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David Etien

253 lecteurs

Activité et points forts

ajouté par x-Key 2011-10-22T15:50:14+02:00

Biographie

David Etien est né en 1981 en banlieue parisienne, où il vit toujours. La bande dessinée a toujours été pour lui le medium par lequel il souhaitait s’exprimer. Après des études dans des écoles d’art parisiennes, il rentre aux Gobelins en 2002, où sa formation lui permettra de travailler sur des longs métrages tels que Persepolis et Lucky Luke. Les Quatre de Baker Street, avec Olivier Legrand et Djian, est sa première série de bande dessinée !

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Quelques chiffres

Note moyenne : 7.83/10
Nombre d'évaluations : 242

0 Citations 119 Commentaires sur ses livres

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de David Etien

Sortie France/Français : 2019-10-16

Les derniers commentaires sur ses livres

Les Quatre de Baker Street, Tome 4 : Les Orphelins de Londres

Pour ceux et celles qui suivent, je vous avais parlé des trois premiers tomes qui montaient en puissance, de manière crescendo, le suivant étant encore mieux que le précédent avec en apothéose, le numéro trois, tant il était génial au point de vue de son scénario.

Pouvaient-ils faire aussi bien que le troisième ? Ou, du moins, ne pas sombrer, comme d'autres avant eux, dans la médiocrité ?

J'avoue que je les avais attendu au tournant... Heureusement pour eux, il ne m'avaient pas déçus. Le tome 4 tenait la route et je m'étais régalée. Avec le recul, mon opinion n'a pas varié d'un iota : toujours super, cette série !

Pourtant, j'avais eu de la crainte en lisant le résumé qui abordait un hiatus célèbre... Mes petites mains délicates avaient tremblé et mon coeur, une fois de plus, avait cessé de battre.

ARGH ! Sherlock Holmes n'est plus ! Il a disparu lors d’une ultime confrontation avec le diabolique professeur Moriarty et les journaux annoncent que le célèbre détective aurait trouvé la mort dans les Chutes de Reichenbach… Mon Dieu, je meurs !

Nos trois francs-tireurs de Baker Street sont en plein désarroi (moi aussi) : leur pygmalion, Sherlock Holmes, est mort. Le plus atteint est le jeune Billy Fletcher qui considérait le détective un peu comme un père de substitution.

Ce drame crée des tensions entre eux, au point qu'ils se séparent après une bagarre.

Catastrophe, le trio vole en éclats : Billy, Black Tom et Charlie (accompagnée de son fidèle matou) vont suivre chacun un chemin séparé qui va les mener très vite dans de terribles ennuis.

Le salopard de Bloody Percy, incarcéré, va jouer les filles de l'air, bien décidé à retrouver ces maudits gamins qui l'ont fait arrêter...

Et nos trois compères qui se sont séparés ! Suspense... Mon coeur en a eu des palpitations et même maintenant, ça palpite encore et toujours ! Oui, je pleure encore lorsque je relis dans la canon "Le problème final" et je ne peux pas m'en empêcher lors de la lecture de la lettre que Holmes laissait à Watson.

Bref, je trouve que les deux scénaristes ont eu mille fois raison de farfouiller dans les nombreux flous littéraires qui parsèment l'œuvre de Conan Doyle (et des flous, Dieu sait qu'il y en a !!).

Tout en reprenant la référence canonique des Francs-Tireurs de Baker Street et en changeant les noms des personnages, ils nous en ont inventé trois bien sympathiques et ils ont l'art de nous conter les aventures de ces gamins aussi débrouillards qu'attachants.

Dans les tomes précédents, nous avions eu : un enlèvement, une série de meurtres et une mission d'infiltration. Pas mal pour des gamins des rues, non ??

Ici, nos trois détectives en herbe sont confrontés à la dure réalité de la vie. Sherlock Holmes n'est plus !!! :(

Bon, déjà que l'époque victorienne n'est pas tendre avec les enfants... et les auteurs vont nous en faire découvrir un autre pan de la dure vie avec les larcins qu'il faut commettre pour vivre, la haine viscérale entre Anglais et Irlandais, les "pensionnats" pour jeunes filles, où elles sont exploitées et moins bien considérées que du crottin de cheval écrasé dans la rue.

En tout cas, je tire mon chapeau au dessinateur qui nous retranscrit, d'une manière formidable, l'époque.

Le trait du dessin est toujours aussi pointilleux et les planches de l'album sont, une fois de plus, superbes. Pas de surcharge, un trait clair et de belles couleurs. Des décors aux personnages, rien n'est laissé au hasard.

Quand au scénar, c'est une véritable réussite et je ne me suis pas ennuyée une seule minute.

Il y a du rythme, il est soutenu, l'humour est toujours présent et le fait de suivre les trois - pardon - les quatre parcours de nos amis est un régal. Même le chat Watson a ses cases rien que pour lui.

Avec Percy sur les traces de Billy, Charlie dans son pensionnat, plus les flics sur les talons du "satané noiraud d'Irlandais", pas moyen de s'embêter.

Comment vont-ils s'en sortir ? Les trois amis se remettront-ils ensemble ? Non, pas de spoiler, je resterai muette. Mais il y a beaucoup d'émotions à la clé.

Lisez-le, vous le saurez. Et pas besoin d'être un aficionado du détective de Baker Street pour lire ces bédés. Elles sont pour tout le monde. Je vous le dis, je ne m'en lasse pas et à chaque nouvelle sortie, je danse la gigue !

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Les Quatre de Baker Street, Tome 5 : La Succession Moriarty

Dire que j'ai bondi de joie lorsque j'ai vu que le tome 5 était sorti serait un euphémisme !

Depuis que nos trois lascars et le chat s'étaient retrouvé orphelins suite à la fausse mort de Holmes (eux ne savaient pas qu'elle est fausse), je me demandais ce que l'auteur allait apporter comme contribution au Grand Hiatus (mai 1891-1894).

Il m'importait surtout de savoir si l'auteur allait faire revenir Holmes plus vite ou s'il allait laisser les Quatre se débrouiller seuls durant quelques albums. Ma crainte étant de ne pas revoir de sitôt l'ombre du Grand Holmes planer sur les rues de Londres.

Alors ? Mystèèèère.... Je vous rassure, cet opus ne m'a pas déçu et retrouver Sherlock Holmes fut un grand plaisir pour moi, autant que pour les quatre francs-tireurs de Baker Street.

Londres, 1892... Oui, Holmes se montre beaucoup plus vite que prévu, mais son frère Mycroft l'a informé d'une affaire pressente, qui, si elle arrivait à son terme, permettrait aux successeurs de feu Moriarty de renflouer leurs caisses (les comptes en Suisse, pays du secret bancaire, y'a que ça de vrai !).

Les dessins sont toujours soignés, lumineux, aérés et non surchargés, le Londres de l'époque est bien représenté, avec ses différences entre les classes sociales, bien que le côté politique et social soit moins présent dans ce tome.

Holmes a de multiples expressions, les gamins sont débrouillards, attachants et pas toujours obéissants. On sent qu'ils aiment travailler pour Holmes : il est réglo, paye rubis sur l'ongle et ça pimente leur vie.

Ajoutons à cela que nous avons une affaire délicate, des méchants au petit poil, le colonel Moran, un fusil à vent, des déguisements et un Watson... Ah, ce cher docteur Watson !

Je me demandais si l'auteur allait choisir l'évanouissement et l'absolution totale à la Conan Doyle, ou le coup de poing à la Moffat (BBC). Autre version dans la bédé, mais bien plus en adéquation avec la réaction que le docteur aurait dû avoir lors de la réapparition de Holmes dans les récits canoniques.

Tromperies, trahisons, magouilles, extorsions de fonds, coups de poignard dans le dos, sont aussi à la carte de ce tome 5.

On le sait, lors d'une succession, les coups bas ont toujours lieu. Et puis, le pouvoir, ça ne se partage pas !

Bref, de l'action, une enquête holmésienne, des personnages très attachants : le cocktail parfait à siroter dans son fauteuil, sans modération.

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Les Quatre de Baker Street, Tome 6 : L'Homme du Yard

C'est toujours avec un plaisir mêlé de crainte que j'entame tout nouvel album de cette saga.

Plaisir de retrouver cette petite bande de franc-tireurs, mais crainte qu'un jour l'auteur sombre dans la facilité et me ponde un tome où l'ennui serait présent, la fraicheur absente et l'intrigue inexistante.

Bon, ce jour maudit ne sera pas pour le 6ème tome même si le début est un peu lent.

Ensuite, l'action démarrera et finira sur un drame, confrontant nos gamins au deuil difficile.

Niveau dessins, c'est toujours un plaisir pour les yeux : les couleurs, les décors, les bas-fonds, les miséreux, tout cela nous transporte dans le Londres victorien.

L'immersion dans le terrible et dangereux quartier irlandais (où les roussins n'osaient pas entrer) est bien représentée avec ces taudis fait de planches, de bric-et-de-broc et toutes les mines patibulaires des types qu'on ne voudraient pas croiser à minuit au coin d'un bois. Ni nulle part ailleurs, quelque soit l'heure !

Les personnages des enfants ont évolués, Charly s'assume un peu mieux et n'hésite pas à se travestir en ce qu'il est vraiment afin d'aider les copains.

Sherlock Holmes est plus présent aussi, caché à l'insu de tous (sauf de quelques uns), tirant les ficelles depuis son repaire, avec les risques que cela peut comporter pour les autres.

Si les autres tomes peuvent se lire de manière indépendante (ce n'est pas conseillé, tout de même), les tomes 5 et 6 font exceptions puisqu'ils sont une suite et que je subodore que nous aurons la solution dans le tome 7.

Un album comportant de la tristesse, de la violence, du racisme envers les irlandais, des bas-fonds peuplé d'une faune et d'une flore que je ne voudrait pas rencontrer en vrai, de la débrouillardise, des magouilles, du double-jeu, de la trahison.

Un tome 6 qui tient toutes ses promesses et je croise les doigts que les suivants continuent à être d'un très haut niveau.

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Les Quatre de Baker Street, Tome 7 : L'Affaire Moran

L'affaire Moran correspond à la nouvelle "The Empty House" (La Maison Vide), dans laquelle Sherlock Holmes revient à la vie, trois ans après sa "mort", conformément aux Écritures.

Et on clôt cette trilogie consacrée à l'affrontement entre Holmes et le colonel Moran, qui avait débutée avec la mort du professeur Moriarty et la "disparition" de Holmes.

Si les albums précédents étaient éloignés des aventures canoniques du Grand Détective - les héros étant ces 3 gamins et leur chat Watson - celui-ci est plus proche des écrits canoniques, bien que réinterprété. Brillamment interprété, même, suivant la logique des précédents albums, ajoutant quelques clins d’œil au Canon holmésien.

En tout cas, l'essentiel - qui n'est pas dans Lactel - se trouve dans cet album : du suspense, de l'amitié, des salopards, les bas-fonds de Londres, des gamins débrouillards, un combat entre Holmes - qui jouera à la chèvre - et le tigre Moran, des pièges, des trahisons, du mystère, des enquêtes, des doutes, des  peurs...

L'action est au rendez-vous, nos gamins ont grandi, évolué, Charlie se pose des questions, Billy est heureux d'héberger le détective et Black Tom se retrouve au centre de tout ça, gardant le secret de Charlie et en ayant marre d'entendre Holmes tourner en rond.

Au fil des tomes, on a appris à mieux connaître la petite bande des Francs-Tireurs de Baker Street, on s'est attachée de suite à eux, on les a vu évoluer, prendre des risques, on a découvert des pans entier de la société victorienne grâce à eux, ce sont des amis, des vieilles connaissances et on craint toujours de les voir s'arrêter là.

Le dessin a évolué, il est plus fin et plus détaillé qu'au premier tome, quand aux couleurs, elles sont, selon les événements, sobres, lumineuses ou sombres.

Sherlock Holmes est bien présent, on prend plaisir à retrouver un Watson assez mordant et pas mouton, on a un Colonel Moran en vrai fils de pute qu'il est, plus un sinistre individu qui lui sert de chef pour sa petite bande d'assassins et un autre gamin des rues qui aimerait être Calife à la place du Calife et qu'on aurait tort de sous-estimer.

Bref, depuis le début, on a une série de qualité, des personnages attachants, des aventures palpitantes sans virer à Indiana Jones, de la société victorienne engluée dans ses vices et ses séparations de castes et des bas-fonds plus vrais que nature.

Tout reste logique dans leurs histoires et c'est Sherlock Holmes qui vient s'incruster dans ces aventures et non le contraire, puisque ce sont nos gamins (et le chat Watson) qui sont les héros de ces pages.

J'espère que cette saga n'est pas terminée et que d'autres aventures viendront pour nos trois gamins débrouillards (sans oublier le chat Watson !) qui viennent de passer un autre cap.

Un septième album réussi, une saga qui ne m'a jamais déçue, certains albums qui m'ont fait frémir, qui m'ont donné beaucoup d'émotions et des gamins que j'ai toujours pris plaisir à lire et à relire.

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Les Quatre de Baker Street, Tome 1 : L'Affaire du rideau bleu

Billy Fletcher, je t'adore ! C'est tellement génial, cette BD !

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Commentaire ajouté par Irene-Adler 2019-01-12T14:24:26+01:00
Champignac - Enigma

Les séries apocryphes de Spirou sont légions, le personnage ayant souvent changé de père au cours de son histoire, même si cette dernière retiendra toujours Franquin car il l'avait porté à son pinacle.

Dans les albums, mon personnage préféré à toujours été le comte de Champignac, cette grande asperge de professeur un peu fou, jouant avec les champignons pour en tirer des produits les plus originaux et farfelus.

Lorsque j'ai vu dans l'hebdo Spirou qu'on allait mettre en scène Champignac jeune, je ne me suis plus sentie en joie.

Au départ, je n'avais pas pris attention au nom du dessinateur et au bout de quelques cases, j'ai trouvé que les personnages avaient un air de ceux de la série des "Quatre de Baker Street", notamment dans le visage d'un soldat allemand qui ressemblait à celui de Black Tom de Kilburn.

Bon sang, mais c'est bien sûr... C'est David Etien qui est aux dessins de Champignac et son nom n'avait pas tilté dans ma mémoire ! Son trait que je connais bien dans la série des Quatre de Baker Street se retrouve dans les dessins de cet album et j'ai même croisé une copie du chat Watson...

Pacôme Hégésippe Adélard Ladislas, comte de Champignac a donc été jeune, sans cheveux blancs,son cerveau étant déjà aussi farfelu et c'est dans sa jeunesse qu'il a commencé à tirer des substances étranges tirées de ses précieux champignons.

Mais en plus de cela, il a participé aux travaux sur la machine à décrypter les messages codé par Enigma, aux côtés d'un certain Allan Turing, il a aussi assisté à la sortie du bain d'un Winston Churchill, a fait du bateau avec Ian Flemming et a même connu les joies de la danse avec la jolie Miss Mac Kenzie.

Si le film "Imitation Game" ne m'avait pas tout expliqué sur le cryptage d'Enigma, l'album s'en est chargée et je me suis couchée moins bête au soir.

On pourrait reprocher que ces explications cassent le rythme de l'aventure, mais il était absolument indispensable que l'on en parle, afin de comprendre la complexité et l'impossibilité de casser ces codes qui changeaient tous les jours.

Avec de l'humour et de la fraicheur, les deux auteurs nous proposent une revisite de l'Histoire sans pour autant la changer totalement, puisqu'ils ne font qu'ajouter des personnages de fiction dans la réalité afin de nous la servir avec moins de raideur.

Les personnages de Champignac et de Miss Mac Kenzie sont bien campés, bourré d'humour et de folie douce, quand au scénario, il est fouillé sans devenir insipide ou incompréhensible pour des néophytes de machines de cryptage que nous sommes.

De plus, croiser d'autres personnages emblématiques de Champignac, tel que le pharmacien Dupilon, l'employé Duplumier et le maire et son langage alambiqué, a ajouté une note de plaisir à l'ensemble déjà fort réussi.

Anybref, tout ce savant mélange donne un récit qui se lit avec plaisir, le sourire aux lèvres et l'envie de briller devant les autres en leur expliquant le concept de la machine Enigma : simple et brillant.

Franchement, je n'espère qu'une seule chose, c'est que cette série continue et soit de la même qualité que ce premier album.

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Commentaire ajouté par bourguip 2019-01-27T08:51:30+01:00
Champignac - Enigma

Un premier tome des aventures de Champignac le scientifique belge !

Une référence historique au décodage de la machine allemande "enigma" pendant la seconde guerre mondiale.

Les personnages sont sympathiques, le graphisme et les couleurs sont excellents.

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Commentaire ajouté par Cellophane 2019-04-22T20:36:32+02:00
Champignac - Enigma

J’ai adoré cette histoire.

Un mélange d’aventure à la Spirou et de réalité historique. C’est drôle, fin, intéressant.

La part belle est faite des deux côtés : la partie historique comme l’aventure. C’est vif, ciselé dans les dialogues, bien construit dans la narration, un peu de sentiments…

Et puis j’ai vraiment adoré les dessins, vivants et précis.

Très chouette.

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Commentaire ajouté par Shizi 2019-07-28T20:56:59+02:00
Champignac - Enigma

C'est une idée intéressante que d'utiliser des personnages que l'on connaît d'un certain univers, dont un principalement, pour nous raconter l'histoire d'enigma.

Après cela ne m'a pas plûs plus que ça, peut être parce que je connaissais déjà l'histoire...

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Commentaire ajouté par Priscilla-24 2019-09-29T19:34:00+02:00
Champignac - Enigma

Quelle réussite cette BD, elle est extra ! ❤

Le nom de Champignac m'était familier sans que je n'arrive à me souvenir pourquoi...mais oui ! Spirou et Fantasio !

En fait on se retrouve dans une aventure avec le comte de Champignac plus jeune.

Ici nous sommes en pleine seconde guerre mondiale, sous l'occupation allemande et toute l'histoire va tourner autour de cette petite équipe de génies recrutés pour arriver à décrypter les codes secrets de la machine Enigma, réputée inviolable !

On suit donc le comte de Champignac, et celle pour qui il en pince: la très jolie Blair Mackenzie, dans l'avancement du décodage des messages cryptés nazis. Jusqu'à leur réussite évidemment !

J'ai adoré les références, directes ou subtiles, à des personnages connus comme Churchill, Ian Flemming, l'inventeur d'Apple ou Spirou...

Les traits de crayons sont ceux auxquels je suis sensible. Il me rappelle les bandes dessinées que je lisais enfant, sauf que là le scénario n'a rien d'enfantin.

Tout, tout, absolument tout m'a plu dans cette lecture ❤

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