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Herbert George Wells

Royaume-Uni Né(e) le 1866-09-21
Royaume-Uni 1946-08-13 ( 79 ans )
1 505 lecteurs

Activité et points forts

ajouté par Gambit 2010-03-24T23:27:35+01:00

Biographie

Herbert George Wells

(21/09/1866 - 13/08/1946)

Né en 1866 à Bromley (Angleterre), d'une famille pauvre, Herbert George Wells débute comme apprenti à 14 ans, mais il s'instruit seul, obtient une bourse (1884), et se spécialise en biologie à l'université de Londres, dont il sort diplômé en 1888.

Devenu professeur, mais toujours démuni d'argent, il demandera au journalisme un complément de ressource.

Son premier livre est un ouvrage de biologie, son second un roman : La Machine à explorer le temps (1895), dont le succès est immédiat.

Un des pionniers, avec jules Verne, du roman d'anticipation, Wells est aussi un polémiste, croyant au progrès par la science.

Ces tendances se reflètent tout au long d'une œuvre qui compte près de 50 romans, contes, nouvelles et essais.

H. G. Wells est mort à Londres le 13 Aout 1946.

http://fr.wikipedia.org/wiki/H._G._Wells

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Livres de Herbert George Wells

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Quelques chiffres

Note moyenne : 7.34/10
Nombre d'évaluations : 569

1 Citations 277 Commentaires sur ses livres

Alias et noms de plume

  • H.G. Wells

Dernier livre
de Herbert George Wells

Sortie France/Français : 2018-11-14

Les derniers commentaires sur ses livres

Commentaire ajouté par Fnitter 2020-02-15T18:05:58+01:00
L'Île du docteur Moreau

Edward Prendick « échoue » sur l'île du Docteur Moreau. Très rapidement, il se rend compte qu'elle est peuplée de créatures issues de l'expérimentation du docteur. Mi-bête mi-homme, ou des bêtes qui se prennent pour des hommes.

Absence réelle d'intrigue, suspense très limité, format court mais presque déjà trop long.

Manque de visuel, pas horrifié, à peine interloqué, peut être horrible et visionnaire en 1896, mais moi je le lis en 2016 et j'ai déjà lu beaucoup plus violent, plus puissant plus prenant. Bref, un récit sans réel relief et sans réel attrait. Le côté, c'est bien, parce que c'était original et prémonitoire à l'époque me laisse froid. Je lis avec mes critères du vingt et unième siècle et le résultat est sans appel. Mou et sans intérêt pour le côté divertissement et même réflexion. Le côté histoire de l'art et de l'écriture, ma foi, je ne suis pas qualifié pour juger et surtout pas intéressé.

La réflexion sur l'humanité et sur l'expérimentation animale est à peine esquissée, il ne reste pas grand-chose à ce livre.

Bref, à ne lire, que parce que c'est un livre célèbre qu'il « faut » avoir lu. (si on est intéressé par ce genre de lecture. Pour les autres, je vous épargne une presque douloureuse expérience).

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La Machine à explorer le temps

Livre culte, cultissime, s'il en est.

Et pourtant, tout cela pour ça, serait-on tenté de dire.

Le style est simpliste, l'avantage est qu'il peut être lu par un enfant.

Le style est ancien, très ancien (1895), l'histoire est trop courte, cela manque de détails, de profondeur.

Pourquoi liste d'argent me direz-vous ?

Et bien parce que malgré tout, l'histoire mérite d'être lue (tout le monde connait cette machine, mais qui l'avait lu avant ?). le livre se lit facilement et il permet d'accéder au vrai voyage dans le temps, un livre autrement plus complexe, fouillé et attractif à mon avis :

Les Vaisseaux du temps

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Commentaire ajouté par theyoubot 2020-02-25T16:32:56+01:00
La Guerre des mondes

Tous les détails "futuristes" sont datés. Ils paraissent aujourd'hui ridicules. Pour moi, c'est ce qui fait le charme de ce roman. Une description en creux du XIX° siècle. L'auteur aurait sans doute été déprimé d'apprendre que son roman ferait un jour cet effet là. Il aurait considéré ça comme l'échec suprême. Mais la SF vintage et ses visions erronées de l'avenir fleurent bon les débuts de l'ère industrielle.

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La Machine à explorer le temps

Un bon livre de SF, facile et rapide à lire (moins de 200 pages). On assiste au premier test d'une machine à voyager dans le temps et au récit du Voyageur. Certaines choses auraient pu être développées. J'ai quand même passé un bon moment et j'ai beaucoup aimé la fin : Spoiler(cliquez pour révéler)le Voyageur qui repart mais ne revient jamais. Peut être est-il parti retrouver Weena ?

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La Machine à explorer le temps

H.G. Wells, publie en 1895 une oeuvre fondatrice de tout un pan de la SF: les voyages dans le temps. Un roman intéressant et agréable à lire, sur fond de critique sociale.

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La Machine à explorer le temps

Voilà une adaptation du texte de H.G. Wells. Quelques torsions du récit d'origine, des raccourcis, de la simplification. Une BD que je destinerais à un jeune public, pour aborder simplement l'oeuvre de Wells.

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15 histoires de science-fiction

Les 15 histoires de ce romans ont été aussi intéressantes les unes que les autres.

Très faciles à lire, je connaissais certains auteurs moins voir pas du tout les autres.

Je n'ai aucune préférences dans les histoires qui sont aussi différentes que plaisantes à lire.

Je le conseille

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La Guerre des mondes ; Le Massacre de l'humanité

https://leslecturesdecyrlight.home.blog/2020/03/30/la-guerre-des-mondes-h-g-wells/

La Guerre des Mondes

La guerre des mondes est un roman de science-fiction, le premier de son genre, écrit à la toute fin du XIXème siècle. L’auteur, H.G. Wells, raconte à travers l’œil de son protagoniste une invasion martienne fictive qui aurait eu lieu en Angleterre.

Je dois avouer qu’à la vue du titre, je m’attendais à lire un roman d’action, or pas du tout, il n’y en a que très peu. Quant à la guerre, elle est plutôt brève, puisqu’il apparaît assez vite que les forces terriennes sont quasiment impuissantes face à la technologie martienne.

Pour être franche, j’irais jusqu’à dire qu’il ne se passe en fin de compte vraiment pas grand-chose, dans ce livre. Je ne vais pas le résumer afin de ne pas spoiler, mais je pense qu’il ne faudrait pas plus d’une demi-douzaine de lignes pour relater son contenu sans rien omettre d’important.

On suit presque d’un bout à l’autre le protagoniste, qui n’est à aucun moment nommé dans le livre. Je trouve cela plutôt pertinent, étant donné qu’il est toujours spectateur, mais jamais acteur ; en revanche, je n’ai pas compris l’intérêt des chapitres relatant les mésaventures de son frère, tout aussi anonyme que lui, hormis pour ajouter des scènes de fuite et de panique alors qu’il y en a suffisamment ainsi. Après la nonchalance (agaçante de surcroît) des Terriens dans un premier temps, on assiste essentiellement à une longue et interminable retraite.

J’ai l’impression que, dans l’ensemble, ce roman manque de structuration, dans tous les sens du terme. Le protagoniste se met d’abord en tête d’aller chercher sa femme, mais ne semble plus y penser par la suite, du moins avant la fin. Idem pour son frère : on ne sait pas ce qu’il advient de lui, pas plus que des deux femmes qu’il a aidées, ce qui renforce mes interrogations quant à la pertinence des scènes dont il est au centre. Tout cela rend les personnages secondaires oubliables, et le narrateur absolument pas attachant.

Il me faut néanmoins concéder à ce roman son incroyable capacité d’anticipation. J’ai d’ailleurs dû vérifier la date à laquelle il a été écrit, car je la pensais plus contemporaine que cela. Les cylindres évoquent les fusées, et la technologie martienne est assez avancée pour pouvoir être comparée à celle que la Terre a acquise au cours des décennies suivantes.

Quant à la fin… Je ne sais qu’en penser. D’un côté, elle est audacieuse et assez crédible, de l’autre, j’ai trouvé cela quand même beaucoup trop facile. J’ai néanmoins été soulagée de la voir arriver, car dans l’ensemble, je n’ai pas particulièrement apprécié ce roman. Ou plutôt, je l’ai trouvé trop long pour ce qu’il contient véritablement.

Le Massacre de l’humanité

Dans Le Massacre de l’humanité, Stephen Baxter offre une suite au célèbre roman de H.G. Wells, La Guerre des Mondes. Treize ans après la Première Guerre, les Martiens sont de retour. Ils se sont renforcés et ont revu leur stratégie, bien décidés cette fois-ci à vaincre les Terriens.

Le livre commençait plutôt bien. Je n’ai pas particulièrement apprécié l’œuvre originale, et j’ai souri en voyant Stephen Baxter évoquer dans son texte tous les points négatifs que je soulignais (les personnages secondaires négligés, le protagoniste qui semble oublier régulièrement son objectif…)

De ce fait, je pensais mieux l’apprécier, mais c’est sans compter les propres défauts du Massacre de l’humanité qui ont commencé à se manifester au fil des chapitres.

Déjà, je n’ai pas vraiment reconnu en Walter Jenkins le narrateur de La Guerre des Mondes, mais comme j’avais trouvé son personnage assez creux, cela ne m’a pas trop dérangée. En revanche, j’ai vite pris Julie en grippe à cause d’un petit élément tout bête, mais qui m’a contrariée d’un bout à l’autre du livre.

Julie est journaliste. Je ne suis pas experte dans cette profession, mais je suppose que la pratique de ce métier implique a minima une certaine curiosité, une volonté de poser les bonnes questions, et surtout une grande soif de connaissances. Or, quand les Joviens (habitants de Jupiter) sont évoqués pour la première fois par Walter, on l’interrompt sans creuser plus avant. Et lorsqu’il les mentionne pour la seconde fois, en tête à tête avec Julie, sa réponse est « Je ne m’intéressais pas aux Joviens. » (Ou quelque chose du genre.)

Sérieusement ? On se doute bien qu’ils ne sont pas mentionnés deux fois par hasard ! On parle d’un peuple plus avancé et plus puissant que Mars, mais personne ne se pose de questions à son sujet ? Au moins du style « Si on survit aux Martiens, comment être sûrs que nous n’aurons pas affaire aux Joviens dans la foulée ? » Eh bien non, tout le monde s’en moque, jusqu’à ce que, par miracle, on se souvienne d’eux.

J’étais partagée sur la fin de La Guerre des Mondes, parce que je trouvais que l’invasion se concluait par un deus ex machina facile, mais crédible. Ici, il est juste facile. Crédible, beaucoup moins, essentiellement parce que c’est quelque chose qu’on sent venir dès le début, mais il faut attendre longtemps avant que cela traverse l’esprit de la protagoniste. C’est à se demander combien de morts ils auraient pu éviter en prenant la peine de réfléchir avant.

Et en parlant de longueurs, il y en a beaucoup pour en arriver là. L’aspect militaire ravira peut-être ceux qui l’apprécient, mais ce n’est pas mon cas, et cela m’a vite ennuyée, tout comme l’énumération fréquente de certains lieux de Londres. Quant on ne connaît pas la ville, difficile de s’y retrouver. Le pire reste néanmoins les attaques simultanées aux quatre coins du globe, auxquelles l’auteur consacre des dizaines de pages à la pertinence très discutable.

Qui plus est, le roman souffre également d’un gros manque de suspens. La plupart des évènements sont annoncées par la narratrice elle-même (que ce soit la mort ou la survie des autres personnages), et cela n’aide pas à rendre la lecture addictive, puisque l’on sait déjà à quoi s’en tenir.

Quant à la conclusion… Eh bien, je trouve qu’elle ne conclut pas grand-chose. Même si les Joviens jouent leur rôle, on est dans le flou total les concernant, et du côté des Martiens, eh bien, c’est un peu pareil. Bon nombre de questions restent en suspens, auxquelles j’aurais préféré que l’auteur réponde au lieu de s’éparpiller et de s’attarder sur des points qui m’ont paru de moindre intérêt.

Au final, cette suite ne m’a pas plus séduite que La Guerre des Mondes, mais pas pour les mêmes raisons. Là où je trouvais l’œuvre d’origine assez vide, c’est plutôt l’inverse ici. Stephen Baxter a eu de bonnes idées, mais n’a malheureusement pas assez développé les plus pertinentes à mes yeux.

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Commentaire ajouté par Ardawal 2020-04-19T07:46:09+02:00
L'Homme invisible

L'histoire est distrayante et bien écrite; toutefois j'ai eu du mal à ressentir de l'empathie pour les personnages: l'Homme invisible lui-même m'a paru assez antipathique et les autres personnages ne m'ont pas semblé très creusés. Par ailleurs, on ne sait presque rien de l'Homme invisible lui-même avant un moment avancé du roman: ne rien savoir du personnage principal, sans un personnage secondaire qui "compense" a fait que j'ai eu du mal à accrocher dans la première partie du roman malgré un certain nombre de rebondissements. La partie du livre que j'ai trouvé la plus intéressante a été celle où l'on découvre enfin le passé de l'Homme invisible...

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La Machine à explorer le temps

Ça fait spécial de lire un livre qui voulait nous projeter très loin dans le futur, mais écrit il y a plus d'un siècle. Contrairement à la mode actuelle des romans de science fiction, on y trouve beaucoup moins de gadgets technologiques. N'empêche que l'auteur nous livre un très bon exercice d'imagination et une réflexion sur l'avenir de l'humanité. Ayant été impliqué dans les tentatives de percée du socialisme en Grande-Bretagne à son époque, il a évidemment aussi abordé la question des classes.

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Dédicaces de Herbert George Wells
et autres évènements

Aucun évènement prévu

Editeurs

Gallimard : 38 livres

Gallimard Jeunesse : 19 livres

Mercure de France : 14 livres

LGF - Le Livre de Poche : 14 livres

Albin Michel : 6 livres

Glénat : 5 livres

Editions Tallandier : 4 livres

Calmann-Lévy : 4 livres

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