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Colette Mourey

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de Colette Mourey

Sortie Poche France/Français : 2016-09-01

Les derniers commentaires sur ses livres

Commentaire ajouté par kenicolette 2016-06-10T21:00:00+02:00
Résonance

La résonance est un phénomène global constamment à l’œuvre dans tout l’univers. C’est parce qu’il entre en résonance avec la fréquence fondamentale propre qui signe notre organisme que nous attirons à nous ou repoussons tout un paysage sonore physique et mental qui, à mesure des choix que nous effectuons, devient véritablement notre chant intérieur.

Les mots que prononce le mental sont des structures sonores avant tout : nous ne pensons qu’à l’intérieur du champ des phonèmes de notre langue maternelle et / ou des langues que nous connaissons. D’une civilisation à l’autre, le bruit de la pensée est, donc, très varié ! Et, par rebond, colore très différemment les déductions opérées à partir des perceptions. A partir de là, plus nous savons mentalement très consciemment créer des bruits et des sons, plus notre pensée pourra se développer avec un maximum d’exactitude.

Suivant notre identité première, nous semblons davantage nous relier au Nombre ou au Verbe. Ces deux champs informationnels coïncident en fait très exactement, et leurs implications sur la personnalité sont les mêmes : l’Information, hors de notre appréhension consciente, existe déjà non connotée, et de façon totalement indépendante de notre activité mentale : percevoir et prendre en compte une donnée, c’est lui associer secondairement seulement les bruits et les sons des nombres et des mots qui forment notre répertoire, et, par-là, effectivement, la définir, mais aussi la colorer et la limiter.

Si nous remontons au-delà des frontières mentales que nous nous sommes imposées, bien entendu, toute idée et toute information existent comme très générales et traduisibles d’une multitude de façons et sous n’importe laquelle de leurs caractéristiques.

On peut littéralement « convertir » n’importe quelle information : si l’on effectue une remontée, de l’entendement personnalisé au plan le plus éthéré de toute réflexion, l’information s’y détache du code dont elle a été revêtue, et il devient possible, en retour, de la ré-encoder sous un autre aspect du langage humain (littéraire, artistique, scientifique,…) pour la retrouver, absolument identique malgré l’apparente dissemblance, dans le second objet produit.

Ce principe s’avère fondamental pour la recherche et la création!

Plus important : les deux formulations, alors, se fortifient mutuellement, car elles entrent en « résonance » : ce qui démontre la place et le rôle immensément fondateur de l’analogie dans la pensée logique.

Tout l’ensemble de notre construction identitaire s’effectue selon ce type de processus algorithmique, dans lequel, ne l’oublions pas, c’est la dimension acoustique qui s’avère prioritaire.

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Essai sur le son mental - de résonner à raisonner !

Malgré tous nos efforts pour être discursifs, nous raisonnons le plus souvent par « résonance », similarité et assonance : en effet, le substrat sonore complexe, analogique et algorithmique, de notre pensée, s’avère porteur d’un schéma directeur incontournable.

Nous serons, cependant, d’autant plus libres, non asservis à nos images sonores, que nous acquerrons, outre une attention auditive mentale profonde et longuement soutenue, la capacité à réellement conscientiser et analyser toutes ces figures sonores que nous forgeons : utilisant ainsi cette « intelligence musicale » que nous possédons tous et qu’une éducation spécifique développera, si elle est suffisamment réflexive.

Nos sons mentaux coexistent avec la fréquence fondamentale particulière qui signe notre corps physique : une syntonisation harmonieuse et « harmonique », en pleine maîtrise, nous mène autant à préciser notre identification qu’à atteindre notre plein potentiel.

C’est par et au sein de l’élaboration en toute conscience de notre paysage sonore mental que nous devenons à part entière des êtres de création : auteurs des mondes que nous projetons, et dans lesquels nous expérimentons toute la mesure de notre Liberté, par-delà les frontières de tout univers connu et reconnu.

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Essai sur le son mental - de résonner à raisonner !

http://www.herault-tribune.com/articles/37398/essai-sur-le-son-mental-de-resonner-a-raisonner-colette-mourey/

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Essai sur le son mental - de résonner à raisonner !

PRESENTATION POUR LE SALON DU LIVRE DE MONS ET INTERVIEW 2016

ESSAI SUR LE SON MENTAL –

De Résonner…à Raisonner !

Colette Mourey

Editions L’Harmattan

Notre pensée est primordialement « son », « son mental », « image sonore mentale », et devient « paysage sonore » individuel à mesure que s’élabore ce « chant intérieur » que forge continuellement notre discours mental.

Ledit son mental ayant des propriétés énergétiques, pulsionnelles, mélodiques, polyphoniques et dynamiques :

1) En tant qu’énergie vibratoire, l’image sonore mentale, au plus profond de notre organisme, revêt très exactement la même qualité ondulatoire et les mêmes paradigmes que le son physique. Nous soulignons les correspondances entre notre figuration sonore mentale et le son créateur universel, notamment à travers une suite d’expériences qui part des « figures » de Chladni et de la géométrie platonicienne.

2) Sous son aspect multi-périodique, le substrat sonore mental émane d’une organisation temporelle non linéaire et formellement holistiquement structurée. Il s’établit d’autre part dans la continuité de l’ensemble des pulsations organiques, alliant notamment identiquement binarité et ternarité, et superposant de la même façon une polymétrie accentuelle à plusieurs ostinatos rythmiques, ce complexe algorithme fondateur sous-tendant l’ensemble de l’articulation et des motifs rythmiques.

3) Le paysage sonore mental est mélodiquement et polyphoniquement organisé : l’énergie vibratoire sonore mentale combine l’analogie des motifs mélodico-rythmiques et la logique discursive directionnelle de l’intention causale (par exemple, dans la fonctionnalité de la phrase ponctuée). D’autre part, le son mental englobe depuis les premières formules monodiques jusqu’aux figurations polyphoniques les plus complexes, d’ordre conjointement contrapuntique et harmonique. Dans la pensée la plus logique et la plus discursive en effet, le niveau analogique des « motifs » mélodico-rythmiques, c’est-à-dire de la « musique des mots » en tant que telle, conserve un rôle puissamment organisateur, remodelant le plus souvent à notre insu toute la conduite de notre raisonnement – à noter, tout particulièrement, le rôle immensément fondateur de l’évocation de notre patronyme, qui colore puissamment notre environnement langagier, et ce, depuis notre naissance. De la même façon, les liens sont étroits entre l’émergence de nos sentiments et l’élaboration de notre « chant intérieur », ligne mélodique constituée de tensions et de détentes tout à fait analogues aux vagues d’énergie auxquelles nous porte notre intelligence émotionnelle. On peut leur associer la prégnance mentale de la marche, dans l’univers physique : dans l’exact tempo andante, l’activité cérébrale s’avère principalement d’ordre discursif ; dans des tempi plus rapides ou plus lents, l’intelligence émotionnelle prend le dessus. A remarquer : c’est au plan des motifs analogiques sous-jacents que s’élabore notre potentiel logique, autant individuellement - psychologiquement, qu’historiquement, tout au long de l’évolution de la pensée.

Pour exemple, nous étudions ici quatre stades évolutifs de la pensée et de la musique occidentales : d’une part, au Moyen-Age, la correspondance qui s’établit entre la monodie et une première cosmologie très unitaire ; puis, à la Renaissance, le passage d’une polymélodie complexe d’ordre contrapuntique à l’élaboration d’une pensée elle aussi rendue polyphonique - dans une dimension analogique et prélogique ; ultérieurement, à l’époque classique, un mouvement qui mène de l’élaboration de la fonctionnalité harmonique à l’accession à une discursivité d’ordre logique – celle de la phrase ponctuée par exemple, et à la théorisation des normes modernes de la causalité scientifique ; enfin, une dernière évolution de ladite élargie fonctionnalité à l’émergence et à la complexification d’un « je » qui émane d’une intelligence sentimentale polymorphe et lucide, rendue consciente de l’imbrication de tous les plans de la personnalité incessamment concomitamment mis en jeu, des plus conscients aux plus inconscients.

Lorsque nous combinons « résonance » et « raisonnement », nous utilisons beaucoup plus pleinement notre potentiel mental que lorsque nous dissocions l’intellect de l’intelligence d’ordre intuitif et notamment sentimentale et, ce faisant, nous syntonisons spontanément l’activité de nos deux hémisphères cérébraux. Ce qui se produit immédiatement dans toute pratique musicale.

4) Enfin, le paysage sonore mental possède des propriétés d’ordre dynamique : il est timbré, coloré, en mouvement et même en constante expansion d’ordre spiralé….Ce microcosme s’érige en reflet du macrocosme dont il apparaît comme le vivant et vibrant miroir. C’est en ce sens que nous sommes pleinement co-créateurs de cet hologramme informé qui émane de l’Intelligence cosmique impersonnelle. Nous abordons ici depuis la physique quantique jusqu’aux actuelles théories informationnelles.

Au-delà d’une approche strictement comportementale, nous définissons l’intelligence musicale comme l’aptitude à conscientiser tous les aspects sonores de la pensée, même et surtout en l’absence de toute extériorisation physique, et, non seulement donc à s’approprier et manipuler rythmes, lignes mélodiques et combinatoires polyphoniques, mais, surtout, à analyser et créer en pleine conscience tous les paramètres de cette énergie vibratoire complexe que forme véritablement le « paysage sonore mental ». Plus le « son mental » est riche et caractérisé d’une part, en même temps qu’analysé et volontairement conduit d’autre part, mieux le flux de pensée peut se structurer et se complexifier, tout en accédant spontanément à un plan supérieur de réflexivité.

L’étude du substrat sonore de notre pensée ouvre sur des applications thérapeutiques et, dans tous les cas, une conscientisation de ce substrat est immédiatement facteur de développement personnel.

Lorsque s’établit une parfaite coïncidence entre notre fréquence fondamentale corporelle propre et notre discours intérieur, aux plans sonore et musical, notre cohérence organique nous est beaucoup mieux apparente et elle devient ce socle identitaire au fort potentiel synergétique sur lequel nous pouvons fonder toute notre expérience. Par l’élaboration consciente de notre son mental, passant analytiquement du « mot » au « motif », nous pénétrons spontanément dans les archétypes de l’ « âme » mythique collective et notre corps vibre enfin à des fréquences tellement plus élevées que dans le quotidien que nous accédons à un état de libération, de façon totalement analogue à ce qui se produit dans toutes les formes de méditation et de prière, au sens le plus large, au sein desquelles nous percevons autant notre commune unicité originelle que l’intime cohésion de l’Univers et de nos destinées.

L’auteur

Colette Mourey

QUESTIONS

La science s’intéresse-t-elle au « son mental » ?

Lors de mes études, lorsque je mentionnais cette existence du « son mental », j’étais constamment confrontée à la négation du phénomène et à un désintérêt évident. Actuellement, dans notre culture bien élargie, la problématique n’apparaît plus comme incongrue. Il y a, en ce moment, suite aux travaux de Howard Gardner, en 1983, sur les intelligences multiples, de nombreuses recherches convergentes sur l’intelligence musicale. Par contre il n’existe pas encore de recherche spécifique sur le sujet très particulier que j’aborde ici, le « son mental », les scientifiques, dans l’ensemble, continuant à se pencher beaucoup plus sur le son physique que sur l’ « image mentale sonore », et l’intelligence musicale elle-même étant définie le plus souvent de façon comportementaliste, alors que j’accorde la priorité à l’analyse et à la conscientisation de notre « chant intérieur » qui supporte l’ensemble de notre figuration mentale sonore.

Quels sont les apports spécifiques de cette étude ?

Parmi les données inédites, ici, c’est le constat réitéré que les schèmes sonores algorithmiques qui sous-tendent l’acte de pensée entretiennent de constantes interrelations avec le plan mental discursif : le discours, dont les figures basiques sont fondées par un séquencement fractal, n’accède que secondairement à la fonctionnalité directionnelle causale, tandis que les deux phénomènes concomitants restent indissociables.

Je montre, à partir de là, l’essentialité de ces deux pôles mis en jeu par le discours mental. Dans le discours musical tout particulièrement, la combinaison équilibrée de l’analogie et de la dimension logique conduit spontanément à la syntonisation fonctionnelle des deux hémisphères cérébraux – syntonisation que l’on retrouve, de fait, dans tout acte de pensée, lorsque l’intellect et l’intelligence sensible, intuitive et émotionnelle s’y recombinent pour en forger les concepts.

Si je prolonge l’étude de façon historique, c’est à cause de la similarité continuelle entre le langage musical de chaque civilisation et la cosmogonie qui s’en avère corollaire. On progresse ainsi d’une dominance de la « pensée magique » analogique, combinant invocation et évocation au plan des « motifs » et des « mots », à la primauté du « raisonnement » contemporain toutefois sans cesse redimensionné par les recherches scientifiques actuelles.

L’évolution psychologique enfantine s’effectue de façon tout à fait semblable : la prégnance de la figuration « ludique » cède le pas, à l’âge adulte, à une pensée conceptuelle d’ordre beaucoup plus abstrait, qui reste cependant synergétique et qu’il ne faut surtout pas réduire au seul fonctionnement de l’intellect.

Quelles sont l’originalité et la nouveauté de la démarche ?

Sans que j’en aie eu pleinement conscience au départ, il s’agit d’une investigation synthétique, très pluridisciplinaire, qui relie tout particulièrement la musicologie à l’holisme d’une part, et aux découvertes récentes en physique quantique, notamment les théories informationnelles de la nature de l’univers. Du coup, effectivement, je signerais le premier ouvrage de « musicologie quantique » !

Le mot de la fin ?

Le constat qui s’impose reste la primauté de la pensée musicale et de l’éducation musicale et musicologique : voie d’accès royale vers toute forme de communication et de culture !

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Synergies - De l'espace musical à l'espace urbain

***

LE COIN BIBLIOGRAPHIQUE http://www.leducation-musicale.com/newsletters/breves1016.htm

Colette MOUREY : Synergies. De l'espace musical à l'espace urbain. Préface de Jean-Claude Decalonne, Addenda de Michel Mourey, Paris, L'HARMATTAN (www.harmattan.fr ), 2016, 190 p., 20 €.

Au sujet de sa nouvelle publication, l'infatigable Colette Mourey a bien voulu nous préciser que « le lien de l'évolution du langage musical aux transformations de l'espace urbain et aux perspectives actuelles de l'architecture citadine est un axe de réflexion très intéressant… ». Depuis de nombreuses années, elle soutient les orchestres d'enfants de « Passeurs d'Art » (quartiers sensibles, hôpitaux, prisons…), estime que « El Sistema à la française pourrait jouer un rôle éducatif prégnant si on arrive à le développer » : tels sont les objectifs de ce livre gravitant autour d'un « espace de temps rendu holistique » et provoquant une « ouverture d'écoute » avec l'invariant structurant une œuvre d'art tributaire de l'intelligence musicale et du son mental (cf. Lettres d'information, mars et juin 2016) dans une démarche globale.

Pour l'auteur, « nous apprenons par et au sein de l'invariant et le géométrisme qui structurent toute une œuvre d'art à penser de façon entière et globalisée à travers un espace mental infiniment élargi — particulièrement à l'altérité » (dernière de couverture). Pour le préfacier, Jean-Claude Decalonne : « l'orchestre inculque le vivre ensemble, dans un groupe, chacun est utile ; la musique est l'apprentissage de la sensibilité, du respect, des consignes et des personnes. » L'idée générale est que l'orchestre est « un outil social », comme le démontrent ces Synergies qui s'appuient sur de nombreux questionnements. La démarche, si dense, traite de nombreux points : « Être et Avoir », « Inspirer et vibrer », « Improviser ou fixer » ; ce dilemme souligne la transition de l'oralité à l'improvisation, puis de l'improvisation à l'écrit, enfin, de la partition d'orchestre au conducteur, tout en dégageant « le rôle civilisateur des mémoires ancestrales » et « la spirale évolutive de l'invention ».

À la question : « Tous solistes ? », Colette Mourey fait observer que les citadins dépassent leur ego (p. 105), participent à un collectif technique et culturel par le biais detrans-significations perceptives et collectives. Ces assertions sont étayées par des exemples empruntés à Dimitri Chostakovitch et Leonard Bernstein… La coopération exerce un rôle fondateur, tributaire du mutualisme et débouche sur la conscience cosmique. À la question : « Tous chefs d'orchestre ? » (chapitre V), elle traite de la coopération, de la domination de la masse chorale (chœur mixte) ou orchestrale, c'est-à-dire de la redimensionner et d'élaborer et interpréter l'œuvre musicale dans l'espace-temps pour passer de « l'un au multiple et du multiple à l'un » (p. 128).

Le chapitre VI justifie le sous-titre et le passage du champ urbain au chant du chœur et de l'orchestre. Le chapitre suivant se présente comme une synthèse se rapportant à l'histoire de la musique occidentale. La démarche globale de Colette Mourey, de caractère pluridisciplinaire, fait aussi appel à la psychologie, la philosophie, la sociologie, aux théories de la perception, à l'anthropologie, à la sémiologie et même à la biologie.

Ces éclairages divers sont judicieusement complétés par Michel Mourey dans l'Addenda Résonance et cohérence : éléments cachés de la synergie musicale « supposant une association des moyens afin de renforcer un but commun » (p. 169). En un style percutant et concis, il définit la synergie, le phénomène de la résonance (en liaison avec la consonance et la dissonance), avec de nombreuses précisions (gammes, accords parfaits, hiérarchies des consonances, rapports de fréquences…) permettant de saisir la capacité de perception de la cohérence du langage musical. Une Bibliographie circonstanciée démontre aussi la diversité de cette démarche synergétique. Tant par la multiplicité des questions posées que par l'ampleur de la démarche, ce livre offre une vision globale, un élargissement de l'espace mental englobant l'espace musical et l'espace urbain.

Édith Weber.

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