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Toutes les séries de Georges-Jean Arnaud

16 livres
93 lecteurs

Sur une Terre envahie par les glaces, la survie de l'espèce humaine est assurée par les grandes compagnies ferroviaires qui se partagent le globe. Le rail apporte chaleur, nourriture, mais aussi une dictature impitoyable.

Mêlé malgré lui aux intrigues de la Compagnie, le glaciologue Lien Rag va s'intéresser un peu trop à l'origine des Hommes Roux, capables de résister à des températures de moins quarante, et découvrir la dangereuse ivresse de la révolte...

63 livres
96 lecteurs

Depuis quelques siècles, une nouvelle ère glaciaire s'est abattue sur le monde, obligeant l'humanité à vivre dans des villes sous dômes, mobiles le long de gigantesques voies ferrées. Quatre ou cinq Compagnies se partagent le monde, l'état de guerre est permanent, et il n'est pas rare de voir passer à l'horizon quelque cuirassier, torpilleur ou ville-forteresse utilisant à la fois des dizaines de voies...

A l'extérieur, par moins 50°, survivent les Hommes Roux, humanoïdes génétiquement transformés, entourés de hordes de loups, et quelques communautés de marginaux, utilisant les étages supérieurs d'anciens gratte-ciel ensevelis.

24 livres
12 lecteurs

Quinze années ont passé depuis la mort du Kid, et la réapparition du Soleil est toujours vécue comme un drame.

Les anciennes puissances ferroviaires n'existent plus et la Terre est partagée, entre les deux tropiques, par une large barrière infranchissable aux très hautes températures : la Ceinture de Feu. L'hémisphère Nord est sous la tutelle de la Caste des Aiguilleurs qui cherche à recréer les conditions d'une nouvelle glaciation. Dans l'hémisphère Sud la situation est plus complexe : Lien Rag préside la République des Kerguelen, Yeuse n'a plus d'autorité que sur la Patagonie occidentale, et les Roux occupent l'Antarctique. Enfin, le professeur Charlster et les Simone, cette dynastie de nains vivant depuis près de deux mille ans à bord du voilier nucléaire Chimère, sont appelés à jouer un grand rôle.

11 livres
11 lecteurs

Par l'auteur de « La Compagnie des glaces », la saga mythique de la science-fiction française. Sadon partageait l'obsession de tous les Chasseurs : pister, traquer, tuer le renne qui permettrait à sa famille-tribu de subsister quelques lunes de plus. Depuis que les glaces avaient envahi le globe, le plongeant dans un perpétuel hiver, la barbarie semblait avoir repris ses droits et désormais, seuls les plus forts, les plus rusés pouvaient espérer survivre. Mais Sadon, lui, avait conservé quelques rudiments de langages. Parfois, au fond de son igloo puant la peau mal tannée, à la lueur d'une lampe à graisse, il sortait de son vieux sac l'objet étrange que le destin avait un jour placé sur son chemin, le bien le plus précieux qu'il lui eût jamais été donné de posséder et dont il ne se séparait jamais. Un atlas. C'était un livre fascinant, qui regorgeait de noms à la signification mystérieuse tels que Paris, autoroute ou encore voie ferrée. Des mots que Sadon aimait lire et réciter longuement, comme une litanie, en rêvant de ce monde de bonheur où les hommes avaient chaud et pouvaient de déplacer à l'aide de bruyantes machines. Mais peut-être n'était-ce qu'une légende ?

3 livres
14 lecteurs

Médiévales et superstitieuses, les différentes populations de Mara se méfient des sciences et des techniques. La planète isolée de l'univers depuis neuf siècles vit un Moyen Age barbare et cruel. Quelques villes lugubres et tyranniques regroupent les individus les plus inquiets dans les labyrinthes ténébreux de leurs niveaux inférieurs. Les Maîtres de la Cité donnent, dans des cirques grandioses, des spectacles sanguinaires à la population conditionnée par la terreur depuis la Grande Séparation avec le reste du monde. Laur le Négociateur a reçu de son protecteur Cydras le Reclus une éducation clairvoyante qui finit par le rendre suspect aux yeux de l'Honorat qui règne sur Vasa, la Cité des Boues.

Volume 1 du Cycle : La Grande séparation :

1 / Les Croisés de Mara

2 / Les Monarques de Bi

3 / Lazaret 3

Tous les livres de Georges-Jean Arnaud

Edith Leblanc passait une existence tranquille dans sa villa cossue de Toulouse, entre sa belle-mère et sa peinture, jusqu'au jour où un couple de jeunes voyous recherchés par la police réussit à s'installer chez elle et fit de sa vie un véritable enfer.

Madrid à l'heure où le Caudillo agonise dans son palais du Pardo et que les intrigues les plus féroces se trament. Les guérilleros du Christ-Roi, extrémistes de droite, ne peuvent tolérer la moindre libéralisation du régime et, pour compromettre à jamais les chances de la démocratie, ont établi un plan horrible. La nuit qui suivra la mort du Caudillo, la pression du gaz dans les conduites pourries de la capitale sera poussée au maximum, d'où explosions, incendies, panique générale qu'une habile propagande mettra sur le compte de la Junte démocratique. Envoyé comme observateur auprès de la Junte, Kovask participe à la lutte sournoise et implacable.

Des opposants chiliens exilés meurent assassinés un peu partout dans le monde. Argentine, Italie, Washington. Cette fois, c'en est trop pour le Sénat américain et pour la commission des Affaires étrangères que préside le vieux mais terrible sénateur Holden. Il n'accepte pas que Pinochet exporte ses méthodes sanglantes sur le sol américain. D'ailleurs il n'a jamais accepté Pinochet, comme la plupart des Démocrates américains. II charge le Commander d'enquêter sur ces mystérieuses affaires, estimant qu'elles ne peuvent exister que grâce à des complicités dans les hautes sphères de son pays.

France, l'argent de tes riches fout le camp. Par d'innombrables filières. Mais celle décrite dans ce roman est assez astucieuse pour attirer l'attention du sénateur Holden et de son équipe. Avec un enjeu assez colossal d'un côté, humanitaire de l'autre.

Lorsqu'un inspecteur de police vous accable exagéré-ment de sa reconnaissance et que les coïncidences troublantes commencent à vous inquiéter, demandez-vous si vous n'avez pas le doigt dans un engrenage irréversible.

Parce que son enfant a été enlevé Marielle doit lutter contre le clan Cardèche que dirige sa belle-mère Irène d'une main despotique. Les Cardèche veulent prouver que l'enfant est adultérin. Ils se moquent bien des ravisseurs. Ce qu'ils veulent c'est économiser la rançon de un million qui déséquilibrerait leur empire de distillateurs. Marielle va relever le défi. Ce sera donc une course hallucinante pour empêcher le clan de fournir à son mari des preuves formelles. Des recherches parallèles pour retrouver le véritable père. Une lutte sans pitié jusqu'au dénouement brutal.

Le Liban en pleine guerre civile. Dans Beyrouth à feu et à sang où se combattent miliciens d'extrême-droite et commandos de religion musulmane, un prêtre américain, le R.P. Killarney, chef d'un groupe de curés de choc, le groupe Spellman, entraîne les jeunes chrétiens à la guérilla et attend les armes que doit lui apporter, de Thaï-lande, un vieux cargo rouillé, le Saint-Patrick. De quoi équiper plusieurs milliers de combattants. Mais la gratuité de ces fournitures guerrières fait grimacer les financiers et féodaux du pays qui n'en continuent pas moins, malgré les événe?

ments, à faire des affaires. Mandatés par le Sénat Américain, le Commander Serge Kovask et la Mamma essayent d'y voir plus clair.

Un interdit de séjour inquiétant revient dans la petite ville la nuit même où tous les notables du cru se refont une conscience au Bal de Charité du Grand-Hôtel. Mathieu Rosny, jeune journaliste local, connait seul sa présence dans la ville. Fouillant dans les archives, il reconstitue en partie l'histoire d'un hold-up vieux de quelques années. Lorsqu'il se rend à la soirée pour les inévitables photographies des personnalités présentes, il ignore que, involontairement, il vient de déclencher le drame. Dès lors, les événements se précipitent et Mathieu Rosny plonge en plein cauchemar alors que le bal bat son plein autour de lui. Chaque visage familier devient un masque derrière lequel se dissimule son assassin et il a l'impression que toute la petite ville hostile le traque.

Mathias Alrigue sait qu'il est le prisonnier du petit village. Jadis, les habitants l'ont protégé, accepté sans se soucier des graves accusations portées contre lui. Il croit en payer le prix en subissant sans révolte certaines vexations, en acceptant plusieurs compromissions mais un beau jour on lui fait comprendre qu'il doit aller plus loin encore. On lui réclame la vie d'un homme. Oh, peu de chose, la vie d'un ouvrier agricole espagnol. Lui qui s'est distingué en massacrant des populations lointaines ne peut faire la fine bouche devant un seul homme. Au bout du rouleau, Alrigue ne cherche pas à se révolter. Il n'est plus qu'une machine à tuer ? Soit !

1 lecteurs
1 lecteurs

Ce soir-là, par un brouillard épais, Claire Rousset trouve ce hameau des Dombes comme privé de vie. Des maisons sans lumière, un silence lourd comme si d'un coup les habitants n'existaient plus. Son ex-mari qui lui avait téléphoné de venir était malade, très affaibli, vomissant le sang. Elle décide de rester auprès de lui jusqu'au lendemain. Et dans la nuit elle se réveille. Une pluie battante crépitait sur le toit au-dessus de sa tête. Une pluie bien étrange qui empestait l'essence. Et d'un seul coup le hameau entier s'embrase.

1 lecteurs
4 lecteurs

« La vie en immeuble, ses règles, ses paumés, ses zinzins, son racisme. Un couple menacé d'expulsion se suicide. Enquête, par une assistante sociale portée sur le cognac. Fin hallucinante. C'est Bunker-parano, réédition, de Georges J. Arnaud, génial spécialiste, au moins depuis Le Coucou, de la maison piège et des appartements témoins, du pire. » Michel Grisolia, L'Express.

Pour Sandrine le monde où elle vit est absurde. On la paye pour garder deux teckels de luxe, pour les surveiller, les nourrir, les baigner, les chouchouter mieux qu'elle ne le ferait pour des enfants. D'ailleurs sa riche patronne ne badine pas à ce sujet. Les teckels valent une fortune et, lorsqu'ils disparaissent, la jeune fille s'affole, les cherche avec la peur d'être accusée de les avoir volés. Et elle découvre ce qu'elle aurait dû toujours ignorer, le visage d'un vieillard sénile derrière les vitres d'une voiture. Un vieillard pour lequel tout le pays risque d'être inquiet le lendemain car il sera considéré comme perdu dans les bois à la suite d'une fugue.

Colonel Dog, un personnage inquiétant, officier français ieille souche huguenote engagé dans la lutte contre les papistes irlandais, accusé de plusieurs crimes à Belfast. Un être cruel et sanguinaire mais certainement téléguidé, travaillant peut-être pour ces firmes internationales qui veulent écraser toutes les revendications des ouvriers catholiques irlandais. Dans un Belfast où la guerre civile n'en finit pas de faire morts. Colonel Dog utilise des chiens dressés pour ses attentats et ses règlements de compte personnels. La Mamma Kovask suivent la piste de ce personnage étrange.

Pourquoi les descendants des Bardone, vieille famille d'immigrés italiens, sont-ils abattus dans divers Etats des U.S.A.? Pourquoi l'une de ces descendantes, dis-graciée par la nature, est-elle épargnée et simplement enlevée ? Le Commander Serge Kovask, qui ne croit pas à une banale affaire criminelle, finit par établir un point commun entre ces gens-là : tous possèdent dans leurs veines un sang d'un groupe rarissime. La Mamma Cesca Pepini va se faire passer pour une fille Bardone et attendre, non sans angoisse, l'arrivée des deux assassins dans son petit appartement du quartier italien.

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Amiral Antoine Sanguinetti : «Les réformes de l'armée, depuis trois ans, ont pour objet de lui permettre de maintenir l'ordre capitaliste.»

Bon ! Et la Défense nationale, dans tout ça ? Juste quelques bombinettes sans intérêt? Tout le reste n'est instruit, encadré, conditionné que pour la lutte anti-subversive ? Sélectionne-t-on les réservistes pour des manoeuvres spéciales qui permettront de repérer les suspects bons pour les stades ? Stades concentrationnaires s'entend ! Petit galop d'essai en Provence où l'on va cerner quelques écolos barbus et s'en amuser un brin. La fiction n'est plus ce qu'elle était.

Ce « Coup de Vent » est une luxueuse boutique de mode de la 5e avenue à New York. Le Commander, au terme d'une enquête mouvementée et sanglante l'ayant entraîné en Espagne et en Argentine, espère trouver là le cerveau qui organise aux quatre coins du monde des attentats dirigés contre les principaux fournisseurs de U.S. Navy.

Sofia Moladva, la directrice, est une femme secrète, élégante et sensuelle. Serge Kovask essaye de pénétrer dans son intimité sous une identité usurpée. Est-elle le chef mystérieux du réseau impitoyable ? N'est-elle qu'une façade, un bouclier combien sexy qui protège quelqu'un de haut placé ?

Une campagne de promotion sans précédent pour faire le succès du Mundial (Coupe du monde de Football) 1978. La meilleure agence de publicité américaine engagée par la Junte argentine. Quelques joueurs 'réticents menacés de sanction par certains dirigeants internationaux, d'autres carrément achetés. Fiction ou réalité? Une occasion pour le Commander d'enquêter sur les implications du sport dans la politique internationale.

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Toulon, 1775. Les galères de la Méditerranée sont amarrées aux quais, inertes, en plein cœur de la ville. Plus de rameurs mais des bagnards, dont certains bénéficient du privilège, le jour, de quitter les pontons : ouvriers, domestiques, ils s'engagent au service d'artisans ou de commerçants à condition de revenir la nuit réintégrer leurs chaînes.

Crâne d'Argent est de ceux-là. Employé chez les Cordouan, une modeste famille de marchands de chandelles, cet énigmatique forçat se met vite toutefois, à y jouer plus que son rôle. Il devient peu à peu le conseiller occulte, l'homme d'influence, puis l'ennemi que l'on redoute ; et, avant tout, l'amant fougueux de la jeune et fière Léa qui osera franchir les mers et les océans, traverser la Révolution et prendre tous les risques, pour sauver la maison Cordouan.

Avec autant de minutie, d'exactitude historique, ce roman d'amour et d'aventure brasse les mouvements de la ville de Toulon et du commerce méditerranéen à la fin du XVII° siècle dans le feu d'une véritable épopée.

Etre juif à Prague en 1971. Avoir connu le ghetto, l'occupation allemande, avoir vécu comme un rat dans son trou pendant des années et ne pas être tout à fait certain aujourd'hui qu'on ait le droit de vivre comme tout le monde, de respirer libre-ment. Sentir une constante menace peser sur le moindre de ses gestes. Etre obligé de travailler à un film sur la condition des Juifs dans les pays de l'Est en sachant qu'il s'agira d'un documentaire faussé, de pure propagande. Accepter tout cela jus-qu'à ce qu'un beau jour on détienne dans ses mains la possibilité d'échapper à l'enlisement. Tel est le destin de Joseph Zermann. Et l'on voudrait qu'il se sacrifie pour sauver d'autres vies, des milliers de vies ? Jamais.

Aurélie, Clarisse. Pas tout à fait seize ans. Plus que belles, merveilleuses de grâce, d'esprit, d'insolence et de tendresse, elles se partagent le box office de leur pensionnat et leurs frasques, leurs impudiques élans les poussent au hit-parade des élèves impossibles. A la suite d'une révélation maternelle Aurélie se découvre enfant incestueuse et auréolée d'un mystère aux éclats menaçants. Mais quel est ce père étrange, insaisissable dont l'approche est' si dangereuse et dont la route tourmentée semble se joncher de cadavres de filles-fleurs ? Et s'il n'était qu'un reflet qui obsède une vieille fille alcoolique et cupide qui vit dans une surprenante tanière?

Par camions entiers, l'ancien régime dirige ses dossiers compromettants vers l'incinérateur des résidus urbains d'Issy-les-Moulineaux. Nous sommes à la veille de la passation des pouvoirs à Paris, après les présidentielles. Le sénateur, le Commander et la Mamma sont à l'affût d'un certain dossier, mais découvrent un complot politique.

Tout commence dans le camp Lejeune, camp réservé à l'entraînement des Mari ries de la Fleet Force, un endroit impossi ble situé dans les marais de la Caroline du Nord où les moustiques et la jungle préparent au combat du Vietnam. Le Commander, Serge Kovask, y subit un entraînement spécial. Tous les jours au volant d'une voiture il plonge dans les eaux profondes des marais et des canaux pour expérimenter un nouvel appareil res piratoire de taille réduite.

Est-ce en vue d'une nouvelle mission Celle-ci va le conduire en Floride, puis en Ukraine, à Kiev, en compagnie d'une jeune et jolie fille dont il sera devenu, pour les besoins de la cause, le mari. Curieux mariage où les époux auront toutes les raisons de se méfier l'un de l'autre.

Mais à Kiev, le Commander se voit proposer un étrange marché dont il ne peut refuser les terribles conditions.

Tout commence dans le camp Lejeune, camp réservé à l'entraînement des Marines de la Fleet Force, un endroit impossible situé dans les marais de la Caroline du Nord où les moustiques et la jungle prépàrent au combat du Vietnam. Le Commander, Serge Kovask, y subit un entraînement spécial. Tous les jours au volant d'une voiture il plonge dans les eaux profondes des marais et des canaux pour expérimenter un nouvel appareil respiratoire de taille réduite.

Est-ce en vue d'une nouvelle mission ?

Georgie Ramos était mort. Comble de l'absurde : pour rien.

Où que vous soyez, où que vous. ayez fait votre trou, le " service " vous retrouvera toujours, s'il estime avoir besoin de vous.

Histoire de vous en creuser un autre, de trou !

Celui dans lequel on vous enterrera...

Juliette, syndic d'un immeuble en copropriété, est accablée sous les problèmes d'une telle charge. Tout commence par une histoire de chauffage déficient et continue par une persécution sournoise dont elle se sent la victime sans en connaître la raison. Avant elle deux syndics en sont morts.

C'était à Rouen que toute l'affaire se nouait, le Commander Serge Kovask en. avait l'intime conviction. II ne cessait de cher-cher en compagnie de la Mamma, rencontrait des gens étranges dont certains mouraient peu à peu. Des milliards volés aux P.T.T. par des commandos politiques et reconvertis dans la propagande électorale. Et il y avait ce fameux message codé qui faisait allusion à une chanson sur Gérard Philipe : « Il était un prince en Avignon » dont il ne parvenait pas à comprendre le sens. Il y avait aussi cette femme plutôt laide qui se baladait pieds nus et en manteau de fourrure.

Une étrange fille que cette Luiza Palaz, capable de nager des heures durant dans les eaux glacées des archipels du Sud chilien sans autre inconvénient. Une anomalie de la nature? Une mutante ? Ou plus simplement un joti cobaye conditionné par un génial chercheur spécialiste des hormones ?

Traquée par un dangereux médecin japonais, Luiza accepte la protection du Commander, mais n'est-ce pas se jeter dans ta gueule du loup ? Mais la Navy est prête à payer le prix fort contre te mystérieux traitement qui permettra aux hommes d'affronter les températures les plus dures. Que de possibilités pour les soldats, les hommes-grenouitles et les cosmonautes !

Echelon de destruction :

- En cas de besoin, des armes pour-raient être acheminées très vite d'Argentine en Uruguay... Matériel américain, bien entendu... Imaginez ce que produirait l'usage de ces armes utilisées contre des ouvriers et des étudiants...

- Le complot existe ? tiqua Baker.

- Oui, mais qui agit ? Ceux qui sont parvenus à lever un coin du voile ont été éliminés avant d'avoir pu parler... Je vous souhaite bien du plaisir...

Echec au froid, commander :

Traquée par un dangereux médecin japonais, Luiza accepte la protection du Commander, mais n'est-ce pas se jeter dans la gueule du loup ? Mais la Navy est prête à payer le prix fort contre le mystérieux traitement qui permettra aux hommes d'affronter les températures les plus dures. Que de possibilités pour les soldats, les hommes-grenouilles et les cosmonautes !

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Personne ne croyait à l'existence de ce petit garçon vêtu d'une grande cape noire. Ni les gens du pays ni son mari. Seule Charlotte l'avait vu, lui avait parlé, l'avait reçu dans sa maison. D'ailleurs, il devenait parfois envahissant, capricieux. Lors-qu'il n'était pas là elle souffrait de son absence mais prenait peur lorsqu'il revenait. Autour d'elle, on commençait par la trouver vraiment bizarre avec son idée fixe et son mari ne voulait plus qu'elle reste seule.

Les gens pensaient qu'elle devenait folle et elle-même finissait par croire que l'enfant n'était qu'un fantasme. Et puis le chien Truc disparut. Charlotte en le cher-chant découvrit un cadavre dans une maison abandonnée.

Jusque-là, Suzan avait été, avant que son mari ne meure au Viét-nam, une femme américaine comme tant d'autres. Un peu gauchiste peut-être parce que manifestant contre la guerre et Nixon. La voilà veuve d'un garçon mort mystérieusement. Alors, elle se lance dans une lutte courageuse pour établir la vérité, crée une association des parents des victimes, collecte les témoignages, harcèle les pouvoir publics, les élus, mobilise l'opinion publique. Tant et tant qu'il faudra bien que l'on sache un Jour comment sont morts quatre-vingts garçons américains et pourquoi ils sont morts.

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Deux villages servent de cadre à cette histoire. L'un n'est désigné que par la lettre G...; l'autre, Chaleins, existe vraiment.

G... fait partie du passé des personnages. C'est un lieu assez flou dans leur souvenir. Chaleins est un village paisible qui n'a certainement jamais connu de tels drames. D'ailleurs, le bureau de poste n'y existe pas et il doit se contenter d'une cabine téléphonique.

Ces indications suffisent pour préciser que toute ressemblace avec des personnes ou des faits réels serait fortuite.

Jean-Paul II déclare que l'Église ne fait pas de politique mais celle de Pologne pousse Lech Walesa à la révolte quitte, lorsque les Russes se montrent menaçants, à se ranger aux côtés du parti communiste de Pologne pour modérer le leader syndical. Les évêques allemands appellent à voter Strauss. C'est un fiasco et Jean-Paul Il accourt en Allemagne de l'Ouest pour féliciter Schmidt. Au Portugal le groupe de Fatima demande que l'on noie les leaders politiques de gauche. En France... Ouvrez ce livre et vous saurez.

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Sadon partageait l'obsession de tous les Chasseurs : pister, traquer, tuer le renne qui permettrait à sa famille-tribu de subsister quelques lunes de plus. Depuis que les glaces avaient envahi le globe, le plongeant dans un perpétuel hiver, la barbarie semblait avoir repris ses droits et désormais, seuls les plus forts, les plus rusés pouvaient espérer survivre. Mais Sadon, lui, avait conservé quelques rudiments de langages. Parfois, au fond de son igloo puant la peau mal tannée, à la lueur d'une lampe à graisse, il sortait de son vieux sac l'objet étrange que le destin avait un jour placé sur son chemin, le bien le plus précieux qu'il lui eût jamais été donné de posséder et dont il ne se séparait jamais. Un atlas. C'était un livre fascinant, qui regorgeait de noms à la signification mystérieuse tels que Paris, autoroute ou encore voie ferrée. Des mots que Sadon aimait lire et réciter longuement, comme une litanie, en rêvant de ce monde de bonheur où les hommes avaient chaud et pouvaient de déplacer à l'aide de bruyantes machines. Mais peut-être n'était-ce qu'une légende ?

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"Il y en avait peut-être des centaines de milliers de ces vers jaunes et gras qui dévoraient le corps de son amant. Ils étaient partout, dans les aines, sous le scrotum, sous le pénis inerte, et ils ondulaient comme une boue en fermentation, un marécage grouillant de forêt tropicale."

Prague, la ville des milles mystères, la ville halluciné et hallucinante, la Cité du Juif Errant, du Golem, des Alchimistes et de Kafka. Les fantômes du passé y sont légion, imaginaires ou réels, comme celui de l'oberstumführer Rankel, bourreau des juifs, qui réapparut dans les nuits de 1972 pour reprendre son sinistre travail de pourvoyeur des camps et des fours crématoires. A nouveau, des familles disparaissent, des gens sont persécutés. Fantasmes dus à une nouvelle explosion de racisme ou bien curieuse projection d'un passé récent dans un quotidien angoissant ? Mariana Staker assiste impuissante au nouveau martyre de ses parents, à nouveau traqués par ces spectres du passé.

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Elsa et David mènent une vie dorée dans la magnifique villa de leurs parents adoptifs. Mais Mme Mabel, la bonne de la famille Laroque, épie chacun de leurs gestes. Elle croit que Elsa est Marie, sa propre fille disparue quelques années plus tôt. Cette conviction tourne à l'obsession et empoisonne la vie des Laroque. Quel secret dissimule Mme Mabel ? Quelles sont ces lettres qu'elle va régulièrement chercher à la poste et qui disparaissent ? L'angoisse monte et atteint son paroxysme lorsque Véronica, une amie des Laroque qui a peut-être découvert quelque chose, meurt victime d'un tragique accident. Un suspense mené de main de maître dans une atmosphère familiale étouffante.

La police à l'aube, les perquisitions arbitraires, les coups, les représailles, les arrestations et les exécutions sommaires, vieux souvenirs du temps de l'occupation. Le Vel' d'Hiv' en juillet 42. Et tout recommence une fois de plus, mais en Cisjordanie. Et l'armée d'occupation est juive cette fois. Comment l'admettre ? Comment admettre le napalm, les bombes à billes, les camps de concentration, les tortures quand elles sont le fait des Israéliens ? A quoi servent les six millions de cadavres des fours crématoires si c'est pour recommencer même à moindre échelle quarante ans plus tard ? Quelle Terre Promise peut-elle devenir Paradis à ce prix-là ?

Elle se racontait longuement deux fois par semaine dans les lettres qu'elle adressait à son mari travaillant en Argentine. Par le détail elle lui décrivait sa vie dans ce petit mas de la région toulonnaise. Une vie calme, paisible, sans grand relief. Mais jamais elle ne confiait à son mari que tous les jours elle se rendait à Toulon, qu'elle y louait un studio meublé ou elle changeait de vêtements, de chaussures, coiffait une perruque blonde et ainsi transformée allait retrouver une jeune employée de l'Arsenal qui la considérait de plus en plus comme sa meilleure amie. Durant des heures elle jouait une étrange comédie, se faisant passer pour une dactylo et pour l'épouse d'un marin en mission à Tahiti. Pourquoi tous ces mystères ?

Cesca Pepini, la Mamma qui galope dans les rues de Bahia (Brésil), déguisée en religieuse, et tirant derrière elle un blessé couvert de pansements d'une main, tandis qu'elle tire de l'autre sur ses poursuivants. Le Commander engagé jusqu'au cou et comme d'habitude, dans une mission pourrie où la C.I.A. son ennemie intime, joue un vilain rôle. Un pays sous la botte d'une dictature féroce et sanglante. Un neurotoxique utilisé à titre expérimental contre un village perdu dans le polygone de sécheresse.

Un moyen radical pour régler certains problèmes intérieurs des U.S.A., si on n'y prend garde.

Kern dans la mazurka

Tout ce qu'à Langley on avait pu dire à Kern se résumait en une phrase : " Le Directeur vous attend à Paris ".

A Paris, le Directeur arpentait le bureau de long en large.

- L'Europe est devenue un paradoxe. La liberté explose à l'Est. C'est contagieux la liberté, Kern. Varsovie bouge. Ça grenouille... Le général Boleska, adjoint au Ministre de la Défense polonais est prêt lui aussi à " choisir " la liberté.

- Autrement dit, Monsieur, vous m'offrez un voyage en Pologne ?

- Exact. Mission : ramener Boleska. Moyens : locaux. L'antenne C.I.A. a monté toute l'affaire. Elle manipule le " double qui a contacté le général. C'est simple, non ?

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Le commander et l'évadé

La spécialité du chauffeur de taxi argentin, Martin Sartino, est d'assassiner ses clients pour les voler. Jusqu'ici, il a pu exercer sans trop d'ennuis son violon d'ingres. Sa dernière victime est un officier supérieur de la Navy en mission secrète. Martin Sartino n'a rien trouvé d'intéressant dans la ser¬viette en cuir qui ne contenait que quelques documents secrets. Lors-que le Commander est chargé de récupérer ce précieux contenu, Martin Sartino, enfin démasqué, se trouve dans une prison de Buenos Aires. Une seule solution : le faire évader pour qu'il indique la cachette de la serviette. Mais d'autres servi-ces secrets concurrents y ont également songé.

Livre composé de deux romans d'espionnages : Kern dans le pot au noir de Marc Revest et Le commander souffle la torche de G.-J. Arnaud

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De son miroir vitré, Gérard Fougray, présentateur de radio et accessoirement animateur des ventes dans un hypermaché, voit la foule se ruer sur les marchandises offertes aux tentations... Ce sont les veilles de Noël et les acheteurs excités, névrosés par le matraquage publicitaire, ignorent que leur vie est peut-être en danger dans ce temple de la consommation forcée... Il y a déjà un cadavre de femme étranglée dans un vestiaire désaffecté... Et Fougray se sent le maître de cette foule conditionnée... Du geste, de la voix, il peut la manoeuvrer, disposer d'elle comme un général de ses soldats, la conduire vers une mort affreuse, ou... dans un dernier sursaut de pitié, la détourner de son destin..

Un amnésique hante les rues d'Istanbul puis celles de Palerme en Sicile. Est-ce un Américain ? Un marin américain ? _Un rescapé du sous-marin atomique " Ruggle englouti dans l'océan Indien depuis des mois ? Mais il n'y avait aucun survivant. Alors ? Un déserteur ? Un saboteur ?

La veuve d'un quartier-maître du même sous-marin reçoit une lettre bôuleversante qui lui fait traverser l'Atlantique avec fils. Son mari serait vivant, obligé de se cacher.

Et si le " Ruggle " n'avait jamais coulé ? S'il se trouvait aux mains d'extrémistes arabes cherchant à l'utiliser contre Israël. Coup de bluff ? Oui, mais les circonstances du drame sont troublantes. Et sur la côte sud de la péninsule arabe courent d'étranges histoires sur un fantomatique submersible.

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Pendant l’occupation allemande, l’industrie chimique française chimique Ugine à Villiers-Saint-Sépulcre a fabriqué du Zyklon B pour le compte des nazis à destination des chambres à gaz…

Jules Mangille, manutentionnaire dans l’usine à cette époque, est formel : juste avant l’évacuation des dernières productions de Zyklon B, toute une cargaison a été détournée et n’a jamais pris le chemin de l’Allemagne. Où est-elle passé et à quoi a-t-elle servi ?

Alphonse Brichet, ancien Doriotiste et amateur de pigeons est mort depuis longtemps, mais son fils Philippe se livre quant à lui à des trafics assez obscurs : entre élevage de chiens, pigeons et cuves à incinération. Le Poulpe, toujours aussi déterminé, est décidé à voir clair dans ces affaires…

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1935... Dans les bars d'Adélaïde, en Australie, se murmure la légende de Fantom Harbor, un endroit mythique où tous les bateaux disparus en mer depuis des siècles auraient trouvé refuge... Si l'on reparle de Fantom Harbor, c'est qu'on vient de découvrir échoué un cotre vieux de cent cinquante ans avec, à bord, un moribond déclarant qu'il vient de là-bas. Or le Vésuvio, le bateau d'Ugo Cardone, se trouve précisément immobilisé dans le port d'Adélaïde, faute de fret et d'argent. Mais une nuit, dans un bar, on propose à Cardone beaucoup d'argent pour transporter une cargaison de charbon jusque dans les îles de Macquarie... Ugo Cardone et son équipage n'atteindront jamais les îles de Macquarie. En revanche, ils ne tarderont guêre à s'apercevoir que Fantom Harbor n'est pas une légende et que cet atoll des Bateaux Perdus est un lieu dont on ne repart jamais une fois qu'on y a abordé...

Georges Amoun est un homme au coeur pacifique. Lui et ses trois amis libanais sont bien seuls dans cette petite cité jura-sienne assez dure aux étrangers. Lé-bas, au lointain Liban, dans un misérable village de frontière, cent vingt-huit personnes menacées de mort font confiance à Georges Amoun. Grâce à lui vont s'ouvrir les portes de France s'il peut démontrer qu'Il est un homme comme les autres. Mais les accusations les plus ignobles courent en sourdine. Un chef comptable véreux est assassiné et les passions risquent de se déchaîner. Dans les rues glacées aux fenêtres méfiantes, Georges Amoun pour-suit obstinément la vérité, mais ce n'est pas forcément celle-ci qui sauvera les siens en attente au pays des Cèdres.

Retourner vivre à la campagne, n'est-ce pas le rêve du plus grand nombre?

Faire son pain, traire ses chèvres, élever des lapins et des poules, aller cueillir des champignons et des fruits sauvages, profiter de chaque instant qui passe, quoi de plus sain, de plus enrichissant? Surtout après des années d'H.L.M., de frustrations et d'aliénations de toutes sortes. Mais il ne faut pas s'installer au hasard. Il faut choisir son coin avec un soin attentif sinon on risque de se retrouver au milieu d'êtres encore plus frustrés, sinon frustes et complètement aliénés.

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Quelques années après la fin de la Commune de Paris, un étrange cortège chemine dans le Languedoc, à travers les Corbières. Escortée par Morchailles, un gendarme à cheval, Zoé, l'épouse d'un communard condamné au bagne de Nouvelle-Calédonie, ramène, dans un cercueil plombé, le corps de son mari Constantin Torneilles pour l'inhumer dans son village natal. Mais le voyage jusqu'en France a été éprouvant et le cercueil est endommagé. Morchailles se met en quête d'un étameur pour ressouder l'enveloppe de plomb qui isole le mort, et permettre ainsi au voyage de se poursuivre jusqu'au bout. Après bien des efforts, Philibert, un jeune étameur de Leucate, réussit à réparer les dégâts. Zoé loue ses services pour qu'il vienne durant plusieurs jours renforcer son escorte. Durant le long cheminement du sinistre équipage qui traverse plusieurs villages, l'atmosphère s'alourdit. Certains habitants les accueillent, d'autres les fuient. Une nuit, la maison où ils s'étaient arrêtés pour dormir s'embrase. Une main criminelle y a mis le feu. Philibert commence à avoir des doutes : quel redoutable secret cache donc ce convoi mortuaire ?

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Décembre 1829. La neige tombe sur Paris. Rue Vivienne se tient l’étude des frères Roquebère, jumeaux et avoués : Hyacinthe, sérieux et distingué,Narcisse, le joyeux luron. Les voici plongés dans une sombre affaire de captations criminelles d’héritages.

Avec les Roquebère, au cours d’une enquête aux multiples rebondissements, découvrez Séraphine, leur jeune saute-ruisseau délurée ; le cupide officier de paix Parturon ; Thierrois, le fournisseur des Enfants Assistés ; la troublante marquise de Listerac ; avec l’exceptionnelle participation de l’ex-bagnard, ex-policier, François Vidocq.

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Le vieil immeuble lézardé se refermait sur Roger Courson avec une tendresse inquiétante de monstre familier. De ses fondations fissurées sortaient lés êtres maléfiques qui avaient déjà hanté son enfance pauvre. Assassin traqué, il était revenu au sein d'un passé sordide mais douillet comme un nids à rats. Et le piège se refermait sur lui. L'HOMME NOIR courait à nouveau dans les couloirs humides, le traquait impitoyablement. Mais n'était-il pas devenu lui-même L'HOMME NOIR, dont la silhouette horrible faisait hurler les enfants surpris dans les replis de la vieille construction chancelante ?

Suivi de Enfantasme, L'enfer du décor, Les jeudis de Julie.

G.-J. Arnaud n'est pas que l'auteur de La Compagnie des glaces, le célèbre cycle de science-fiction paru au Fleuve Noir. Loin s'en faut. Le présent recueil réédite quatre classiques du « policier à coloration fantastique », un genre dans lequel cet écrivain, l'un des plus inventifs de la fiction française, a toujours excellé. Ces romans distillent un fantastique subtil, débarrassé des épouvantails habituels, s'insinuant comme un poison dans le quotidien le plus banal. Plongé dans l'inquiétude et le mystère, le lecteur va passer d'un vieil immeuble hanté par L'Homme Noir, à un petit garçon fantôme devenant de plus en plus envahissant (Enfantasme), puis à un village infernal où un couple de citadins pensait avoir trouvé le paradis (L'Enfer du décor), et enfin il fera connaissance avec une fillette à l'imagination excessive, dont les personnages qu'elle invente semblent surgir dans la réalité (Les Jeudis de Julie.)

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Une nouvelle ère glaciaire s'est abattue sur la terre. La planète toute entière est recouverte d'une épaisse couche de glace. Heureusement, les Compagnies ferroviaires ont développé un immense réseau de voies ferrées, sur lesquelles se presse ce qu'il reste d'une humanité frigorifiée… et soumise. Pour ne pas perdre leurs pouvoirs, les Compagnies interdisent tout progrès qui permettrait à l'humanité de se passer du rail. Et malheur à ceux qui, comme Lien Rag, tentent de défier leur autorité ! Pourchassé par les Compagnie, encerclé par une nature hostile, il est pourtant bien décidé à libérer l'humanité de l'existence misérable dans laquelle elle est maintenue…Une saga indémodable qui a déjà conquis plusieurs générations de lecteur.

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Écrire de la S.F, c'est avant tout imaginer un monde et son organisation. Avec La Compagnie des glaces Arnaud invente une société régulée par le froid et le rail. Mais au-delà des actions, des intrigues qui parsèment l'ensemble de la saga ce qui fait sa force ce sont les idées, la valeurs présentées, défendues. Vous trouverez ici présentés des thèmes, des idées qui semblent avoir une certaine importance tout au long du long voyage effectué depuis la XVIIème province jusqu'à l'archipel des Kerguelen.

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Hiver 1829-1830. La neige tombe sur Paris. Rue Vivienne se tient l'étude des frères Roquebère, jumeaux et avoués : Hyacinthe, sérieux et réservé, parfois gauche; Narcisse, mondain, gastronome et quelque peu insouciant.

Avec le concours de Séraphine, leur jeune saute-ruisseau délurée, et l'aide intéressée du policier Parturon, tous deux n'hésitent pas à s'impliquer dans des enquêtes souvent dangereuses.

Pour conjurer le malheur qui peut surgir à tout moment de la Dalle aux Maudits, Cabran, le chèvre-pied, est nécessaire. L'être fabuleux existe au sein des collines où il garde son troupeau. Le vieux Ramel l'a vu, a souvent relevé la trace de l'être fabuleux. Cabran est le maître des peuples des eaux et des bois, celui du Petit Peuple des gnomes et des monstres paisibles. Seulement, pour le capturer, il faut user de ruses et d'envoûtement, composer ce dernier grâce à la semence du chèvre-pied dérobée par une vierge selon des rites précis. Alors seulement l'homme-bouc acceptera d'aider les hommes qu'il fuit depuis qu'ils ne croient plus aux divinités des champs et des bois.

Un prêtre renonçant à sa charge est-il toujours tenu par le secret de la confession ?

Pour Vincent Corti, ex-abbé Corti, la question ne se pose même pas : il ne lui viendrait jamais à l’esprit de trahir ce fidèle, qui, dans un jour de piété, lui a avoué un meurtre odieux.

Mais pour Luigi Sorgho, c’est plus compliqué. Il est de la vieille école, un prêtre défroqué, il n’a jamais vu ça !

Combien de temps un ex-abbé peut-il garder un secret avant de se faire assassiner par un fidèle paniqué ?

Surement le temps d’un drame...

Pourquoi, à Palerme, condamner la Mafia, en menacer les boss ;d'excommunication si, dans le même temps, l'Institut des Oeuvres de Religion, banque officielle du Vatican, accepte les fonds de la Cosa Nostra américaine, en transit vers les banques suisses ?

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On les appelle les Kouliks et ce sont des Indiens détenteurs d'un formidable secret... Ennio Gemini s'est mis en tête de découvrir leur territoire qui se cache quelque part dans un coin perdu d'Amazonie. C'est pour cela qu'il a loué les services d'Ugo Cardone. Mais Gemini n'est pas le seul à s'intéresser aux Kouliks et Cardone, qui pourtant en a vu d'autres, n'est pas prêt d'oublier ce qui l'attend en plein cœur de la forêt des hommes volants.

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♦ Isolée du reste de l'Univers à la suite d'une terrifiante guerre vieille de neuf siècles, la planète Mara vit dans un Moyen Age barbare et cruel.

Médiévales et superstitieuses, ses populations se méfient des sciences et des techniques. entraîné dans la croisade des Ganethiens, seuls habitants de ce monde à avoir encore foi dans la Connaissance, Laur le Négociateur finira-t-il par atteindre le Mausolée de Terana, qui renferme, dit-on, le tombeau du prophète ? Et ce qu'il y découvrira ne changera-t-il pas radicalement sa vision du monde ?

Une passionnante saga interstellaire enfin réédité et complétée.

♦ Sommaire :

1 - Les Croisés de Mara, pages 7 à 164, Roman

2 - Les Monarques de Bi, pages 165 à 314, Roman

3 - Lazaret 3, pages 315 à 463, Roman

4 - Les Ganethiens, pages 465 à 633, Roman

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Considéré depuis des siècles comme inoffensifs, les Roux, décidés à survivre au réchauffement dans la zone antarctique, partent en guerre contre la Guilde des Harponneurs, animés par une logique collective qui ne les abandonnera plus malgré les menaces de mort à l'encontre de Jdrien, leur Messie otage de la Guilde.

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Quelques millions anciens pour un Corot qui en vaut cinq ou six fois plus qui y résisterait ? Pas ces petits escrocs minables, ces filous obscurs qu'attire le gros coup à réaliser dans un minimum de risque. On 'emprunte, on vole même au besoin dans la caisse de son magasin et hop ! la maison-piège se referme à jamais sur l'imprudent. Bien fait. N'est-ce pas moral en définitive ? Mais lorsque par un effet bien connu de vases communicants ou de trop-plein la maison se vide de ses locataires au même rythme, voilà qui devient surprenant. D'autant plus que ces locataires prennent leur décision en quelques heures, comme s'ils avaient le feu quelque part ou s'ils avaient vu le diable.

1964. Gerhard Zander, citoyen allemand, débarque dans un petit patelin proche de Narbonne et y loue une maison pour un mois. Rien de plus banal, en apparence, que ce touriste d'outre-Rhin venu s'offrir un peu de douceur méditerranéenne... Oui mais voilà, Zander n'est pas un touriste et ce patelin ne lui est pas inconnu! Il y a en effet "séjourné", vingt ans plus tôt, sous l'uniforme de la Wehrmacht... Et s'il a décidé d'y revenir, c'est pour une raison bien précise qui n'a rien à voir avec la nostalgie...

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Vincent Pergotti, petit ramoneur savoyard, a disparu depuis plusieurs semaines lorsque sa mère demande à Séraphine, la saute-ruisseau de l'étude Roquebère, de l'aider à le rechercher. Rapidement la jeune fille soupçonne une mystérieuse mendiante en guenilles, "la Joncaille", d'avoir joué dans cette disparition un rôle déterminant.

Passant outre les conseils de ses patrons, provoquant parfois l'irritation de l'officier de police Parturon, Séraphine sera fascinée par cette énigme où les créations balbutiantes de Nicéphore Niepce, l'inventeur de la photographie, serviront de révélateur.

LA MORT EN GUENILLES est la sixième aventure de Séraphine et des jumeaux Roquebère dans le Paris de 1830.

Depuis plusieurs jours, le village était isolé par les chutes de neige lorsque la première apparition se produisit. En allant chercher de l'eau en pleine nuit à la fontaine de la place pour préparer son pain, le boulanger découvrit cette femme inconnue curieusement vêtue et qui s'exprimait dans une langue plus proche du patois que du français actuel. Elle mourait de faim et dévorait du regard les miches de la veille sur l'étagère. Le boulanger lui en offrit deux et lui demanda d'où elle venait. « De Burach », répondit-elle. Or, Burach était le nom du village et le boulanger n'avait jamais rencontré cette femme. La même nuit, une inquiétante charrette fantôme parcourut la rue centrale du petit bourg. Le cheval portait une cagoule et une couverture noires comme s'il traînait un corbillard.

Cinq cents mégawatts, mille mégawatts et davantage. Priorité au nucléaire, publicité effrénée pour l'équipement électrique, la demande devant forcer la main des pouvoirs publics affolés par cette course à l'énergie. Et pour faire marcher son moulin à café électrique Monsieur tout le monde veut bien oublier combien de stromtium 90 dans l'air qu'il respire, combien de radiations mortelles s'échapperont. Une commission sénatoriale américaine enquête sur ce problème brûlant. Kovask est en Iran où un incident s'est pro-duit dans une Centrale de construction récente. Accident? Sabotage? Et un homme qui vient d'être irradié s'adresse au monde entier. En vain?

Sans travail depuis plusieurs années, Julie vit chez sa mère, une vieille institutrice à la retraite. Leur existence est simple, harmonieuse. Mais quand la vieille dame décède, sa fille, désespérée et aux abois, ne se sent qu'un recours: cacher cette mort à tout le monde. Pour le meilleur et pour le pire.

Efficax se chargeait de nombreuses besognes suspectes, mais dans la plus grande légalité... Bureaux ultra-modernes dans un immeuble de vitres et d'acier, ordinateurs perfectionnés, jeunes cadres ambitieux, hôtesses à la voix érotique... Encaissement de créances, intimidation de petites gens endettés, enquêtes sur les demandeurs d'emplois, établissement d'un fichier mis à la disposition des abonnés, protection politique et surveillance des entreprises... Mais il y avait surtout le service social, dirigé par le terrible Dr Jocour... Un médecin hargneux et amer, qui harcelait ceux qui étaient en congé maladie, les traquait jusqu'à ce qu'ils reprennent leur travail bien avant la date prescrite...

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Ils constituent vraiment une Tribu, les cinq Vergèse, mais ce ne sont plus des enfants, leurs âges s'étagent entre vingt-trois et trente mais leur comportement n'est pas non plus celui d'adultes. Ils ne peuvent oublier leur adolescence. Deux filles, trois garçons qui se sont tous mariés mais dont les conjoints disparaissent étrangement les uns après les autres dans des accidents. Flore, l'étudiante, épouse de Louis, l'aîné, sent peser une menace indécise sur elle. Pourtant, contrairement aux autres brus et gendres, elle ne possède aucune fortune. Alors pourquoi mourrait-elle à son tour ?

Entre la vase des vieux parcs à huîtres abandonnés et la situation dans laquelle se débat Julien Chauvel, ingénieur de recherche pétrolière, l'analogie est cons-tante. Julien aura l'impression de s'enliser morale-ment et physiquement à partir d'une certaine nuit. Couché avec Sonia Husson, il découvre que son mari est vivant à l'heure où la plate - forme pétrolière à bord de laquelle il aurait dû se trouver explose. Il n'y a pas de survivants.

On retrouvera la plupart des corps, mais trois resteront disparus. Chauvel sera amené à faire une enquête personnelle sur cette catastrophe. Les résultats seront effarants.

Tout le monde sait qu'un cancrelat c'est une blatte, un cafard d'Amérique. Felice Toscali a vécu toute sa vie dans l'ombre douteuse des puissants, fasciste en Italie, au bon moment, indicateur de la Mafia par la suite, en faisant le taxi dans les rues de NewYork. II en connaît des secrets, et un cancrelat ne se fait pas prier pour raconter.

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Qui est ce cavalier monté sur un cheval blême qui, le sabre à la main, erre dans la brume des campagnes désolées et terrifie les paysans ? Certains croient voir en lui un fantôme échappé des champs de bataille d'une guerre à peine terminée, d'autres lisent sur ce visage décharné la souffrance d'une " gueule cassée ". Il semblerait que la mort chevauche en croupe de cet étrange soldat, car les assassinats inexpliqués se multiplient dans les fermes du voisinage. Photographe ambulante et veuve de guerre, une jeune femme qui, d'un hameau à l'autre, " tire le portrait " des autochtones, va bientôt croiser le chemin de ce mort qui marche et découvrir d'encombrants secrets. Quand le roman policier se mêle aux brumes de la superstition, G. J. Arnaud, maître conteur, fait surgir au fond des terroirs les silhouettes de nos peurs ancestrales

Pourquoi l'avait-on choisie, elle, Nathalie Bardin, pour s'occuper nuit et jour de Serge, cet enfant arriéré d'une grande famille bourgeoise ? Oui, pourquoi elle qui avait un passé douteux pour n'importe quelle autre famille soucieuse de la sécurité de son fils ? Qu'attendait-on d'elle en fait ? Un faux-pas ? Une nouvelle erreur ou bien même, plus franchement, une complaisante complicité pour faire disparaître ce petit infirme encombrant ? Dès le début, les incidents devenaient trop nombreux pour n'être que le fait du hasard. Et puis arrive cette fameuse nuit de Noël où Nathalie se retrouve seule avec l'enfant dans l'immense hôtel particulier désert.

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Les commandos palestiniens s'attaquent aux super-tankers à partir des ports pétroliers du golfe persique. Leur base semble se situer dans la ville de Doha, capitale de l'émirat du Qatar.

Cesca Pepini, dite la Mamma, et le Commander sont envoyés dans cette ville, elle déguisée en sous-maîtresse de maison de tolérance, lui cloué pour les besoins de la cause dans un fauteuil d'infirme. Ils prennent la direction de « Chez Aida » et des jolies personnes qui composent le personnel expérimenté. Mais le capitaine Nessih, chef de la 'police locale, très imbu de ses prérogatives, intervient brutalement dès leur arrivée.

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La spécialité du chauffeur de taxi argentin, Martin Sartino, est d'assassiner ses clients pour les voler. Jusqu'ici, il a pu exercer sans trop d'ennuis son violon d'ingres. Sa dernière victime est un officier supérieur de la Navy en mission secrète. Martin Sartino n'a rien trouvé d'intéressant dans la ser¬viette en cuir qui ne contenait que quelques documents secrets. Lors-que le Commander est chargé de récupérer ce précieux contenu, Martin Sartino, enfin démasqué, se trouve dans une prison de Buenos Aires. Une seule solution : le faire évader pour qu'il indique la cachette de la serviette. Mais d'autres servi-ces secrets concurrents y ont également songé.

Si la combine réussissait, on lui promettait une belle carrière aux U.S.A. Pour ce prix-là Bruno Menard, jeune chanteur sur le déclin, était prêt à tous les sacrifices, même les plus douteux. Il savait parfaitement ce qu'on attendait de lui, ce que les services secrets de la Marine Américaine voulaient. On lui avait envoyé cet homme froid et inquiétant, le Commander, cette grosse femme d'apparence paisible mais ont le regard lui faisait peur. Ils le Surveillaient, le dirigeaient habilement vers la victime choisie. Et quelle victime ! Le rigoriste Luis Carmin, secrétaire d'état aux affaires étrangères. Bruno devait devenir son ami intime, très intime, pas moins !

Qui est cette Mamma qui lutte seule et avec courage contre la cruelle police parallèle créée en Grèce par la C.I.A., avec des gangsters ramenés des U.S.A. dans leur pays d'origine ? Sans pitié aucune la Mamma abat les complices de ces barbouzes douteux, finit par inquiéter les responsables américains,

Le Commodore Gary Rice, patron du Commander Serge Kovask, le charge d'une mission explosive retrouver la Mamma, devenir son allié pour enlever un certain Coroliou, un ghngster d'origine grecque actuellement patron de ce service secret qui 'terrorise la Grèce. Mais la Mamma ,n'est pas n'importe qui et sa méfiance est telle qu'elle appuie toujours sur la détente avant de discuter.

Comment la Mamma, adjointe du Commander Serge Kovask, a-t-elle pu se transformer en tueuse diabolique au cours d'une mission qui s'annonçait comme la plus banale ? Pourtant les faits, les té-moins, l'enquête policière prouvent sa culpabilité et un portrait robot est publié par tous les journaux. Trois cadavres jalonnent sa route qui va d'Hambourg à Cologne, de Brême à Kiel. Trois cadavres de réfugiés est-allemands faisant partie d'un groupe de cinq déserteurs des gardes-côtes qui, une certaine nuit d'automne ont découvert de bien étranges secrets dans la mer Bal-tique. Pourtant le Commander Serge Kovask persiste à croire, seul, à l'innocence de son amie.

L'Amiral Vincent Zaleski est condamné à mort par le KGB soviétique mais l'ignore. Moscou n'admet pas son hostilité à l'installation d'une base nucléaire dans le port militaire de Gdynia. De plus l'amiral est connu pour son libéralisme et peut influencer la politique générale de Varsovie. Son secrétaire l'enseigne de vaisseau Jan Kouski, prévenu de l'attentat qui se trame contre lui par une mystérieuse voyante tzigane nommée Zata, ignore qu'il va participer sans le vouloir à un extraordinaire coup monté par le service de renseignements de la Navy américaine, l'ONI. Le Commander Serge Kovask, installé dans le pays, super-vise toute l'opération.

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Peter Warburg, linguiste mobilisé au Vietnam, avait rapidement déserté et s'était réfugié dans les rizières. Au cours d'un bombardement au napalm, il recueille une petite fille atrocement brûlée, retourne vers la civilisation, Saigon, pour la faire soigner. Ignorant qu'il est recherché par plusieurs services secrets parce qu'il est un des rares spécialistes de la langue Meztcloyo, idiome indien mal connu. Ignorant également qu'un document extraordinaire sur la propulsion ionique a été traduit dans cette langue par son père, autre spécialiste de Meztcloyo. Son père qui vient de mourir. Il reste seule au monde à pouvoir traduire le document désormais.

Qui croirait que le Révérend Jonathan Murphy, farouche adversaire des papistes irlandais, n'est autre -qu'un agent soviétique ? Le Commander Serge Kovask, qui sait à quoi s'en tenir sur le personnage qui joue admirablement les illuminés et lance du haut de sa chaire des imprécations enflammées.

Qui se méfierait de cette bohémienne âgée qui va sur les routes d'Irlande avec sa misérable roulotte traînée par un cheval fatigué, vendant des objets pieux et regardant autour d'elle d'un oeil de rapace ? Cesca Pepini, la Mamma, apprécie avec son humour habituel son nouveau rôle de composition mais n'en demeure pas moins efficace.

Felice Viani était devenu vigile en rai-son de son passé de parachutiste et de commando. Mais il n'avait jamais osé sauter dans le vide, détestait la violence et ses seuls exploits s'étaient déroulés dans le mess des officiers. Mais après des mois de chômage, il avait accepté la première proposition venue et commençait de le regretter. Lui qui s'attendait à une vie bien tranquille était servi. Il faisait partie d'une équipe de choc affrontant les grévistes en colère, jouant les provocateurs et surtout, le plus dangereux d tout, devenant le complice d'une entreprise d'espionnage industriel. De quoi dégoûter le brave homme du travail. Ce qui arriva d'ailleurs. Et Felice se fit la belle avec quelques souvenirs explosifs.

Manipulée, à cause d'un passé criminel, par les services secrets français, Christine Jorden, infirmière belge, a des activités suspectes dans Vile d'Islande. Au même instant, un S.N.L.E. français (sous-marin nucléaire lance-engins) donne des nuits blanches à la Navy en croisant de façon mystérieuse et illogique dans les mers d'Islande. Ses déplacements rapides, ses apparitions et ses disparitions, prennent en défaut les hydrophones immergés dans les abîmes. Son spectre sonore se multiplie sur les écrans de synthèse acoustique sans que les spécialistes américains puissent expliquer ce phénomène. Le Commander d'un côté, la Mamma, de l'autre, essayent de résoudre ces énigmes.

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Une piste secrète cisaillerait l'Amérique latine du Nord au Sud, aménagée, cons-truite, surveillée par les maquis castristes : la piste Fidel-Castro, par laquelle peuvent s'engouffrer des centaines de camions bourrés d'armes et de ravitaillement, une rocade invisible du ciel faisant plus pour la réunification des groupes rebelles que n'importe quelle conférence politique.

Le Commander et Marcus Clark son adjoint se font engager comme camionneurs clandestins, descendent la fameuse piste Fidel-Castro tracée au coeur de la jungle, sur les hauteurs de la Cordillère, dans les plateaux torrides. Leur mission ? Etablir une carte précise de la piste, placer des balises radio aux points stratégiques, détruire éventuellement les ouvrages d'art.

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Le Viet-cong riposte aux attaques aériennes, au napalm et aux bombes au phosphore. Il lance des commandos de tueurs à gages sur le territoire des Etats-Unis avec pour mission de tuer les familles des militaires du Corps Expéditionnaire en Extrême-Orient. Les crimes et les incendies se multiplient. Il faut frapper l'opinion américaine, la traumatiser et la pousser dans le chemin de la paix. En même temps, cette nouvelle menace sapera le moral des combattants.

Toutes les polices, tous les services secrets sont sur les dents, mais les commandos habilement dirigés éventent tous les pièges, accélèrent même leurs sinistres activités Le Commander Serge Kovask a une idée personnelle sur l'affaire et essaye de la mettre en pratique.

Le Viet-cong riposte aux attaques aériennes, au napalm et aux bombes au phosphore. Il lance des commandos de tueurs à gages sur le territoire des Etats-Unis avec pour mission de tuer les familles des militaires du Corps Expéditionnaire en Extrême-Orient.

II faut frapper l'opinion américaine, la traumatiser et la pousser dans le chemin de la paix.

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Nettoyer toutes les nuits les bureaux d'un grand ensemble, c'est le travail d'Eric Bonnot.

II le fait sans trop rechigner, même -si cela perturbe sa vie familiale. Et d'autant plus volontiers qu'il peut fourrer son nez partout, le plus librement du monde. Et même occuper un appartement à sa guise, durant l'absence des locataires. II ferait d'ailleurs tout pour en jouir.

Même commettre un meurtre.

Un thriller haletant dont la progression et la chute sont totalement déconcertantes.

C'était un taupin avec un capot de chat mais comme c'était plate et qu'il n'était pas chaud, il donnait l'impression d'avoir la chienne et de fafiner. »

Pour la traduction de ce texte ahurissant, prière de se reporter au contenu de ce roman. Le lecteur y découvrira ce qu'est le joual, patois canadien croustillant et réjouissant.

II y découvrira aussi que le Canada, et la ville de Montréal en particulier, devient la proie des investisseurs étrangers et notamment des Allemands de l'Ouest.

Lorsqu'on est journaliste gastronomique et que l'on vous invite à un repas aussi mystérieux que succulent, votre imagination commence à s'enfiévrer. Surtout si l'on exige de vous le secret le plus absolu sur l'étrange restaurant où vous avez goûté une cuisine exquise. Surtout si l'on commence à vous suivre dans les rues de New York et que l'on aille même jusqu'à attenter à votre vie. Alors vous vous demandez si vous n'avez pas participé involontairement à une sorte de cérémonie interdite au commun des mortels et réservée à certains initiés. Vous allez même jusqu'à vous poser des questions sur la composition des plats et vous commencez à ne plus pouvoir dormir la nuit et à éprouver un immonde dégoût.

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Muets, ils fixaient cette chose épouvantable qu'agitaient des soubresauts profonds. Dans le demi-silence, une rumeur sourde provenait du diaphragme... Bruno avait déjà repéré un pied et il lui semblait compter trois mains. Cette grosse boule avait laissé des traces luisantes de sang lorsqu'elle avait jailli du diaphragme et rebondi sur le sol de la cave. Du sang et une sorte de bave gluante. Il aperçut ensuite un oeil, mais Lili désigna quelque chose plus loin. Au cours du rebond, cette boule humaine avait perdu un autre oeil au bout de son nerf optique qui s'était enroulé au pied d'une vieille table...

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Italie. Enlèvements et attentats. Les Brigades rouges, le néo-fascisme. D'où vient le fric ? Si des financiers américains et européens sont les pourvoyeurs de l'argent du terrorisme, le sénateur Holden se sent concerné. La Mamma et Kovask enquêtent dans l'apocalypse du tremblement de terre.

Le gaucho de Munich a vingt-trois ans. Ex-gauchiste anarchisant, il a subi une lobotomie qui a modifié son comportement critique et agressif envers une société d'opulence égoïste. Devenu un mouton craintif et anxieux, il dénonce ses anciens compagnons.

Sert-il de cobaye pour influencer les députés du Bundestag devant lesquels pourrait venir en discussion une loi prescrivant ce genre d'opération pour les criminels obsédés sexuels ? Loi qui par des décrets habiles pourrait s'étendre à tous les opposants poli-tiques dans ce pays où toute désapprobation politique peut être assimilée à des menées anticonstitutionnelles.

Les cinq hommes contemplaient les photographies aériennes du village. Une véritable forteresse que ce nid d'aigle du Haut-Var. Et Dino Balzan pouvait les narguer, riche des deux cents millions qu'il leur avait volés, là-bas en Libye. Vingt Siciliens farouches veillaient sur lui nuit et jour. Des hommes habitués depuis des siècles à ce genre de besogne, incorruptibles.

- Il faudra prendre la forteresse d'assaut, dit l'un des cinq hommes, organiser un véritable commando.

C'étaient des propos amers, un projet irréalisable.

- Je crois que j'ai quelque chose de plus simple à vous pro-poser, dit un autre avec gravité.

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Une fille venue de Suisse, qui aurait put couler des jours paisibles dans un pays heureux et qui devenait l'ennemie numéro un d'Interlac. parce qu'elle ne supportait pas la campagne publicitaire de cette firme contre l'allaitement maternelle parmi la population la plus déshéritée du monde, celle des pays d'Amérique Latine, affirmant que mieux valait un peu de lait maternelle gratuit qu'une poudre manufacturée dont un seul paquet représentait une semaine de salaire. Un fille fragile mais décidée qui ignorait que l'on pouvait mourir pour des idées aussi pleines de bon sens.

En Corée du Sud, pays de la démocratie musclée, formule pudique journalistique essayant de jeter un voile pudique sur une forme insidieuse de dictature, le mauve, couleur de l'hibiscus, fleur nationale est devenu l'emblème de la résistance du pouvoir nationale. Les femmes des prisonniers l'arborent sur elles sous forme de châle, de foulards, de robe ou de ceintures. Le commander Serge Kavoska et la maman enquêtent sur Les atteintes aux principes des droits de l'homme et découvrent que sous prétexte de lutter contre Les entreprises de subversion du nord communiste, on établit dans le sud un mode de vie qui n'a rien à envier au Nord.

Le mercenaire sans solde :

Pour l'armée, il était officier perdu. Pour les habitants de l'île où il a échoué, il est El Capitan. II aime ce surnom qui n'est, après tout, que la traduction de son grade. Parce que le fait qu'on ait pensé à traduire lui prouve qu'il est accepté. Et à son stade, être accepté, ça a son importance.

II s'est inventé une nouvelle vie. Il finirait par y croire quand une jeune femme, comme ça, un beau matin, vient lui rappeler l'ancienne, celle qu'il a voulu oublier : celle des missions et du renseignement, celle de la lutte et de l'amitié.

Piège pour une nation :

Jamais le "Commander ne s'était trouvé dans une situation aussi paradoxale. Désormais, non seulement il avait contre lui le K.G.B. soviétique, mais encore la C.I.A., le F.B.I. et certainement le contre-espionnage mexicain. Seul, à Washington, son chef direct le soutenait discrètement, mais sans pouvoir l'aider vraiment. Et dans les jours suivants, Forster Joyce, candidat plus que suspect aux élections présidentielles, risquait d'être porté à la Maison Blanche.

Un milliard de francs. Un milliard de francs pour que les émigrés de la Ve, les nostalgiques des petites magouilles, reprennent le pouvoir de gré ou de force et d'ici deux ans, comme l'annonce Chirac.

En toute légalité? Fanfaronnade ou bavure indiscrète sur un éventuel putsch?

Un moine copte blond, aux yeux bleus, qui manque étrangement de douceur chrétienne. Depuis qu'il se trouve dans ta ville d'Asmara, capitale de l'Erythrée, province sécessionniste de I'Ethiopie, il se produit d'étranges événements. Une mission géologique italienne disparaît dans l'explosion de son camion-laboratoire et l'unique sur-vivant devient l'enjeu de bien des convoitises. Une fille un peu fofolle se promène avec le sceau de l'Eglise copte en haut de la cuisse. Et dans la vieille ville copte, l'odeur des peaux de moutons pourrait bien dissimuler d'autres puanteurs, tandis que dans la province voisine les enfants meurent de faim par centaines.

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Dans une petite maison gagnée par la décrépitude, une famille d'anciens kidnappeurs se terre dans l'angoisse et la suspicion.

Les millions de la rançon dépensés, il leur faut désormais survivre dans la pauvreté et la méfiance mutuelle.

Que s'est-il réellement passé dix-sept ans plus tôt, quand la petite Marina a été enlevée à ses parents? Aujourd'hui, personne ne veut plus évoquer cette lamentable histoire, ce coup de folie qui a fait basculer la famille dans le crime. Seule la mère s'obstine encore à raconter ces jours sinistres, mais la démence sénile lui ronge la mémoire, et ses souvenirs ne sont plus fiables.

Quelle est la part de la réalité et du délire dans les confidences gênantes qui tombent parfois de sa bouche? Existe-t-il pour les plus jeunes une chance d'échapper à cet enfer intime où les anciens complices sont devenus tout à la fois bourreaux et victimes?

Les cinq membres de la famille avaient tous accepté le Pacte. Les trois enfants, la mère et le père. Aucune dérogation n'était concevable. Chacun savait qu'au moindre retard de sa part dans l'horaire fixé impérativement, il ne trouverait plus personne dans la maison.

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Toulon, 1972: Peter Bruckner, agent secret au service de la RDA, cache à ses redoutables supérieurs sa véritable vie familiale. Pour protéger les siens, il s'invente une épouse, Solange, une mère célibataire qui ignore tout de la supercherie. Fuyant la France, il fait croire à un double meurtre dont on accusera Solange, et disparaît avec l'enfant.

A sa sortie de prison vingt ans plus tard, Solange n'a qu'une obsession : retrouver son fils.

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Paris, juillet 1830. On se bat dans la capitale à feu et à sang. On conspue le nom de Charles X et celui de Polignac, le président du Conseil. Les Trois Glorieuses de juillet déboucheront-elles sur l'abdication du roi et sur l'instauration de la République ou feront-elles l'affaire de Louis-Philippe d'Orléans, homme providentiel de la bourgeoisie libérale ? C'est dans cette agitation que le Prince de Condé décide de faire transiter deux sacs d'or chez les avoués Roquebère, en vue de son futur exil. Apparaît soudain le Prince des Ténèbres, personnage légendaire et emblématique des périodes troubles. Ami ou ennemi ? Les avoués-détectives, aidés de Séraphine, leur saute-ruisseau, risqueront leur vie pour faire éclater la vérité.

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À l'hôpital de la Salpêtrière, le vieux Gaston Lamercie, ancien clerc des avoués Roquebère, refuse de signer un testament comme témoin : il ne reconnaît pas la mourante.

Le soir même il est assassiné dans l'escalier de son immeuble. Nouveau mystère, nouveau défi, nouvelle juste cause pour Hyacinthe et Narcisse, depuis L'HOMME AU FIACRE. Nouvelle enquête où Séraphine, leur jeune et délurée saute-ruisseau, prendra tous les risques; où les jumeaux Roquebère eux-mêmes tomberont sous les griffes du procureur Cerneau, le " Rat de la Conciergerie"; où il leur faudra exhumer une sinistre affaire de vengeance et de disparition. En ce mémorable hiver de 1830 où l'on ramasse au matin dans les rues les corps des miséreux morts de froid tandis que sur la Seine gelée patinent des élégantes en manchon de fourrure.

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On l'appelle Galoche à cause de son menton proéminent, mais c'est un italien qui exerce depuis trois ans aux halles d'Hyères le métier sans gloire de portefaix. Sa silhouette, sa mine bonasse, son accent, tout en lui prête à sourire, et ceux qui l'emploient ne cherchent pas plus loin.

Pourtant, Galoche vit en homme traqué. Il a enfoui en lui un secret qui lui pèse au point de lui faire voir des ombres au plein soleil de midi. C'est un être simple : il se croit menacé, il va attaquer et déclencher le drame.

Trois héros dans ce roman à suspense : Galoche ; sa soeur, noiraude, sauvage, matoise et pétrie de religion ; Corti, enfin, pivot de l'action, clé du mystère, mystérieux lui-même dans sa transparence d'homme qui, pour avoir renoncé à une vocation exigeante, n'entend pas, cependant, se renier lui-même.

C'était un accident. Il n'avait pas voulu tuer cette vieille femme qui le traitait d'escroc. Une vieille femme qui habitait un appartement cossu, gorgé de richesses accumulées depuis des siècles. La dernière représentante d'une dynastie. Une vieille femme innocente? Voire...

Le Vent des Morts c'est le vent du Sud. Le sirocco qui recouvre Rome d'une poussière rouge et a très mauvaise réputation. Ce Vent soufflait le 9 mai 1978 lorsqu'on découvrit dans une Renault orange le cadavre d'Aldo Moro, rue Caetani.

Le Vent des Morts souffle aussi en cet automne où Kovask et la Mamma enquêtent sur les circonstances de cet assassinat en même temps que sur les agissements de la Commission Trilatérale, organisme opérationnel de la finance internationale. A travers des situations authentiques et des éléments véridiques ce roman de politique-fiction essaye de faire le point sur l'Affaire.

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27 juillet 1830. L'insurrection éclate. Dans le Paris des Trois Glorieuses, voici les jumeaux Roquebère, avoués rue Vivienne, aux prises avec une nouvelle enquête. La jeune Séraphine, leur saute-ruisseau, ne cache pas ses sympathies révolutionnaires...

♦ G.-J. Arnaud est un des auteurs les plus féconds de la littérature française de ce siècle. Dans son oeuvre extrêmement abondante, dominée par d'éclatants romans policiers et le cycle de science-fiction La Compagnie des Glaces, figurent quatre livres écrits au début des années 70 et publiés à l'époque dans la collection « Angoisse » dont chaque amateur, aujourd'hui, s'accorde à reconnaître l'importance.

Réunis ici pour la première fois, ces quatre romans sont des formidables suspenses, étranges, oppressants et mystérieux. Et ils révèlent à chaque page que G.-J. Arnaud est un conteur qui sait nous prendre par la main et nous convaincre que les ogres, les créatures infernales et les monstres vivent réellement à nos côtés et nous ressemblent.

♦ Sommaire :

1 - Le Dossier Atrée, Roman

2 - Ils sont revenus, Roman

3 - La Mort noire, Roman

4 - La Dalle aux maudits, Roman

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Imaginez les années 30, l'Europe à l'aube de la Seconde Guerre mondiale, Hitler triomphant, les Juifs contraints de fuir une Allemagne en proie à la folie et à la haine ou de se terrer dans l'espoir d'échapper au souffle fétide de la bête immonde... Imaginez le Vesuvio, un vieux cargo rouillé dont le capitaine, Ugo Cardone, et son équipage se livrent à mille trafics en marge d'une légalité chancelante... Imaginez les nazis sur la trace d'un secret défiant l'entendement... Imaginez l'amour, la peur, la convoitise, le danger... Imaginez Les compagnons d'éternité...

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Un sac de nœuds. Voilà dans quoi vient de tomber le capitaine de la Navy Serge Kovask.

On l’a expédié en Norvège pour retrouver une patrouille de l’OTAN égarée près de la frontière russe, mais personne ne semble décidé à lui faciliter la tâche, à commencer par les Norvégiens eux-mêmes. À croire qu’ils n’ont pas vraiment envie d’éviter l’incident diplomatique.

Plus le temps presse, plus il essaye de démêler l’affaire, et plus il en est convaincu : la frontière a beau être toute proche, l’ennemi, lui, vient de l’intérieur...

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Périlla, un petit hameau des Corbières à deux doigts de la mer, jouit d'une bonne exposition au soleil et d'une apparente tranquillité, mais ce n'est qu'une apparence. Périlla est lentement grignoté par des envahisseurs étrangers qui rachètent maisons et terres, ses habitants s'en vont. Les adultes, surpris par la plus-value de leurs biens, se laissent griser par les monnaies fortes. La plupart sont prêts à tout céder au plus offrant.

Mais les enfants de Périlla, ceux de l'école communale, une poignée, veulent vivre au pays. Leur institutrice, une fille attentive et lucide, suit avec angoisse la lutte sourde de ses élèves contre les nouveaux Barbares. Et le pire va se produire.

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Le Chili dans les jours qui suivent le coup de force des militaires alors que la Junte au pouvoir impose sa loi. Le commander Serge Kovask accompagne une commission sénatoriale d’enquête américaine comme enquêteur. Il connaît bien le Chili, y est déjà venu. Mais il découvre un Santiago complètement transformé, inquiétant. Les Américains qu’il y rencontre ont tous plus ou moins trempé dans le renversement du gouvernement légal d’Allende. Certains ont même versé d’importantes sommes aux syndicats patronaux pour affaiblir l’économie locale. D’où vient cet argent qui suit de mystérieuses filières avant de s’entasser dans les coffres de certaines personnalités ?

Depuis que les bulldozers ont commencé à ouvrir le sol du terrain vague d'en face, Claire Dejean surveille attentivement le chantier. Son fils Simon, sur le point de divorcer, l'appelle plusieurs fois par jour pour être tenu informé très précisément de l'évolution des travaux. Une autre femme, Augusta Merval, veille fébrilement aussi. Quel passé les pelleteuses vont-elles faire revenir à la surface ? La brouille ancienne entre les deux vieilles mères peut-elle être réactivée si les engins chenillés extrayaient une preuve ? La mémoire douloureuse de l'une et la mémoire bâillonnée de l'autre sont suspendues au projet immobilier en cours de réalisation.

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Marc Chavagnac, le candidat à l'Elysée, avait été leur condisciple en 1946 lorsqu'ils n'avaient que dix ou onze ans dans cette chambre glacée et sinistre du pensionnat Saint-Joseph. Cinq collégiens dans une chambre et trente-trois ans plus tard des morts étranges, sous la dent des fauves d'un parc zoologique, dans un transformateur électrique ou sous la piqûre de milliers d'abeilles. Quel secret Chavagnac veut-il protéger à tout prix ? Un survivant de l'hécatombe et la femme d'un survivant cherchent à remonter le temps, à retrouver les témoins de cette époque, mais beaucoup sont morts, d'autres semblent avoir été achetés.

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Les gens de l'Hiver prolongent l'été dans cette cité balnéaire futuriste du Languedoc. A longueur d'année ils vivent une existence factice dans leurs immeubles pyramides. Ils s'estiment privilégiés, à l'abri des fureurs du monde extérieur. Mais ils ne sont qu'une poignée, quatre mille dans cette ville prévue pour cent mille estivants. Des centaines d'appartements sont vides. Les longs corridors sont déserts, inquiétants malgré les services de surveillance. Marjorie Brun sait qu'un criminel évadé de la Centrale de Nîmes se cache dans son immeuble. Il a besoin d'elle pour manger, pour se soigner. Dès lors ses amis, son mari libèrent brutalement leurs névroses.

Un jour Maurice Moreau découvrit qu'il avait un double. Ce reflet de lui-même hantait les endroits qu'il fréquentait, liait amitié avec ses amis, donnait même de fui une image meilleure, plus séduisante, plus chaleureuse comme si c'était le sinistre Mr. Hyde qui cette fois avait donné naissance au sympathique Docteur Jekyll. Maurice Moreau en arriva à supposer avec effroi qu'il venait de se scinder en deux parties, l'une noire, l'autre blanche.

L'auteur dédie ce roman à S.S. VAN DINE, gardien de la foi policière et Grand Inquisiteur des schismes.

Dans la famille Herkinson, le père, l'Américain, a regagné sa chère patrie. La mère, Astrid, belle et velléitaire, règne tant bien que mal sur ses trois enfants, Manuel, l'aîné, Julien et Julia, les jumeaux.

Manuel, handicapé mental suite à un accident de scooter, disparaît dans le TER Toulon-Marseille un soir de match au stade Vélodrome. Julien étouffe sa mère d'un amour exclusif. Julia, elle, se lance à corps perdu sur les traces du frère disparu. Quelques autres personnages tout aussi étranges font de ce roman inédit un suspense insidieux et angoissant.

Cinq romans. Chez G.-J. Arnaud la paranoïa mène le monde. L'ennemi est partout, il se rapproche. Il vit dans le quartier d'à côté, il est dans votre rue, il monte l'escalier, il va sonner à votre porte. Mais non! L'ennemi c'est votre femme, votre enfant. Il est déjà chez vous, depuis longtemps, et vous ne le saviez pas! Nous sommes dans un monde du complot permanent gouverné par des concierges, des patrons de bistrots, des assureurs, et c'est ce qui rend la menace plus effrayante encore. Le danger ne vient pas d'une improbable CIA, non, il émane du marchand de légumes installé au bas de chez vous. C'est cet homme en tablier sale qui tire les ficelles du destin. Maître des arcanes, il règne sur la vie et la mort. Dans une minute, telles les sinistres Parques de l'Antiquité, il tranchera le fil de votre vie avec le couteau qui, d'ordinaire, lui sert à découper le saucisson! S'il y a du Simenon chez Arnaud, c'est un Simenon frappé d'hallucination qui dérive déjà aux confins de la folie, dans un monde où les VRP assassinent leur clientèle.

Cet immeuble de haut luxe, ces trente appartements au bord de la mer, avec plage privée et courts de tennis, il avait fini par s'en considérer comme l'unique propriétaire. Lui, Victor Keller, n'avait-il pas veillé à la construction de l'ensemble ? Ne s'était-il pas débattu pour que l'argent de l'autre, Louis Verrier, soit utilisé au mieux ?

Jamais il n'avait pensé que Verrier, condamné à mort par contumace pour crimes politiques, oserait revenir. Et pas tout seul. Avec une femme inquiétante et deux gardes du corps méfiants. Keller ne peut accepter leur présence, même si en apparence il se montre très accueillant. Il n'a qu'une hâte, se débarrasser au plus vite de ces INTRUS, et par n'importe quel moyen, à n'importe quel prix.

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Willy rêvait de voiliers, Boris était le souffre-douleur d'une famille désargentée et Gildas surgissait de l'inconnu sur une puissante moto. Tels étaient les amis de Julie que sa mère, Marie Lacaze, ne rencontrait jamais et pour cause puisque tous étaient nés de l'imagination de la petite fille. Imagination excessive, jeux innocents, jeux dangereux ? Julie n'avait que onze ans et tout cela n'était-il pas habituel? Jusqu'à ce que le drame, horrible, éclate à cause du zèle des adultes qui n'ont jamais eu d'imagination créative. Et la mère de Julie en arrive à se demander si les Willy, Gildas et autre Boris sont en fait des personnages imaginaires.

Vergara aurait voulu se boucher les oreilles pour ne pas entendre les fracas successifs de la voiture de sport s'écrasant de rocher en rocher avant d'atteindre le fond du précipice, mais ses mains étaient encombrées des pancartes routières qu'il se hâtait d'enlever. Chiva s'impatientait déjà, installé dans son panier qu'il allait descendre à la force du poignet jusqu'à l'épave de la voiture.

En bas, le cul-de-jatte se débrouillerait merveilleusement malgré son infirmité pour fouiller les porte-feuilles, les sacs à main, entasser les jumelles, les appareils de photo et de cinéma, tous les objets de valeur.

Jadis il y avait des gens qui envoyaient les navires se fracasser sur les côtes inhospitalières. On les appelait des naufrageurs. Vergara et Chiva étaient devenus les naufrageurs de la route.

Lorsque Marina Mendez arrive dans cette petite gare frontière de Villazon une atmosphère angoissée l'y attend: Son mari, homme politique détenu depuis des années en Bolivie, doit être reconduit à la frontière et ses nombreux ennemis ont juré de l'abattre. Les plus acharnés, LES LONGS MANTEAUX, officiers de cavale-rie aux idées ultra, sont arrivés par petits groupes et en civil dans la petite ville isolée par l'altitude et l'hiver. En attendant l'express de La Paz, la jeune femme va affronter en compagnie d'un journaliste américain douteux et d'un policier bolivien mystérieux, des événements de plus en plus sanglants. Pour quelques heures, dans un décor anachronique de vieilles locomotives à vapeur et d'Indiens d'un autre âge, les deux camps s'affronteront.

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C'était un vieil autobus minable peuplé de fausses momies en cire. On y trouvait aussi bien Liz Taylor que John F. Kennedy. Hernan Matalias le visita un soir et, parmi les grands personnages et les stars, crut reconnaître le visage horriblement parcheminé de son plus cher ami Luis Panario. Ce der-nier travaille pour la P.E.M.E.X., la société nationale des pétroles mexicains, et il a confié à Hernan qu'il se passe actuellement de curieux événements et qu'un complot semble dirigé contre la société nationale au moment où la crise de l'énergie fait tourner tous les regards vers le Mexique au sous-sol gorgé d'or noir.

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En 1870, Planou avait quatre ans. "Il croyait que les moulins moulinaient les nuages pour faire de l'eau." Puis il grandit sur cette terre qu'il aimait : les Corbières.

Georges J. Arnaud, son petit-fils, raconte avec émotion l'itinéraire de cet homme qui vécut le temps d'une République - la troisième -, connut la révolte des vignerons, les ravages du phylloxéra, le carnage de la guerre de 1914-1918 et encore la guerre : celle de 1939-1945...

Un roman qui fleure les sarments, les raisins frais coupés, l'aigre "tomatat;" la fougasse tiède, le soleil brûlant... Un livre simple et vrai. La mémoire d'un peuple. D'une terre.

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« L'île où vécut, enfant, ma grand-mère paternelle, était une barque de sable que la tempête en une nuit pouvait emporter à tout jamais. Juste une bande de sable entre la Méditerranée et l'étang de Leucate où ne poussaient que des vignes et des plantes se nourrissant de sel... Elle rêvait souvent du village de Leucate qu'elle apercevait au loin, solidement ancré sur sa pyramide rocheuse, bien à l'abri des naufrages. »

En mémoire de sa famille paternelle, G. J. Arnaud retrace les travaux et les jours des pêcheurs et paysans de la côte, au début du siècle, autour d'une grand-mère à la vie faite de peines et de joies simples, et dont le grand rêve fut de lire Les Misérables. Une histoire des humbles, émouvante et vraie, où beaucoup retrouveront des échos de leur propre folklore familial.

Au Salvador ravagé par la guerre civile, une section d'informateurs d'Amnesty International est accusée par un hebdo français d'être infiltrée par Moscou et de divulguer de fausses nouvelles sur les assassinats de paysans et les crimes contre l'humanité.

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- Ceci est la copie de la lettre anonyme revendiquant l'enlèvement et ordonnant qu'on reste près du téléphone. Pas d'autres précisions, le montant de la rançon par exemple. Tout se serait conclu ainsi au téléphone. Tu vois, la lettre est faite de mots découpés dans un journal, le même où je travaille aujourd'hui. Un stagiaire de l'époque a réussi à découvrir quel exemplaire avait été utilisé pour ce travail misérable. Il en existe des photocopies, avec les mots encadrés au marqueur. Elle reprit les deux photocopies et les plia lentement sans cesser de surveiller la malade...

Il fit un pas sur la plage.

Devant lui, la mer se perdait dans des lointains un peu flous, presque brumeux. Ce matin là, il se sentit enfin profondément heureux.

Quelle bonne idée il avait eue de choisir un Eldorador, à Hammamet. Il se rappela ceux d'Agadir et de Cala d'Or à Majorque. La même ambiance joyeuse et bon enfant, la même qua-lité de vie.

Décidément, pour 2 300 francs, Jet Tours avait bien fait les choses.

Au même moment, il sentit le sable bouger près de lui. Il tourna son regard et sourit. Ingrid l'avait rejoint.

La Landrover sortit du désert en zigzaguant comme si le chauffeur était ivre. Lorsqu'elle s'arrêta enfin dans la cour de la ferme, Simon Vidal gisait, épuisé, à son volant. Pendant cinq jours et cinq nuits il avait roulé, les yeux fous, sans prendre le moindre repos.

Le fermier Santé ouvrit l'arrière du véhicule, recula. Maria put voir le grossier sarcophage en argile rouge, façonné par les mains de Simon Vidal.

Dans l'argile couleur de sang il y avait le cadavre de son mari, mort subitement en plein désert.

Les ouvriers noirs de la ferme s'étaient silencieusement rapprochés et écoutaient ce que le Français racontait dans une sorte de cauchemar éveillé. II parlait d'une découverte stupéfiante, faite en pleine zone aride.

Toute la nuit, la tempête venue de l'Atlantique avait soufflé, hurlé, sifflé autour du vétuste bâtiment de .briques qu'est la prison militaire d'Halifax, Canada.

C'était juste avant l'aube.

Le major Tarbell, commandant de la prison, s'arrêta devant une cellule du deuxième étage. Il était accompagné de deux gardes armés.

- Jerry Wilson, il est l'heure, dit le major d'une voix rauque. L'ordre irrévocable est arrivé.

Il acceptait cela.

Un amnésique hante les rues d'Istanbul puis celles de Palerme en Sicile. Est-ce un Américain? Un marin américain? Un rescapé du sous-marin atomique Ruggle " englouti dans l'océan Indien depuis des mois? Mais il n'y avait aucun survivant. Alors? . Un déserteur? Un saboteur?

La veuve d'un quartier-maître du même sous-marin reçoit une lettre bouleversante qui lui fait traverser l'Atlantique avec son fils. Son mari serait vivant, obligé de se cacher.

Et si le " Ruggle " n'avait jamais coulé?

Louise et Etienne Marchand sont deux retraités bourgeois et sans histoires. Alors pourquoi doivent-ils déménager sans cesse depuis quarante ans ? Pourquoi n'ont-ils de contact avec leur fille adoptive - Charlotte, une jeune étudiante - que par des moyens détournés, en s'entourant d'infinies précautions ? Et qui est donc cette sournoise "tante" Emma, flanquée du brutal "oncle" Eloi, qui vient soudain semer la terreur dans leur vie ?

Quand on est du clan Savetan, d'une famille maudite, on n'échappe pas aux liens du sang. A moins de le faire couler à nouveau.

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Il était grand, beau, mince, une sorte de play-boy. Aveuglée par l'amour, sa mère, Mme Renoud, ramenait ce bel inconnu à la mai-son où sa fille Delphine, lucide et méfiante, flairait du louche. Elle flairait aussi le parfum de Paloma, Pavillon Noir, et ne pouvait le supporter. Au point de s'évanouir. Dans les bras de cet homme. Qui aurait pu en profiter pour l'étrangler. Car tout de suite elle sait qu'il n'est venu que pour la tuer. D'ailleurs, il ne fait pas tellement d'efforts hypocrites pour s'en cacher. Elle le gêne sans savoir ni pourquoi ni en quoi. Pendant ce temps, béate, sa mère savoure les joies d'un nouvel amour.

L'Adagio du 23ème concerto pour piano de Mozart en la majeur que rugit une sono de foire chaque matin au petit déjeuner, et le soir au dîner, ça commence à bien faire, pense Josepha Robert qui s'en va sonner en vain chez ses voisins. Pour apprendre plus tard que l'appartement est inoccupé. Si encore elle connaissait le nom de son propriétaire. Mais chacune de ses questions reste sans réponse.

Sur son chemin se trouvent une fille qui a du sang caraïbe dans les veines, un évêque dirigeant un réseau de " barbouzes du Vatican ", un directeur de prison furieux d'avoir un prisonnier de trop et une troupe d'Amroks, les " tontons-macoutes " du pays. Pas étonnant que le placide Japonais devienne enragé.

En cours de route, vous apprendrez des choses stupéfiantes sur les dessous de la guérilla en Amérique centrale.

Le Commander et Marcus Clark son adjoint se font engager comme camionneurs clandestins, descendent la fameuse piste Fidel-Castro tracée au coeur de la jungle, sur les hauteurs de la Cordillère, dans les plateaux torrides. Leur mission ? Etablir une carte précise de la piste, placer des balises radio aux points stratégiques, détruire éventuellement les ouvrages d'art.

Pourquoi confier la nécrologie d'un grand patron de presse apparemment en excellente santé, à deux filles journalistes stagiaires ? Une nécro que l'on mettra au frigo dans le cas où...

Et si le grand patron n'avait plus longtemps à vivre ?

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Quand on devient vieux on commet de petites erreurs, des oublis, des imprudences. On met le feu aux rideaux ou aux herbes trop sèches, on glisse dans sa salle de bains et on se casse le col du fémur. Les voisins s'inquiètent de vous avec une certaine impatience. Il y a toujours une assistante sociale, un maire, un notaire pour estimer que vous devenez un danger pour vous:: même et aussi pour la communauté. On ne cesse de vous répéter que vous seriez bien mieux dans un hospice ou dans une maison de retraite. Mais si vous vous sentez alerte et lucide il n'y a aucune raison pour que vous cédiez au chantage. Mais il faut trouver une solution, même cruelle, pour se maintenir sur place.

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Un oncle d'Amérique, c'est toujours bon à prendre, même lorsqu'il s'installe chez vous comme s'il était chez lui, s'amuse à distiller clandestinement du whisky et à orner le fenêtres de pots de marijuana. La famille de Giuseppe Particci, concierge d'une résidence luxueuse, s'en accommoderait assez bien.

Mais lorsqu'il s'avère que le tonton terrible est traqué par trois terribles gangsters venus tout droit des USA pour le transformer en passoire, il y a un instant de flottement. On ne va pas le laisser mourir comme ça, l'oncle d'Amérique ! La famille Particci passe à l'offensive dans des conditions assez curieuses. On ne lésine pas sur les moyens. Ils veulent la guerre, ces réchappés de la chaise électrique ? Ils l'auront, mais à la napolitaine. C'est moins sanglant.

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Des savants célèbres l'affirment. De jeunes révoltés accusent. II n'y a pas de survivants parmi les équipages réformés des premiers sous-marins atomiques. Les radiations pernicieuses ont eu le dernier mot. La Navy reste muette. Qui dit vrai ? Le Commander, fortement ébranlé, essaye d'aller au fond des choses. Chemin faisant, il découvrira des révoltés sincères mais aussi d'étranges profiteurs. Mais le problème restera certainement posé pour de longues années. Que sont devenus les anciens sous - mariniers des premiers S.S.B.N. ? Que vont devenir les habitants des régions où s'installent les centrales nucléalres ? Et la question n'intéresse plus seulement les Etats-Unis.

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La Mamma n'hésite pas à suivre le vieillard et sa famille en route pour le PÈLERINAGE annuel de Fatima. Pourquoi n'y aurait-il pas un autre petit MIRACLE uniquement pour elle ? ...

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La Peur Blanche c'est celle des Sud-Africains d'origine européenne, face au grand désir de liberté des Noirs. L’Angola voisine, est indépendante, la Rhodésie empire blanc vacille. En apparence tout est calme, les Blancs semblent être prêtes à de grandes concessions, mais le Commander découvre l'existence de nombreuses milices puissamment armées et prête au plus grand génocide de l''Histoire. des armes sophistiquées arrivent achetées grâces à des prêts privilégiés de banques européenne, transportées clandestinement par des pétroliers.

Jamais le Commander ne s'était trouvé dans une situation aussi paradoxale. Désormais, non seulement il avait contre lui le K.G.B. soviétique, mais encore la C.I.A., et le F.B.I. et certainement le contre-espionnage mexicain. Seul, à Washington, son chef direct le soutenait discrètement, mais sans pouvoir l'aider vraiment. Et dans les jours suivants, Forster Joyce, candidat plus que suspect aux élections présidentielles, risquait d'être porté à la Maison Blanche. Il fallait faire vite, très vite, plus vite que tous ceux qui se hâtaient de faire disparaître les témoins et les preuves accablantes, ne pas renoncer, même si la dernière solution était la liquidation physique du futur Président.

Robert Grand avait une confiance absolue dans la chimie, la M.M., la société multinationale qui l'employait, et dans les produits pour l'agriculture qu'il vendait. Pour lui ils étaient synonymes de progrès et de rentabilité. Et ce n'étaient pas quelques événements étranges sur-venus dans cette région où il passe ses vacances avec sa femme Julia qui allaient ébranler sa foi. Même lorsqu'il commence à se demander si les fameux produits ne sont pas un danger inquiétant pour la flore, la faune et même pour l'homme. Et même lorsqu'il verra la mort en face, il acceptera difficilement de convenir qu'il s'est trompé, qu'il a été honteusement trompé.

Pourquoi certains médicaments interdits dans les pays européens ou aux USA sont-ils vendus librement dans le Tiers Monde? Comment se fait-il qu'un remède ordonné avec de grandes précautions à un adulte européen soit administré sans hésitations à des bébés africains ou sud-américains? Le groupe du sénateur Holden repart en guerre avec le Com ander et la Mamma.

Boumer est un personnage important et inquiétant de la politique française. On connaît ses influences, les organismes parallèles qu'il a créés, les associations patriotiques qu'il soutient et on le sait capable d'avoir sur l'avenir du pays une influence considérable. Mais à cause des sondages pré-électoraux et d'une habile intoxication dirigée par le Commander et son équipe, le personnage craque, s'affole, va commettre les imprudences nécessaires qui permettront de le percer à jour. C'est "le panier aux crabes", une approche lucide de certains dessous déplaisants, presque de la politique-fiction.

Le Président Pierre Derminat vient d'être enlevé par un Commando au service d'un syndicat américain alors que la neige paralyse une bonne partie de la France. Le Président Derminat est à l'origine de la Communauté européenne. Lui seul sait d'où venaient les fonds qui dans les années cinquante affluaient en France pour hâter la naissance de la future Europe. S'il parle toutes les élections risquent de se retourner contre les partisans de l'Unité. A Washington une commission sénatoriale interroge quelques patrons du syndicalisme américain. L'enlèvement du vieux politicien est-il un moyen de chantage ou une simple précaution dilatoire? Kovask et la Mamma arrivent en France et commencent à patauger dans la tempête de neige et les dessous malsains de la politique.

Cadre supérieur, Benoît Garcin se retrouve un jour en chômage. Il lui faut apprendre à vivre différemment, à attendre chez lui une offre d'emploi. Ainsi il découvre ce qu'est réellement la vie dans son ensemble immobilier Euphorie II. Bientôt il soupçonne des secrets, flaire des mystères, suspecte certaines épouses libres de contraintes toute la journée. Il connaît d'autres cadres en chômage : Chabannot qui est tué dans un curieux accident, Samain qui prétend qu'ils sont victimes d'une machination visant à les éliminer. Samain meurt à son tour d'un accident. Seul Benoît poursuit son enquête tout en essayant désespérément de trouver un emploi. Mais est-il réellement armé pour la compétition professionnelle sauvage? N'est-il pas condamné à mort à l'avance pour avoir toujours méconnu ses propres faiblesses?

Daniel Barrière, psychologue dans un hôpital psychiatrique de la région toulonnaise, s'intéresse au cas d'une jeune malade, Sonia Mornant, internée à la demande de sa famille et de la police pour errement mental. La jeune fille accuse ses parents adoptifs d'avoir fait disparaître un visiteur. Elle a vu entrer dans leur maison un homme, mais ne l'a jamais vu ressortir. Da niel Barrière essaye de suivre une ligne de vérité dans le récit assez incohérent de Sonia. Au début il ne fait que vérifier certains détails jusqu'à ce qu'il reçoive non. seulement des menaces mais encore quelques coups de manche de pioche.

Un décor de western.

Rien n'y manque. Ni les étendues désertiques, les collines pelées, ni les chevaux, ni les armes. On peut aussi y trouver un bon, une brute, un truand; mais chaque personnage n'est aussi simple. Ni tout à fait mauvais, ni tout à fait bon. La fille par exemple : pleine de tendresse, féminine et pourtant beaucoup de caractère.

Dans l'éclaboussure des passions, on est sur le point d'oublier que tout ça se passe en France. Quelque part dans le Sud aride. L'air y est aussi brûlant que dans l'Ouest américain. Et les Apaches portent bien leur nom.

Mais laissez le vieux Lionel Peyrou vous raconter toute l'histoire dans son style inimitable.

Le colonel Jules Roland est ce que l'on appelle un vieux baroudeur. Mais peut-être a-t-il trop longtemps baroudé en Indochine aussi bien qu'en Afrique du Nord ? Les effets combinés de l'alcool et du soleil en ont fait une brute forte en gueule et redoutée de tous dans le petit bled de l'Aveyron où il s'est retiré.

Malgré tout, le colonel pourrait connaître une heureuse retraite entre sa femme, Angèle, et son fils, Titi. Malheureusement pour lui, si Angèle n'existe pratiquement pas, Titi, lui, existe ! Pour le meilleur et pour le pire !

Le meilleur, c'est son amour pour sa mère, pour la pêche, pour les bestioles qu'il élève dans des boîtes... Le pire ? Le pire, c'est sa passion pour les mèches de cheveux. Des mèches blondes, légères, parfumées, sur lesquelles il se penche dans le secret de la nuit et sur lesquelles il pleure.

C'est un gros sentimental, Titi ! Un gros sentimental et peut-être un tueur ? On ne sait pas. Il y a plein de brouillard dans son crâne, un brouillard rouge comme le sang.

Gynécologue dans le ghetto noir de Watts à Los Angeles, Ella Ganaway est une jolie fille dévouée et uniquement préoccupée par son métier au milieu de ses soeurs de couleur. Du jour au lendemain elle plonge en plein cauchemar, devient la victime d'un chantage odieux exercé sur sa soeur et les enfants de celle-ci par un certain Petrus Lindson et ses amis. On veut obtenir d'elle une chose horrible qui ris-que de compromettre à jamais non seulement la carrière de Diana Jet-lis, nouvelle leader noire américaine, mais aussi toute la cause de la population noire. Si elle refuse, les enfants de sa soeur Billie seront enlevés et disparaîtront à jamais.

Jörg Kocher, agent du cadastre de l'Etat de Hesse, Allemagne de l'Ouest, perd son emploi parce qu'il s'est étonné de la disparition d'une parcelle de terrain, la 1740 bis. De plus, le voilà inquiété comme sympathisant gauchiste, amené à rencontrer un curieux écrivain américain, Gerald Parnell qui enquête sur certains aspects inquiétants de l'Allemagne actuelle. Une nouvelle hystérie, anti jeunes, s'est emparée des autorités locales, rappelant étrangement les lois racistes du IIIe Reich. Un ensemble de lois, le Berufsverbot, peut priver de son emploi, de son logement, tout suspect politique. Mais l'écrivain est enlevé en plein jour au centre ville et Jörg Kocher accusé de ce forfait.

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" Ils étaient revenus, s'étaient installés dans la partie condamnée de l'appartement qui possédait une entrée séparée sur le palier.

La veille, une vague intuition, sous forme de malaise, avait tracassé Daisy. Désormais, elle savait qu'ils s'étaient introduits à côté, en prenant de grandes précautions, évitant les allées et venues, se méfiant du grincement de certaines portes. Les pièces, condamnées depuis la mort de Paul, son mari, donnaient sur ruelle perpendiculaire à la rue Médine. " Pourquoi l'arrivée inopinée de ces squatters bouleverse-t-elle à ce point la vieille femme ? L'inquiétude de Daisy aurait-elle un rapport avec les activités inavouables de son mari durant l'Occupation ? Dans Spoliation, G.-J.

Arnaud renoue avec le meilleur du roman noir. Un récit angoissant où le passé n'en finit pas de hanter le présent.

Le dynamic Club est un de ces clubs élitique internationaux, créés aux Etats-Unis pour développer par tous les moyens le respect et le progrès du libéralisme économique. Sous des dehors culturels et philantropiques il n'est en tait qu'une arme de guerre des Multinationales contre la liberté de choix des peuples européens Maxime Carel, le héros de ce roman de politique-fiction, le découvrira au cours d'une aventure cauchemaresque. Le Commander agissant pour le Sénat américain mène parallèlement une enquête sur les motovations du Club et sur l'origine des grosses subventions que cet organisme privé peut recevoir.

Certains réservistes français militants d'extrême droite ont été photographiés au cours de la cérémonie dans la Vallée des Morts sur la tombe de Franco. Cela signifie-t-il une collusion avec les putschistes espagnols? D'autre part pourquoi la fameuse huile toxique n'attaque-t-elle que les habitants des quartiers populaires espagnols?

Pour se venger de son mari, Olga, est prête à tout. Jusqu'à se transformer physiquement et vivre une seconde existence sous une nouvelle identité.

Avec ce récit basé sur une stupéfiante machination, G.-J. Arnaud prouve, une fois encore, qu'il est un maître du roman policier actuel.

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Le sont-ils réellement, malfaisants, ces quatre enfants lâchés en toute liberté dans une vieille propriété provençale, sous la seule surveillance de leur mère infirme ? L'aîné a près de dix-huit ans, le dernier, dix ans. Peu à peu, leur mère, Clotilde Saint-Rémy, se sentira mal à l'aise avant de s'inquiéter et d'avoir peur. Le suspense tient dans cette équivoque des rapports entre une mère maladroite et faible, opposée à des jeunes avides de s'épanouir en toute impunité. Et lorsqu'une opposition se dressera sur leur chemin, sous les traits de leur père, il y aura mort. Alors malfaisants ? Ou tout simplement enfants de notre époque ?

Le président du Colegio Médico de Chile, le docteur Juan-Luis Gonzales, a déclaré à la délégation d'Amnesty International que son association savait que des médecins étaient accusés de participer à la torture (dans les geôles du C.N.I. et des carabineros).

En apparence, c'était une histoire tragique, celle d'une famille bouleversée par le geste criminel du fils. Tous les personnages semblaient touchants, sympathiques. Le père d'abord, qui, voulant assumer des responsabilités qu'il a quelque peu négligées avant le drame, fuit en compagnie de son fils, pour le protéger, essayer de comprendre ses mobiles et gagner un sursis pour laisser à la justice humaine aine le temps d'être moins passionnée. La mère, effondrée, restée seule avec une fillette lucide qui tente de retrouver les fugitifs par tous les moyens. Pour les aider vraiment ? Pour les trahir ? Chacun veut masquer une certaine vérité aux autres, se débat de façon pitoyable tandis que les policiers poursuivent leurs recherches.

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Étrange femme que cette Alice Vermer, seul élément féminin d'un commando de tueurs sud-africains chargés de liquider les délégués du Tiers Monde à l'O.N.U. Névrosée à l'extrême, elle inquiète ses deux autres compagnons par ses réactions imprévisibles et dangereuses. Par son imprudence, elle les en-traîne dans une situation désespérée. Le Commander qui les traque établit, grâce aux divers témoignages concernant Alice, un profil psychologique troublant de cette fille. Qu'y a-t-il en dessous de cette haine raciale exprimée avec tant de force ? Quels mobiles ont fait de la petite secrétaire du Cap ce qu'elle est, un agent d'exécution au comportement sadique ?

Un homme très intéressant cet amiral Charski qui dirige la flottille des chalutiers stratégiques soviétiques du Pacifique Nord. Un homme menacé par ses ennemis politiques. Sa maîtresse, lrina, veut le sauver malgré lui, négocier son passage à l'Ouest contre des documents importants. Et cela avec l'aide des Mormons clandestins de l'île Sakhaline.

Le Commander Serge Kovask s'embarque à bord d'un cargo "mormon" pour l'île de Sakhaline, en compagnie d'un collègue "mormon" austère et abstinent. Une atmosphère étrange et oppressante l'accompagnera tout au long de cette curieuse mission, dans ce territoire du bout du monde perdu dans un brouillard continuel.

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Des vingt personnes tuées dans l'écrasement de ce charter en basse-Californie un seul survivant, Léonard Jourdan, étudiant français et steward pour gagner sa vie. Lui seul peut révéler que l'appareil a été saboté et qu'une certaine valise en cuir fauve contenait une bombe. Encore faut-il qu'il puisse donner l'alerte, car l'appareil s'est écrasé sur les hauts plateaux mexicains. Jourdan est blessé à une jambe. Découvert par un berger, il est mis en présence d'un inquiétant lieutenant de la milice locale qui l'accuse d'avoir pillé l'épave et l'arrêt. Dès lors, Jourdan va découvrir qu'il n'est pas toujours nbon de devenir témoin à charge.

Un petit paradis le hameau de Bel-Aurore du domaine de Gay-soleil? De belles de-meures, des piscines, des courts 'de tennis, un centre culturel, un club hippique, un restaurant et un centre commercial y suffisent-ils ? Des voisins charmants, serviables. La joie de vivre dans une nature encore préservée comme l'annonce le dé-pliant publicitaire. Nathalie Besson, nouvelle élue de cet Eden pour cadres supérieurs ne parvient pas à y croire. La - Chartreuse - que son mari et elle viennent d'acheter lui parait hostile, l'eau de la piscine a parfois la profondeur glauque d'un puits dangereux et les voisins d'étranges comportements. Et puis la mort rôde aussi dans le paradis.

Une peau pour Matt :

Le tapis roulant menait à une immense cuve à ébouillanter. Là, le porc était lavé, trituré par des bras d'acier terminés en peigne qui lui ôtaient, qui lui raclaient une partie de ses soies. Et après, le porc continuait son long voyage `tout au long de la halle. On le rasait, on l'éventrait, on lé vidait, on le coupait.

Giugaru était suspendu juste au-dessus de la grande cuve.

Les jets de vapeur qui fusaient, le dissimulaient à la vue de tout le monde.

II gémit de douleur et de désespoir.

Un amiral pour le commander :

Un homme très intéressant cet amiral Charski qui dirige la flotille des chalutiers stratégiques soviétiques du Pacifique Nord. Un homme menacé par ses ennemis politiques. Sa maîtresse, Irina, veut le sauver malgré lui, négocier son passage à l'Ouest contre des documents importants. Et cela avec l'aide des Mormons clandestins de File Sakhaline, ce territoire du bout du monde, perdu dans un brouillard continuel.

Ils sont sept réunis après une longue absence dans la véranda de cette maison toulonnaise que l'aînée des Bourgade n'a jamais cessé d'habiter. Réunis pour étudier les propositions d'une acheteur qui offre une grosse somme pour la totalité de la propriété. Mais une lourde hypothéque paralyse leur envie de vendre ces vieux bâteiments : un crime supposé avec un cadavre introuvable...

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Un soir comme les autres pour ce directeur d'un petit cinéma ambulant. En prenant ce raccourci par une étroite route de montagne avec sa 203 il pensait qu'il allait bientôt retrouver sa jeune épouse.

Mais la fin du film avait changé...

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