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China Miéville

Royaume-Uni Né(e) le 1972-09-06 ( 47 ans )
245 lecteurs

Activité et points forts

ajouté par lutin82 2011-11-02T10:42:19+01:00

Biographie

China Miéville est né à Londres en 1972. Dès la parution son premier roman, Le Roi des rats, il fait figure de nouveau prodige des littératures de l'imaginaire. Perdido Street Station obtient le Prix Arthur C. Clarke, le British Science Fiction Award et le Grand Prix de l'Imaginaire (meilleur roman et meilleure traduction) en 2004. Avec Les Scarifiés et Le Concile de fer (prix Arthur C. Clarke), il confirme son succès et son originalité. Ses romans et nouvelles sont traduits dans plus d'une dizaine de pays.

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Quelques chiffres

Note moyenne : 7.18/10
Nombre d'évaluations : 109

0 Citations 77 Commentaires sur ses livres

Dernier livre
de China Miéville

Sortie France/Français : 2018-10-11

Les derniers commentaires sur ses livres

Commentaire ajouté par Nausicaah 2018-11-28T14:43:06+01:00
Les Scarifiés

C'est une bataille rude entre Le Concile de Fer et Les Scarifiés pour gagner le trophée de mon livre préféré de Miéville! Malheureusement pour Les Scarifiés, Le Concile gagne la première place...

On retrouve l'univers tentaculaire, développé et surtout incroyable dans lequel Miéville plonge ses lecteurs grâce à Bas-Lang! Une société complexe, politisée dans laquelle, même si l'on retrouve pleins de races plus étranges les unes que les autres, on peut se croire. L'écriture de Miéville est si particulière, son univers si complexe, si foisonnant, parfois un peu trop, à tel point qu'on peut se perdre dans les concepts proposés par l'auteur. La lecture n'est pas facile, loin de là, Miéville invente des mots, tords les phrases, s'amuse du vocabulaire, de la grammaire et de toutes les règles en général, à tel point qu'un dictionnaire peut être indispensable!

On retrouve cette fois-ci, non pas Nouvelle-Crobuzon mais des pirates! Sur une ville flottante pirate! Quoi de mieux que des pirates en SFFF? Absolument rien! (Bon, si, le Concile de Fer...) Et ces pirates emmènent le lecteur à la découverte du monde de Bas-Lang, lors d'explorations, de faits d'armes, de découvertes, de quêtes épiques! Le scénario en est même parfois secondaire et le livre est difficile à terminer car, après la dernière page terminée, c'est un sentiment de vide, de manque que l'on peut ressentir. Et l'envie de continuer, de découvrir plus, encore et encore!

J'ai adoré ce livre, comme j'adore la weird fiction et cet auteur. Cependant, notez que ce genre n'est pas un genre facile à aborder. Soutenu en terme d'écriture, des univers durs et cruels vous attendent, ainsi que des concepts dont la conception laisse penser l'usage de substances illicites...

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Commentaire ajouté par Nausicaah 2018-11-30T01:12:49+01:00
Lombres

Lombres, premier livre avec lequel j'ai pu rencontrer l'écriture et le monde de China Miéville et que depuis, je n'ai pas quitté.

Lombres est un livre jeunesse, très ambitieux avec un vocabulaire et des concepts très inventifs. On retrouve ces caractéristiques de China Miéville dans tout ces autres livres, mais elles sont ici simplifiées et adaptées à la jeunesse. Et je pense qu'il s'agit du livre à lire pour s'initier à cet autour ou à la weird fiction en général, parce qu'il est relativement simple.

Lombres est aussi un livre qui se moque des codes de la SFFF et notamment de la littérature jeunesse. Anti-héro, anti-quêtes, anti-épreuves vous seront servis tout au long du scénario, qui prend les règles classiques pour les tordre, les couper, les emmêler à sa convenance! Et c'est bien fait!

Lombres permet également d'affiner son esprit critique et de se rendre compte du modèle des autres livres grâce à l'auteur, qui dit clairement au lecteur : "Regarde tout ce que les autres font au final, et au final pour arriver à quoi? A s'enfermer dans des règles. Et maintenant, regarde ce que j'en fais!". Le publier en jeunesse est alors très intéressant, bien que le livre s'adresse déjà à des plus âgés.

Cependant, la weird fiction reste un genre particulier, couplé à l'écriture de China Miéville, ce livre est fait pour ceux qui connaissent et aiment la SFFF et qui ont des facilités de lecture, et non pas à des lecteurs moins expérimentés et qui maîtrisent moins bien le vocabulaire.

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Commentaire ajouté par Fantaslego 2019-01-08T21:11:02+01:00
Merfer

On pourrait résumer Merfer à une revisite de Moby Dick dans laquelle on navigue sur des trains en chassant des taupes. Mais cela ne rendrait pas justice à cette histoire fascinante d'un jeune homme qui, bien que de nature peu héroïque, se retrouve embarqué dans une épopée jusqu'aux confins des rails et rencontre des personnages à la fois originaux et attachants.

Ce qui me plaît énormément chez cet auteur, c'est qu'il travaille ses univers et ses mythologies et nous immerge dedans sans prendre de gants. Cela peut rendre la compréhension des nouveaux termes et concepts (et donc de l'histoire) un peu compliquée mais d'autant plus intéressante. Les petites interventions du narrateur externe m'ont beaucoup plu tout comme le style vraiment unique (même s'il s'agit d'une traduction).

Il ne s'agit que de mon deuxième roman de Miéville, mais j'ai hâte d'en découvrir davantage.

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Celui qui dénombrait les hommes

Voici un roman pour le moins nébuleux. J'ai lu d'autres romans de cet auteur et m'attendais à quelque chose d'un peu spécial. Néanmoins, j'ai été un peu perdue pendant toute ma lecture, attendant des vérités et des révélations qui ne sont pas vraiment venues.

La narration est assez originale, changeant entre entre la première, deuxième et troisième personnes sans empêcher la compréhension de l'histoire. L'univers est comme toujours original et un peu sombre.

J'ai apprécié ce livre qui est très court finalement et rempli de nombreux indices sur le sens de l'histoire, mais la fin m'a un peu déçue et si je pense en avoir compris une partie, je pense pas pouvoir assurer que le mystère s'éclaircit vraiment.

J'ajouterais que le résumé du livre est assez trompeur quant à l'avancée et au rythme de l'histoire.

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Commentaire ajouté par Ukko-Ukko 2019-02-14T15:54:54+01:00
Lombres

Au début, j'ai cru que je ne pourrais jamais entrer dedans. L'atmosphère de Lombres est terrible, mais les personnages me semblaient trop décalés pour éprouver autre chose qu'un amusement détaché. Et pourtant... Au fil des pages, je me suis laissé emporté par les aventures de Deeba au gré de ses rencontres farfelues. On ferme le livre en se disant que les remerciements à Lewis Carroll et à Neil Gaiman sont des plus adéquats, tant on ne cesse de penser à eux à chaque page. Bien joué, mr Mieville !

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Commentaire ajouté par arnepyi 2019-04-19T09:40:12+02:00
The City & The City

Un roman complexe mais un fois qu'on a compris le fonctionnement des 2 villes superposées, on se laisse happer par les événements comme dans un polar bien construit.

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Commentaire ajouté par nuitdewalpurgis 2019-12-09T17:52:31+01:00
Lombres

Suberpe mérite d'être connu.

Écriture simple mais ne manque pas de suspens et d'imagination!

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Commentaire ajouté par Fnitter 2020-02-12T13:17:10+01:00
The City & The City

Bien décevant.

Un roman multi-primé (au point que je ne les citerais pas tous) d'un auteur habitué à ce genre de traitement (il n'a plus de place sur sa cheminée pour tous les mettre). Un roman d'une exceptionnelle qualité donc ? Et bien encore une fois, je ne ferais pas partie de la troupe.

Borlu, appartenant la brigade des crimes extrêmes, est chargé du meurtre d'une jeune inconnue retrouvée dans sa ville de Beszel. le souci, c'est qu'elle semble avoir été tuée à Ul Qoma, la ville voisine. Enfin voisine, tellement proche qu'elle occupe le même espace, les habitants s'évisant (ne pas voir, ignorer) tellement mutuellement qu'au moindre faux pas, une mystérieuse organisation : la rupture, intervient pour remettre les choses en ordre.

Un background indéniablement original. Et si le début du livre peut paraître nébuleux, la simple lecture de la quatrième de couverture nous renseigne sur ou dans quoi on va mettre les pieds, ou plutôt les yeux. L'auteur développe un vocabulaire spécifique à cette situation (éviser, brutopiquement, inouïr, rompre etc) que les habitants respectent scrupuleusement, éduqués, conditionnés depuis leur naissance et surveillés par la rupture. Une guerre froide des cerveaux, un apartheid mutuel, un Berlin sans le mur autre que dans la tête entre Beszel l'occidentale et Ul Qoma l'arabisante.

Le problème, à mon sens, c'est que je n'ai du tout trouvé la situation crédible. Je pensais au début à une sorte de monde parallèle avec zones tramées (à la Fringe), mais non, que du physique.

L'atmosphère du livre est sombre, lourde, pâteuse même je dirais, l'enquête mouline, on pédale dans la choucroute, baigné de surcroît dans un flou plus ou moins artistique mêlé de politique absconse et improbable. Les personnages sont aussi froids que le style.

Si l'on ajoute que je ne suis pas particulièrement adepte du roman noir, il en résulte que je suis complètement resté à l'extérieur de l'histoire et que du coup, je me suis prodigieusement ennuyé (pour rester poli).

C'est mauvais ? Non vu le nombre d'admirateurs. Est-ce que je suis totalement hermétique au roman noir vaguement sf ? Non j'ai adoré par exemple Les Racines du mal de Dantec. A l'auteur alors ? Il faudrait que je lise son autre « réussite » primée : Perdido street station, mais disons que commençant à connaître mes goûts en matière de lecture, je crains que China Mieville ne soit pas ma came.

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Commentaire ajouté par Chachouw 2020-03-03T16:49:21+01:00
Lombres

Voici un roman qui propose un univers complètement loufoque. L'imagination de l'auteur est débordante (peut-être trop ?). On se perd dans ce Londres parallèle peuplé d'habitants aux physiques atypiques (pirates, fantômes, stylistes habillés avec des pages de livres, parapluies vivants, briques de lait « affectueuses », hommes avec une cage d'oiseau en guise de tête, etc. se côtoient).

On ne comprend pas où l'auteur veut nous mener, on se noie complètement sous cet imaginaire (qui fait tout de même fortement penser à Alice aux Pays des Merveilles)...

Une intrigue fastidieuse pour un roman épais...

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Commentaire ajouté par Presci_llia 2020-03-19T12:16:41+01:00
Merfer

C'est le premier livre de l'auteur que je lis et je dois dire que ma lecture est assez mitigée. Les points positifs pour moi sont : le style de l'auteur que j'ai beaucoup aimé ainsi que son écriture et les choix des jeux de mots tout au long du livre et enfin un univers très original. En revanche je trouve qu'il manque un peu de suspense dans cet univers riche et j'aurais aimé en savoir plus sur certains personnages. Objectivement c'est un livre très original mais subjectivement j'ai eu un peu de mal à rentrer complétement dans l'histoire.

Pour résumer, même si mon avis est mitigé , China Miéville est un auteur très intéressant et lire au moins un de ses livres vaut le détour.

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On parle de China Miéville ici :

Dédicaces de China Miéville
et autres évènements

Aucun évènement prévu

Editeurs

Pocket : 10 livres

Fleuve Noir : 4 livres

Pan Books Ltd : 3 livres

Fleuve Éditions : 3 livres

Profile Books Ltd : 3 livres

Au Diable Vauvert : 2 livres

Del Rey : 2 livres

Editions Amsterdam : 1 livre

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