rêvais réalité, ma réalitééé.... ), étudie en classe les Contemplations de Victor Hugo, se tape des délires avec ses amis. Bref, Lou mène une vie normale de lycéenne.

Jusqu'au jour où avec ses amis, Lou participe à une séance de spiritisme. Lumières éteintes, table ronde, verre de cristal... "Esprit est-tu là?" Ce qui devait être un simple jeu pour se faire peur tourne au drame.

Je ne veux pas en dévoiler plus, l'histoire dans la BD est déjà bien entamée. Cette première partie sur 3 tomes présage d'une suite très intéressante. le petit bémol à mettre : cà démarre lentement mais c'est pour mieux nous mettre dans l'ambiance : 2 pages avec uniquement les paroles d'un autre monde de Téléphone. Nostalgie, nostalgie...

Je rêvais d'un autre monde

Où la terre serait ronde

Où la lune serait blonde

Et la vie serait féconde......

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Commentaire ajouté par Lena-Geynet 2019-03-13T11:37:08+01:00
Le Cœur cousu

Le coeur cousu est le premier roman de Carole Martinez, qui a été récompensé par 9 prix littéraires. Au départ, c’est surtout grâce au bouche-à-oreille que le livre de cette professeure de français circule, avant de conquérir la presse grâce aux nombreuses récompenses qu’elle remporte.

Dans ce récit qui devait à l’origine s’intituler La traversée, on nous présente une épopée, un conte : on y retrouve de la magie, des sorcières, un ogre et tout un pan folklorique de rumeurs et de légendes. La dimension surnaturelle est souvent suggérée, ce qui permet au lecteur de laisser libre court à son imagination, ses croyances. « Quand la peur devient palpable, quand elle se mêle à l’air qu’on respire, on lui cherche un visage. », écrit l’auteure. On songera à plusieurs reprises aux célèbres récits relatant les procès des sorcières de Salem, mises au bûcher à cause de simples rumeurs, lorsque les voisins jaloux ou effrayés par ce qu’ils ne comprennent pas se mettront à rejeter ces femmes différentes des standards de l’époque.

Car cette histoire est avant tout une histoire de femmes. « Ce qui n’a jamais été écrit est féminin. », rapporte le roman. Cette fois-ci, Carole Martinez nous raconte l’histoire des mères, des filles, des sœurs. On nous offre des personnages courageux, forts et profondément humains qui persévèrent malgré toutes les difficultés que la vie et les autres leurs font rencontrer. A contrario, les hommes sont souvent lâches, traîtres, fous et dangereux… Ces passages-là, entre autres, dévoilent une partie assez sombre de la nature humaine qui va déteindre avec les moments plus lumineux et empreints de poésie où tout semble bien aller.

Les lecteurs oscillent donc entre curiosité, fascination et effroi, passent d’émotion en émotion. Nous sommes happés par la lecture de ce livre dont l’écriture est si belle, si poétique et agréable. Cette dernière est à l’image de l’acte de broderie qu’elle nous décrit parfois, un travail minutieux, recherché, qui donne un résultat artistiquement très beau. Les chapitres sont courts, agréables et faciles à lire, souvent teintés d’une petite morale implicite.

On y retrouve une dimension très biblique parfois, notamment dans le deuxième livre où Frasquita et ses enfants sont comme Moïse guidant le peuple, où la parole d’Anita semble scinder la mer en deux… Les prédictions et le destin sont des choses auxquelles l’on ne peut échapper, comme si ceux qui les prononçaient les rendaient réels, à l’image de la parole créatrice divine.

Si le livre en fait voir de toutes les couleurs à ses personnages et à ses lecteurs, malgré toutes les difficultés rencontrées, on en ressort avec une volonté et une détermination nouvelle, comme inspirés par ces femmes fortes, ces femmes à contre-courant. On en ressort plus grand.

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Commentaire ajouté par Laurette4939 2019-04-12T12:19:46+02:00
Du domaine des murmures

Un livre magnifique porté par une écriture tout aussi magnifique !

J'ai beaucoup aimé, même si j'ai trouvé certains passages ennuyeux et qui cassais le rythme du livre Spoiler(cliquez pour révéler)les passages ou Escarlmonde dort et où elle voit son père à la guerre

J'ai aimé lire ce livre et découvrir cette héroïne forte et hors du commun !

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Commentaire ajouté par Cllem 2019-04-22T18:22:31+02:00
Du domaine des murmures

Je n'ai pas du tout été sensible au style de l'écriture et à l'histoire de ce livre. Je suis passée totalement à côté de ce livre, il est assez court mais personnellement j'ai eu beaucoup de mal à le finir. J'ai trouvé ma lecture très longue et l'écriture bien que très poétique ne m'a pas touché.

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Commentaire ajouté par gone-shiver 2019-05-17T12:09:55+02:00
Du domaine des murmures

ceci est LE LIVRE qui a fait que je lis autant aujourd'hui. J'avais fais une pause quand j'étais jeune et je me suis remise à lire après celui-ci. Une superbe lecture qui m'a été donné par ma prof de français. excellent livre.

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Commentaire ajouté par Cetsak 2019-05-30T16:03:24+02:00
La Terre qui penche

Avec toi, ma Blanche, j’ai plongé dans la Loue ...

Permets-moi, « mon Oiselot, mon Chardon, ma Minute », de leur conter ton histoire ...ou plutôt, devrais-je dire, votre histoire ...

....Car une autre voix s’élève, celle de la Vieille Âme :

« À tes côtés, je m’émerveille.

Blottie dans mon ombre, tu partages ma couche.

Tu dors, ô mon enfance.

Et, pour l’éternité, dans la tombe je veille. »

Nous sommes en 1360, sur les berges de la Loue, cette rivière tantôt douce et calme, tantôt cruelle et déchaînée ... une humeur changeante et imprévisible. Bien plus qu’une rivière, elle est là en toile de fond .. la Nature et l’Homme en parfaite communion.

A l’image de la Loue, toi jeune Blanche, douce et rebelle, tu nous narre ton enfance, la veille âme se délecte de ton récit :

« Si je me souviens de ma vie charnelle, c’est grâce à toi mon enfance. Ton sommeil nous protège de l’oubli.

Je me souviens, car tu as gardé ta vie intacte dans ta mémoire de petite fille et que tu la parcours, à voix haute, tandis que tu dors. Alors, tout contre toi, moi, « la vieillarde » j’écoute mon enfance causer. Je t écoute conjuguer jadis au présent et je m’émerveille. »

Oh oui ! Elle s’émerveille de retrouver les détails de cette enfance dont elle a perdu certains détails ; elle, Vieille Âme, qui erre dans un futur où le décor a tant changé ...

L’histoire d’une enfance, marquée par le manque d’une mère et un père ô combien distant et brusque. Un père qui t’emmène, soudainement et sans explications, aucunes, dans un autre domaine ... Une séparation brutale qui changera, à jamais, ta destinée ...

Une destinée à découvrir, à savourer. Une plume enchanteresse dont la poésie m’a tant touchée ...

Avec toi, ma Blanche, j’ai aimé plonger dans la Loue ...

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Commentaire ajouté par Kaelys 2019-05-30T20:39:11+02:00
La Terre qui penche

Probablement tous les mots du monde ne suffiraient pas à décrire dans sa totalité ce pur chef-d'oeuvre de littérature, malheureusement assez méconnu du grand public en dépit de sa publication chez Gallimard. D'une poésie infinie, écrit dans un français rare, riche et irréprochable, ponctué de balades et de chants, et de termes issus du vocabulaire médiéval - jargon désuet et oublié, à l'image de la Vieille Âme -, "La Terre qui penche" relève autant de la fable fantastique médiévale que du récit initiatique et du roman historique.

Nous sommes cependant aux antipodes du Moyen-Age fantasmé des troubadours et des écrivains romantiques. Conte noir et pervers, ce roman est à la fois la peinture lyrique et douloureuse de l'innocence perdue, détruite par un monde refusant le droit de vie aux faibles et aux rêveurs, et le récit dur d'une société rendue cynique par l’âpreté des temps.

Pour toile de fond : une double calamité qui a laissé les vivants, nobles comme vilains, exsangues et écorchés vifs. La Guerre de Cents Ans est achevée depuis longtemps, pourtant les cendres de son brasier passé continuent de rougeoyer dans le cœur de ses rescapés. A cela s'est ajoutée l'épidémie de peste bubonique, dont le souvenir du souffle mortel terrifie encore les survivants une décennie plus tard. Blanche, fille d'un petit seigneur franc-comtois, est une enfant brisée, niée, brimée. Éduquée sévèrement par son père selon les critères de l'époque. A l'identité et la liberté bafouées selon nos critères modernes. Tout lui a été dérobé, jusqu'à l'amour de sa mère (emportée par la peste lorsqu'elle n'était encore qu'un nourrisson), et tout lui est interdit : d'être lettrée, de marcher la tête haute, de s'exprimer à l'envi... Elle existe à peine aux yeux de son père, puisqu'elle n'est qu'une fille. Cette "petite grande âme" rebelle et tenace, prisonnière d'un univers pétri par la crainte des femmes libres et du péché, élevée avec des miettes d'affection et des reliquats de considération, ne se laisse pas abattre pour autant, et elle parle. Envers et contre tout. Elle narre son histoire, de la même manière qu'elle se mue en pie volubile durant son sommeil, au grand dam de son père et de ceux qui la contraignent au quotidien. Dans une langue mûre et dépouillée de naïveté - elle à qui on a refusé une enfance sereine - Blanche raconte, parfois avec crudité et cruauté, son passage à l'âge adulte, sa confrontation à l'amour - le vrai, dans toute sa pureté, ses rêves d'émancipation intellectuelle, son corps enfantin se transformant petit à petit, notamment depuis qu'elle a quitté le château de son père...

Les repères géographiques réels et l'Histoire prosaïque se joignent aux mythes et croyances païens - en l’occurrence celui de la vouivre de Franche-Comté, ici dénommée "la Dame verte" par l'héroïne. Au cours de ce récit, routiers désœuvrés et vétérans désillusionnés côtoient entités protectrices et revenants malicieux ; fanatiques croisent la route d'humanistes ; champs de ruines noirs de suie poussent non loin de forêts enchantées brumeuses. Du monde dans lequel Blanche a grandi, seule un pan restreint semble avoir été épargné par l'amertume qui a frappé le pays : celui de la Terre qui penche, cette romanesque vallée contemplée par Dieu comme par les anciennes divinités, familière de la magie ambiante et des fabuleux habitants de sa forêt. Un lieu de tous les possibles, reflet de la mutation progressive de l'état d'esprit médiéval vers celui de la Renaissance ; un paradis terrestre pour notre héroïne en quête d'amour, de reconnaissance et de libération. Et également de la paix intérieure et du bonheur qu'elle n'a pas connu.

En donnant la parole à Blanche, Carole Martinez ne se contente pas de nous présenter cet univers fantasmagorique qui lui est propre, et de dresser un formidable portrait de (très jeune) femme émancipée. Son héroïne est à elle seule d'un genre nouveau, porte-parole physiquement (certainement pas psychiquement) enfantine d'une société archaïque qui a perpétué de plus belle les traditions patriarcales, conditionnant les filles à se taire, se soumettre et rester à leur place. Autour de Blanche gravitent quelques femmes, moins opiniâtres et indociles qu'elle, mais aspirant tout autant à une existence plus libre. Spoiler(cliquez pour révéler)Seule la Dame verte, pour son plus grand désespoir et son contentement, parvient à mener une vie comme elle l'entend, séduisant les hommes et les noyant dans ses eaux, pour le bénéfice de quelques instants d'amour insincère avec eux. Au-delà du conte merveilleux, "La Terre qui penche" offre un aperçu de pensées de femmes, désireuses de s'élever par-delà la condition inférieure qui leur est imposée à la naissance. Personne ne sort totalement indemne de cette histoire, véritable secousse psychologique, littéraire et intellectuelle.

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Commentaire ajouté par Am18 2019-06-15T17:43:46+02:00
Le Cœur cousu

Deuxième livre de Carole Martinez que je lis après "Du domaine des murmures" (que j'ai adoré). Dès les premières lignes, j'ai retrouvé sa plume que j'avais tellement appréciée lors de cette précédente lecture. Ce "coeur cousu" est pour moi un conte, situé dans une époque indéfinissable, avec sa dose de merveilleux, de mystères, de cruauté parfois. Il faudrait probablement plusieurs lectures pour saisir toute l'ampleur de ce récit.

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Commentaire ajouté par Cacoethes-scribendi 2019-09-05T13:56:03+02:00
Le Cœur cousu

Soledad, la benjamine de la fratrie, raconte. Elle raconte comment sa mère, avide de couleurs, a cultivé son don de broderie et de couture grâce à une boîte magique transmise de mères en filles, de sœurs en nièces. Mais, dans un monde frustré et jaloux, le don de Frasquita pour coudre de merveilleux vêtements et tissus se retourne contre elle. Tout comme les dons de chacun de ses enfants - Anita la muette devenue conteuse, la céleste Angela, Clara la lumineuse qui ne vit qu'avec le soleil... - se transforme en malédiction et les éloigne de la société.

Dans une Espagne aride, l'atmosphère de ce roman s'approche du réalisme magique de Gabriel Garcia Marquez.

J'ai été très sensible à cette ambiance fantastique, à la magie créée par l'autrice. Mais j'aurais préféré qu'elle nous emmène autre part : je me suis un peu ennuyée au milieu du roman et j'aurais espéré un développement plus romanesque, moins poétique peut-être.

Ça n'en reste pas moins un roman atypique et très bon dans son genre. La plume de Carole Martinez est un pur délice, la narration est bien rythmée. C'est juste que les éléments de base étaient si incroyables que j'en attendais beaucoup et que j'ai été un peu déçue par le déroulement de l'histoire par la suite.

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Dédicaces de Carole Martinez
et autres évènements

Aucun évènement prévu

Editeurs

Gallimard : 6 livres

Casterman : 3 livres

France Loisirs : 2 livres

Rageot : 1 livre

À vue d'œil : 1 livre

Folio : 1 livre

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