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Éric Corbeyran

1 743 lecteurs

Activité et points forts

Thèmes principaux

ajouté par newmoon 2010-11-11T17:31:11+01:00

Biographie

Né à Marseille en 1964, Corbeyran vit à Bordeaux depuis 1987. Après avoir travaillé comme animateur de centre de vacances puis comme graphiste free-lance dans la publicité, il fait ses premiers pas dans la bd en signant le scénario de l‘album Les Griffes du Marais (Vents d’Ouest), publié en janvier 1990. 180 albums plus tard, apprécié des aficionados comme du grand public, il est aujourd’hui l’un des scénaristes français les plus en vue. Voyageur immobile, curieux de tout, avide d’images, de rencontres et d’expériences nouvelles, Corbeyran s’intéresse à (presque) tous les sujets et s’attache à explorer (presque) tous les genres, du polar (Garrigue) à la science fiction (Le Régulateur) en passant par l’aventure (Nelson Lobster), le thriller (Pulsions), l’humour (Kid Korrigan) et l'heroïc fantasy (Weëna). Le succès arrive en 1997 avec Le Chant des Stryges (Delcourt), dessiné par Richard Guérineau, un récit dense, complexe et tentaculaire qui jette une lumière inquiétante sur les origines de l'humanité en même temps qu'il pose les bases du renouveau du thriller fantastique en bande dessinée. En 1999, l'association "BD Boum" lui offre la possibilité d'orchestrer une œuvre collective autour de deux univers très particuliers : la prison et la surdité. 4 recueils de récits courts en noir et blanc donnant la parole aux détenus et aux sourds verront ainsi le jour sous la plume de dessinateurs connus (Margerin, Juillard, Mézières, Cabanes, Larcenet, Davodeau, Baudoin...) et moins connus. En 2001, la presse s'intéresse à son travail et, à la demande de la rédaction du mensuel "D.Lire", il crée la série Zélie et Compagnie (Bayard), dessinée par David de Thuin. En 2003, suite à sa rencontre avec le peintre Jean-Pierre Ugarte, il écrit Le Territoire (Delcourt), une fresque fantastique sur le thème de la mort, de l'amour et de la folie, dessinée par Espé. En 2003 toujours, c'est en compagnie du chercheur en informatique Achille Braquelaire qu'il signe Imago Mundi (Dargaud), une série de thrillers scientifiques dessinée par Luc Brahy. En 2005, sa rencontre avec le politicien Nicolas Hamm l'amène à créer La Conjuration d'Opale (Dargaud), une fable épique et ésotérique sur le thème du devenir de l'humanité, sompueusement mis en images par Grun. Si le fantastique occupe une place de choix dans sa bibliographie, Corbeyran n'hésite cependant pas à s’aventurer sur des terrains plus réalistes avec des récits intimistes et émouvants comme Lie-de-Vin ou Rosangella (Dargaud), dessinés par son complice Olivier Berlion (avec il a réalisé plus d'une vingtaine d'albums). Alors qu'une grande partie de sa production est étiquetée "ados - adulte", Corbeyran aime également s’adresser aux plus jeunes, comme en témoignent ses séries Le Cadet des Soupetard (Dargaud) et Sales Mioches ! (Casterman), toutes deux dessinées par Berlion, et plus récemment Natty et Okhéania (Dargaud) dessinées respectivement par Melvil et Picard. En 2006, les amateurs de feuilletons populaires plébiscitent La Loi des 12 Tables (Delcourt), dessiné par Défali, véritable défi scénaristique et graphique (12 épisodes de 30 pages, regroupés en 6 volumes et réalisés en 12 mois : un record !) et, en 2008, ils saluent l'originalité de l'ambitieux projet Uchronie[s] (Glénat) qui revisite la ville de New-York à travers le prisme de 3 réalités élaborées par Chabbert, Tibery et Défali. Corbeyran a obtenu le prix Jacques Lob pour l'ensemble de son oeuvre en 2005. De nombreuses autres récompenses jalonnent sa carrière : prix du meilleur album jeunesse à Blois (1996), Bulle d'Or du meilleur scénario à Brignais (1997), meilleur album à Chambéry (2000) et à Cognac (2007), prix Interfestival (2000), prix Extrapole (2000), prix des libraires Canal BD (2000), prix Tournesol (2002), prix Jules Verne (2005), Coup de Coeur à Sierre (Suisse), meilleur album étranger à Sobreda (Portugal), et, tout récemment, médaille d'argent de l'International Manga Award (Japon).

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Quelques chiffres

Note moyenne : 7.49/10
Nombre d'évaluations : 1 229

0 Citations 570 Commentaires sur ses livres

Dernier livre
de Éric Corbeyran

Sortie France/Français : 2019-10-02

Les derniers commentaires sur ses livres

Châteaux Bordeaux, Tome 9 : Les Primeurs

Dernier tome de la série. En fait, Jeanne, l'ancienne nounou de la famille Baudricourt, n'est pas réellement amnésique, comme elle le laissait croire. Elle se venge. Un nouveau vin primeur est créé : il fait la une sur les marchés. Naissance de Jules, le fils d'Alexandra.

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14-18, tome 4 : La tranchée perdue (avril 1915)

Juste bouleversant. Cette BD montre tellement bien la guerre... C'est terrible.

Elle raconte un fait réel notamment, l'attaque au gaz du 24 avril 1915, évènement étudié en classe. Il le représente très bien.

Cette saga est vraiment fantastique, bouleversante et prenante en plus de décrire la guerre.

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Elfes, tome 4 : L'Élu des Semi-Elfes

Les planches sont sympa. L'histoire est bien construite.

Je suis juste un peu déçue car j'aurai aimé une histoire suivit...

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Commentaire ajouté par kadeline 2020-01-13T15:30:16+01:00
Natty - intégrale

- une histoire qui fait passer un bon moment

- des dessins magnifiques

- Natty une princesse à la Jasmine mais dans un univers plutôt indien

- une fuite pour éviter de choisir un des mariages arrangés imposés

- la découverte de la vie du peuple

- une héroïne active pour s’en sortir et faire changer les choses

- de beaux messages

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Assassin's Creed, Tome 1 : Desmond

Etant une grand fan de la saga "Assassins Creed" c'est tout naturellement que j'ai emprunté cette BD à la bibliothèque. J'ai bien aimé, on est tout de suite intégré à l'univers de la série et on en apprends un peu plus sur les origines de cette confrérie, un petit bémol cependant, j'aurais voulu avoir un peu plus de retour dans le passé mais bon c'est un détail !

En ce qui concerne les dessins, ils ne sont pas mal du tout, même si ils manquent parfois un peu de détails, comme par exemple un personnage en arrière plan qui n'a pas de visage, etc... mais cela n'est pas dérangeant plus que ça !

Il me tarde déja de pouvoir me procurer le second tome !

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Elfes, Tome 24 : Le Bagne de Komoorth

Si dans la saga des Nains, j'ai un faible pour la caste des Errants, dans celle des Elfes j'ai toujours eu de l'affection pour les semis-elfes qui, tout comme les métisses, appartiennent à deux cultures mais sont rejetés par les deux.

Le cul entre deux chaises, n'étant ni tout à fait des Hommes ni tout à fait des Elfes, ce peuple est réduit à une vie d'errance et de merde.

Même dans la grande saga "Elfes", on n'arrivait pas vraiment à les caser, chaque album pouvant être lu indépendamment des autres et on ne les a pas fait briller dans la résolution du cas de l'invasion des zombies.

Des laissés-pour-comptes à tous les étages, je vous le dis !

Mais quand on est au fond du trou, la seule solution qui reste, c'est de remonter (ou alors de se laisser mourir) et on peut dire que nos semi-elfes vont faire une remontada digne d'un Napoléon revenant de son exil, avec la rage aux dents. Faudra juste éviter la morne plaine de Waterloo…

Dommage que cet album ne possédait pas plus de planches car il aurait mérité un traitement plus approfondi que ce qu'il a eu.

Le dilemme est là : en soi, l'histoire aurait été plus courte si le scénariste n'avait pas développé les histoires de deux des personnages principaux : Tein-Nooh et Oranth'al, la soeur ancienne gladiatrice dans une arène et le frangin ancien guerrier-moine défroqué.

Leur enfance fut misérable, Dickens n'était pas loin, Hugo non plus. Heureusement que leur père littéraire les a dotés d'un caractère en acier trempé et d'une science du combat (qu'on leur a appris).

Problème, lorsqu'on raconte ses histoires personnelles, l'Histoire centrale, elle, s'en trouve réduite. Ou alors, faut faire un ajout d'une dizaine de planches et faire grossir l'album.

Développer les récits de nos deux Mad Max était une excellente chose, mais j'aurais aimé en savoir plus sur celle du bagne de Komoorth, où l'on vous emprisonne pour un rien et surtout parce que vous êtes un semi-elfe… Vous voyez le parallèle avec notre Histoire à nous ?

Autre parallèle avec les moines guerriers qui combattent l'injustice mais qui eux-mêmes sont injustes… On connaît ça aussi.

Vraiment dommage que l'album n'ait pas été plus long car il y avait matière à faire plus, à pousser un peu plus loin la réflexion car les semis-elfes méritent mieux que des histoires sans réel fil conducteur.

Dans la saga des Nains, la caste des Errants est jusqu'à présent très poussée, très profonde, bourrée d'émotions en tout genre et les semis-elfes auraient mérité le même traitement car ils sont pareils aux Errants.

Malgré tout, les auteurs ont réussi à transformer la donne et à donner un Nouvel Espoir à nos semis-elfes, ceux qui ont été toute leur vie le cul entre deux chaises…

À voir dans le prochain tome quelle direction nos auteurs vont donner à nos Elfes à moitié.

♫ Les portes du pénitencier, bientôt vont se fermer ♪ (ou s'ouvrir).

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Commentaire ajouté par Cellophane 2020-02-09T09:58:02+01:00
De mémoire

J’ai globalement bien aimé ce livre.

Les dessins sobres (pas de détails réellement superflus, quelques traits suffisent à brosser un visage) et un joli travail sur les couleurs permet de s’enfoncer avec plaisir dans l’histoire.

Le point de départ, cette personne qui se souvient de tout, est original et donne un personnage décalé, avec une vie et des rencontres décalées.

L’ensemble se pose tranquillement, de l’enfance au présent, de la vie habituelle à cette incursion dans le thriller…

Bref, tout bien.

Et puis d’un coup, tout s’emballe sur la fin, révélation, rebondissement, dénouement, conclusion. En quelques pages, ça va super vite et j’aurais aimé en profiter plus longuement, que ça avance tranquillement et efficacement comme le début.

Si l’ensemble se tient, cette précipitation gâche un peu la conclusion.

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Commentaire ajouté par -Meline- 2020-02-21T17:50:34+01:00
Les guerres d'Albert Eistein

Un ouvrage principalement centré sur la relation d'Albert Einstein et de Fritz Haber durant la première guerre mondiale. Un album intéressant !

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14-18, tome 10 : La Lune en héritage (novembre 1918)

Dernier volet de la série et j'ai adoré retrouve tous les personnages et de découvrir ce qu'ils étaient devenues.

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Okhéania, Tome 3 : Les Profondeurs

Une découverte mais franchement les dessins sont superbes.

L'histoire est originale et vraiment bien !

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On parle de Éric Corbeyran ici :

Festival Vin et BD Gauriac
2010-05-02T19:37:47+02:00

Dédicaces de Éric Corbeyran
et autres évènements

Aucun évènement prévu

Editeurs

Delcourt : 117 livres

Glénat : 57 livres

Dargaud : 31 livres

Soleil : 27 livres

Casterman : 11 livres

les Humanoïdes Associés : 6 livres

Les Deux Royaumes : 6 livres

12 Bis : 6 livres

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