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Dror Mishani

24 lecteurs

Activité et points forts

Thèmes principaux

ajouté par lelette1610 2017-08-16T12:39:25+02:00
de

Biographie

Dror Mishani, 40 ans, fils d’avocat, est né à Holon. Il enseigne la littérature israélienne et l’histoire du roman policier à l’université de Tel-Aviv et collabore occasionnellement au quotidien Haaretz. Il a délaissé son activité d’éditeur pour se consacrer à l’écriture de sa série de polars.

Source : éditions du Seuil

Dror Mishani (hébreu : דרור משעני), né le 23 juin 1975 à Holon, est un écrivain et traducteur israélien.

Traducteur, il est également un spécialiste de l'histoire du roman policier.

Sa série policière, ayant pour héros récurrent l'inspecteur de police Avraham Avraham, paraît d'abord en hébreu à partir de 2011, avant d'être traduite en plus de 15 langues, dont l'anglais, le suédois, l'allemand et le français. Le premier titre de la série remporte le prix Martin Beck du meilleur roman policier étranger publié en Suède.

Alors que sa femme, originaire de Pologne, enseigne à l'Université de Cambridge, Dror Mishani tente d'y terminer sa thèse de doctorat, mais achève plutôt l'écriture de son deuxième roman.

Mishani vit aujourd'hui avec sa femme et ses deux enfants à Tel Aviv. Il enseigne à l'Université de Tel Aviv.

Source : Wikipedia

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Note moyenne : 6.67/10
Nombre d'évaluations : 9

0 Citations 6 Commentaires sur ses livres

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de Dror Mishani

Sortie Poche France/Français : 2016-10-03

Les derniers commentaires sur ses livres

Commentaire ajouté par manue14 2015-04-24T13:58:00+02:00
Une disparition inquiétante

Dans la première partie de l’histoire l’enquête se met doucement en place. Ce qui est un peu déstabilisant c’est que le garçon a déjà disparu quand l’histoire commence. On est donc tout de suite plongé dans l’histoire. Dror Mishani ne laisse donc que peu de temps au lecteur pour assimiler ce qui s’est passé. On entre tout de suite dans l’enquête de police.

L’histoire se déroule doucement, les personnages n'arrivent à rien et l'enquête stagne. Aucun indice, aucun suspect, aucun témoin… Pour eux ce n’est vraiment pas facile. En parallèle l’auteur nous propose un autre point de vue lui aussi externe d’un voisin. Ce qui est décevant c’est que l’on sait tout de suite qu’il est au courant de tout. Dror Mishani sème petit à petit des informations mais j’aurais aimé que l’individu, le voisin, reste anonyme pour qu’on puisse se demander qui il est. Dans certaines scènes je trouve frustrant de savoir cet homme juste sous le nez des enquêteurs alors qu’eux ne le soupçonnent même pas ! Ce que j’ai apprécié c’est que même si ce sont des points de vue externes on a vraiment l’impression de mener nous aussi l’enquête. Il n’y a pas de termes scientifiques ou spéciaux et les policiers et enquêteurs ne trouvent pas d’indices. Je trouve que ça donne un côté réaliste. Au contraire à certains moments on aurait juste envie de leur dire d'agir un peu plus, que les heures et les jours sont tout de même comptés alors qu’eux n’en ont pas forcément l’impression. Les descriptions dans cette première partie m’ont semblé trop sommaires, j’aurais aimé avoir plus de détails et là il en manque vraiment !

La dernière partie est intéressante. Les retournements de situations sont plus présents. Certaines questions trouvent des réponses et on y voit donc un peu plus clair. Ce qui m’a dérangée par contre c’est le personnage principal, le policier, je l’ai trouvé mou et j’ai eu l’impression qu’il attendait que tout lui soit donné, les aveux des personnages, les réponses aux principales questions de l’enquête… Il n’a pas vraiment de personnalité et manque de charisme. J’aurais aimé avoir un enquêteur plus présent, qui s’affirme plus et cela n’a pas du tout été le cas.

Le personnage n’évolue pas que ce soit au début ou à la fin du roman il reste le même. L’enquête est bien présentée, il y a de bons bouleversements de situations. J’ai particulièrement aimé le changement total à la fin, pour moi ça a été une assez bonne surprise. Par contre la scène de fin n’a pour moi aucune place dans un roman policier c’est dommage et je trouve que ça gâche même un peu l’histoire… J’aurais aimé avoir plus de changements de points de vue comme on en a dans la première partie, là ces derniers manquent vraiment… surtout qu’il y avait matière à travailler. En résumé un roman assez sympathique, avec de bonnes idées mais des personnages qui manquent vraiment de personnalité et de caractère.

http://fais-moi-peur.blogspot.fr/search/label/affaire%20n%C2%B0044

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Commentaire ajouté par Joyeux-Drille 2016-02-03T22:16:34+01:00
Une disparition inquiétante

Un polar sombre, lent & aride, à la construction surprenante (alternance de deux fils narratifs) et au dénouement qui ne laisse personne indemne. Au centre de l'histoire, le commandant Avraham, flic prématurément usé qui peine à se concentrer sur ce dossier sans élément matériel, sans piste privilégiée. Et une réflexion sur le polar, sorte de mise en abyme à travers les deux personnages centraux.

http://appuyezsurlatouchelecture.blogspot.fr/2016/02/je-ne-sais-pas-sil-lui-est-arrive.html

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Commentaire ajouté par Biquet 2016-03-02T11:39:49+01:00
La violence en embuscade

On présente parfois l'auteur comme le chef de file du nouveau roman policier israélien. N'ayant jamais lu de roman policier israélien, je ferai d'une pierre deux coups et analyserai le vieux et le nouveau roman policier israélien simultanément. Bien goupillé ce roman. Tout en contraste: lent et gris au début, nerveux et plutôt souriant au final.

Jusqu'à la moitié du livre, sur le plan de l'entrain à la lecture c'était d'un enthousiasme mitigé. Il faut dire que ça se limitait à la description de l'état d'esprit d'un policier interlope, borderline, souvent en conflit avec sa hiérarchie. Sur ce fond fuligineux, plusieurs processus thématiques s'entremêlent. Les souvenirs d'une enquête passée où il commit quelques erreurs d'appréciation reviennent le hanter. Au niveau du moral, les aléas de la relation amoureuse du principal enquêteur ne sont pas fait pour amener de la joie. En outre dans la présente enquête sur une agression, sa prééminence est contestée. Néanmoins tout cela ne l'empêche pas le commandant Avraham de penser qu'un crime peut en cacher un autre. Son intuition s'avère correcte et c'est là que tout s'emballe, que surgit le suspense. L'on sort du train-train et tout ce déchaîne et on ne lâche plus le roman jusqu'à sa conclusion.

Un peu de tout en réaction à ce roman.

Sociologiquement parlant, cela nous apprend pas mal de chose sur un Israël que je connaissais un peu dans la position du touriste. J'y perçois également une forme d'influence des romans de Simenon. La manière de procéder du commandant Avraham, l'ambiance du roman, la pipe, tout cela sont des indices à comparaison. Il est clair que ce roman ne sera pas le dernier mettant en scène le même héro. En effet quasi à la dernière page, Marianka accepte finalement la demande en mariage d'Abraham qui rentre aussi sec à Tel Aviv.

Qu'une fliquesse bruxelloise puisse s'appeler Marianka, cela me paraît rarissime. Au final on apprendra néanmoins qu'elle est slovène, du moins d'origine car la police belge n'engage que des nationaux. L'auteur parle de bancs publics près du musée d'Art Moderne de Bruxelles. Des avenues du Parc il y en plein à Bruxelles. Mais aucune près de ce musée. Sa documentation sur Bruxelles serait-elle erronée? L'auteur veut-il qu'un Bruxellois l'aide à la mettre à jour?

Ne lisant pas l'hébreux, j'ai du faire appel à un livre qui est le produit d'une traduction. Une fois de plus je constate les symptômes qui dénotent l'usage inconsidéré d'un outil de traduction. Ce processus automatique d'une langue quelconque vers le français est rarement suivi d'une relecture complète par un oeil francophone. En conséquence, les subjonctifs sont au rencart, certains mots sont mal traduits et faussent le contexte: par exemple téléphone en lieu et place de vidéophone. Vive les versions originales, au delà des cinq que je connaîs un peu, il me reste quelques milliers de langues à étudier!

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Commentaire ajouté par lywenn44 2018-05-21T12:11:12+02:00
Une disparition inquiétante

Je suis restée sur ma faim .... lecture en demi-teinte, rythme lent enquête laborieuse ...

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Commentaire ajouté par Irene-Adler 2019-03-01T13:29:45+01:00
Une disparition inquiétante

La littérature me fait voyager beaucoup, mais je n’avais encore jamais mis les pieds en Israël, hormis en lisant la Bible, c’est vous dire si ça fait un sacré bail !

Le dépaysement n’a pas été trop difficile, la seule chose qui me fasse sans cesse repenser que j’étais en Israël était le fait qu’ils soient en congé le samedi et que la semaine commence le dimanche, sinon, on ne peut pas dire que j’ai vraiment découvert le pays.

Pire, Avi Avraham est venu à Bruxelles durant son enquête, alors là, pour le dépaysement, on repassera, je me suis tapée la Grand-Place, la rue du Midi, le bar joyeux de l’Homo Erectus et autres endroits connus.

Malgré tout, c’était une sacrée découverte que ce commandant de police un peu lymphatique qui pense que les crimes spectaculaires, c’est bon pour la littérature, que la plupart des résolutions des polars sont fausses et qu’en plus, en Israël, on n’a même pas de littérature policière tant les crimes sont simples à résoudre.

Raté mon pote ! Partant d’un mauvais pied, notre commandant ne va pas donner de l’importance à cette disparition et tout le reste de l’enquête, il sera à côté de la plaque, se disant qu’il a raté quelque chose, mais quoi ?

Avi Avraham n’est pas vraiment un personnage de littérature que l’on appréciera du premier coup, on est loin du commissaire Kostas Charitos qui éveille moult sympathies et durant tout le roman, aucun personnage ne viendra me titiller l’empathie ou la sympathie.

Pourtant, ce roman a de la puissance dans ses pages, dans la manière dont l’enquête progresse (du sur place !), dans la manière dont les différents interagissent entre eux et si je ne devais n’en retenir qu’un seul, ce serait le prof d’anglais, Zeev Avni, un être tourmenté, qui se cherche, qui a un passé trouble, d’après les petites infos qui filtrent ou du moins, il semble donner cette idée de par son comportement.

Voilà un personnage secondaire (Zeev) qui devient quasi plus important que le principal, notre commandant dont le prénom est le même que son nom de famille, comme si ses parents avaient bu en le déclarant ou n’avait pas fait preuve d’intelligence sur ce coup là. Avraham Avraham, j’vous d’mande un peu !

Mais revenons à nos moutons, ou à notre ado disparu, sans argent, sans papiers, sans vêtements de rechange et une mère qui est désemparée mais un peu à l’ouest elle aussi…

Des tas de résolutions tournaient dans ma tête, dont une me plaisait bien, une dont j’étais sûre que c’était la bonne… RATÉ ! Loupé royalement et j’ai terminé sur mon cul, avec le dégoût au bord des lèvres, l’envie de vomir…

L’auteur a réussi à me tenir en haleine avec un rythme qui n’a rien de trépidant, juste avec ses personnages hors norme, énigmatiques, qui ne se comportent pas comme on a l’habitude de la voir et avec une résolution d’enquête qui a tout du génie niveau piège tendu.

Un final inattendu, et qui, comme le célèbre Kiss Cool, possède un double effet, un double uppercut, parce que un, ce n’était pas suffisant, ce qui fait que je me suis retrouvée à la fin de mon roman avec la bouche ouverte en cul de poule et ne sachant pas trop à quel saint me vouer pour obtenir le fin mot de l’histoire, bien que je suspecte fort que ma compatriote venue de Bruxelles en vacances nous a donné le fin mot de l’histoire.

Un roman policier que j’ai pris plaisir à découvrir car il était différent de ceux que j’ai lu, mais pas garanti que je reviendrai au commandant Avraham Avraham car j’en ai encore bien d’autres à découvrir.

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On parle de Dror Mishani ici :

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Seuil : 2 livres

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