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Toutes les séries de Fred Saberhagen

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Dans les anciennes légendes, le mot « berserker » désignait le guerrier revêtu de sa fourrure d'ours et qui, à la veille de la bataille, entrait dans une transe furieuse pour n'être plus qu'une machine à tuer.

Ceux qui les avaient créés avaient disparu de l'univers depuis des milliers de siècles. Leur seul héritage, c'était ces immenses machines de mort, ces léviathans de l'espace à l'intelligence froide et aux armes quasiment invincibles. Leur unique programmation : la destruction de toute vie.

Voici qu'ils atteignirent les frontières de l'empire des hommes... qui plus jamais ne connaîtraient la paix.

Le thème des berserkers, c'est celui, immémorial, de l'ennemi absolu ; le minéral contre le vivant, le métal contre le sang, la pensée artificielle et malveillante contre le cerveau imaginatif de l'homme.

Voici la réédition en deux volumes compacts des huit livres publiés des berserkers.

8 livres
12 lecteurs

Dans les anciennes légendes scandinaves, le mot berserker désignait le guerrier revêtu de sa fourrure d’ours et qui, à la veille de la bataille, entrait dans une transe furieuse pour n’être plus qu’une machine à tuer. « Ceux qui les avaient créés avaient disparu de l’univers depuis des milliers de siècles. Leur seul héritage, c’étaient ces immenses machines de mort, ces léviathans de l’espace à l’intelligence froide et aux armements quasi invincibles. Leur unique programmation : la destruction de toute vie. Voici qu’ils atteignirent les frontières de l’empire des hommes... qui ne connaîtraient plus jamais la paix. » Le thème des Berserkers, c’est celui, immémorial, de l’ennemi absolu ; le minéral contre le vivant, le métal contre le sang, la pensée artificielle et malveillante contre le cerveau imaginatif de l’homme. Les Machines de mort constitue le premier volume de cette grande saga.

Tous les livres de Fred Saberhagen

17 notes
66 lecteurs

Depuis le départ de son jeune époux pour la guerre - son pays est menacé d'invasion par les Ottomans-, le sommeil de la princesse Elizabeth est troublé par des rêves d'horreur et de sang. L'attente se prolonge. Convaincue que le prince est mort, Elizabeth se tue en se jetant du haut des remparts de son château des Carpates. Or le prince a survécu... A son retour, il trouve le cadavre disloqué de son amour dans la chapelle, entouré de prêtres qui refusent de lui donner les derniers sacrements parce qu'elle s'est suicidée. Fou de douleur, le prince se rebelle contre la loi de Dieu puis contre Dieu lui-même. Il frappe de son épée le grand crucifix de l'autel, dont du sang se met à couler. "La mort sera ma vie !" s'écrie-t-il avant de boire le sang recueilli dans le ciboire.

Plus de 400 ans plus tard, à Londres, une jeune femme ressemblant étonnament à la princesse reçoit la visite de son fiancé Jonathan, employé dans un cabinet d'avoués. Il lui annonce qu'ils se marieront à son retour des Carpates, où il doit rencontrer un certain comte Dracula qui désire acheter une propriété à Londres...

Que le lecteur se rassure : de Jonathan Harker au professeur Van Helsing, tous les protagonistes du roman de Bram Stoker sont présents à l'appel. Les personnages féminins ne sont toutefois pas retenus par des inhibitions victoriennes, et le comte Dracula lui-même est peut-être plus humain qu'il n'y paraît...

Fred Saberhagen, considéré comme l'un des meilleurs auteurs américains spécialisés dans la science-fiction et le roman fantastique, a réussi l'exploit d'enrichir, sans le trahir, le chef-d'oeuvre de Bram Stoker, en suivant fidèlement le scénario de James V. Hart, dont le grand Francis Ford Copolla a tiré un film, Dracula, qui promet d'être l'un des événements cinématographiques de 1993.

2 notes
13 lecteurs

"Mon cher cousin,

Une fois de plus, je me permets de vous écrire afin de vous demander votre assistance. Vos pouvoirs si particuliers nous seront fort précieux, à Watson et à moi. Je compte sur vous pour nous aider à régler une affaire dont j'avoue qu'elle est une des plus mystérieuses qu'il m'ait été donné de résoudre. En effet, un couple de jeunes spirites prétend pouvoir faire revenir d'entre les morts la fille décédée d'un de mes clients. Il n'y a que vous, prince Dracula, qui saurez me dire si nous avons affaire à des manipulateurs, ou si les morts peuvent vraiment revenir de l'au-delà...

Cordialement vôtre,

Sherlock."

Entre roman policier et roman fantastique, un Sherlock Holmes à la sauce Dracula.

1 notes
11 lecteurs

Donald BelPatri mène une vie de dilettante, dans les bras de sa nouvelle compagne Cora. Tous les mois, une petite fortune est déposée anonymement sur son compte, sans qu'il se soucie de sa provenance.

Mais peu à peu des souvenirs anciens, oubliés - effacés? remontent à la surface; des souvenirs de continents virtuels, d'une vie passée au service occulte d’Angra Energy, une multinationale tentaculaire assoiffée de pouvoir. Car BelPatri a un don précieux: il peut connecter son esprit aux réseaux informatiques, naviguer à volonté dans les replis des mondes numériques.

Or une nouvelle forme de vie est en train de naître. Ses cellules sont des microprocesseurs, son esprit vit au cœur des banques de données mondiales. Ni bonne ni mauvaise, simplement dangereuse. Angra Energy veut utiliser les talents de BelPatri pour la contrôler. A tort, peut-être...

Par le créateur des Princes d'Ambre et celui des Berserkers, un thriller technologique haletant, entre les aventures débridées du James Bond de Ian Fleming, et le Neuromancien de William Gibson.

1 lecteurs

♦ ... « II observa plus attentivement le moine et vit que le visage caché par le capuchon n'était pas tout à fait un visage. Et que les mains qui se tendaient pour le saisir n'étaient pas faites de chair vérita­ble. A présent qu'elles étaient ouvertes, on pouvait voir leurs griffes d'acier ! »...

Après la bataille de l'Essaim de Pierres, l'hu­manité était parvenue à libérer le système solaire de l'étau de l'armada des berserkers, les formidables astronefs intelligents de l'anti-Vie, conçus des mil­lénaires auparavant pour un conflit cosmique oublié.

Mais l'héritage des anciens maîtres de la galaxie n'était pas épuisé. Et les berserkers attaquèrent de nouveau. Plus féroces, plus rusés, nombreux et mul­tiformes, ils traversèrent le Temps pour traquer l'Homme dans ses premiers âges.

Ils imitèrent la Vie et greffèrent des cerveaux humains sur les ordinateurs géants.

... Et la guerre absolue s'étendit à l'éternité.

♦ Sommaire :

1 - Michel DEMUTH, Les Théâtres de la guerre, Préface

2 - Monsieur plaisantin (Mr. Jester)

3 - Dans le temple de Mars (In the temple of Mars)

4 - L'Homme de pierre (Stone man)

5 - Le Casque ailé (The winged helmet)

6 - Frère Berserker (Brother Assassin / Brother Berserker)

7 - Le Jardin du Berserker (Berserker's prey)

8 - Le Musicien de l'enfer (Starsong)

9 - Que voulez-vous que je fasse pour vous prouver que je suis humain stop ? (Inhuman Error)

10 lecteurs

On connaît la vieille malédiction chinoise : Puissiez-vous vivre des temps intéressants...

L'ennui, c'est que quand, comme Dracula, on est un vampire et que l'on traverse les siècles, on ne cesse de vivre des époques intéressantes... Par exemple la Révolution française et la Terreur, où le fait d'être comte et étranger n'est pas nécessairement un avantage, surtout si des membres de votre propre famille complotent contre vous. Certes, cela permet de rencontrer des gens passionnants, tels Napoléon, Robespierre, le marquis de Sade et pourquoi pas le détective Dupin ou madame Tussaud. Mais la chose risque fort de se terminer dans le sang..

2 lecteurs

♦ « Je suis ce que les hommes appellent un Berserker » dit la chose à forme humaine, d'une voix grinçante et mal timbrée.

« J'ai capturé votre vaisseau et je vous parlerai à travers cette machine. Comprenez-vous le sens de mes paroles » ?

Ceux qui avaient créé les vaisseaux fous avaient disparu de l'univers depuis des millions d'années. Et l'humanité en gagnant les étoiles se heurta à leur mortel héritage. Car les forteresses berserkers étaient les machines de l'Anti-Vie, l'ennemi absolu. Lorsque la guerre commença, les hommes surent que les Berserkers n'avaient qu'un but : les effacer, et que les grands cerveaux, voués à la destruction, étaient aussi acharnés que cruels et rusés...

♦ Sommaire :

1 - Michel DEMUTH, Bersekr !, Préface

2 - Forteresse (Fortress ship)

3 - Prisonniers de la machine (Goodlife)

4 - La Vie contre la vie (The life hater)

5 - L'Essaim de pierres (Stone place)

6 - T, le traître (What T and I did)

7 - Que le loup soit détruit ! (Sign of the wolf)

8 - Protecteur des arts (Patron of the arts)

9 - Le Masque du berserker rouge (Mask of the red shift)

10 - Prisonnier de l'hypermasse (The face of the deep)

6 notes
35 lecteurs

Sherlock Holmes se trouve confronté à deux problèmes apparemment insolubles : d'une part, les activités de maîtres chanteurs qui menacent de lâcher sur Londres des milliers de rats porteurs de la Peste et, d'autre part, un étrange tueur qui laisse derrière lui des cadavres entièrement vidés de leur sang.

Dracula détient la clé des deux énigmes. Revenu à Londres pour raisons personnelles, le comte se retrouve rapidement pris dans un piège diabolique face auquel même ses pouvoirs surnaturels risquent de se révéler impuissants.

Mais les grands esprits finissent toujours par se rencontrer.

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9 lecteurs

"Je marchais, et tout à coup, le sable se déroba sous mes pieds. Je trébuchai, retrouvai l'équilibre, glissai plusieurs fois. Dans la brume, la mer rugissait, tel Léviathan agonisant, battait la côte déjà déchiquetée avec la violence d'un ouragan, engloutissait les bribes de rochers. Derrière moi, la plage disparut sous les flots. J'escaladai le talus, attrapant joncs, racines, rochers. Dégringolade. Le vent hurlait sa réponse à la mer déchaînée. Nouvel essau. Comme j'atteignais enfin mon but, une bouel de feu embrasa un arbre. Entrée en scène spectaculaire du troisième élément. Je protégeai mes yeux larmoyants d'un bras, bouclier improvisé. Puis, devant le tronc fumant apparut un homme, le regard perdu en direction du gouffre tempétueux. « Allan ! » criai-je en le reconnaissant. Avant d'ajouter : « Poe ! » "

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28 lecteurs

Enfin l'autobiographie que l'on attendait...

Dracula remet les pendules à l'heure !

Bram Stoker l'a dépeint comme une créature des ténèbres assoiffée de sang, sans cœur et sans âme.

La vérité est bien différente.

Loin d'être un monstre, Dracula est une figure héroïque, protégeant depuis des siècles ses terres et son peuple de la barbarie des envahisseurs. Les véritables monstres, ce sont ceux qui le traquent, ceux qui préfèrent tuer plutôt que chercher à comprendre, ces chasseurs de vampires, tellement aveuglés par leur fanatisme, qu'ils sont incapables de voir l'amour qui unit le comte et Mina Harker...

Une passion dévorante qui va rendre Dracula encore plus redoutable que ne l'imaginent ses ennemis...

Mark and Ben travel deep into the Blue Temple's hidden horde of treasures in an attempt to recover gold and Swords for Sir Andrew. Gods, demons and human traitors have other plans for the Swords and for the adventurers. When playing the game of the gods no one's survival is secure, even a god's.

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Swords of Power, treacherous dealings, a search for healing, a menacing giant worm, a mermaid, an infatuated young boy, a desperate father, an extraordinary young child, a way of wonder and magic —

Once the gods forged twelve Swords of Power, but they forged too well: The Swords could kill the gods themselves.

Now, the gods gone, the Swords scattered across the land and Mark, Prince Consort of Tasavalta, must find Woundhealer, the Sword of Healing, to help his young son Adrian.

But the evil wizard Burslam has joined with Mark’s enemy, Baron Amintor, stealing Woundhealer and luring Mark’s nephew Zoltan away — only to have Zoltan begin his own dangerous quest.

Fred Saberhagen's Book of Swords novels have captivated fantasy readers for more than a decade. Here, now available in one volume, are the three books that started it all.

For a game the gods have given the world twelve Swords of Power so that they might be amused as the nations battle for their possession. But Vulcan the Smith has had his own little joke: the Swords can kill the gods themselves. What started out as Divine Jest has become all too serious as the gods fight to recover the Swords, and mortals discover that the mantle of power is more delicious and more terrible than anything they could have imagined.

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1 lecteurs

Long ago, the gods forged Twelve Swords of Power and threw them on the gameboard of life to watch men scramble. But they had forged too well: the Swords could kill the gods themselves.

Now the gods gone, the Swords are scattered across the land, some held by those of good heart . . . others by those whose purposes are evil . . . and one, Sightblinder, is held by Arnfinn, a young country boy who knows nothing of the Tale of Swords or of Sightblinder's power; to make the viewer see that which he most desires -- or most fears.

The tale begins innocently enough as Prince Mark of Tasavalta, accompanied by his nephew Zoltan and doughty Ben of Purkinje, seeks out the castle of the good and mighty wizard Honan-Fu, hoping that Honan-Fu will agree to tutor Mark's young son Adrian. But as they approach the lakebound keep, soldiers set upon them, and Mark is seized by an enormous griffin, carried off to the castle, and thrown into a hellish prison of enchantment.

Honan-Fu, powerful as he is, has been vanquished by the Ancient One, a being at once reptilian and human who has slipped the bonds of time, armed not only with his personal spells and demons, but with Prince Mark's captured weapon, the Sword of Force, Shieldbreaker.

It is up to Ben and Zoltan to rescue Mark. But first they must deal with ex-Queen Yambu, and the unlikely assistance she offers; with the innocent Arnfinn, holder of Sightblinder; and with the stunningly beautiful girl Arnfinn loves -- the Lady Ninazu, Honan-Fu's daughter. Not to mention the enigmatic Emperor.

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The Sword Stonecutter -- which can hew mountains and diamonds with equal ease -- is missing. The Sword has been stolen from Prince al-Farabi's desert caravan, from the tent of young Kasimir, a physician en route to the city of Eylau in search of employment. Fortunately, at the next oasis Kasimir encounters the legendary Magistrate Wen Chang, whose black, glittering eyes (it is said) can see into the secret hearts of men and women.

It is even greater good fortune that Wen Chang undertakes the finding of Stonecutter, for his strength is more powerful than magic: it is intelligence.

As al-Farabi follows the thief's trail into the desert, Wen Chang and Kasimir make their way toward Eylau. Finding evidence of Stonecutter's passage -- an unmistakably smooth and easy roadway cut through a ridge -- Wen Chang quickly learns of a mysteriously missing man -- and three murders.

In the walled city of Eylau, where the Red Temple, devoted to sensual pleasures, has engaged the great sculptor Robert de Borron to create new statuary, Kasimir encounters embarrassment and Natalia, a young woman who is more beautiful unclothed than clothed.

Meanwhile, Wen Chang has learned of a certain fabulous diamond, and of Mistress Headmark, the lapidarist whose duty it will be to cleave it, perfectly.

Either a lapidarist or a sculptor would have great use for Stonecutter . . .

But so would the smoothest assassin Eylau has ever seen.

Wen Chang and Kasimir have only a slim chance to find Stonecutter -- if they can stay alive.

The third and final novel in 'The Book of Swords' trilogy.

More stories of the twelve Swords continue with the Lost Swords series.

The gods, the creators of the twelve Swords, realize their error in giving powerful Swords to humans. The humans, both good and evil, are ready to fight to the death to acquire and retain the Swords. With the Swords, new ideas and new dreams have entered the world. A change is taking place that threatens the gods' very existence.

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17 lecteurs

Pour un vampire, l'amour éternel n'est pas un simple rêve...

Se dissimulant sous l'identité de l'énigmatique M. Thorn, Dracula s'intéresse de très près à la vente aux enchères d'un tableau de la Renaissance italienne. Et pour cause : c'est un portrait de celle qui fut un temps sa femme, Helen, soeur du roi Mathias de Hongrie. Un tableau qui, s'il est signé Verrochio, est en fait l'oeuvre d'un certain Leonardo...

De quoi susciter quelques convoitises et expliquer le sanglant assassinat de l'ancien propriétaire et de sa nièce.

Mais Dracula est persuadé que quelque chose d'autre se cache derrière tous ces meurtres et toutes ces manipulations. Il finit par soupçonner que celle qu'il croyait morte depuis des siècles est toujours là, toujours aussi jeune et désirable.

Et, si c'est le cas, il n'y a qu'une seule explication...

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18 lecteurs

VO "An old friend in the family"

Les vampires ne peuvent rentrer chez vous que si vous les y invitez. Mais parfois il est difficile de faire autrement.

Kate ne dormait pas. A demi-consciente, elle entendit des pas dans l'escalier, puis des voix dans la pièce. Elle vit des hommes en uniforme se pencher sur elle.

Ils vont me ramener à la maison, pensa-t-elle, m'arracher à ce cauchemar.

Le policier saisit son bras, il était incroyablement raide. « A mon avis, dit-il, ça fait au moins deux ou trois jours qu'elle est morte... »

Né en 1930 à Chicago, Fred Saberhagen est surtout connu en France pour le cycle de science-fiction des « Berserkers ». Mais il est aussi l'un des grands maîtres de la terreur et a été choisi par Coppola pour écrire son « Dracula ».

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