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Livres - Bibliographie

Eshkol Nevo


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Tous les livres de Eshkol Nevo

1 lecteurs

Quand le riche Américain Jeremiah Mendelstrum décide de faire un legs à la Ville des Justes, en Galilée, afin que la municipalité y édifie un bain rituel à la mémoire de son épouse décédée, il ne sait pas encore que ce don va tout changer pour Anton et Katia, nouveaux immigrants russes dans un quartier excentré de la ville. Ni que les vies de la séduisante professeure de clarinette Yona et de Naïm, un jeune Arabe israélien chargé des travaux, seront bouleversées par ce chantier. Ni que leurs chemins croiseront celui de deux anciens kibboutzniks, Ayélet et Moché, venus dans la Ville des Justes après leur retour à la religion mais dévorés par une passion jamais éteinte.

Tous se cherchent, se fuient, se retrouvent – parfois – pour mieux se perdre. Car les personnages de ce truculent roman sont tous en quête de l’autre moitié de leur âme. Mais il est aussi question d’espionnage militaire, de miracles, d’ornithologie, de musique et de religion, des premiers chagrins d’amour et des érections perdues, de pérégrinations en Inde ou au Costa Rica, puis de ces jours de miel que la vie nous accorde parfois, «quand deux êtres humains se rencontrent au bon moment et se transforment en un lieu, un lieu authentique, chacun pour l’autre».

(Source : Gallimard)

Un écrivain israélien à succès qui ressemble étrangement à l’auteur a accepté de répondre aux questions d’internautes sur ses livres. Chaque interrogation l’amène à s’ouvrir sur le couple qu’il forme avec Dikla, à avouer ses relations compliquées avec ses enfants ou encore à partager ses angoisses pour son meilleur ami, Ari, atteint d’un cancer. Sa vie tombe en ruine et ce questionnaire lui permet d’en parcourir les méandres, tissant la toile de sa propre histoire, au sein de laquelle il va et vient dans le temps, laissant progressivement apparaître les instants décisifs.

Dans ce roman tout en finesse, le narrateur livre, avec humour, une analyse désabusée de ce qu’il est et de son incorrigible besoin de transformer la réalité en fictions. En nous plongeant dans le quotidien de cet écrivain, Eshkol Nevo met en lumière des moments ordinaires qui nous touchent en plein cœur.

(Source : Gallimard)

1 notes
1 lecteurs

En 1998, quatre amis trentenaires suivent la Coupe du Monde de football à la télévision. Regarder ces matches ensemble, Youval, Amihaï, Ofir et Churchill l'ont toujours fait, depuis leur adolescence à Haïfa. Du coup, pendant la finale, l'idée surgit d'en faire un jeu, en utilisant ce rendez-vous rituel comme un point de mire, et de noter sur des bouts de papier les désirs et les ambitions qu'ils aimeraient avoir satisfaits quatre ans plus tard, lors de la Coupe du Monde suivante...

Rien ne se passera comme prévu. Churchill, le plus ambitieux des quatre, se trouve au centre d'un scandale qui met en péril sa carrière de juriste, tandis qu'Ofir, le jeune loup de la publicité, se transforme en chantre de la médecine alternative après un séjour en Inde. Amihaï est engagé presque malgré lui dans un combat humanitaire après la mort brutale de sa femme, alors que Youval, solitaire et indécis, se fera le chroniqueur de ces années où les choix de vie sont décisifs.

Avec un sens certain du tragi-comique et une grande justesse de ton, Eshkol Nevo écrit non seulement sur la société israélienne d'aujourd'hui, mais aussi sur la fragilité de nos existences et la beauté de l'amitié.

Quand Mani Péleg disparaît quelque part en Amérique latine, son fils Dori, jeune père de famille en crise, saisit sa chance. Qui d’autre que lui pourrait partir à la recherche de son père, ancien héros de guerre et éminent conseiller économique, dont les dernières nouvelles laissent entendre qu’il n’a plus toute sa tête ? Au même moment, la jeune journaliste Inbar quitte Berlin, où elle a vainement tenté de se rapprocher de sa mère avec qui les liens s’étaient distendus après le suicide de son frère. Mais au lieu de rentrer en Israël auprès d’un mari qu’elle n’aime plus vraiment, Inbar embarque sur le premier vol en direction de l’Amérique du Sud. Dori et Inbar vont se croiser, s’apprivoiser, puis retrouver Mani et son utopie de Neuland, une nouvelle terre d’accueil pour les émigrants du monde entier, tout comme la Palestine des années trente attirait les Juifs d’Europe Centrale. C’est Lili qui se fait la narratrice de cette époque : sur le bateau en direction de la Palestine où l’attend son fiancé, elle tombe amoureuse de Fima, le grand-père de Dori… Neuland, porté par un souffle romanesque impressionnant, nous raconte l’histoire de ces vies qui auraient pu prendre un tout autre cours, le destin de ces utopies que l’on n’ose pas, tout comme la force de nos désirs et de nos regrets.

2 notes
3 lecteurs

Quand Amir, étudiant en psychologie à Tel Aviv, et Noa, inscrite aux Beaux-Arts de Jérusalem, décident de vivre ensemble, leur choix s’arrête sur un appartement à Maoz Sion, localité située à peu près à mi-chemin entre les deux métropoles. C’est une drôle de petite ville : site historique de la guerre d’Indépendance connu sous le nom de Castel, peuplée ensuite surtout par les Juifs du Kurdistan, elle accueille depuis peu des habitants plus aisés en mal de campagne. Ce n’est pas le cas d’Amir et de Noa. Ils doivent se contenter d’un petit deux-pièces dans une maison mitoyenne. Les propriétaires, Moshé et Sima, habitent juste de l’autre côté du mur. Moshé est chauffeur de car, Sima s’occupe de leurs deux petits enfants. Il y a aussi les parents de Moshé, au dernier étage. En face est installée une famille en deuil : leur fils aîné Guidi est tombé au Liban. Yotam, son petit frère, se sent délaissé par ses parents, paralysés par la douleur. Il manque l’école et traîne dans les terrains vagues autour de la maison, avant de se lier avec Amir. Dans les rues de Maoz Sion travaille également Sadek, l’ouvrier arabe, qui reconnaît la maison que ses parents ont quittée en 1948, celle dont sa mère a toujours la clef : c’est maintenant la maison de la famille de Moshé… À travers ce kaléidoscope narratif de destins croisés, Eshkol Nevo décrit un pays traversé par des failles de plus en plus violentes : entre Israéliens et Palestiniens d’abord, puis entre religieux et laïques, entre gens désireux de poursuivre le processus de paix et ceux figés dans la peur et le deuil. Mais il dessine aussi une société où l’espoir et les rêves sont omniprésents dans le quotidien. Traduit de l’hébreu par Raïa Del Vecchio

2 lecteurs

Connaît-on jamais nos voisins ? Dans cet immeuble de Tel-Aviv, rien n’est moins sûr.

Pris entre désirs inassouvis et questions de principe, les personnages se débattent avec des luttes internes profondes qui semblent toujours les dépasser. Arnon, ancien militaire, bascule dans l’obsession lorsqu’il échoue à comprendre ce qu’il s’est passé entre sa fille de sept ans et son voisin de palier à la retraite. Décidé à percer ce mystère qu’il semble être seul à interroger, il est prêt à tout, même au pire. Pendant ce temps, à l’étage supérieur, Hani, dite 'la veuve', s’ennuie de son mari toujours absent. C’est sans doute pour cela qu’elle ne résiste pas longtemps aux charmes de son beau-frère, un escroc recherché par la police. Au troisième et dernier étage vit Déborah, une juge à la retraite. Isolée depuis la mort de son mari, elle repense à son fils à qui elle ne parle plus depuis plusieurs années. Dans un sursaut, elle décide de sortir de son appartement et de se mêler aux mouvements de protestation qui parcourent la ville.

Paranoïaques et tourmentés par leur conscience, Arnon, Hani et Déborah se croisent dans cette fresque douce-amère. L’auteur y esquisse le portrait d’une société meurtrie par les affaires politiques et traversée par une profonde crise identitaire.

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