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Tous les livres de Georges Courteline

S'éprendre de la vedette des Folies-Modernes, rêver de l'inviter à déjeuner, voler sa propre mère pour obtenir la somme nécessaire aux agapes et croire que la dame viendra au rendez-vous, voilà ce qu'on fait quand on a dix-sept ans. Est?on niais, est-on godiche! Ah! jeunesse... a bêtise, la nôtre, nous perd souvent; celle des autres nous sauve parfois : les mésaventures de l'honnête La Brige le démontrent. Il n'est que de lire Hortense couche-toi ou La lettre chargée, Le piano, Le mauvais cocher et la douzaine d'autres nouvelles de ce volume, où Courteline exerce sa verve célèbre aux dépens de quelque Adèle, Irma ou Médard, quand il ne crayonne pas une charge mi-figue mi-raisin où La gourde n'est pas celle qu'on pense.A moins que ce moraliste gai ne se délecte en la folle compagnie du Pointeur de cloches ou celle, plus douce, des Souvenirs Je l'escadron et de la « cheur » Sainte Apollinaire

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Imaginez « une façon de colosse, mastoc et apoplectique » qui jadis, d'un coup de poing, a tué un quidam malotru. On lui dit que son Adèle le trompe. Il voit rouge, monte chez elle. C'est vrai : un homme se cache dans le buffet. Que fera le colosse ? Rien, car plutôt que de croire ses yeux il préfère croire Adèle : voilà Boubouroche.Il y a sur terre beaucoup de braves gens à son image qui ne voient malice nulle part et en pâtissent, tel le patient cavalier Lidoire, aux prises avec l'ivresse de son ami La Biscotte, ou l 'Exempt de Cravate coincé par le règlement comme ne le sera jamais le « louchébem » réserviste Potiron,Gaietés de la vie civile et militaire racontées en seize nouvelles où le rire fuse de page en page ? que l'humour prenne la teinte rose de l’œil de Veau ou presque noire des Têtes de Bois - dans la meilleure veine comique de Courteline.Source : Le Livre de Poche, LGF

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Un pique-assiette vieillissant victime d'un couple hystérique, un mari jaloux aussi peureux que vaniteux, un plumitif sympathique négligé par son épouse frivole, voilà quelques-uns des personnages que Courteline nous présente avec humour dans trois vaudevilles minimalistes. Virtuose du dialogue incisif, Courteline mêle l'extravagance loufoque de la farce à la satire et à la dérision pour nous faire sourire. La Peur des coups, Les Boulingrin, La Paix chez soi : trois scènes de ménage mémorables pour découvrir ou relire un classique du rire.

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"Ce jour-là, un dimanche délicieux de juillet, Lagrappe, que le médecin-major avait exempté de cravate à cause d'un furoncle à la nuque, se présenta au corps de garde sitôt sa gamelle avalée..."

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"L'Article 330" est une pièce de théâtre, une comédie en un acte, de Georges Courteline, créée le 12 décembre 1900 au Théâtre Antoine dans une mise en scène d'André Antoine.

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La paix chez soi et autres pièces Georges Courteline La société à la loupe dans des farces grinçantes et décapantes En 2006, Larousse met le vaudeville à l'honneur!

Dans La paix chez soi et autres pièces, Georges Courteline nous donne une vision décapante de la vie quotidienne de la bourgeoisie de la fin du XIXe siècle, en passant au crible ses travers et ses ridicules.

Cet ouvrage propose une sélection de pièces courtes, faciles à mettre en scène et à jouer par les élèves.

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Une conscience aiguë de la dignité de sa fonction conduit le gendarme Labourbourax à verbaliser à propos de bottes... ou d'autres vétilles. Sa rigueur pointilleuse pousse ainsi à l'injure le baron Larade, pourtant doux de sa nature. Son ami, le procureur Boissonnade, voudrait arranger les choses mais le gendarme est sans pitié et comment s'y prendre avec un homme aussi obtus ? Par bonheur, la loi bien appliquée offre des ressources qui assurent le triomphe du bon sens - et celui de cette excellente comédie.

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Les quatorze mois qu'il passa parmi les pantalons garance, lors de son service militaire, furent déterminants pour son œuvre. Parmi ces joyeux drilles, il trouva la matière de plusieurs ouvrages d'une plaisante férocité sur les absurdités sublimes de la vie de caserne. Il y a, dans le portrait du Capitaine Hurluret, de l'Adjudant Flick, de Croquebolle et de La Guillaumette, une vérité qui perce sous la caricature. Georges Courteline, grand humoriste, était aussi un grand moraliste.

Source : J'ai Lu

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La Brige rend visite à un de ses amis, avocat en province, après un court séjour en prison principalement dû à l’absurdité des lois et règlements. Ses démêlés avec la Justice sont principalement dus au fait qu’il est propriétaire d’une maison frappée d’alignement qui menace ruine et qu’il n’a pas le droit de réparer.

Source : http://libretheatre.fr/les-balances-de-georges-courteline/

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Nouvelle DescLes femmes d'amis, d'accord, c'est sacré. Mais le hasard on les amis eux-mêmes aidant, il arrive que l'on se plonge malgré soi dans des aventures peu ordinaires, d'où l'on ressort sans femme et sans amis, tout quinaud, ou, ma foi, tout content de s'en être tiré à si bon compte! D'autre part, se méprendre sur ce qu'attend de vous la femme d'ami qui vous entraîne au domicile conjugal passé minuit quand son mari voyage comporte des surprises si l'héroïne a le plumage aussi blanc que la douce oie nommée Madeleine.

C'est que les femmes d*amis ont un drôle de caractère, témoin Henriette l'éternelle insultée, ou Margot l'anémique.

Courteline compose cette galerie de portraits avec la malice et la finesse d'observation qui font le succès de son théâtre. Rien n'y manque, pas même la cruauté du sort et la sottise de l'administration. C*est la vie vue par un humoriste qui sait être féroce à bon escient

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"Mon colonel, j'ai à vous dire que la soupe ne vaut rien." Grâce à cette simple phrase, La Guillaumette est entré pour toujours dans l'Ilade du simple soldat français. Il y voisine avec l'adjudant Flick, inventeur de corvées stupides et de punitions imméritées, avec Laplotte et Fricot, les rois du tire-au-flanc, avec le pauvre Laperinne tué par sa propre flemme. Qui peut oublier l'épopée du fromage de têt ou les démélés du bleu avec le cheval Macadam ? Comme dit Courteline lui-même : " Toute l'ânerie militaire est là." Ce grand comique a voulu faire rire du sous-off arbitraire, du capitaine alcoolique, du général absurde, parce qu'il savait que le rire est l'arme imparable. Et quand il a tout dit de ce qui pourrait aussi bien faire pleurer : "l'existence du militaire est pleine de ces heures charmantes", car il partageait aussi l'humour des humbles qui les sauve du désespoir.

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La cigarette jaillie des dessous de la moustache et les cuisses baignées de pénombre, celui-ci semait des signatures, pour ampliations conformes, au bas d'arrêtés ministériels. De sa dextre bien soignée, il les étendait, griffes d'empereur, sur la demi-largeur du papier, puis immédiatement, les séchait, le bloc-buvard secoué, en sa main gauche, du tangage précipité d'un petit bateau qui va sur l'eau.

Le chef entra, vint droit à lui, s'arc-bouta de ses doigts aux minces filets de cuivre qui cerclaient l'acajou de la table, et posa cette question bien simple :

- Je viens savoir de vous, monsieur, si la Direction des Dons et Legs est une administration de l'Etat ou une maison de tolérance.

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Courteline n'a jamais écrit une comédie, pas plus que, même dans "Le train de 8h47" il n'a écrit de roman. Une seule de ses pièces a plus d'un acte, c'est "Boubouroche", qui en a deux. Il lui a suffit de "Boubouroche" et de quelques pièces en un acte pour occuper le théâtre en maître, un maître du rire plus grand que Labiche, par son dialogue, son style et son mouvement.

Contient: Boubouroche, La peur des coups, Monsieur Badin, Les Boulingrin, Le gendarme est sans pitié, Le commissaire est bon enfant, L'article 330, Les balances, La paix chez soi, La conversion d'Alceste, La cruche

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Lisez Courteline et vous rirez. Vous rirez de Piégelé, l'acteur dépourvu de mémoire, qui estropie les plus beaux textes... de Bobéchotte, un peu sotte, avec son "nangora"... Vous vous réjouirez quand La Brige clouera le bec de l'employé des Postes borné, du contrôleur de tramway grincheux et du mauvais cocher.

Tirés de la vie de tous les jours, ces personnages pourraient bien faire partie de notre entourage d'aujourd'hui. Cherchez bien, vous les rencontrerez sûrement.

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Hargneux, pitoyables, agressifs, jobards ou rusés, les personnages courtelinesques sont entrés depuis longtemps dans le panthéon de notre imaginaire. Les soldats avec leurs pantalons garancent, les fonctionnaires avec leurs ronds-de-cuir sortent tout droit de la fin du XIXe siècle ; pourtant il nous semble bien les avoir croisés hier encore, devant une caserne ou dans les bureaux d'une administration. Soldat puis fonctionnaire, Georges Courteline (1858-1929) observa le petit monde qui l'entourait pour en extraire la moelle comique : le rire n'est-il pas l'arme suprême contre le désespoir ? De sa brève expérience militaire, il tira Les Gaîtés de l'escadron puis Le Train de 8 h 47, récits où les sous-offs avinés et les bleus terrorisés composent une humanité cruelle dont l'humour est la seule rédemption. Avec Messieurs les ronds-de-cuir, l'auteur traça le portrait sans retouche de la galaxie bureaucratique, avec ses manies et ses délires, ses excès et ses léthargies. Très vite, le théâtre accueillit l'univers coloré et réaliste de Courteline et le carnaval bigarré de ses figures immortelles : le bon gros Boubouroche et sa maîtresse trop rouée, les Boulingrin, éternels martyrs de la vie conjugale, La Brige, ce "philosophe défensif" en butte à la justice, monsieur Badin, malade imaginaire de la bureaucratie tentaculaire...

Toute sa vie, Courteline a croisé la plume avec la bêtise humaine, il n'a jamais décoléré contre l'insondable stupidité de ses semblables : sa verve s'est sans cesse nourrie d'une intarissable rage, celle de la victime écrasée par l'immense machine administrative.

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Ayant reçu un « marron » sur l'oeil, Alfred, limonadier à l'enseigne du Pied qui remue, cite en justice l'auteur de cette voie de fait, le lampiste Lagoupille. Hélas, trop parler nuit et à exposer franchement l'affaire Alfred donne à l'adversaire des armes que celui-ci (en l'occurrence l'avocat Barbemolle) est d'ailleurs capable de fabriquer tout seul. Ainsi les honnêtes gens sont-ils les jouets d'un avocat véreux, d'un juge pressé, d'un substitut hanté par la crainte de la révocation. C'est du moins la conclusion d'Un Client sérieux.

Mais, dira-t-on, il est des magistrats intègres, sérieux eux aussi. Alors lisez ce qu'il advient à La Brige, victime d'Une Opposition. La loi elle-même s'en mêle pour compliquer la vie, comme si l'on n'avait pas assez de sa propre sottise pour commettre des gaffes à l'instar de Théodore qui cherche ses allumettes ou du Chevalier Hanneton, victime d'une trappe.

Ironique, cocasse, mais aussi sans pitié, voilà l'existence telle que la dépeint Courteline dans une douzaine de charges comiques dont le trait est toujours juste et la moquerie bon enfant.

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Lavernié explique pourquoi son ex-ami Laurianne le traite maintenant de "canaille"...

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Ce livre est le recueil de trois pièces de théâtre comique de Georges Courteline.

Ces trois pièces sont Les Boulingrin, Le commissaire est bon enfant et Monsieur Badin.

Les Boulingrin est une pièce avec 3 personnages : un couple et un ami.

Le couple se dispute et essaye de montrer tous les défauts de son conjoint à l'ami qui vient d'arriver.

Le commissaire est bon enfant est la mini-histoire d'un commissaire qui reçoit plusieurs plaintes.

Monsieur Badin est le dialogue entre Badin et son employeur qui n'en peu plus des excuses de son employé pour ne pas venir travailler.

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