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Tous les livres de Gilles Morris-Dumoulin

Johnny Sanders arrive à Rome afin de retrouver la trace de Richard Harper, ancien espion américain passé au service des Égyptiens. La tension est vive au Moyen-Orient, en cette période-là. Harper a également faussé compagnie aux hommes de Nasser, qui le recherchent aussi. C’est parce que le petit truand Pietro Delano s’est adressé à un fourgue acoquiné avec Interpol, qu’on a repéré Harper dans la capitale italienne. Johnny Sanders va croiser cette fois quelques espions égyptiens dans une voiture ressemblant à un porte-avions, une jolie femme (Valentina) qui risque d’être maltraitée, un résident de la CIA qui voit sa vie de famille fort perturbée, et une poignée d’espions russes prêts à payer bon prix pour doubler tout le monde. Autant d’adversaires que Johnny Sanders devra affronter, avant de pouvoir joindre Richard Harper. Néanmoins, l’espion reste lucide sur leur rôle secret : “Ça ne vous parait pas drôle que des types comme vous et moi soient prêts à s’entretuer, à s’entre-torturer pour récupérer je ne sais quel bidule ? Et si l’on étend le raisonnement, ça ne vous parait pas drôle que des gens crèvent de faim dans des tas de pays du monde, pendant que des nations dites civilisées dépensent des milliards à perfectionner les moyens de s’entre-foutre sur la gueule ? C’est drôle, non ? Monstrueusement drôle…”

Quand Serge était lancé, il fallait être diablement fortiche pour l'arrêter en route!

Mieux que les " chcht " et les mimiques de ses camarades, 'un claquement de porte le fit taire.

Un claquement de porte venu du premier étage.

Puis une démarche allègre attaqua l'escalier dans un silence figé que pas un des cinq adolescents ne trouva moyen de rompre avec naturel.

C'était bien l'endroit convenu...

Seule la Cadillac de James Turner n'était pas exactement à la place pré-vue: quittant le sable rose de la piste, elle était allée, sans raison apparente, s'écraser le museau centre un quartier de roche, à deux pas du cactus géant dont les bras levés au ciel semblaient déplorer la catastrophe.

De l'inattendu, avant même d'être réellement dans le bain, l'affaire commençait plutôt mal !

« L'Amour et la Mort ».

C'est le nom d'une oeuvre abstraite sculptée par un certain Xénophon Persidès dans un bloc de pierre sans défense.

Un vrai cauchemar !

Ce qui n'empêche pas des tas de gens de s'y intéresser, l'arme au poing. Au poing... de se laisser enfermer clans le musée, après la fermeture !

Moi, que voulez-vous, ces trucs-là, ça m'étonne. Et quand ça m'étonne, je m'en mêle. Surtout s'il y a de la nana au menu, j'adore les fruits exotiques !

Là, il y en a !

Foi de Peter Warren! C'est vous dire...

Hermann et Wilhelm Freimüller sont jumeaux. Deux exem¬plaires d'un même corps... Mais leurs âmes ? Quels liens étranges les unissent? Quelles sourdes rivalités les séparent Quels drames couvent dans l'atmosphère gothique de Kaisers - brück, la ville oubliée, au coeur de la Forêt-Noire ?

Tout commence dans le camp Lejeune, camp réservé à l'entraînement des Marines de la Fleet Force, un endroit impossible situé dans les marais de la Caroline du Nord où les moustiques et la jungle prépàrent au combat du Vietnam. Le Commander, Serge Kovask, y subit un entraînement spécial. Tous les jours au volant d'une voiture il plonge dans les eaux profondes des marais et des canaux pour expérimenter un nouvel appareil respiratoire de taille réduite.

Est-ce en vue d'une nouvelle mission ?

Georgie Ramos était mort. Comble de l'absurde : pour rien.

Où que vous soyez, où que vous. ayez fait votre trou, le " service " vous retrouvera toujours, s'il estime avoir besoin de vous.

Histoire de vous en creuser un autre, de trou !

Celui dans lequel on vous enterrera...

Du siège de sa voiture, Sylvia vit l'un des agents lâcher son vélo, déboucler rapide-ment l'étui de son revolver. Mais elle ne pouvait pas, elle ne pouvait plus stopper, c'était tout ou rien, il était trop tard... Puis elle réalisa ce que l'autre flic allait faire et lança un cri d'épouvante : ayant empoigné, avec une présence d'esprit remarquable, sa lourde bicyclette par la selle et par la guidon, le second policier l'arrachait au sol, la projetait vers la Dauphine !

Ce fut l'affaire d'une seconde, d'une demi-seconde... Un coup de volant à gauche, une embardée, un choc, et l'approche vertigineuse d'un lampadaire...

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Le choc des générations.

Au sein des mégalopoles du XXIème siècle, cette expression a pris une signification tragique. Grâce à la scolarisation par le réseau informatique mondial, les enfants développent un sens critique précoce et refusent les injustices de l'autorité parentale. Ils se réunissent en tribunaux condamnant à mort les ainés qu'ils jugent trop réactionnaires et cruels.

Après une correction infligée par son père, Chris, enfant surdoué, se présente devant un de ces tribunaux. Il y rencontre Maud, et leurs témoignages à tous deux déclencheront une série de répressions sanglantes. Malgré les manipulations politiques et médiatiques des adultes, Chris deviendra, par son charisme et sa lucidité, le chef d'une nouvelle révolution. Celle des enfants…

Il n'avait plus d'oreilles, le Mylord, il n'avait plus que des yeux.

Des yeux qui ne voyaient qu'une chose. Un seul objet. Une main. Une main toute seule. Une main sans corps. Immobile et comme attentive. Une main à l'affût.

L'individu, collé au battant de la porte, à la frontière de la vitre étroite, n'avait pas remarqué la présence, en face de lui, de la plaque de propreté chromée, astiquée, qui réfléchissait, avec juste ce qu'il fallait de flou pour la rendre horrible, cette main aux aguets, cette main sans visage, cette main en attente...

Jojo parlait, suppliait, plaidait, mais le Mylord n'avait plus d'oreilles. Il n'avait plus que des yeux, le Mylord. Pour pleurer. Et des tripes pour sentir sa peur...

Il y a plus de choses dans les classeurs de la C.I.A. que dans les poubelles d'une grande ville, et l'odeur qui s'en dégage est sensiblement la même !

Quand ils avaient eu besoin d'un gars qui connaissait la musique, ils avaient fait tourner la machine, et la machine avait craché mon nom. Jamais rien ne se perd, chez maman C.I.A. ! Sauf, de loin en loin, les coups de pied dans le c…!

J.S. connait la musique :

Il y a plus de choses dans les classeurs de la C.I.A. que dans les poubelles d'une grande ville, et l'odeur qui s'en dégage est sensiblement la même !

Quand ils avaient eu besoin d'un gars qui connaissait la musique, ils avaient fait tourner la machine, et la machine avait craché mon nom. Jamais rien ne se perd, chez maman C.I.A. ! Sauf, de loin en loin, les coups de pied dans le c... !

E sans mémoires :

Les Mémoires d' " E " ? Le monde entier les convoite ! " E " sans mémoire, et l'Allemagne fédérale peut respirer, les suicides s'y raréfient, le Chancelier retourne en paix pêcher à l'ombre de la Lorelei, les financiers de Bonn peuvent au besoin télé-commander dans la coulisse l'avenir de 'la livre sterling et du franc.

Mais une nuit, une nuit tragique, loin de Bonn et de Paris, une voiture en en télescopant une autre sur la route de Haïfa, en Israël, met accidentellement en route une machinerie géante.

Qui conspuaient-ils comme ça, ces moins-de-vingt-berges? Des Vénusiens? Des Martiens? Des Zennemis Zéréditaires ? Pis encore ! Des vioques ! Des surplus ! Des tacots ! Des croulants ! Des soixante-dix-huit-tours ! Des passerontpas-l'hiver ! Des je-pourrais-être-votrepère ! Des plus-cotés-à-l'Argus ! Des bons-pour-le-formol ! Et j'en passe.

Le nouveau racisme, m'sieurs-dames Plus virulent que tous les autres...

Ouais, il y avait des forces au travail sur cette génération. Mais ce n'étaient pas des forces abstraites !

Les forces abstraites ne tuent pas. Du moins... pas à la mitraillette !

Un accident. Un drame de la toxicomanie. Tels avaient été les verdicts rendus par la police anglalse.

Nous qui savions que cet homme et cette femme avaient été des agents de la C.I.A., et pourquoi lls étaient à Londres, nous savions, aussi, qu'ils n'étaient pas morts tout seuls. On les avait assassinés.

Morts inutiles ? Pas tout à fait. Sans nous renseigner sur sa nature, elles prouvaient au moins qu'il y avait quelque chose. Quelque chose à découvrir derrière les fleurs et les slogans des Hippies.

Déterminer quoi, c'était la raison de ma présence à Londres... Et de ma participation à ce « happening" qui, lentement, sûrement, tournait à l'orgie.

Quelle raison peut pousser la femme d'un « défecteur » anglais, installé en U.R.S.S. depuis trois ans, à repasser la frontière en sens inverse ?

Certes, pour les Rousskis, c'était un beau coup de propagande! Vous avez vu, camarades ? Plus besoin de « choisir la liberté ». Vous la voulez ? On vous la donne ! Cachets de sortie à gogo ! Passeports comme s'il en pleuvait ! Qui n'a pas son visa ?

Mais à part ça ?

Aucun des motifs qui pouvaient ramener Edith Meredith en Turquie n'était vraiment convaincant, et c'était à moi, Johnny Sanders, de déterminer ce qu'il y avait derrière ce retour insolite. Ma mission, c'était Edith. Une mission fertile en courbes dangereuses.

Et pas toutes balisées par la Sécurité Routière !

J.S. Tient la forme :

Quelle raison peut pousser la femme d'un « défecteur » anglais, installé en U.R.S.S. depuis trois ans, à repasser la frontière en sens inverse ?

Certes, pour les Rousskis, c'était un beau coup de propagande! Vous avez vu, camarades ? Plus besoin de « choisir la liberté ». Vous la voulez ? On vous la donne ! Cachets de sortie à gogo ! Passeports comme s'il en pleuvait ! Qui n'a pas son visa ?

Mais à part ça ?

Aucun des motifs qui pouvaient ramener Edith Meredith en Turquie n'était vraiment convaincant, et c'était à moi, Johnny Sanders, de déterminer ce qu'il y avait derrière ce retour insolite. Ma mission, c'était Edith. Une mission fertile en courbes dangereuses.

Et pas toutes balisées par la Sécurité Routière !

Le chemin de la solitude :

Avant la fin du dîner ils se tutoyaient ; à l'Alcazar elle donnait sa bouche... Aussi avait-il tout naturellement proposé, sur les trois heures du matin, de venir prendre le dernier verre chez lui.

— Vous verrez, j'habite une maison drôle, dans un drôle de quartier, sous les toits...

Elle avait ri.

— Non, mon petit Vatlas. Tu comprends, ça serait quand même un peu trop facile, un peu trop simple. Tu n'as pas l'air d'un tombeur, mais si je tombe, tu le prendrais vite, le genre. J'ai horreur.

Et comme il avait grimacé, fort vexé et déçu, elle lui avait tapé sur le nez du bout des doigts.

— J'ai dit non pour ce soir, pas pour tout le temps, grosse bête !

L'an prochain à El Paso

L'an prochain à El Paso ?

Si possible ! Car la ville, et l'aéroport sur-tout, filent un mauvais coton.

Pourtant, tout s'était si bien passé... Les quatre cylindres de l'enfer discrètement embarqués à Houston dans un Boeing en partance pour le Mexique, la douane passée sans anicroches, l'avion décollant sans histoires...

Mais il y eut cette grève subite, imprévue, de la « Southern Grand Airlines » obligeant les appareils à rejoindre impérativement le terrain le plus proche.

A El Paso, une vague de chaleur-fait monter le thermomètre à 40 à l'ombre ; et personne parmi le personnel de l'aéroport ne veut toucher aux avions : que diraient les syndicats !

L'ennui est que, dans les soutes du Boeing, le gaz liquéfié commence à travailler. A trente mètres des verrières d'un aéroport dans lequel attendent des centaines de passagers en rade...

F.B.I. et C.I.A. contre Force M, même l'alliance Inattendue d'une petite hôtesse blonde des « Southern Grand Airlines » ne changera pas grand-chose à la catastrophe qui se prépare.

J.S. Fonce dans le brouillard

Qui conspuaient-ils comme ça, ces moins-de-vingt-berges? Des Vénusiens? Des Martiens? Des Zennemis Zéréditaires ? Pis encore ! Des vioques ! Des sur-plus ! Des tacots ! Des croulants ! Des soixante-dix-huit-tours ! Des passerontpas-l'hiver ! Des je-pourrais-être-votrepère ! Des plus-cotés-à-l'Argus ! Des bons-pour-le-formol ! Et j'en passe.

Le nouveau racisme, m'sieurs-dames Plus virulent que tous les autres...

Ouais, il y avait des forces au travail sur cette génération. Mais ce n'étaient pas des forces abstraites !

Les forces abstraites ne tuent pas. Du moins... pas à la mitraillette !

Le F. B. I. aux prises avec un spécialiste d'autant plus difficile à contrer qu'il agit seul, et qu'il connaît son affaire. La vraie victime ne sera pas celle que l'on croit.

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Devant la gravité de la menace, le Président des U.S.A. appelle Mr Suzuki à la Maison — Rupture des artères et du système sanguin, éplucha de Vignon, le dos raide. Inutile de vous dire que personne n'y comprend rien, n'est-ce pas ? Intérieure-ment, c'est un invraisemblable ravage ! Un genre d'explosion atomique sans radio-activité ! Heu..., j'étais inquiet pour vous. C'est bien prudent, votre petite escapade ?

Natacha ne souriait plus. Bonder questionna :

— Où était l'homme quand cela s'est produit ?

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II y a plus de choses dans les classeurs de la C.I.A. que dans les poubelles d'une grande ville, et l'odeur qui s'en dégage est sensiblement la même !

Quand ils avaient eu besoin d'un gars qui connaissait la musique, ils avaient fait tourner la machine, et la machine avait craché mon nom. Jamais rien ne se perd, chez maman C.I.A. ! Sauf, de loin en loin, les coups de pieds dans le c... !

Gilles Morris-Dumoulin, alias G. Morris et Vic Saint-Val, a publié pas moins de deux cents romans policiers, d'espionnage, d'aventures et de science-fiction, auxquels il convient d'ajouter une centaine de traductions dont Le bal des maudits, Tant qu'il y aura des hommes et, parmi d'autres romans « noirs, les Mike Hammer de Mickey Spillane.

Sa vocation de traducteur, Gilles Morris-Dumoulin ne la doit pas à la lecture de telle ou telle œuvre, mais, plus prosaïquement, aux bombardements alliés sur Le Havre, durant l'Occupation, qui lui donnèrent le loisir d'apprendre par cœur les cinq méthodes Assimil alors disponibles.

Ce touche-à-tout littéraire a aussi été réparateur de scénarios pour Eddie Constantine, auteur de chansons, dialoguiste, scénariste, etc. Au rythme infernal d'une frappe à deux doigts, Gilles Morris-Dumoulin relate, avec humour et désinvolture, sa vie en zigzag de forçat de l'Underwood.

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Lorsque la peur tourne à l'obsession, il n'y a plus grand-chose à faire : c'est une tumeur maligne, un chancre impitoyable qui vous ronge les tripes et ne vous laisse aucun repos, ni de jour, ni de nuit !

Le hic - remâchait-il tristement en sirotant un whisky solitaire, au bar du NORFOLK-HOTEL de Naïrobi - le hic, c'est qu'il en savait à la fois trop et pas assez pour dormir sur ses deux oreilles. Trop pour être à l'abri des coups durs. Pas assez pour marchander le prix de sa peau. Inconvénient de n'être qu'un comparse ! Dans ce domaine comme dans beaucoup d'autres, savoir peu est une condamnation. Il faut tout savoir, ou ne rien savoir du tout. La sécurité n'existe nulle part aux stades intermédiaires...

Georgie Ramos était mort. Comble de l'absurde : pour rien. La conclusion ?

Où que vous soyez, où que vous ayez fait votre trou, le « service vous retrouvera toujours, s'il estime avoir besoin de vous.

Histoire de vous en creuser un autre, de trou !

Celui dans lequel on. vous enterrera...

Vous connaissez le Zodiaque ? Ce maboul ou prétendu tel — moi, on ne m'a pas comme ça — qui signe chacun de ses crimes... d'un signe du Zodiaque! Drôles de Poissons d'avril ! Et qui font vachement Sagittaire la police.

Pour une fois, les flics et mézigue, on s'entend comme des Gémeaux. (Dieu merci, mon casier est Vierge). Mais ça ne m'empêche pas d'avoir bouffé du Lion et. Cancer le moment d'y aller, je prends le Taureau par les Capricornes, je fonce comme un Bélier et les suites possibles... je m'en Balance !

O.K., j'ai oublié le Scorpion ! Mais si vous avez le mauvais goût d'en faire la remarque, je vais vous dire : c'est voua que le Zodiaque aurait dû étrangler.

Au Verseau!

La chanteuse américaine Judith Garson avait remporté au théâtre Bolchoï de Moscou un succès étourdissant. Cela n'empêcha cependant pas un petit homme bien timide de lui remettre, à l'entracte, une lettre destinée à un parent de New York, et sans le vouloir, Judith Garson a déclenché la plus étonnante affaire d'espionnage que les Services secrets américains aient jamais eu à résoudre.

Vous savez ce que ces récipients ont renfermé, n'est-ce pas, M. Ouvarof ? Vous savez aussi ce que contient cette cuve... Si vous voulez bien me suivre à nouveau...

Ils passèrent, par une petite porte latérale, dans une salle où, sur des lits de camp, voire sur des nattes jetées à même le sol, gisaient des hommes, des femmes, visiblement en piteux état. Plusieurs gémissaient à mi-voix, tordus par d'atroces douleurs abdominales...

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Prenez un être normalement constitué. Homme ou femme. Placez-le, à l'improviste, devant la possibilité de ramasser vingt-cinq millions. Offrez-lui des accommodements tout cuits avec sa conscience. Ajoutez à cela le mirage d'une impunité quasi certaine et demandez-vous combien de fois sur dix il ressortira, de cette situation, un coupable...

Problème absurde, ainsi posé ? Peut-être! Mais problème qu'à la réflexion je ne vous souhaite pas d'avoir réellement à résoudre.

Parce que vous ne savez pas comment vous réagiriez alors, et que vous risque-riez d'avoir des surprises! "

Il y a une grosse différence entre un agent retourné et un agent double. L'agent double peut, à sa manière, servir fidèlement ses deux employeurs. L'agent retourné n'en sert plus qu'un, et ce n'est pas celui qu'il servait au départ. Alors ? Pile ? Face ? Agent retour-né ? Agent double ? Et depuis quand ? Pourquoi, où, comment, s'était déroulée, dans le cas de Malloy, l'opération l'envers vaut l'endroit ?

Il y avait de sacrés trous dans la fiche perforée de M. Malloy ! Et les plus gros n'étaient pas signés I.B.M. !

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Un chercheur solitaire meurt dans de curieuses circonstances...

Et ce n'est que le commencement d'une longue chasse qui va lancer Vic et Snaky à travers le monde, sur la piste d'une fille encore plus dangereuse, encore plus ardente que lies incendies qu'elle déclenche !

D'où vient-elle, cette pasionaria qui, partout où elle passe, ne laisse, derrière elle, que vies détruites, cendres et décombres ? Qui ou que poursuit-elle, elle-même, des États-Unis au Moyen-Orient ? Aventurière, héroïne ou putain... jusqu'où ira-t-elle, dans l'escalade de la violence ? Et du sacrifice ?

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Un mal qui répand la terreur, Mal que l'homme, par ses erreurs, Créa pour se chasser lui-même de la Terre : La POLLUTION...

Pardon, La Fontaine !

Mais aujourd'hui, les fontaines aussi sont polluées. Et l'air. Et la pluie !

La "pluie noire" qui se met à tomber, un jour sur certaines villes d'Europe.

Une pluie sèche. Impalpable.

Dont l'apparition silencieuse déchaîne les passions. Libère la violence.

Engendre, à tout coup, la Panique.

Partout où il "pleut noir", Vic St Val et Snaky en recherchent les causes.

Et tant pis si la piste traverse entre autres "points chauds", le harem d'un élir du Golfe Persique.

A vaincre sans péril...

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Que des femmes affectées à des postes de direction en soient affectées au point de perdre les pédales... ça ne surprendra personne : encore des femmes au volant !

Que ces dépressions se multiplient, à travers le monde, au-delà dix raisonnable.. voilà qui constitue un « dossier WISP » caractéristique !

Comment réconforter ces dames, Snaky a sa petite idée là-dessus. Moi- aussi. Le traitement agit, d'ailleurs ! Demandez à votre médecin ce qu'il en pense...

Naturellement, ce n'est qu'un palliatif et même des gens aussi doués que nous le sommes ne peuvent pas être partout ! Ce qu'il faut, c'est remonter à la source du mal... si toutefois le mal possède une «source» !

Une source moins abstraits, s'entend, que le stress de la vie quotidienne.

Et nous savons qu'elle existe, cette source, parce que le stress ne tue pas. Du moins... pas à la mitraillette !

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La pollution, vous avez entendu parler ? C'est marrant, non ?

Sûr que c'est marrant puisqu'on en rigole. Puisqu'à force d'en parler et d'en entendre parler, on dit : "C'est la pollution !" Comme on dit : "Y a plus d'saisons !" Ou comme on disait, à une certaine époque : "Y nous détraquent le temps avec leur bombe atomique !"

Ouais, c'est bon de rigoler, c'est humain ! Et puis faut se dépêcher pendant qu'on a encore assez d'air pour se dilater les soufflets... parce qu'il faut du souffle pour rigoler, les mecs ! Donc, de l'air !

Pendant qu'on a encore assez d'eau, aussi... et ne me dites pas qu'on boira du vin... parce qu'il faut de l'eau pour faire du vin, les mecs !

Je sais, il y a l'amour... Mais vous pouvez vivre d'amour... sans eau fraîche ?

C'est en faisant l'amour, mes petites têtes de pollués, que nous nous sommes retrouvés, Snaky et moi, dans une eau pas fraîche du tout, et c'est un des raisons pour lesquelles je vous lance, aujour d'hui, cet avertissement solennel : "AUX ALGUE CITOYENS !" Tâchez d'en faire votre profit.

Même si ça vous rappelle quelque chose !

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"Bienheureux les doux", moi, je suis pour: en cette époque de violence, c'est un slogan qui ne peut pas nuire!

Mais quand aux Etats-Unis, pays de toutes les violences, Jésus devient Superstar pour cinquante millions d'évangélistes, c'est-à-dire un américain sur quatre, plus fort que moi, les enfants, ça m'étonne ! Oui, je sais que ça se passe aux States, où l'on n'en est plus à une outrance près, mais tout de même...

C'est comme ça qu'on assiste, moi et le gars Snaky, au premier "Congrès des Laïques", à Los Angeles. Un congrès à vocation chrétienne où les vertus du même nom, pauvrete, humilité, ne sont guère de mise !

Mais où tout se passe bien, merci !

Jusqu'à ce que tombe le premier pavé...

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Une guerre des gangs, c'est l'affaire de la police. Même à Tokyo. Même entre japonais et américains. Même si le souvenir de Pearl Harbor et d'Hiroshima confère à ces " tractations commerciales " une violence, une sauvagerie particulières…

Puis le " Dragon Rouge ", propriétaire M. Kl, flambe, un soir, dans le quartier chic d'Akasaka. Ce n'est pas la première boite détruite par le feu. Ce ne sera pas la dernière. Et dans des circonstances tellement insolites que l'affaire devient celle du WISP… " Au service de tous. A la solde de personne " !

Dans le sillage de Kiyomi, la ravissante héritière de " l'empire Ki " et de Toyama, l'adorable strip-teaseuse, Vic St Val et Snaky se feraient un chemin, l'arme au poing, vers la solution du problème.

Un problème à ce point universel qu'il était grand temps, pour le résoudre, que Vic St Val brûle les étapes…

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Ne nous berçons pas d'illusions, mes frères: nous sommes tous capables de faire n'importe quoi ... si nous estimons que l'enjeu en vaut la peine !

Et les plus habiles - les plus hypocrites - sont capables de faire n'importe quoi pour que personne ne sache qu'ils sont capables de faire n'importe quoi !

Ce sont les maniaques de l'image de marque ! Les virtuoses du camouflage en tout genre... et ce sont aussi les plus dangereux !

Parce qu'il y en a, des comme ça, dans tous les pays du monde. Et que leurs enjeux sont rarement les mêmes !

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" On demande jeunes terroristes. Pas d'expérience antérieure exigée. Formation à charge employeurs. Avenir assuré si capacités..."

Non, ce genre d'annonce n'a jamais paru dans la presse, à la rubrique "Offres d'emplois". Du moins pas encore. Parce qu'on peut rêver, pas vrai ? Au point où on en est, dans le domaine de la violence et du vandalisme...

Notez que là, ça se passe en R.F.A., et que ça ne pourrait pas arriver chez nous. Du moins pas encore! Et pas pour les mêmes motivations...

Mais des motivations, ça peut se trouver, ça se trouve...

Surtout quand il s'agit de casser.

C'est tellement plus marrant que de construire !

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Le circuit Dracula, vous voyez ce que je veux dire ?

Un nouveau circuit intégré capable de diffuser des champs de force " buveurs de sang ' , mangeurs d'énergie vitale ?

Que nenni !

Simplement le circuit touristique qui retrace, dans la vieille Transylvanie, les chemins de la légende des Vampires...

Et voilà qu'en marge de ces chemins, commencent à se passer des choses...

Des choses que Vic et Snaky décident, un beau jour, d'éclaircir...

Descendant, sans l'avoir voulu, jusqu'au tréfonds de l'horreur... par des voies non moins sinueuses que les Créatures, qu'ils y rencontrent... et pour qui la technique du baiser pompeur n'a plus de secrets que pour Dracula soi-même !

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Regarde Mathéus et va-t-en rassuré !

Fais confiance au Maître et tous tes projets se réaliseront… Même si cette réalisation implique la mort « accidentelle » des personnes qui s’y opposent !

Les voies de la providence ne sont-elles pas insondables ? Et celles de Mathéus… encore bien davantage !

Tous les moyens sont bons pour Mathéus. Toutes les armes… y compris celles qui marchent sur deux longues jambes dorées et sont particulièrement riches en courbes dangereuses !

Combien dangereuses, en effet, puisque c’est en les suivant, ces courbes, que Vic St Val en arrive à se battre… contre lui-même.

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Vouloir rétablir en plein XXè siècle, Hitler régnant, le royaume de Charles, duc de Bourgogne, peut paraître une ambition pour le moins aussi téméraire que son lointain zélateur.

C'est pourtant la gageure qu'a failli tenir le Wallon Léon Degrelle, chef du REX, en associant paradoxale-ment les Flamands à une entreprise qui prend, sous la plume de Saint-Loup, la dimension de la geste qu'elle fut en dépit de ceux qui la nient.

Après les Volontaires, les Hérétiques, les Nostalgiques, les Voiliers fantômes d'Hitler, cet ouvrage révèle une nouvelle face cachée de la guerre où, dans ce que d'aucuns considèrent comme une utopie, une certaine Belgique réalisa enfin son unité (et suscita une épopée) à l'étiage d'une Europe perdue mais non encore retrouvée.

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- Heureux les " doux"… le royaume des cieux leur appartient…

Vic et Snaky ne sont pas des " doux"! Quand on leur frappe la joue gauche, ils ne tendent pas la joue droite! Ils rendent les coups! Avec intérêts composés ! Alors, pensez... quand on les frappe sur les deux joues !

Et quand on leur viole, sous les yeux, les filles avec qui ils viennent de passer la soirée...

Ce serait bien-le diable s'ils ne les rejoignaient pas, ces violeurs, ces violents, avant le dernier chapitre ! Et s'ils ne découvraient pas, simultanément, ce qui se cache derrière cette conspiration des « doux », derrière ces bagarres effroyables qui naissent spontanément et s'éteignent de même, sans raison apparente…

Et croyez-moi... " ce serait bien le diable " c'est de l'appellation contrôlée!

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Déjà que l'instruction laïcobligatoire, dans sa mouture courante, nous stéréotype à la base !

Déjà que l'environnement social, la religion, la poli-tique et la pub, les lave-cervelles de toutes marques nous façonnent, nous maçonnent, nous standardisent ! Dans le cadre arbitraire de nos sociétés bidons.

Ça devrait suffire sans qu'on cherche encore à nous tayloriser, à nous skinneriser, nous béhavioriser par des méthodes pas avouables !

Le hic, c'est qu'on n'y pense pas. Qu'on a l'inconscience tranquille. Sale temps pour nos plumes, mes oisillons ! Parce que c'est comme ça qu'on se retrouve dans celles d'un zombie. D'un de ces morts à la petite semaine qui n'ont plus de vivant que l'illusion. Et la rubrique "décès" en attente, sur les registres d'etat civil !

Debout, les morts ! Grand temps de vous rebiffer, nom de Dieu !

Pendant que vous le pouvez encore !

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Les lendemains qui chantent, vous connaissez? Ça fait partie de ces slogans politiques encore plus creux que les discours du meme metal! Et celui-là , fait retro. Vachement !

Parce qu'il y a belle lurette que personne n'y croit plus, aux lendemains qui chantent !

Qui chanteraient quoi, d'ailleurs ? Chacun voulant pousser la sienne, comment se mettrait-on d'accord sur le choix de la chanson ?

Parlons plutôt des lendemains qui hantent... ces leu demains où tout va manquer, vous savez ! Ou le nucle aire va vous bouffer les moelles et le Tiers Monde la brioche, à la croque-nantis...

On rigole, on rigole, mais ça peut se produire bientôt. Ainsi que pas mal d'autres choses. Si personne ne s'en occupe...

Encore faut-il savoir QUI doit s'en occuper. Et de quelle manière!

Sous peine de lendemains qui déchantent. Sur une planète qui déjante !

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Perdre la tête est une chose très désagréable.

Surtout quand on en a qu'une !

Eh bien, les rats et autres délicates bestioles qui viennent d'envahir ce petit coin tranquille dit Danemark pourraient sans dommage se faire décapite

Oh, pas de magie ! d'intervention extraterrestre ! La solution est bien plus simple... Mais bien plus angoissante aussi !

Vic St Val, avec sa force infrarouge, va se lancer - sur la piste. Une piste ?

Un véritable labyrinthe, plutôt ! Bref de quoi en perdre... la tête !

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Une communauté hippie exterminée dans la vallée de Katmandou…

Les auteurs de ce massacre ? Mystère. L’une des deux survivantes parle de « yétis ». L’autre se cache. Avec raison puisque la « malédiction népalaise » poursuit, jusqu’en France, celle qui a parlé.

D’un château écossais « hanté » aux sortilèges d’une lamasserie tibétaine en passant par le monde à part de la tauromachie ibérique, Vic St Val et Snaky suivent la piste des « yétis ».

Et si les jolies filles qu’ils croisent en chemin sont généralement dotées de riches natures, leurs adversaires, en revanche, sont parfaitement… hors nature !

Quant à la solution finales, elle dépasse, leurs adversaires, en revanche, sont parfaitement… hors nature !

Quand à la solution finales, elle dépasse, en horreur, tout ce que l’homme a pu concevoir, jusque-là, pour détruire sa propre espèce…

Vic St Val en chute libre… Et dieu sait ce qui l’attend, à l’atterrissage.

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Vic St Val et Snaky voleurs, violeurs, violents, kidnappeurs, assassins, ça ne s'était encore jamais vu... et ça se voit d'autant mieux qu'ils opèrent "en direct ", à Bombay... Montevideo... Buenos Aires...

Traqués par la police, coincés dans une machinerie dont les rouages tournent un peu partout à travers le monde, ils progressent, lentement, vers la clef du mystère, vers la solution du problème...

Vers ceux qui, derrière les décors, font agir les autres et pas n'importe quels autres ! Vers ceux qui vis-à-vis de ces hommes, commettent le pire des crimes...

Vis-à-vis de ces hommes... et vis-à-vis de ces femmes... dont quelques-unes des figures féminines les plus attachantes que Vic et Snaky aient jamais rencontrées...

Les plus attachantes et — ce qui ne gâte rien — les plus désirables !

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" A Londres, un homme se fait poignarder dans la foule "...

Fait divers ?

Mais cet homme venait de tourner un curieux film d'aventure !

Un film dans lequel les acteurs jouent très bien les morts...

Trop bien!

Et pendant que le Mexique s'enfièvre pour le Mundial de football, une autre partie se joue au Brésil, dans la forêt, où des hommes diaboliques, munis d'armes démoniaques attendent VIC STVAL EN ENFER.

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Qu’il y ait de l’eau dans le gaz entre l’Angleterre et l’Irlande, c’est de notoriété publique. Du gaz dans l’eau, c’est moins évident ! Pas évident non plus, le motif du kidnapping d’une douzaine de clochards… dont le seul point commun est peut-être de ne jamais se tremper dans l’eau ! Et moins évident encore le rôle de Bernie, enfant gâtée, cavalière émérite qui ne semble sauter de cheval que pour bondir sous l’eau de la douche la plus proche ! C’est sous la douche que Vic St Val fait sa connaissance, et cette douche est une douche froide… Quoi d’étonnant si la solution du problème, la nature du danger qui plane sur des milliers d’existences, Vic et Snacky doivent aller les chercher, finalement… entre deux eaux ?

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Envoûtements... Voilà qui évoque les veillées provinciales et les conversations chuchotées, au coin de l'âtre, et les photographies transpercées d'épingles... Bien commode, le système des photographies : il vous épargne, même, le petit boulot artisanal qui consistait à façonner des poupées d'argile à l'image (très approximative) du sujet !

Ça se fait encore, les poupées d'argile, en Afrique ! Notez que ce n'est pas d'envoûtements de cette sorte qu'il s'agit, de toute manière... Ce n'est peut-être même pas d'envoûtements du tout, mais quelque chose d'infiniment plus vaste... et plus redoutable !

Sans parler des créatures envoûtantes, elles aussi, qui - en marge de nos technologies - dansent et chantent, nues, lors des rites ancestraux du vaudou.

Le vaudou contre le veau d'or. Amusant, non ?

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La terreur?

Ça va, dans le genre "force de frappe", de la première Ir taloche paternelle jusqu'à l'éventail, jusqu'à l'épouvantail des gadgets nucléaires!

L'équilibre?

C'est quand les terreurs se balancent... Mais il faut, pour que ça dure, que tous les trouillomètres restent au même niveau, avec le même degré d'intensité! Le terrorisme?

C'est, comme son nom l'indique, l'application de la terreur. Avec la répression, en face, pour l'équilibrer ou pas, selon les individus et les circonstances.

Le hic, c'est qu'on peut tout justifier avec des théories. Même l'enlèvement politique. Même la prise d'otages.

Même le meurtre.

Elle est bien,Bonn, je vous jure, quand il y règne cette atmosphère de guerre civile!

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Le meurtre d'un jeune médecin par le blessé qu'il vient de soigner, c'est un fait divers assez effroyable, mais qui n'attire pas, de coutume, l'attention du WISP.

Excepté que ce meurtre, et le viol qui lui succède, comportent suffisamment de détails insolites pour qu'on vienne voir ce qui se passe, Snaky et moi, dans ce petit bled appelé Colmar, Pennsylvanie.

Et qu'on se retrouve quelques jours plus tard, en pleine science-fiction, dans un autre bled appelé Berlin, New Hampshire !

Drôle d'itinéraire de Colmar à Berlin !

Entre les fantaisies géographiques des premiers pionniers...

Et les géographies fantastiques des dernières pionnières!

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Un Vic St Val, d'accord!

Deux Vic St Val, c'est un de trop! Surtout si Vic St Val bis use de ses dons de comédien pour commettre une monumentale escroquerie!

Usurpation d'identité? Banale tentative d'extorsion de fonds? Au départ, sûrement, quoique… banale, c'est une autre paire de manches!

Une paire de manches aussi peu banales que celles qui se jouent de Rio à Brasilia… sans parler de la belle!

Et parlant de la belle, vous savez que Snaky est amoureux ? Snaky l'amateur de filles, Snaky, l'homme qui sème à tout vent, comme un éditeur célèbre, Snaky est amoureux. Amoureux tordu! Mordu! Pincé pour la pomme d'une Miss Catastrophe aux talents multiples… y compris celui qu'il préfère, oui, ça ne marcherait pas autrement!

Sacré Snaky! Fallait bien que ça lui arrive, non?

Mais dans des circontances pareilles… je vous jure?

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Il y a des trucs, comme ça, qu'il est impossible de prendre au sérieux ! Des trucs qui vous ont, au début, comme des airs de canular ou de farce pour noces et banquets ! Style poil à gratter, voyez le genre?

Bien sûr, quand les sulfateuses commencent à cracher, le côté farce recule un peu... mais quand on part pour Londres, Snaky, Lore et moi, dans le sillage des "grands" et de quelques " grandes" pas dégueu — de la haute couture internationale, on ne se doute pas des choses qui nous attendent chez les Grands Bretons !

On n'a pas encore pigé que sous la gaudriole, pointent des réalités sordides. Des réalités mortelles ! On y va la gueule enfarinée. Vachement décontracta' et les pieds à l'aise dans nos baskets !

Pas étonnant qu'il nous arrive des bricoles!

Rien, cependant, à côté de ce qui peut vous arriver, à vous, dans un avenir plus ou moins proche!

Parce que jusque-là, ça va ! Mais demain?

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La boule à zéro, beaucoup d'entre nous l'ont eue, pendant leur service militaire. Souvent par brimade autant que par respect de l'hygiène, mais quoi... ça repousse!

La boule à zéro, beaucoup la retrouvent, tôt ou tard, quand ils, ont dépassé - de beaucoup - le temps du service militaire et là, ça devient grave, mes enfants, parce qu'à cet âge... ça ne repousse plus !

La boule à zéro, c'est aussi le drame qui menace une autre boule, la nôtre, cette bonne vieille Terre qu'on a déjà tellement tondue et retondue ! Parce qu'à son âge également, il y a des tas de choses qui ne repoussent pas, qui ne repoussent plus...

De quoi se faire des cheveux, quand on y pense !

Et de quoi la perdre, la boule... si l'on n'y pense pas !

Avant qu'elle soit à zéro...

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N'avez-vous jamais freiné, mine de rien, alors que vous rouliez au-dessus de la vitesse limite, en apercevant, tout à coup, le casque d'un motard ?

Alors, vous savez ce que c'est que la crainte du gendarme... sentiment assez analogue à la peur du panpancucul de la petite enfance ! Cette peur qui fait que lorsque papa gronde, on n'a jamais tout à fait la conscience tranquille...

A part ça, je vous le demande, pourquoi tuer des guérisseurs?

Pourquoi kidnapper des vieillards malades?

Et qu'est-ce que la crainte du gendarme vient fabriquer dans tout ça ? Vous le savez, vous?

Alors, cessez de râler ! Vous allez le savoir !

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De loin en loin, je relève une paupière et je me tiens à quatre pour ne pas exploser, démolir le portrait de cette ordure de chimiste et de ses deux assistantes! Elles sont tellement moches, ces boudins, que ça doit les monter en mayonnaise d'enlaidir une fille comme Lore Lei ! Leur pied, elles doivent prendre, à la triturer et lui passer les joues au papier de verre et lui injecter des trucs sous la peau !

Maquillage, mon oeil ! Et je suis poli ! D'ailleurs, ce serait trop risqué. C'est une transformation en profondeur qu'ils sont en train de nous fignoler! Un avant-après d'institut de beauté dont on aurait inversé les photographies !

Je ne peux pas interdire à Lore Lei de tenter l'aventure.

Elle est volontaire pour jouer le rôle et par-dessus tout, elle est libre ! De quel droit lui interdirais-je quoi que ce soit ?

Mais j'ai peur, j'ai horriblement peur des suites de cette histoire... Et si jamais Lore Lei garde la moindre trace du traitement barbare qu'ils lui infligent, j'aurai la peau de ce chimiste ! Je ferai réduire sa bouille d'abruti par un Jivaro de mes relations et je l'inclurai dans la résine pour m'en faire un presse-papiers !

Parole d'homme !

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Je ne sais plus quel homme célèbre l'a dit le premier, mais il connaissait bien la nature humaine.

La conséquence universelle de cette simple constatation, c'est qu'il y a toujours, dans des tas d'endroits, des tas de projets à l'étude. Des tas de projets plus ou moins dingues auxquels il ne faut, pour aboutir, que du temps, de l'argent, et le secret le plus absolu.

Combien couvent, en ce moment même, comme des maladies à incubation lente ?

C'est à ce stade qu'il faut les étouffer dans l'oeuf, dès qu'il en transpire quelque chose, à l'extérieur. L'ennui, c'est qu'on n'en reconnaît pas toujours les symptômes.

Même quand ils vous mettent LA TÊTE AU CARRÉ !

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Le "complexe de Frankenstein"...

C'est l'expression imagée choisie par les spécialistes pour désigner cette angoisse qui saisit les plus lucides d'entre eux, chaque fois qu'ils osent modifier quelque rouage de la machine humaine...

On en connaît si mal les subtils équilibres, de la machine humaine, que l'on ne sait jamais quels "effets secondaires" risquent de produire, à la longue, l'application de telle ou telle technique de pointe, l'adjonction de tel ou tel organe "artificiel"... le mélange arbitraire de l'homme et de la machine!

Vous pouvez le voir, ce qu'il donne, chaque semaine, le mélange arbitraire de l'homme et de la machine!

Qui prétend doter l'un des pouvoirs de l'autre... sans lui en procurer la maîtrise absolue ! Vous pouvez le voir, chaque semaine... en suivant la rubrique des accidents de la route !

Qu'est-ce qu'il donnera, ce mélange, en devenant chaque jour de plus en plus intime? L'homme et la machine. L'homme dans la machine. L'homme-machine… La machine dans l'homme ? Qu'est-ce qu'elle donnera, cette symbiose ? Superman ? Ou Frankenstein ?

Et pourvu, mon Dieu, que ces salauds qui opèrent dans les labos d'avant-garde ne se mettent pas en tête de "perfectionner" la FEMME !

Déjà — comme dirait Snaky — qu'on a pas l'dessus avec les nénettes !

Enfin... Pas toujours !

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Il y a eu les sept plaies d'Egypte.

Il y a eu les plaies évidentes de notre civilisation.

Et puis il y a ceux qui portent le fer dedans, le fer rouge de la haine...

Sûr, on ne guérit pas ses plaies en les infligeant quelqu'un d'autre. Mais ça soulage !

Et va savoir jusqu'où ça peut aller, ce genre d'escalade.

Dans un monde où il faut que ça saigne pour que l'homme de la rue prenne conscience des vérités les plus aveuglantes !

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Vous aimez les histoires belges ? Celle-ci se passe à Bruxelles, et Anvers, et Liège. Et Genève, à la réflexion. Mais vous aimez aussi les histoires suisses ?

Que je vous prévienne, toutefois: vous ne vous marrerez pas tout du long ! A moins que votre sens de l'humour ne soit particulièrement macabre...

Mais quoi, on ne peut pas rigoler toujours ! Surtout quand on réalise, après la chute du dernier cadavre, que le plus dur reste à faire...

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II y a la violence ouverte, la violence spectaculaire des meurtres et des kidnappings, celle qui fait la une de tous les journaux et, partout dans le monde, suscite le bruit et la fureur...

Et puis il y a l'autre, celle qui ne fait pas de bruit, qui n'excite pas la fureur, mais qui, par des chemins plus subtils, aboutit aux mêmes résultats : massacre en sourdine, mais de qui par qui ? Pour quelles raisons ? En vue de quels objectifs ?

Questions qui se posent, avec une intensité singulière, dans cette Italie d'aujourd'hui vouée par les Italiens au chaos et à la ruine. Dites ! Vous ne croyez pas qu'ils sont fous, ces Romains ?

Qu'elles sont complètement cinglées, ces Romaines ?

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Il y a deux façons de se faire matraquer.

L'une qui consiste à recevoir, sur la tête, de vrais coups de matraque.

L'autre qui consiste à subir, DANS la tête, le matraquage intangible de la pub', de la chansonnette et des endoctrinements de toute sorte... autant de manières, en somme, de nous le faire à la chansonnette! La première méthode risque de fêler le crâne.

La seconde laisse le crâne intact, mais en pourrit l'intérieur.

Et le pire... sans que les matraqués aient la moindre idée de ce qu'on est en train de leur faire !

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Vous connaissez les travaux du professeur Heyms ?

Sans doute pas !

Pourtant, si l'on peut définir le monstre comme quelqu'un qui se situe en dehors des normes, alors le professeur Heyms fabrique des monstres... même s'ils n'ont pas la démarche de Frankenstein, les dents de Dracula et un oeil au milieu du front !

Produire, à volonté, de tels monstres, est-il une chose souhaitable?

Ça, c'est une autre paire de manches, et ça n'est pas drôle de tomber sur des manches... surtout de cette dimension !

Mais l'essentiel est de gagner la belle.

Et parlant de belle(s), qu'est-ce que vous pensez de Myriam, et de Nadège, et de...

Bref !

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Snaky a parfois un flair de chien de chasse. S'il n'avait pas insisté, aurions-nous jamais remonté cette filière qui partie d'une assez banale affaire criminelle, devait nous conduire non-stop de Neuilly à Moscou, en passant par Badgastein, Autriche et Brezne. Tchécoslovaquie ?

C'aurait été bien dommage car je n'aurais pas connu Trudi, et Irina, et Natalie (II avait , un joli nom mon guide...).

Et Snaky n'aurait pas rencontré la grosse Berhta, et Svetlana, et la femme du chef de gare...

Et naturellement, nous n'aurions pas empêché la réalisation du complot qui, tout comme les dix jours de John Reed, auraient pu ébranler le monde !

Sans d'ailleurs ébranler Snaky, il en faudrait bien davantage... Et pourtant !

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Glisser une busterella, une «petite enveloppe», comme disent les Italiens, pour encourager les bonnes volontés, c'est courant ! La glisser, sans aucun intérêt personnel pour que quelqu'un d'autre obtienne ce qu'il espère, c'est déjà beaucoup plus rare ! Surtout quand la «petite enveloppe» contient cent mille dollars! Surtout quand le généreux donateur commence à flinguer tous azimuts pour garder son incognito! A-t-on idée d'un tel désintéressement? D'une telle modestie?

C'est pourtant le genre de petite chose insolite qui se passe à Tokyo... et un peu partout dans le monde!

Je sais ! C'est très laid de douter des beaux gestes! C'est le signe d'un esprit tordu! Tant pis! Nous, au W.I.S.P., on doute! Et quand on doute, on va au charbon! Et quand on va au charbon, il arrive qu'on tombe sur une mine...

Une mine de QUOI? C'est toute la question !

Sûrement pas une mine de rien... à voir certaines grises mines!

Notez que l'on peut également sauter sur une mine!

Moi et Snaky, on préfère sauter sur les minettes.

Mais on n'a pas toujours le temps de choisir!

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On nous pompe l'air, on nous airpollue... on nous airconditionne !

On nous presse, on nous stresse, on nous fait suer, on nous fait puer !

On nous décervelle, on nous décibelle, on nous massemédiate ! On nous lessive la gamberge, on nous l'essore, on nous la ressort, on nous la ressert asepti sée, pasteurisée... standardisée !

On nous partipolitise, on nous publicitabrutise, on' nous stakhanovise, on nous dodométroboulomise, on nous robotise! On nous inocule, on nous médicamente, on nous sécurise, on nous socialise, on nous sécurisocialise... on nous les brise !

On nous le répète assez que nous sommes tous des cochons !

Des cochons d'Inde ! Des milliers, des millions de mignons cochons d'Inde ! Des milliards de mignards cobayes soumis par nos propres technologies à l'expérience multiforme et polyvalente la plus fantastique de tous les temps !

J'ai nommé la vie qu'on vit !

Heureusement que pour tenir le coup, on a nos mignonnes cobayettes !

Nos cochonnes en quelque sorte ! Tellement agréables à fréquenter.

Surtout quand elles ne sont pas des dindes !

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Partager en frères, ça veut dire moitié-moitié, une alouette par tête de pipe ! Et non pas, comme dans la recette fameuse, moitié -moitié, du pâté d'alouettes : une alouette, un cheval, une alouette, un cheval... Proportion qui, sitôt qu'elle s'installe, s'accompagne généralement d'une autre anomalie : c'est l'alouette qui a le goût du cheval, et le cheval d'alouette !

Une façon de partager qui ne peut pas satisfaire tout le monde.

Et son frère !

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Elles se déplacent silencieusement. Avec une légèreté, une souplesse qui - disent les rares témoins ne sont pas de ce monde... Elles dégagent une impression de santé, de beauté physique, d'harmonie musculaire...

Qui sont, ou que sont-elles, ces silhouettes noires aperçues, dans divers coins du monde; par des spectateurs de hasard? Toujours amenés sur les lieux par des circonstances exceptionnelles... Qu'est-il advenu du grand Anton, le jeune colosse bulgare disparu près de Pernik, sous les yeux de sa fiancée, la " reine des Sourvakars " ? Que découvriront Vic et Snaky, sous ces macabres tas de pierres, dans la crypte du vieux château ?

Pourquoi ces rites sanglants, ces cérémonies puériles et monstrueuses ? Si, selon le mot de Snaky, tout ça n'est "pas humain"... c'est horrible. Mais si c'est humain... ça l'est encore bien davantage !

Dieu merci, les filles croisées en chemin, elles, sont humaines ! A deux cents pour cent. Des pieds à la tête. En passant par toutes les grandes étapes connues...

Et quelques autres...

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Parle à mon culte, ma Terre est malade ! J'ai peur de l'hypocrisie de tous ces gens qui prétendent l'aimer, notre Terre. Avoir le culte de la nature. Par-devant. Et qui continuent de la pourrir. Par-derrière...

Il faut faire quelque chose, tout le monde est d'accord là-dessus. Mais quoi ? Et qui doit casquer l'addition ? Là, personne n'est plus d'accord. Surtout quand se déclenche, à l'échelle de la planète, une véritable catastrophe écologique. Jim Brévis, vous connaissez ? C'est le surnom donné au Gymnodinium Brévis par un biologiste facétieux. Une créature pas fréquentable...

Jim Brévis, je parle.. Pas le biologiste !

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Vic et Snaky, ça vous dit quelque chose? Plus besoin de présentations en règles!

Ce sacré tandem de baroudeurs de choc (et de charme) s'est déjà tiré de plus de merdiers que le monde ne compte de rosières. (Il en reste, faut pas charrier!)

Au moins là où Vic et Snaky n'ont encore jamais pris pied : c'est le cas de le dire!

De ces merdiers innombrables, ils sont toujours ressortis. Jusque-là.

Cette fois, c'est "jusque-là" qu'ils y sont enfoncés! Face aux seuls adversaires, peut-être, auxquels ils ne puissent se résigner à rendre coup pour coup… eux dont on connaît le sens de la riposte!

Etranges adversaires…, étrange situation que celle de Vic et de Snaky réduits par leurs propres inhibitions à l'état de victimes (presque) consentantes.

Un "presque" qui, finalement, fera toute la différence…

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" Le porno, c'est d'aller toujours plus loin dans le digne et la précision appuyée. Sinistre. Jusqu'au de l'écoeurement. Jusqu'au fond de l'immonde. 'à ce que nous tombe sur la tranche, un de ces l'habituel revirement cyclique, inéluctable, le 4 la censure et à la création contrôlée. Asexuée. sam. Aux points de suspension. A la feuille de . Au travelling pudique. Au sexe honteux. Honteux d'avoir été trop exhibé ! " parlait Valathoustra.

Vic (Saint) pour les intimes. Et s'il avait raison, dites ? Si elle nous retombait effectivement dessus, cette période de puritanisme qui toujours, box époques de relâchement effréné petits Malins nous le mijotaient, exprès, ce retour à la liberté (d'expression) surveillée ! Et à toutes leurs conséquences... Dieu nous en garde ! Et Snaky ! Et Vic St Val ! Vic st Val... PRIEZ PORNO !

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Voici venir le temps des ordinateurs... Tout le monde en cartes... comme qui vous savez ! Chaque individu ligoté, coincé, emprisonné par ces rectangles de carton perforé qui l'expriment et le résument. En quelques chiffres. En quelques trous ! Le lient et le relient, par un fil invisible, à l'une ou plusieurs de ces mémoires centrales indélébiles, infaillibles, inviolables...

Indélébiles, infaillibles, inviolables? Au bout d'une perche! Pour qui sait s'en servir... et le danger n'est pas dans la chose, mais dans l'esprit de qui s'en sert !

Jusqu'où peut aller le chantage, à l'échelle internationale, ' quand il s'arme d'ordinateurs ? Quels objectifs réels visent ces cartes perforées qui pleuvent, un peu partout, sur les grands de ce monde?

Sur les grands... et sur quelques grandes! Dont certaines petites si bien roulées qu'on se laisse volontiers rouler par elles.

Dans la paille ou la plume ou le dunlopillo ! Qu'importe le flacon...

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A bas la société de consommation ! Cassons d'abord, on verra, ensuite !

Quel rapport entre ces slogans... et certaine "pêche miraculeuse " réalisée, par une nuit d'été, dans une rivière des Adirondacks ?

Aucun, première vue. Et cependant, c'est en remontant le cours de cette rivière que Vic St Var va plongea dans des eaux encore plus troublées !

Celles de ces milieux " ultras " où règnent, le viol et la violence, le mépris des valeurs -admises, la volonté fréquente de détruire...

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« Nous n’avions de maillot ni l’un ni l’autre, mais ces formalités-là non plus n’ont pas cours entre nous. Et Lore Lei campée sur son rocher, dans sa nudité mythologique, sa chevelure blonde flottant jusqu’au creux de ses reins… Jamais elle n’avait autant mérité le surnom que je lui avais donné !

Puis elle plongea et je me hâtai de la rejoindre. La brise descendue des cimes charriait des lames de rasoir, mais à l’est, le soleil affleurait la surface du lac, un effet de réfraction étalant, sur les eux ridées par le vent, toute la palette des couleurs visibles. »

Et là bas, à l’extrémité du spectre, la lumière cachée, l’invisible, l’infrarouge… Ce que les yeux voient… Ce qu’ils ne voient pas… Toute l’histoire du WISP et de la Force infrarouge….

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Le hajj, vous connaissez ? Le grand Pèlerinhajj que tout musulman doit accomplir aux lieux sacrés de La Mecque...

C'esr au retour d'hajj que ça se gâte arfois : on n'a plus de quoi financer, ce retour aux pays, et l'on doit travailler, sur place, à ce qui se présente...

Exactement ce qui est arrivé à Youssouf le Yéménite.... et voilà, pourquoi Vic et Snaky s'amènent au Yémen, d'abord.... ¨puis à Djeddah... puis à la Mecques ! Le hic c'est que La mecque est interdite aux non-musulmans... sous peine d'incarcération... de disparition plus ou moins définitive.... mais si vous croyez que c'est ça qui va stopper Vic et Snacky ! D'autant qu'il y a des horis, là-bas, dont l'abord peut paraître impossible, au premier contact... Mais au deuxième.... Et au troisième, donc !

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Perché dans son nid d’aigle de San Francisco, entre ses gardes du corps armés jusqu’aux dents, Sam Reagan attendait la mort. Il n’y croyait pas. Il ne voulait pas y croyait pas. Il ne voulait pas y croire. Rien, ici, ne pouvait l’atteindre ! Et cependant, sous les yeux de ses hommes, malgré toutes les précautions prises, Sam Reagan mourut, dans un spasme…, à l’heure exacte qui lui avait été prédite.

Comme étaient morts avant lui, dans des circonstances analogues, Lucky Marciano, à Trieste, Kadoglu à Stalboul et Stravopoulos, à Athènes…

Qui s’acharnait ainsi à décimer les « caïds » de la pègre internationale ? Comment ? Et surtout pourquoi ? En vue de quels objectifs ?

Les policiers du monde entier avaient-ils raison de se frotter les mains au spectacle de l’hécatombe ?

Vic St Val en doutait… Un doute qui devait le mener très loin, de Lemnos à la mer de Chine en passant par le grand désert d’Arabie…, jusqu’aux périls mortels – et combien stupéfiants – de la dernière étape…

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Il y a des événements qui se passeraient d'une façon toute différente... s'ils arrivaient ailleurs ! Cette histoire n'était concevable qu'aux États-Unis, où l'on est à la fois tellement puritain... et tellement exhibitionniste !

Pourquoi, du jour au lendemain, dans cette société ultra-permissive, une certaine tendance s'inverserait-elle, sans raison apparente ?

Pourquoi, du jour au lendemain, les homosexuels, tolérés et pris au sérieux, là-bas, bien au-delà de ce qui se passe en Europe, deviendraient-ils, subitement, la bête noire ?

Nous, au WISP, on pense qu'il doit y avoir une raison. Alors, on va voir ce qui se mijote, sur le terrain !

Et ça n'est pas sans risques...

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"Objets Volants Non Identifiés" dans un ciel sans nuages… Rayon rouge entre ciel et terre et c'est le grand boum! L'explosion en chaîne d'un énorme dépôt d'armes et de matériel de guerre…

Est-ce enfin le prélude à "l'événement le plus important de toute l'histoire de l'humanité" : le premier contact avec une civilisation extra-terrestre?

Vic Saint Val se pose la question et, comme d'habitude, fait tout ce qu'il faut pour y répondre… Et sur le chemin de la solution, il croise outre mains périls " quèques nanas qui, dans la guerre terrestre, sont vachement extra".

Ca, ce n'est pas Vic Saint Val qui le dit, c'est Snaky, son ami, son ombre… et Snaky est un homme à qui l'on peut faire confiance : en matière de "nanas", c'est un connaisseur!

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Un vieux sorcier jette un sort... et tout un village se suicide collectivement...

Le terrible thahu pense-t-on immédiatement... Malédiction si puissante que nul ne peut y échapper... Mais est-ce uniquement un thahu qui décime les populations tanzaniennes ? Qui est le vrai responsable de ces massacres ?

Vic St Val part à sa recherche et tombera, au bout de la route, sur un coupable tellement inattendu que lui-même en sera désarmé...

Le seul coupable qu'il lui soit impossible de châtier comme il le mérite !

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Des hommes que leur étrange équipement fait qualifier de "Martiens" par les premiers témoins oculaires... Une boule mystérieuse - aux propriétés plue ,mystérieuses encore - que deux clams adverses se disputent, les armes à la main... Une piste qui part des flancs du Vésuve pour passer successivement par une usine futuriste, le circuit des Mille Kilomètres de Monza, Tahiti et ses sortilèges, une curieuse boite de nuit, en Suède, où l'on n'entre que dévêtu, un luna-park aux attractions meurtrières... Il faudra toutes les ressources du WISP et de la Force Infra-rouge pour que soit démontré, enfin, qu'un bon ennemi aux intentions nettes vaut mieux parfois qu'un " ami aux convictions incendiaires !

Incendiaires, elles le sont aussi, les belles filles qui jalonnent la piste et il y a plusieurs manières, bien sûr - pas toutes désagréables - d'interpréter le mot "volcan"...

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Une famille entière massacrée dans des conditions particulierement atroces... Nouvelle affaire Sharon :Tate, clame la presse américaine... Mais les coupables sont-ils bien les fous sadiques annoncés à l'extérieur ?

Du quartier noir de Chicago aux frontières de la Chine Rouge, Vic et Snaky suivent la piste... Une piste étrange qui traverse, au WISP, l'étrange dossier des OVNI : ovni soit qui mal y pense ou la soucoupomanie mène à tout... à condition d'en sortir !

Les voilà en Mongolie Extérieure où ils participent à la fête annuelle dite «des Trois Sports Virils '... sans parler du quatrième ! Mais que d'épreuves à subir avant d'être Darkhan Avraga ou "Titan Invincible»!

Et de pouvoir repartir, enfin, sur le sentier de la gher... jusqu'à la solution finale. Imprévue. Terri-fiante... (La gher, c'est la tente mongole, mes enfants, et la gher mène à tout).

A condition de s'en sortir !

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Un aliment synthétique capable de sauver des milliers de vies humaines... et à l'autre bout du voyage, des cas d'empoisonnement... par milliers !

Pourtant, en quittant l'Europe, le produit n'était pas toxique:.. Dans le grouillement sordide de Sankt Pauli, le quartier réservé du port de Hambourg, Vic et Snaky vont en chercher la preuve absolue. Irréfutable.

L'idée d'un sabotage, en cours de transport, parait également exclue. Vic et Snaky, du reste, en font la preuve !

Pourtant, après son débarquement, à Dakar, le pro-duit devient toxique et dans la brousse africaine... des gens meurent.

Comment ? Pourquoi ?

La route est longue qui conduit à la solution.., une route jalonnée d'étranges maléfices... et de rats en folie et de souris idem... Des souris à deux pattes... dont deux techniciennes de choc et de charme et une secrétaire très particulière, du genre chérie noire...

Mais jamais Vic et Snaky n'ont été aussi près de se faire griller.

Au poteau !

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La fin, Vic ! La mort des ordinateurs! La fin de tout!

II en pleurerait, ce vieux von Glück ! Ses chers ordinateurs... malades ! (c'est le mot qu'il emploie, comme s'il parlait de personnes vivantes). Et les infos sur lesquelles nous comptions coincées dans les banques de données ! Inaccessibles!

Tandis que sur le terrain, il s'en passe, des choses! Des choses qui tournent bizarrement, autour d'une femme...

D'une femme telle que je n'en avais pas rencontrée depuis longtemps. Attachante. Inconsciente. Amoureuse de l'amour au point d'oublier tout le reste et d'agir avec une logique » bien à elle!

Dangereuse, donc.

Pour les autres comme pour elle-même...

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Non, Vic Saint Val ne joue pas aux dames. Il joue avec les dames. Sur l’échiquier du monde occidental. Avec et souvent contre les dames. Tout contre ! Il y a tant de façons, pour Vic St Val, d’aller à dame(s)…

Surtout lorsque les dames viennent à lui. Animées d’intentions mauvaises. Car centaines d’entre elles font du racisme. Du racisme anti-masculin ! Et ce sexe que l’on dit faible et parfois d’étonnantes ressources. Qui menacent, au-delà de Vic St Val, l’ensemble du sexe opposé… Opposé, surtout, à la fantastique entreprise de ces dames. Dames !

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La nuit la plus longue, ça ne vous rappelle rien ? Le jour le plus long... bien sûr!

Parce que ne vous y trompez pas, là aussi, c'était un débarquement !

Le débarquement des bataillons de la mort et de la violence qui ont fait, de cette nuit-là, «la nuit la plus longue ».

La nuit la plus noire !

Un débarquement de Martiens.

Plus étrangers parmi nous que s'ils débarquaient d'une soucoupe volante.

Des Martiens.

Et ce n'est rien, encore à côté des Martiennes !

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Statistique : Chaque jour, le courrier des Etats-Unis transporte plus d'un million de documents pornographiques.

Que signifie ce déferlement de lettres eet de photos obscènes, sur la société la plus matériellement confortable du monde?

Et quelles réalité horribles dissimule ce racket fructueu, sous le ciel de la Californie?

La réponse, Vic St Val ira chercher derrière les décors. Plus hauts. Toujours plus haut. Vic St Val vise la tête!

Et dans un certain sens...il n'est pas le seul !

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II y a de si drôles d'oiseaux, sur terre, que l'on ne peut pas ne pas leur voler dans les plumes. Avant d'y laisser des siennes !

Charadrius dominicus : tel est le nom de l'oiseau capturé, en grand nombre, par les drôles d'oiseaux précités.

Pour quelle raison, ça, c'est toute une histoire... Dans laquelle figurent, par bonheur, de drôles d'oiselles que l'on ne peut pas ne pas...

Si j'osais... Plus exactement : si José... C'est le nom de guerre de Snaky chez les hispanophones. Où, suivant la piste du charadrius machinchouettus, on est venus se faire traiter de toutes sortes de noms d'oiseaux. Et perdre notre peu de latin. En Amérique Latine. Un comble !

Un crachat de mitraillette qui vous arrive bien groupé dans l'estomac, ça n'est pas fait pour en améliorer le fonctionnement. Surtout lorsqu'on a déjà, d'ordinaire, tendance à la dyspepsie.

Giovanni Mosca, le bras droit de Max Èsterazzi, plus connu sous le nom de Max-le-dur, était célèbre dans le milieu pour ses digestions laborieuses et sa manie de sucer à tout bout de champ des pastilles au bicarbonate. Et peut-être eût-il tendu la main ; d'un geste machinal, vers a boîte de poche en matière plastique, s'il avait eu le temps, avant de mourir, de sentir la lourdeur brutale, caractéristique, de son estomac ?

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