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Drew Karpyshyn

Canada Né(e) le 1971-07-28 ( 48 ans )
234 lecteurs

Activité et points forts

Thèmes principaux

ajouté par Maanon 2010-07-07T00:11:07+02:00

Biographie

Drew Karpyshyn est un romancier et scénariste de jeu vidéo canadien né le 28 juillet 1971. D'abord employé de Wizards of the Coast, il travaille désormais pour BioWare.

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Quelques chiffres

Note moyenne : 8.25/10
Nombre d'évaluations : 112

0 Citations 58 Commentaires sur ses livres

Dernier livre
de Drew Karpyshyn

Sortie Poche France/Français : 2017-11-09

Les derniers commentaires sur ses livres

Dark Bane : La voie de la destruction

Première fois que je me lance un roman de l’univers Star Wars. J'imagine qu'ils ne se valent pas tous mais celui-ci est vraiment bon.

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Commentaire ajouté par lrjon 2018-09-06T11:08:04+02:00
Dark Bane : la règle des deux

Après un premier tome qui m'a vraiment emballé, c'est avec grand plaisir que je me suis plongé dans cette suite et ce fut encore une fois un pur régal.

Pour une raison quelconque, j'ai ensuite laissé passer beaucoup de temps avant de vouloir acquérir le troisième tome et là... introuvable. Ou bien si, je me souviens d'une annonce pour une occasion à presque 100 euros. Cent euros pour un livre de poche. Non mais vraiment. Je suis allé jusqu'à écrire à Fleuve Noir pour savoir s'ils comptaient ré-éditer cette trilogie (impossible d'imaginer ne pas lire le dernier volume non mais oh !), je n'ai jamais eu de réponse mais depuis, ils ont bel et bien ré-édité la trilogie. Ouf ! : )

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Star Wars - The Old Republic, Tome 3 : REVAN

Je n'ai pas été déçus, sur ce tome.

Plus d'actions, et plus noir que les deux précédents.

Mon personnage préférer est Revan.

Je le trouve mystérieux et sombre.

Bonne histoire.

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Star Wars - The Old Republic, Tome 4 : Annihilation

Encore une fois, je suis sous le charme du style de Drew Karpyshyn. Non seulement les personnages sont bien retranscrits (je fais surtout référence à Theron, le principal protagoniste du livre, mais également à Jace Malcom et Satele Shan, pour ce que l'on voit d'eux ici et dans le jeu) mais l'histoire est tout simplement géniale et l'écriture parfaite : ni trop soutenue, ni pas assez, le juste milieu en somme.

J'ai été très heureuse de pouvoir assister à une réunion du Conseil Noir, en apprendre plus sur la manière d'accepter un nouveau membre parmi eux ; j'avoue que j'espérais, à chaque passage dans lequel Dark Marr apparaissait, qu'on pourrait également voir ne serait-ce qu'une petite référence à Dark Nox. Ce ne fut pas le cas, mais j'imagine que cela vaut mieux, étant donné que le caractère et même le titre de l'Inquisiteur diffère en fonction des choix du joueur dans le jeu SWTOR, le lecteur aurait alors pu être déçu de trouver un personnage différent du sien en fonction de ses propres choix s'il avait lui-même joué au jeu. Quoi qu'il en soit, ces aperçus de l'Empire Sith ainsi que des pensées de Dark Marr furent un plaisir, on voit bien son désir sincère de protéger l'Empire plutôt que de servir ses propres intérêts, contrairement à ses confrères, et le voir écrit noir sur blanc n'a fait que renforcer mon admiration pour ce personnage.

Je dois également parler de Satele, qui semble ici avoir un cœur, plus ou moins. Je trouvais cela hypocrite qu'elle fasse la morale au sujet du côté obscur et tout le tralala, alors qu'elle-même avait eu un enfant, et l'avait carrément abandonné. Alors, elle avait non seulement enfreint le Code Jedi en ayant une relation amoureuse, mais elle avait en plus refusé d'accepter ses responsabilités en préférant abandonner son enfant et faire comme s'il n'avait jamais existé. Ici, on peut voir qu'elle regrette tout cela, que le jour où elle s'était séparé de son nouveau né l'avait bouleversé, et il est évident qu'elle a des remords, mais en même temps, ça me parait... faux. C'est le seul défaut que je reprocherais à ce livre : je trouve que les sentiments de Satele semblent forcés. En gros, elle est vraiment désolée d'avoir abandonné Theron, elle aurait voulu que ça se passe autrement parce qu'elle regrette énormément, mais en fait si c'était à refaire, elle le referait quand même, parce que c'est pour la République qu'elle a fait ça (comme si, si elle avait accepté ses responsabilités et avait choisi de s'occuper de son fils, la République aurait littéralement éclaté : flottes incompréhensiblement détruites, citoyens victimes de combustion spontanée, planètes en feu...) ; et bref, au final, elle ne va rien changer à sa vie actuelle, parce que, pour le bien de la République, il vaut mieux qu'elle reste toujours loin de son fils (même si elle regrette). Bon, en vérité, j'ai bien compris l'idée : Satele est un membre influent de l'Ordre Jedi, donc elle ne pouvait pas se permettre de montrer le mauvais exemple ou d'abandonner son poste pour se lancer dans le travail maternel ; mais personnellement, plutôt que de voir là un courage incroyable ou un témoignage d'altruisme, je trouve au contraire que c'est horriblement égoïste. Abandonner son propre enfant pour s'occuper de milliers d'autres personnes ? Bien sûr, ça paraît héroïque, mais quel genre de mère pourrait faire ça ? Pour le Grand Maître de l'Ordre Jedi, elle semble avoir un cœur bien petit... D'autant plus qu'elle a beau avoir un impact sur son Ordre, il ne faut pas non plus qu'elle se donne trop d'importance, elle n'était même pas encore Grand Maître, à l'époque, et pas si indispensable qu'elle semble le croire... Mais bref, je m'égare, donc je vais en venir justement à un autre point qui m'a plu dans ce livre : la mention de l'arrogance Jedi. On voit les Jedi comme des êtres parfaits, les protecteurs de la paix, porteurs de la lumière, et eux aussi, se voient comme ça : ainsi, à plusieurs reprises, des commentaires sont faits au sujet, entre autres, de la condescendance des Jedi. Involontaire, mais bien présente. Et c'est tellement agréable de voir les Jedi ne pas être considérés comme les meilleures personnes qui soient pour une fois.

Autre détail intéressant : dans le jeu SWTOR, notre personnage peut recevoir un message de Teff'ith, nous parlant, disons, comme une illettrée. Or, j'ai été agréablement surprise de voir qu'en vérité, Teff'ith est loin d'être une imbécile ; elle est en fait maligne, a un charisme indéniable, et même un sens de l'honneur prononcé malgré sa vie de mercenaire. Mention spéciale également pour la romance qui n'a jamais eu lieu entre elle et Theron ; il est rare de voir un lien profond mais totalement platonique se développer entre un homme et une femme dans les livres/films/séries, mais ici, leur genre d'amitié est tellement bien amenée. On voit que Teff'ith a beau essayer de se convaincre du contraire, elle se soucie de Theron, tandis que lui la voit comme une petite sœur, et même s'ils ne se disent rien à haute voix, ils sont là l'un pour l'autre ; la toute dernière phrase de Theron, notamment, m'a fait un pincement de cœur. En somme, j'ai adoré cette amitié/fraternité qui s'est affermie au fil des pages.

La complicité évidente entre Theron et Marcus, l'envie de Jace de créer des liens avec son fils, la relation de la secrétaire de Malcom avec le directeur du SIS, développée sur seulement quelques phrases au fil de l'histoire, mais pourtant incroyablement présente ; tous ces détails donnent une profondeur remarquable au livre. Je ne le conseille peut-être pas aux fans de Star Wars en général, étant donné qu'il y aurait énormément de zones d'ombre pour les personnes n'étant pas familières avec l'univers étendu, mais je le recommande définitivement aux mordus de SWTOR ! On découvre la manière dont l'agent du SIS Theron Shan, accompagné du Maître Jedi Gnost-Dural, se sont attaqués à la Flèche ascendante et au membre du Conseil Noir Dark Karrid (événement mentionné dans le chapitre 2 de KOTET et dans l'extension Jedi Assiégés), et on en apprend plus sur plusieurs personnages du jeu, certains très importants comme Theron Shan, et même d'autres qui n'apparaissent que brièvement tels que Marcus Trant, et cette lecture n'a fait qu'améliorer mon expérience de jeu !

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Dark Bane : La voie de la destruction

Un tome intéressant.

Déjà, un ordre qui disparaît pour la place d'un autre.

Et Bane devient de plus en plus un maître Sith avec toute les connaissances qu'il avale.

Avec l'holocron Sith, Dark Revan lui termine sa formation.

Ce tome est plus dédié à l'apprentissage de Bane.

Un livre sacrément intense.

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Commentaire ajouté par Luc35 2019-03-31T20:39:38+02:00
Dark Bane : la règle des deux

Après le premier tome, le deuxième est un plaisir.

Comment ne pas passer sur le savoir ?

De l'action, de l'aventure, on voyage entre plusieurs mondes.

Comme le premier, sauf, que Zannah veux apprendre encore plus de connaissance.

La voie des Siths commence vraiment à partir de ce tome.

à voir sur le prochain volume.

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Commentaire ajouté par Luc35 2019-04-02T18:49:40+02:00
Dark Bane : La dynastie du mal

La relation maître et apprentis est original.

Enfin, rien ne vaux la transmission du savoir.

C'est ce qu'il me plait dans cette trilogie.

En même temps, ça reflète la réalité.

Les personnages sont tellement attachants, que ça donne envie de garder cette trilogie.

Et j'aime la devise des siths, c'est irréprochable.

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Commentaire ajouté par Luc35 2019-04-02T19:29:19+02:00
La trilogie Dark Bane : intégrale

Pratique quand certaines personnes n'ont pas les trois tomes à disposition.

Remplis d'action, de voyage dans l'espace et bien sûr, la transmission de savoir.

à lire si ce n'est pas déjà fait.

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Mass Effect, Tome 1 : Révélation

La présentation de l'éditeur ne sert pas le livre. Celui-ci est beaucoup plus intéressant.

Je ne connais pas le jeu vidéo, mais cette novélisation est, pour moi, une réussite dans le sens où j'ai immédiatement accroché à l'univers proposé ainsi qu'à l'histoire de ce premier tome.

Le background : Plusieurs civilisations extra-terrestres ont profité de la technologie d'une race disparue depuis 50.000 ans, les Prothéens, pour essaimer dans la galaxie. Ces races forment une communauté galactique, présidée par le conseil de la citadelle, qui loge dans un immense artefact des prothéens.

Ils utilisent une technologie permettant de voyager plus vite que la lumière ainsi que des relais cosmodésiques (sortes de porte des étoiles pour vaisseaux spatiaux, permettant le voyage instantané dans la galaxie).

L'espèce humaine est la petite dernière du groupe. Après avoir découvert sur mars la technologie prothéenne et un relais cosmodésique aux alentours de pluton, l'humanité va s'unir produisant la charte de l'alliance humaine. Elle va découvrir les autres races, en commençant par une guerre (dite la guerre de premier contact) avec les Turiens, guerre, à laquelle il sera rapidement mis un terme par le conseil de la citadelle.

Le lecteur n'est absolument pas perdu dans cet univers, car l'auteur, qui n'est autre que l'un des principaux auteurs du jeu vidéo, pose et explique son univers dès les premiers chapitres du roman.

De plus une chronologie en fin de livre résume les principaux événements de Mass effect et situe les différents tomes du jeu vidéo et des livres en préparation.

L'histoire : Elle se passe en 2165 soit 18 ans avant le jeu vidéo et 17 ans après la découverte sur mars , L'alliance (l'humanité), commence déjà à rivaliser avec les grandes races, pourtant présentes depuis 3.000 ans sur la citadelle pour la plus ancienne. L'alliance s'est fait une réputation d'espèce agressive prédisposée à l'opposition. Alors qu'elle conduit des expériences interdites sur une base secrète, cette dernière est attaquée. le lieutenant Anderson est alors chargé d'enquêter pour en trouver les commanditaires. le conseil de la citadelle charge un de ses super-agent (un spectre) d'en faire autant de son côté. Mais le commanditaire n'a pas l'intention de se laisser démasquer sans réagir.

Ce que j'en pense :

Les races extra-terrestres ne sont pas présentées comme des béni oui-oui, intellectuellement, diplomatiquement, ou criminellement inférieures aux humains. C'est un plus.

Le style est simple, efficace, direct. de la violence et de l'action, pas de temps mort. On ne s'ennuie pas une seconde et l'univers proposé est clair et bien expliqué.

Un peu de sf militaire, des soldats avec boucliers cinétiques et énergies (pour coller au jeu vidéo?), des organisations mercenaires multiraciales (au sens galactiques du terme), juste assez de vocabulaire technique et "scientifique" pour expliquer l'univers.

Un livre d'action et d'aventure extrêmement divertissant.

Une palpitante préquelle du jeu vidéo Mass effect, plusieurs fois récompensé et best-seller sur la liste du New York Times (publicité sur la couverture du livre).

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Commentaire ajouté par Fnitter 2020-02-11T13:23:20+01:00
Mass Effect, Tome 2 : Ascension

Le background est désormais connu (grâce à la lecture de Mass Effect, T1 : Revelation).

Plus précisément, Saren, spectre renégat (voire le premier tome), aux commandes d'un mystérieux vaisseau a attaqué la citadelle avec une armée de Geths (robots humanoïdes rebelles découvert également dans le premier tome) et a été défait par Sheppard, devenu le premier spectre humain. Mais cette situation (décrite dans le prologue) reste très secondaire pour l'histoire.

On ne peut que regretter de ne pas en savoir plus sur la situation décrite à la fin du premier tome.

Ce qui fait que si l'on est familier de l'univers de Mass effect, ce tome peut tout à fait se lire indépendamment.

L'histoire se passe 18 ans après le premier tome, soit juste après le premier opus du jeu vidéo.

On retrouve Kahlee Sanders héroïne du premier volet, désormais à la tête d'une école pour biotique humain. Gillian, une élève, est le jouet d'une organisation pro-humain, Cerberus, et Sanders est contrainte de "s'enfuir" avec elle pour la protéger.

Dans cette histoire on fait la connaissance des Quariens, créateurs malheureux des Geths, une race somme toute assez sympathique. On découvre également Oméga, station équivalente de la jungle, sans loi ni règles...

Karpyshyn Drew maîtrise indéniablement son univers et sait nous raconter une histoire. le style est fluide et facile d'accès. L'histoire est suffisamment rythmée pour que l'on ne s'ennuie pas, les personnages sont bien dessinés.

Mais tout cela manque d'un petit souffle épique, l'histoire reste basique, sans surprise.

Conclusion : Un bon roman de space opera, agréable à lire et très divertissant, mais pas au niveau du tome 1 que j'avais adoré.

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Dédicaces de Drew Karpyshyn
et autres évènements

Aucun évènement prévu

Editeurs

Fleuve Noir : 5 livres

Milady : 3 livres

Del Rey Books : 2 livres

Pocket : 2 livres

Del Rey : 1 livre

Bragelonne : 1 livre

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