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David Vann

322 lecteurs

Activité et points forts

Biographie

David Vann est né en 1966 sur l'île Adak, en Alaska. Il est l'auteur de Sukkwan Island, prix Médicis étranger 2010, traduit en quinze langues dans plus de cinquante pays, et de Désolations. David Vann partage désormais son temps entre l'Europe et la Nouvelle-Zélande. Impurs est son troisième roman

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Classement dans les bibliothèques

Quelques chiffres

Note moyenne : 6.85/10
Nombre d'évaluations : 110

0 Citations 87 Commentaires sur ses livres

Dernier livre
de David Vann

Sortie France/Français : 2019-02-07

Sortie USA/English : 2019-03-12

Les derniers commentaires sur ses livres

Commentaire ajouté par juliette84 2018-06-06T23:36:43+02:00
Sukkwan Island

J'avoue ne pas savoir quoi penser de ce livre je ne peux pas dire que j'ai aimé mais je sais que je n'ai pas détesté non plus. Cette histoire me laisse sans mots.

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Commentaire ajouté par Cacoethes-scribendi 2018-06-12T23:00:58+02:00
Sukkwan Island

J'ai eu envie de lire ce roman après avoir lu beaucoup d'avis l'année dernière. Je ne regrette pas du tout, mais j'ai du mal à savoir qu'en penser, qu'en retirer.

Jim entraîne son fils de 13 ans au fin fond de l'Alaska, pour y (sur)vivre quelques mois, un an. Le fils, Roy, accepte, en grande partie pour lui faire plaisir, parce qu'il voit que son père ne va pas bien.

Vous avez ici une partie du malaise du roman : Roy qui n'est pas tout à fait là « de son plein gré » et son père qui déraille, qui n'est pas un roc sûr, ce qui est d'autant plus grave quand vous êtes seul avec lui loin de tout, sauf des dangers de la nature.

J'ai beaucoup aimé Roy, sa psychologie est super bien abordée : ses remords, ses doutes, sa relation avec son père... La première partie fut un régal à lire.

La deuxième partie... quel écœurement. Jim devient le narrateur. Il a sans nul doute des problèmes psychologiques, mais je n'ai pas pu m'empêcher de le mépriser, jusqu'au bout incapable de penser aux autres plutôt qu'à son petit nombril.

Mais je suis en colère contre TOUS les adultes de cette histoire - notamment la mère -, comment ont-ils pu laisser cet ado quasi tout seul ?!

Je ne sais pas comment interpréter cette histoire. J'avais envie de nature et j'ai été servie, j'aime les histoires de survie et les romans psychologiques... Peut-être que c'est allé un peu trop loin pour moi, je n'ai pas su comprendre Jim, ce monstre d'égoïsme.

C'est un excellent roman, bien écrit et bien mené. On ressent bien le malaise ambiant. Il me laisse simplement un peu déroutée, moi qui aime bien où les auteurs veulent en venir avec leurs histoires !

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Commentaire ajouté par HubrisLibris 2018-07-13T11:37:01+02:00
Sukkwan Island

David Vann. Un auteur dont je croise les romans chaque jour à la librairie. Parfois quelques clients qui me parlent de ces livres, me recommandant d’en dévorer immédiatement les pages. Finalement, c’est par un hasard que je me lance dans la lecture. Un ouvrage dans une étagère lors des vacances. Un format poche. Lecture plus aisée. Du roman, je n’en ai entendu que des échos positifs, des avis évoquant la noirceur du récit ; de quoi me plaire.

SOCIETY, I HOPE YOU'RE NOT LONELY WITHOUT ME

Alaska.

Une cabane isolée sur une île.

Vivre en autarcie.

Se croire survivants.

Un père (Jim) passe des vacances avec son fils (Roy) sur une île en Alaska. Tout débute comme sur une carte postale. Rêve de trappeur. Retourner à l’état sauvage. Ne plus se soucier de la civilisation qui n’apparaît qu’avec un avion venant déposer les vivres mensuellement. Construire un logement, trouver de la nourriture. Besoins basiques à satisfaire. Des les premières pages, on s’imagine un voyage. Une balade au cœur de la Nature.

AND YOU THINK YOU HAVE TO WANT MORE THAN YOU NEED, UNTIL YOU HABE IT ALL, YOU WON'T BE FREE

Alaska. Terre oscillant entre hostilité et accueil des valeureux. L’île est bordée d’une forêt, habitée. Ours, cerfs, élans et autres bestiaux occupent les terres, s’insurgent d’une présence sur leur territoire. Pourtant, la forêt, il faut l’affronter, oser y pénétrer, savoir se faire accueillir des centenaires hérissés. Chaque excursion est synonyme de crainte. Peur d’une chute. Terreur de croiser un ours. Nécessité d’abattre un animal pour se nourrir.

AND WHEN YOU THINK MORE THANT YOU WANT, YOUR THOUGHTS BEGIN TO BLEED

Roy et Jim sont les uniques personnages. Deux voix. Deux chemins de pensées qui diffèrent. Huis clos en pleine nature. Du père, on ne comprend pas son absence de préparation à la survie. Lui qui croit pouvoir s’en sortir, aider son fils, mener une vie durant l’hiver. Manuel du castor junior qu’il semble avoir égaré dans une malle. On ne s’improvise pas survivant sur une île, entre les murs d’une cabane branlante. Le danger souffle à chaque erreur. La terreur égratigne lentement les espoirs des personnages. Des avertissements qu’ils semblent recevoir à chaque pas de côté. Rentrez chez vous. Eloignez-vous. Descente aux enfers. Chute vertigineuse.

« Il commençait à se demander si son père n'avait pas échoué à trouver une meilleure façon de vivre. Si tout cela n'était qu'un plan de secours et si Roy, lui aussi ne faisait pas partie d'un immense désespoir qui collait à son père partout où il allait. »

Un huit clos haletant où le danger n’est pas la nature mais les deux personnages. Leur violence. Leur incapacité à s’entraider. Haine et sentiments épars mènent à la déclinaison de leur voyage idyllique.

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Commentaire ajouté par julisa 2018-08-07T18:00:32+02:00
Sukkwan Island

Je n'ai pas aimé le côté dérangeant de ce livre... Dommage tout le monde n'en disait que du bien, mais cela ne l'a pas fait pour moi !

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Commentaire ajouté par Abyssos 2018-08-08T10:29:15+02:00
Sukkwan Island

Sukkwan Island, dans la lignée d'un Into The Wild, nous raconte une autre tragédie en terres d'Alaska. Une lecture aux arômes sombres qui, dès le début, laisse présager un drame inévitable.

Comme un peintre patient et aguerri, David Vann tisse son climat au fil des pages, à travers des descriptions de nature époustouflantes et un sentiment de solitude constamment palpable, renforcé par un monde qui sépare les deux personnages, pourtant voués à vivre ensemble dans une cabane pour une durée d'au moins un an.

Il en ressort de cette lecture une morale implacable : vouloir s'isoler au milieu de nul part pour vivre au grand air ne résout pas ses problèmes. C'est précisément le contraire. Jim, le père de Roy, emmène sans s'en douter, ses vieux démons dans sa valise. Et c'est quand les heures sont longues et qu'il n'y a plus rien autour si ce n'est la nature, brute, immense et hostile, que les problèmes arborent leurs vrais visages et prennent une consistance surprenante. Cette immensité si remarquablement décrite est d'ailleurs un paradoxe constant avec une sensation palpable d'emprisonnement qui fait souvent penser au huit clos, symbolisé par la petite cabane perdue au milieu des bois.

Les deux personnages ne manquent pas d'idées pour affronter ce troisième personnage de fond qu'est la nature. Très débrouillards, ils s'en sortent plutôt bien. Mais quand l'un des personnages, allègrement détestable pour une série de raisons qu'il est préférable de taire ici, est en proie à ses vieux démons et que l'île agit comme un miroir sur tous ses échecs, que le second personnage a été emmené de force, alors même la nature la plus sage et la plus clémente ne peut sauver ce qui a autrefois été brisé. David Vann nous expose les cicatrices du passé qui ne guérissent pas dans un magnifique musée à ciel ouvert qui nous met mal à l'aise. Un malaise qui se renforce au fil des pages, jusqu'à ce que l'irréparable se produise.

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Commentaire ajouté par annick69 2018-12-04T11:13:44+01:00
Aquarium

Je sort complètement déroutée par ce roman noir. Un drame familiale qui va se dérouler autour de Caitlin, 12 ans, en pleine transformation elle-même. Elle va devoir se battre contre sa mère avec qui elle a vécue jusqu'à maintenant pour délier les langues.

- "Je restai étendue cette nuit-là à penser à ma mère, cette autre vie, une ombre de la mienne. Le poids terrible d'une dette impossible à rembourser."

J'ai pris beaucoup de plaisir dans cette lecture, j'avais découvert l'auteur avec Sukkwan Island. Tout démarre très doucement, tendrement presque, avec la rencontre de ce vieil homme et cette petite fille, les poissons, l'aquarium qui nous révèle tant d'autres choses. Au travers du récit apparaissent en fond l'âme humaine, ses dérives et ses bienfaits.

- "Nous en savons tant sur l'acidification des océans, alors je devrais haïr les méduses, messagères de tout ce que nous avons détruit. De mon vivant, les récifs auront fondu, se seront dissous. D'ici la fin du siècle, presque tous les poissons auront disparu. L'héritage tout entier de l'humanité ne consistera qu'en une seule chose : une ligne de substance visqueuse et rouge sur la chronologie paléo-océanographique, une époque sans coquille de carbonate de calcium qui s'étirera sur des millions d'années."

Quand on connaît la façon d'écrire de l'auteur on se doute bien que ça ne va pas être le calme plat. Et effectivement certaines révélations vont mettre le feu aux poudres… je n'en dis pas plus sur l'histoire. J'apprécie beaucoup aussi la couverture et cet éditeur. Alors voilà pour ceux qui ne connaissent pas encore cet auteur, foncez, vous ne serez pas déçu.

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Commentaire ajouté par Serafima 2018-12-07T21:06:14+01:00
Aquarium

C'est ma deuxième expérience avec cet auteur et ce qui en ressort et que ce n'est vraiment pas mon style, mais ici au moins j'ai réussi à le finir, ce qui ne fut pas le cas avec sukkwan island.

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Commentaire ajouté par Mayoune 2019-02-03T17:22:22+01:00
Impurs

Un livre très prenant, violent, mené par la très belle plume de David Vann. La folie plane au-dessus de chaque personnage, avec un certain malaise qui ne se dissipe pas tant on devine la fin inéluctable.

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Commentaire ajouté par Christele-1 2019-02-07T12:28:44+01:00
Un poisson sur la lune

Après ma lecture d’un poisson sur la lune, je suis encore sous le choc des pages et des mots, l’histoire réinventée du fils pour nous parler des derniers jours du père avant son suicide. On touche du doigt ce qu’est la dépression, cette maladie mentale qui empêche cet homme d’à peine quarante ans de vivre normalement. On découvre un père qui essaie de toutes ses forces de retrouver des points d’amarrage auprès des siens, sur les lieux qui l’ont vu grandir, aimer. On part en apnée dans les méandres d’un cerveau déjà lésé, un parcours dans les idées sombres et toujours plus confuses de cet homme incapable de bientôt faire un pas de plus. Ses pensées qui partent dans toutes les directions sans qu’aucunes ne soient la bonne. Sa dépendance au sexe qui prend une part de plus en plus grande au fur et à mesure de sa déchéance. Son obsession pour Jeannette sa dernière femme qui l’a quitté et dont il n’arrive pas à se défaire. Un manque de sommeil devenu chronique et qui pourrait rendre fou chacun d’entre nous. Un dernier effort pour tenter de retrouver la personne qu’il était, la personne qu’il est au fond de lui en effectuant un dernier séjour auprès des siens.

David Vann laisse parler son cœur, son imagination aussi pour retracer très intensément les dernières rencontres de son père dans son harassant parcours de bipolaire entre des épisodes d’euphorie et des chutes vertigineuses dans les ténèbres.

L’auteur a su s’approprier les sentiments profonds, les divagations de son propre père alors qu’on approche de la zone limite où il n’aura plus aucun contrôle sur les évènements.

Un livre difficile à lire car, il fait écho à ce qu’il y a de plus sombre en nous, nous avons tous pu a un moment ou un autre expérimenter des baisses de régime mais là tout paraît surdimensionné. On en prend plein la figure et plein le cœur avec ce sentiment des choses inéluctables, dont rien ni personne ne peut changer le cours. Un livre fort et puissant, qui parle de l’humain dans tous ses désordres, tellement touchant et émouvant. Je ne pouvais m’empêcher de penser à Jim et à ce qu’il allait devenir, c’était douloureux et émotionnellement intense. Doug le frère de Jim et ses parents sont tellement démunis face à cette maladie que leur impuissance est contagieuse. Ce livre reste fascinant dans sa description et sa vision de la maladie et à quel point finalement Jim reste seule face à elle. Je reconnais à l’auteur une force incroyable dans sa capacité à raconter et à faire revivre les émotions liées à ce drame familial. Un livre bouleversant à lire dans une période où l’on va bien de préférence. Bonne lecture.

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Commentaire ajouté par page blanche 2019-02-08T09:17:56+01:00
Sukkwan Island

Jim un père mal dans sa vie, plusieurs divorces, une ultime séparation … pour faire un break il décide de partir sur Sukkwan Island, une petite ile au Sud-Est de l’Alaska, une sorte de retraite entre garçons pour mieux connaître Roy son fils de 13 ans, ils partent pour un an avec quelques provisions, il a acheté une cabane, ils vivront ensuite de chasse et de pêche. Mais il avait tout sous-estimé, et surtout sa capacité à supporter cette expérience … Tout part en vrille !!!

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On parle de David Vann ici :

Maylis de Kerangal prix Médicis 2010
2010-11-03T15:24:00+01:00

Dédicaces de David Vann
et autres évènements

Aucun évènement prévu

Editeurs

Gallmeister : 19 livres

Folio : 1 livre

Grove Press : 1 livre

À vue d'œil : 1 livre

Audiolib : 1 livre

Alfabia : 1 livre

Bompiani : 1 livre

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