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Céline Lapertot

19 lecteurs

Activité et points forts

ajouté par MarinaRose 2016-07-14T17:20:48+02:00
de

Biographie

Céline Lapertot est professeur de français à Strasbourg. Depuis l’âge de 9 ans, elle ne cesse d’écrire. Des femmes qui dansent sous les bombes est son deuxième roman, publié après Et je prendrai tout ce qu’il a à prendre (Éditions Viviane Hamy) qui avait été plébiscité à sa sortie par les lecteurs et pour lequel les médias tels Télérama et le Nouvel Observateur s’étaient enthousiasmés.

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Note moyenne : 8.43/10
Nombre d'évaluations : 7

0 Citations 8 Commentaires sur ses livres

Dernier livre
de Céline Lapertot

Sortie Poche France/Français : 2018-01-11

Les derniers commentaires sur ses livres

Et je prendrai tout ce qu'il y a à prendre

Et bien... Après avoir lu ce livre (en quelques heures) je ne me sentais pas très bien a vrai dire ^^ J'étais retournée, comme si je mettais glissée dans la peau de Charlotte et que j'avais partagé ces 10 ans dans la cave avec elle.

En bref, ce livre m'a retourné les tripes. C'est un livre très bouleversant sur la maltraitance.

Je ne pense pas que c'est une histoire vécue, mais en tout cas, c'est tout comme, on sent une véritable passion, la haine est presque palpable.

Bref, je le recommande sauf pour les âmes sensibles.

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Et je prendrai tout ce qu'il y a à prendre

Un livre qui mériterait, à mon sens, bien plus qu’un “cinq étoiles”…

Un sujet dur, puisqu’il évoque la maltraitance et violence d’un père envers sa fille, l’inertie de la mère elle-même anéantie par la noirceur de sa vie auprès d’’un homme qui n’en fait qu’un objet à battre ou une servante, suivant ses humeurs.

La symbiose de ces éléments conduira à un parricide.

Le livre est construit comme une autobiographie de de l’auteure du meurtre, victime des traitements inhumains de son père durant dix ans. Est-ce vraiment un roman ou y a-t-il des faits réels à la base de ce récit ? Rien ne nous permet de nous prononcer, la question restera donc en suspens…

Le sujet est dur certes, rien de la triste réalité endurée ne nous est épargné au fil des pages. Pourtant le ton n’est jamais larmoyant, mais dur, observateur des faits et de la personnalité des antagonistes en présence qui nous fait vivre dans un huis-clos familial pesant et dérangeant.

Mais la beauté de l’écriture, parfois proche de la poésie, les mots juste qui touchent au plus profond de notre sensibilité, la psychologie et les interrogations de cette jeune fille nous interpellent à chaque phrase et font que je n’ai pas pu lâcher cette lecture avant la dernière ligne, avec le désir de m’y replonger aussitôt.

Un très, très grand coup de cœur, à lire absolument.

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Des femmes qui dansent sous les bombes

http://lesangdeslivres.blogspot.fr/2016/04/des-femmes-qui-dansent-sous-les-bombes.html

La couverture est vraiment jolie et très triste aussi. Nous sentons que ce roman ne sera pas tout rose mais nous avons envie de nous plonger dedans.

Quand nous commençons cette lecture, nous sommes tout de suite happés dans le roman grâce à l'écriture de l'auteure.

Nous engloutissons les phrases et les pages les unes après les autres jusqu'à ne pas pouvoir nous arrêter avant la fin.

Au départ, nous rentrons directement dans un cauchemar sans nom auprès de Séraphine pour qui tout semblait beau et rayonnant pour son futur. Nous sommes choqués de voir ce qu'il se passe dans ce pays et surtout de voir tant de cruauté et d'inhumanité. Tout est tellement bien détaillé, que nous avons vraiment l'impression d'être en compagnie de tous les personnages et nous nous sentons tristes de ne pas pouvoir les aider d'une quelconque manière que ce soit.

Par la suite, nous sommes angoissés de voir ce que notre héroïne est devenue. Nous sentons que sa vie ne sera plus jamais la même et c'est bien ce qui va se produire. D'une femme à un caractère souriant avec tout le bonheur du monde autour d'elle. Cette femme-ci est devenue une guerrière, avec une âme noire et du sang sur les mains. Nous voyons au travers de ce que nous décrit l'auteure, un regard froid et assassin qui nous glace le sang. Mais nous comprenons très bien pourquoi elle est devenue comme ça.

Nous venons à faire la rencontre de plusieurs personnes et nous les trouvons attachantes, mais avec la même lueur meurtrière dans le regard que Séraphine. Nous sentons tout de même que cette dernière a un sentiment haineux bien plus développé que tous les autres.

Nous voilà partis dans une guerre sans merci.

Nous rencontrons des autres guerrières et nous nous attachons vraiment à elles également. Chacune d'entre elles sont passées par des actes de tortures plus ou moins forts et nous sentons qu'elles n'ont qu'une seule idée, un but, le même pour toutes, être libre et sauver leur pays de ces horreurs.

Nous sommes tristes de voir certaines pertes dans leur clan et surtout nous avons peur pour Séraphine.

Arrivés à la fin, nous sentons la tristesse inonder nos yeux et nous avons mal au cœur. Dans un sens, nous sommes heureux, car nous savons que tout ceci n'est pas fini.

Est-ce que j'ai aimé ce livre ?

C'est un très bon roman qui m'a fait ressentir beaucoup d'émotions. J'ai totalement rentré dans ce roman et totalement adhéré de A à Z à l'écriture de l'auteure. J'ai vraiment hâte de lire un autre roman de Céline Lapertot. Je ne peux que vous le conseiller, c'est un vrai coup de cœur pour moi !

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Des femmes qui dansent sous les bombes

http://attrape-mots.blogspot.fr/2016/05/des-femmes-qui-dansent-sous-les-bombes.html

Séraphine vit tant bien que mal entourée de sa famille au Congo, tandis qu’une guerre civile ravage le pays. Mais tout bascule lorsque des miliciens saccagent son village, tuent et détruisent tout sur leur passage. C’est à ce moment-là qu’elle découvre réellement ce que c’est, la guerre. Un univers sans pitié où les plus forts massacrent, molestent et abusent tous ceux qui ne sont pas de taille à résister.

« Il ne faudrait pas créer la vie, voilà ce qu’il pense en se confrontant au regard de sa fille, immobile, sur le dos, le cou penché vers lui, on ne devrait vraiment pas créer la vie. »

Séraphine perd sur le coup sa famille, son avenir, son innocence et ses rêves. Mais au lieu de rester à terre, elle va se relever, poussée par une rage nouvelle, une colère insatiable. Elle va rejoindre l’armée régulière et devenir une "lionne impavibe". Aux côtés de femmes qui se tiennent debout malgré leurs ecchymoses, elle se battra, elle tuera, elle sauvera, elle aimera aussi - mais surtout, elle dansera sans cesse sous les bombes qui pleuvront sur elle.

« Vous ignorez ce qui brule, ce qui ronge, les muqueuses, la peau des cuisses. Vous ignorez les tambours du ventre quand les poings s’enfoncent. Vous ignorez, je vous envie. Je vous souhaite un quotidien sans encombre. »

« Nous n’avons jamais fini d’avoir tout à prouver. Il faut sans cesse recommencer, sans cesse tomber et se relever, sans cesse prouver que nous valons mieux que ce que, parfois, nous projetons dans le regard des autres. »

Séraphine est un personnage d'une rare force. Comment survivre après ce qu’elle a vécu. On admire sa rage de vivre, sa force impavide. Elle va trouver le courage de se relever et de se battre en devenant une guerrière, une lionne. Cette haine, cette rage, cette soif de tuer, qui brule au fond d’elle, nous fait un peu peur, et pourtant… on ne peut qu’aimer et admirer cette femme qui se consume et brule tout sur son passage.

« Quiconque étouffe mes mots, je le tue.

Ce n’est pas que c’est facile, mais à présent ça a l’air tellement plus abordable. Tuer est devenu une nécessité. Le sang glisse dans les mains, s’écoule entre les phalanges. On vomit son dégout. Puis on avance. »

Face à des journalistes, à des caméras, les différents protagonistes se confient, parlent de leur histoire. La construction du récit est donc particulière, ce qui donne encore plus d’ampleur au roman. Chaque personnage a sa profondeur, ses blessures, son passé. Mais ils sont tous animés par une même force indicible, cette même volonté de sauver avant même de se sauver soi-même. Je me suis attachée à chacun d’entre eux, mais j’ai une pensée particulière pour le docteur Bosango que j’ai aimé de tout mon coeur.

« Séraphine est une de ces femmes qu’on sous-estime parce qu’elles sont des femmes. On les peint fragiles et précieuses, mais on détruit ce qu’on pensait ériger au rang d’oeuvre d’art. »

Le style littéraire de l’auteure m’a entièrement conquise. Céline Lapertot a une plume poignante qui nous fait tressaillir, qui nous remue les tripes, qui nous bouleverse. Les mots sont précis et tombent justes. Des femmes qui dansent sous les bombes est un roman plein de courage et d’héroïsme ; un roman qui déborde d’émotions si fortes qu’elles nous transcendent et nous frappent en plein coeur. Ce récit d’une force et d’une rage abyssales ne peut nous laisser indemne. On est happé par l’histoire de cette femme qui se bat pour quelque chose de bien plus grand qu’elle.

« Une femme vient d’enfiler son uniforme et ses rangers, mais ce qui la surprends dans cette vision, c’est ce qui dort contre son dos. Un bébé sanglé à même l’uniforme, un bébé qui repose sa tête sur le vert caca d’oie, un bébé qui ne sait pas dans quel monde il a réussi à s’endormir paisiblement. »

Des femmes qui dansent sous les bombes est un chant, une danse, un hymne, qui redonne puissance aux femmes.

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Et je prendrai tout ce qu'il y a à prendre

En dehors de l'atrocité de l'histoire de cette enfant martyre sur laquelle l'auteure a l'intelligence de ne pas s'appesantir lourdement car elle sait les lecteurs suffisamment intelligents pour en saisir toute la portée (du moins autant qu'on le peut quand on n'a pas connu cette situation), c'est aussi tout un mécanisme des psychologies des personnages qui est ici détaillé.

Et avec une belle musicalité dans l'écriture, s'il vous plaît. Une musicalité prenante, qui donne malgré tout envie de savoir la suite, d'avancer vers ce qui a mené Charlotte à franchir le pas, à comprendre son silence, qu'elle justifie avoir une froide et désespérée lucidité, page après page, année après année.

Une belle manière de raconter une histoire à la base si pénible.

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Des femmes qui dansent sous les bombes

Ce n'est pas un livre léger, mais il fait du bien à lire. J'aurais du mal à le recommander à n'importe qui, mais il m'a fait l'effet d'une bouffée d'air frais.

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Et je prendrai tout ce qu'il y a à prendre

un sujet dur,la maltraitance d un père envers sa fille avec une mère qui reste bien effacée.est ce réelle ou pas on ne le sauras jamais, l écriture est sous forme de lettre destinée au juge.le ton n’est jamais larmoyant, mais dur, observateur des faits .

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Editeurs

Viviane Hamy : 3 livres

Points : 1 livre

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