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J.B Leblanc

Auteur

15 lecteurs

Activité et points forts

Thèmes principaux

ajouté par MARQUISE66 2013-05-28T16:04:22+02:00
de

Biographie

À 39 ans, Jean-Baptiste Leblanc publie chez Val Sombre « Le Cauchemar de Cassandre », premier volet d'une trilogie fantastique sur fond de polar palpitant. Rencontre avec un auteur un peu à part.

LOUIS DIEU> louis.dieu@nordeclair.fr

Le moins qu'on puisse dire c'est que Jean-Baptiste Leblanc est un auteur prolixe. Marié et père de deux enfants, l'homme publie à 39 ans Le Cauchemar de Cassandre, son deuxième roman chez Val Sombre, une jeune maison d'édition spécialisée dans le fantastique. 563 pages d'un thriller rythmé en 100 chapitres, tiré à 250 exemplaires et qui jette son lecteur sur les traces de Cassandre et de Kolber, son assassin.

Quatre mystérieuses créatures, un prêtre exorciste du Vatican ainsi qu'un flic aussi ambitieux qu'inexpérimenté vont progressivement se mêler à la narration pour dessiner une traque implacable enracinée dans un complot millénaire. Le lecteur l'aura compris, les sciences occultes ont une place de choix dans le roman. Tout une aventure ! D'autant que Le Cauchemar de Cassandre n'est que le premier tome d'une trilogie à venir. « Le deuxième volet est en phase de correction et doit passer en comité de lecture pour une éventuelle sortie fin 2013, précise Jean-Baptiste Leblanc. Le dernier tome est espéré pour fin 2014. »

L'écriture comme thérapie

Après un premier roman en partie inspiré de son expérience professionnelle, Jean-Baptiste Leblanc a pris le temps d'étoffer les caractères des personnages centraux de son polar et leur psychologie. « C'est un roman qui pose la question du destin et du déterminisme, dévoile le jeune auteur. Malgré une dimension fantastique, il a fallu se documenter en amont pour crédibiliser les personnages. » Contre toute attente, Jean-Baptiste Blanc est arrivé à l'écriture à la faveur d'un concours de circonstances pas forcément heureux : « Vers 13 ans, j'ai connu une période difficile et je me suis réfugié dans la lecture. C'est devenu un besoin et par la suite, ça a débloqué mon imagination » .

Écrire est ensuite devenu le prolongement presque naturel de cette adolescence passée à dévorer les rayons des bibliothèques. Pour autant, cet auteur autodidacte, qui s'astreint à un minimum de quatre heures d'écriture par jour (tôt le matin ou tard le soir) reconnaît qu'il s'agit là d'une « démarche très personnelle ». « Je me confie rarement, que ce soit au travail ou en famille, relève-t-il encore.

Je publie pour me confronter au regard des autres et savoir ce que ça vaut. » Ce qu'il recherche au travers de l'écriture ? « Le plaisir avant tout. Le monde des livres me passionne. Je n'écris pas pour être riche. » Ce qu'il espère ? Emporter le lecteur avec lui. Comme il a lui-même dérivé en créant ses propres personnages : « On ne maîtrise pas tout dans le roman. Des personnages prennent une épaisseur au fil des pages ». C'est là toute la magie de l'écrit.w L'ouvrage sera en vente à la librairie roubaisienne La porte des mondes.

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0 Citations 16 Commentaires sur ses livres

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de J.B Leblanc

Sortie France/Français : 2017-01-21

Les derniers commentaires sur ses livres

Commentaire ajouté par GabrielleViszs 2016-04-23T19:48:44+02:00
Le Cauchemar de Cassandre

Je remercie Lilian des éditions L'ivre-book pour m'avoir permis de lire cet ouvrage.

J'adore la couverture. Je dois dire qu'en débutant cet ouvrage je me suis demandé où l'auteur allait nous emmener. J'avoue ne pas avoir lu tout le résumé et savoir qui est Kolber du départ m'a perturbé, juste sur quelques lignes d'une page, car il s'agit de Cassandre à la base.

Cette jeune femme, mannequin de surcroit, est dans la ligne de tir du fameux assassin Kolber. Elle a malheureusement été attrapé pour trafic de stupéfiant. Ne disant pas qui était le commanditaire, elle garde le secret, mais ce secret la ronge et sa carrière en pâtit. Afin de pouvoir s'en sortir, elle va vouloir faire chanter celui qui la mise dans ce pétrin et c'est là que Kolber intervient. L'histoire pourrait s'arrêter là si et seulement si la religion et le fantastique ne se mêlait pas à cette intrigue.

J'ai adoré ce mélange : thriller, policier, fantastique, religieux. Tout est important. Les histoires de chacun des personnages avancent lentement mais surement. Impossible de savoir ce qui va réellement se produire au final. Nous espérons, peut-être pas de trop non plus car la façon dont Cassandre est malmenée donne des indices qui se font broyer en un clin d'oeil nous perdant rapidement. Ce Kolber est un tueur à gage très très professionnel. Rien ne lui échappe, jamais. Sauf cette unique fois où il rate sa cible. A partir de ce moment, la vie de Nathaniel devient un grand n'importe quoi. Se cacher, continuer à avancer pour réussir à terminer le travail sans se faire prendre. Rencontrer ce prêtre qui n'y ressemble pas et se lier avec, non pas d'amitié, mais ils ont un même but : Arriver avant la fin d'un processus, que Cassandre reste en vie jusque là, après... Advienne qui pourra.

Les personnages sont nombreux et sont aussi importants les uns que les autres. Qu'ils soient policiers ou religieux, proies, victimes ou traqueurs, chacun à sa place. Les ambitions des uns sont souvent en concurrence de ce que les autres désirent. Leur caractère les amène à des lieux et des tournants de leur vie qui les feront basculer ou non dans la folie. Car il s'agit bien d'une frénésie qui prend la plupart dans son sein et leur font comprendre que le monde n'est pas tel qu'il est visible. J'ai aimé le fait de voir chacun des protagonistes en action. L'auteur prend le temps de la double, voire triple enquête pour mener à bien ses hommes. Nous pouvons les suivre séparément et tenter de comprendre pourquoi tel ou tel personnage effectue ce geste, pense ces mots.

Il y a néanmoins quelques passages que j'ai trouvé longs – surtout au niveau de certains faits religieux – et des redondances de certaines informations. Malgré tout, j'ai apprécié cette lecture à sa juste valeur. Du vocabulaire fourni, des recherches énormes dans les domaines de la religion et du policier. Être dans la tête du tueur est un plus, car le vide sidéral de sentiments nous fait prendre conscience que sans émotions, nous ne sommes rien.

Le côté fantastique exorciste est bien amené. Les démons n'ont pas l'apparence que nous pouvons croire. La délivrance n'est pas forcément celle que nous croyons. L'histoire est soutenue, démoniaque, diabolique à souhait avec un brin gore, sadique, recherchée, faisant froid dans le dos si cela arrive réellement un jour. Le culte satanisme n'est rien comparé à cet enfer que subit Cassandre. La fin est surprenante pour certains personnages, pour d'autres l'inévitable ne pouvait que survenir. Le répit ? Personne n'en connait et les pages défilent très très vite malgré le nombre. Une très bonne lecture que je recommande vivement, par contre à ne pas mettre entre les mains des plus jeunes.

http://chroniqueslivresques.eklablog.com/le-cauchemar-de-cassandre-j-b-leblanc-a125505992

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Commentaire ajouté par Aelynah 2016-05-18T13:51:52+02:00
Le Cauchemar de Cassandre

Tout d’abord il faut savoir que ce roman est un mélange parfaitement pesé de thriller, d’ésotérisme et de fantastique. L’auteur, J.B Leblanc a su, malgré la longueur du roman (735 pages) faire défiler celles-ci sans aucun ennui ou aucun faux pas dans sa chronologie.

Un de ses plus grands points forts est et reste tout du long cette ambiance sombre, parfois glauque qui peut faire froid dans le dos. Elle est toujours posée de façon à plonger le lecteur dans le scénario en lui donnant le contexte d’ensemble mais aussi des détails pointus pour ressentir plus profondément l’atmosphère : ce froid glacial, ces ombres mouvantes, cette odeur pestilentielle en sont des exemples probants.

Un autre point fort est sans conteste la recherche faite en amont par l’auteur sur les différents sujets évoqués dans le roman. Cette documentation ressort dans les informations que l’auteur nous divulgue au fil du récit et des circonstances (sectes satanistes, exorcisme, ésotérisme…).

Et le dernier point vraiment magnifiquement orchestré est son scénario, qui comme je le stipulais dès le départ a une chronologie parfaitement huilée.

La maîtrise qu’il a de ses personnages nous plonge ainsi dans une chasse de grande envergure ou plutôt devrais-je dire dans plusieurs courses poursuite croisée.

Plusieurs clans sont ainsi en « compétition » et parfois certains personnages mènent double jeu et ce de façon complètement orchestrée là encore par l’auteur.

D’un côté nous avons donc Cassandre, l’héroïne, ou la victime selon les périodes du récit.

C’est un jeune mannequin adulée, à qui tout sourit. Jusqu’à ce jour où pour rendre service à son patron, elle se met dans le pétrin. Et de là va découler le pire dans sa vie : déchéance professionnelle, tentative de meurtre, mais aussi, elle l’avoue cependant moins facilement, des sensations bizarres qui l’assaillent, des relents putrides qui l’entourent, une impression de froid glacial et glaçant et surtout la présence dans son entourage de femmes au look macabre qui semblent la protéger.

Ensuite nous avons la police et au travers de cette grande famille, plusieurs personnages qui vont marquer la suite du récit.

Denis Beresson, jeune loup aux dents longues, très longues et ce envers et contre tout. Sa famille en pâtit et ce sans qu’il n’en éprouve la moindre culpabilité ni même semble-t-il qu’il ne s’en préoccupe. Son but ultime, entrer dans l’élite et pour cela il se fait fort de traquer et arrêter celui que ses collègues n’ont toujours pas réussi à appréhender, Kolber, même si pour cela il doit faire appel à des moyens disons moins conventionnels.

Il fait équipe dans son petit commissariat de quartier avec Nathanael, un flic imperturbable, posé, droit, carré dans ses bottes et peu affable, très maniaque et surtout seul.

Autre flic maniaque et têtu, le Commandant Marchegiani. Il traque depuis des années Kolber, remonte toutes les pistes, s’obstine, tient bon alors qu’aucune d’entre elles n’aboutit, qu’aucun indice n’est découvert. Il est maniaque au point de ne plus supporter les moyens mis en œuvre pour passer au peigne fin une scène de crime et attendre dehors que ses enquêteurs aient terminé. Il est aussi plus que déterminé. Découvrir qui est Kolber mais surtout le confondre est devenu sa principale tâche. Plus posé que Denis son obsession est à l’image de sa maniaquerie.

Mais les personnages qui m’ont particulièrement intéressée personnellement sont les suivants :

Kolber justement, assassin froid et calculateur, il remplit ses missions dans la plus parfaite indifférence. Il ne laisse aucune trace, si ce n’est une carte en guise de signature. Il est si bien organisé dans ses crimes que la police n’a jamais réussi à obtenir un indice en 8 ans de traque. Alors quand la mission « Cassandre » se profile à l’horizon, ce n’est pour lui qu’une affaire de routine. Pourtant les choses ne vont pas se passer comme prévu car les femmes au look macabre qui entoure Cassandre font lui donner du fil à retordre et lui occasionner quelques interrogations.

Et il reste enfin, le père Fantino. Exorciste de son état il fait partie d’une confédération religieuse peu connue mais surtout un peu hors du circuit normal de la religion. Sa vision des choses au cours de ce récit est vraiment particulière. Il va nous permettre de découvrir une autre version de l’église et de ses ouailles. Sa participation ici dans le récit ajoute la touche fantastique et purement glaçante de cette course poursuite. Lui aussi, a une mission, un sacerdoce duquel rien ne lui fera dévier. Et pour cette mission Cassandre est un élément important, mais un élément qui lui faut garder en vie de préférence tout en restant discret pour ne pas se faire reconnaître des femmes qui l’entourent.

En résumé, c’est un scénario aux différentes trames imbriquées petit à petit les unes dans les autres et ce de façon quasi minutées.

Des personnages torturés, complexes, troublants par leur particularité et à la psychologie travaillée et parfois poussée au paroxysme.

Avec certains d’entre eux, les ressentis sont abrupts, sans concession, le lecteur n'y trouve aucune nuance pour les atténuer et les rendre politiquement corrects. Pour eux, il n’existe que le noir ou le blanc et encore rarement. Kolber en est un exemple précis. Il est quasi imperturbable, rien ne semble le toucher de près ou de loin, il offre une image assez glaciale de l’homme. Au contraire de Cassandre, qui, dans la tourmente, évolue, réagit, passe par de nombreuses émotions mais généralement rebondit et repart de plus belle.

C’est donc un thriller brillant, qui vous emporte de bout en bout mais à ne pas mettre entre toutes les mains pour certains passages plus sombres et qui pourraient toucher les âmes sensibles.

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Commentaire ajouté par OliPat 2016-10-26T19:25:19+02:00
Le Cauchemar de Cassandre

L'auteur nous entraine dans une aventure mêlant le policier le satanisme dans un train d'enfer ! sans jeu de mot, on devient de suite accro, sa suite : la porte de l'enfer, est dans la même veine,

Merci à Lilian de m'avoir fait découvrir cet auteur, et ce genre de littérature

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Les passeurs, Tome 1 : Les âmes noires

super livre ! Écrivain au top.

Je recommande...

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Le Cauchemar de Cassandre

Un tueur à gages abat un chef d’entreprise à la sortie d’une boîte échangiste… Alors qu’il est en train de fermer son église, un curé au physique de rugbyman surprend plusieurs étranges jeunes femmes se livrant à des pratiques obscènes… Pour pouvoir avancer dans son enquête, un jeune policier ambitieux cherche à entrer en contact avec un médium par le biais d’un site internet… Ancien gradé de services de police prestigieux, Nathanaël Dresde qui s’est fait affecter dans un commissariat de quartier, reste un exemple et une énigme pour tous ses collègues.

« Le cauchemar de Cassandre » est un gros pavé (735 pages) de thriller fantastique tout à fait original à la fois par sa construction très séquencée et cinématographique et par son intrigue très axée sur le paranormal, l’ésotérisme et le satanisme. Au long de cette histoire inachevée, les cadavres s’accumulent dans une ambiance glauque, gore, empestant le stupre et le soufre. Plusieurs scènes d’horreur pourront être à déconseiller aux âmes sensibles. Cet ouvrage aurait pu être une belle réussite dans la lignée de Stephan King ou de Dean Koontz si l’auteur avait un peu moins tiré à la ligne, répétant deux à trois fois le même épisode ou se laissant aller à divers développements philosophiques ou théologiques qui ralentissent l’action un peu trop à mon goût. Le style de l’auteur est fluide, efficace et agréable si on ne tient pas compte de quelques concordances de temps erratiques, d’erreurs syntaxiques et autres coquilles entachant parfois la lecture. On note également la présence et l’utilisation d’un Minitel, ce qui date un peu beaucoup. Au total, un ouvrage intéressant et qui ne laisse pas indifférent dans la mesure où le lecteur s’attache au personnage de la malheureuse Cassandre, ex-top-model persécuté par les engeances sataniques et beaucoup moins au flic psychopathe. Reste à savoir si J.B. Leblanc transformera l’essai dans le deuxième tome de la trilogie.

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Commentaire ajouté par ludwigjeansebastien 2017-02-03T00:54:39+01:00
La Porte

Alors qu’au Vatican, l’ambassadeur tchèque tente d’en savoir plus auprès des autorités pontificales au sujet de la scandaleuse affaire du pont Charles, en Bourgogne, un certain Charles Ravière, sorcier wiccan autoproclamé, s’installe dans un petit village pour y créer sa secte. Patrick Sullen, flic des Renseignements Généraux, en voulant enquêter sur le phénomène, tombe à sa merci et se retrouve nu et enchainé au pilier en béton d’une cave sordide… Au cours d’une messe noire particulièrement glauque, Ravier le transforme en disciple de Lucifer…

« La porte » est le troisième et dernier tome d’une série tout ce qu’il y a de gore et de plus en plus axée sur le « hard » satanisme. Rien n’est épargné au lecteur, outre les meurtres habituels des thrillers, tortures en tous genres, cannibalisme, messes noires et apparitions de monstres sortis des enfers. Attention, ces livres ne sont pas à mettre entre toutes les mains. Il est fortement conseillé aux âmes sensibles de s’abstenir. Cauchemars garantis pour les amateurs. En effet, ce dernier opus termine en crescendo et s’achemine vers une fin aussi terrible que laborieuse. Le héros, Nataniel Dresde, a une peine folle à rouvrir la porte des enfers qu’il a malencontreusement fermée. Et le rythme en souffre nettement. Dans l’ensemble, un ouvrage glaçant d’épouvante proche de l’univers de Dean Koontz, lequel aurait d’ailleurs su raconter la même histoire en trois fois moins de pages…

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Commentaire ajouté par OliPat 2017-02-05T16:48:37+01:00
La Porte

Voilà, la dernière ligne, le dernier mot "fin" de ces aventures palpitantes de Nathalie Dresde,

JB Leblanc, nous aura tenu en haleine durant cette trilogie, un univers que je ne connaissais pas encore il y a 7 mois, merci à Lilian de l'Ivre book de m'avoir fait découvrir, ce style de littérature, merci à lui de m'avoir présenté ces auteurs (res) merci à lui de m'en avoir fait des amis (ies).

Je conseille vivement cette trilogie.

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Commentaire ajouté par GabrielleViszs 2017-04-02T20:39:27+02:00
Histoires de folie

Je remercie Nathy des éditions Lune écarlate pour l'envoi de ce premier recueil "histoires de ..." Folie ! J'aime bien la couverture, même si je ne vois absolument pas à quoi cela correspond. Le mélange des histoires, sûrement, juste que je n'ai pas l’œil pour les décoder.

Qui dit recueil, dit plusieurs nouvelles sur un même thème. 8 histoires totalement différentes mais qui ont toutes ce point commun de la folie. Qu'elle soit meurtrière ou mentale, la folie est partout, autour des personnages ou dans les personnages qui seront les acteurs de chacune de ses nouvelles.

La première est ma préférée. Le choix de l’hippocampe de Sophie Dabat nous dépose aux pieds d'un enfant qui entends d'horribles bruits. Puis plus rien. Le silence total. Doit-il sortir de sa cachette ? Que va-t-il faire pour rester en vie ? Ce silence pesant, sa peur combinée à son âge... Il va trouver la force en lui de rester en vie, mais à quel prix ? J'ai adoré la fin !

Vient ensuite Peur Filiale de Johanna Almos. Je dirais qu'elle fait partie de mon top 3. Une jeune femme revient dans la maison familiale. Elle va s'occuper de sa mère qui était un véritable tyran. Cette vieille femme ne peut plus marcher correctement. Nous découvrons leur passé commun, les diverses agressions et l'horrible vérité qui va découler de ces années de mauvais traitement. La culpabilité est si facile à obtenir...

Avec Manta 131 de Kwamé Maherpa, j'avoue que je n'ai pas tout compris. Je suis restée perplexe sur un personnage. Je n'ai pas su voir qui était le plus fou dans l'histoire. Un homme d'affaire qui trouve la mort, un tueur probable en série qui traîne dans les parages,un sdf qui semble avoir tout vu, un policier qui cherche sans cesse qui peut bien faire cela et surtout le pourquoi ! La vengeance est un plat qui se mange froid.

L’empailleur de Patrick S. Vast donne déjà le ton rien qu'avec le titre. Je me suis doutée de ce qu'il allait se passer. Un homme arrive chez un de ces amis. Sa femme doit le rejoindre le lendemain. Mais la nuit ne porte pas toujours conseil.

Laure de Jacques Mercier ne m'a pas vraiment plu. Une jeune femme, une chouette, un hôpital psychiatrique. Au moins je peux reconnaître que savoir ce qui est vrai ou non dans l'histoire est difficile. L'auteur a bien réussi cela. c'est juste l'histoire qui ne m'a pas fait vibrer.

La marelle Hopscotch d'Arnauld Pontier est longue. J'ai eu du mal à entrer dans l'histoire. Pourtant deux frères jumeau, l'un est considéré comme un ange, l'autre comme un démon par leur mère. disons que mon esprit est déjà tortueux et que j'imaginais déjà la fin. dommage j'ai trouvé très rapidement ayant déjà lu une histoire avec des jumeaux.

Avec Comme un passage à niveau de Bruno Pochesci, j'ai mon top 3 de complet. Le récit est original, la mise en scène l'est tout autant. Un auteur qui se pose des questions sur des meurtres qui se produisent dans sa ville. Un policier qui se demande ce qui se passe réellement. Un tueur qui a de l'imagination. Je me suis bien amusée en lisant cette histoire. Comme quoi les phobies sont de véritables machines à tuer !

Enfin nous terminons avec Passage à l’acte de JB Leblanc. Nous découvrons Thibault, un jeune homme qui a tout pour déplaire. Un physique ingrat, des fringues d'un ancien temps. Il est celui que tout le monde fuit. Ses fantasmes, ses désirs, lorsqu'il va enfin "passer à l'acte" sa jouissance sera sans nom. Un récit construit qui montre la complexité de la perversité de l'homme.

En conclusion, j'ai apprécié certaines, d'autres moins, mais l'essentiel est là : la folie est bien représentée sous différents "thèmes". J'ai déjà lu pas mal d'histoires horrifiques et je sais qu'entre ces lignes c'était sympathique. Pas de sueurs froides pour moi, mais je pense que cela peut en donner à bon nombre. Le public averti est plus - pour ma part - pour des personnes qui n'en lisent jamais. Il permet de découvrir des auteurs que je n'aurais pas eu l'idée d'aller voir ailleurs.

http://chroniqueslivresques.eklablog.com/histoires-de-folie-recueil-collectif-a129514588

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Commentaire ajouté par GabrielleViszs 2017-04-07T21:56:50+02:00
L'ère du diable

Je remercie Lilian des éditions L'ivre-book pour m'avoir permis de lire ce seconde tome de cette trilogie.

Tout comme la première couverture, j'aime beaucoup celle-ci, montrant les éléments principaux du livre. comme l'indique le résumé, plusieurs mois se sont écoulés depuis le cauchemar de Cassandre. Nous retrouvons la plupart des personnages du tome 1, donc Nathaniel Dresde. L'histoire se positionne sur plusieurs endroits. Au brésil avec la mort d'un prêtre, en France avec Nathaniel et une prostituée, en Italie où une réunion secrète en plein coeur du Vatican s'effectue. Plusieurs faits qui n'ont pas de points communs au préalable, mais plus nous avançons et plus nous découvrons qu'ils en ont tous un. Le MAL absolu est de retour. Et ce dernier compte bien asseoir sa position sur les Hommes, détruire leurs rêves, leurs idéaux, leurs croyances. Lorsque Nathaniel va recevoir une proposition du Vatican, il va retrouver ce qui lui manque le plus : la chasse.

Une aventure qui dépasse bien des frontières. Que ce soit les pays visités, les religions, les esprits, l'auteur nous embarque dans une histoire fantastique. Les côtés policier, thriller, religieux sont bien présents. Un soupçon d'horreur par moment passe entre les lignes. Juste assez pour montrer que le Malin sait ce qu'il veut, est capable du pire... comme du pire ! J'ai eu l'impression de me retrouver au dessus d'un jeu d'échiquier. Les pions sont avancés, mangés rapidement, laissant le roi et la reine en retrait. Une protection de la reine forte envers son roi qui n'est autre que le bras vengeur du Vatican. Les pièces maîtresses sont amenées par l'autre camp sans qu'il ne s'aperçoivent de suite de la tactique. Tandis que les autres pièces, tels les fous, les cavaliers, les tours sont joués d'avance pour atterrir de l'autre côté de la barrière sans pouvoir rien y faire. Faire des sacrifices, laisser un cavalier se faire manger pour réussir à atteindre le roi d'en face. C'est un jeu d'échec que j'ai vu se jouer sous mes yeux et j'ai adoré !

Les personnages sont comme ces pièces, là pour la galerie et détourner le but ultime. D'autres sont présents pour montrer la puissance du Malin ou au contraire être ceux qui vont tenter de le bloquer. Je ne pourrais pas parler de tous les personnages. Je vais rester sur Nathaniel car c'est un personnage qui était complexe et qui le reste. Le passé de Dresde est un peu plus dévoilé. Son père est une pièce importante pour son esprit. Ce qui a fait de lui celui que nous avons connu dans le premier tome. Après ces mois passés aux archives pour diverses raisons, il est devenu encore plus taciturne. Plus solitaire que jamais. Pourtant cette prostituée pourrait être celle qui le ferait parler. Mais encore un point faible qu'il vaut mieux laisser tomber. Ses propres réflexions vont le mener à un but, à une forme de future relaxation de son esprit. A force d'analyser ce qu'il ressent, il se rend bien compte que quelque chose a changé et nous aussi nous ne pouvons que le constater. Il n'est plus tout à fait le même, jusqu'à ce qu'il retrouve ce qui lui manquait le plus. Une évolution qui va le mener droit à un choix décisif. Pourra-t-il sauver celui qui est considéré comme son ami ?

Nous rencontrons tout du long du récit des hommes et des femmes qui ont une histoire à raconter. Rien n'est simple pour chacun d'entre eux. Les exorcistes, les prêtres, les religieuses, les policiers, les contrebandiers, les tueurs, les goules, les démons... le bien et le mal dans une version revisitée. Rien n'est tout blanc ou tout noir. Le commandant Marchegiani en a fait les frais.Son épouse lui manque, les dossiers sur lequel il enquête le ronge. Il ne cesse de trouver un indice, un biscuit comme il dit souvent pour attraper ce Kolber. Les exorcistes tombent à la pelle comme de simples feuilles mortes sur un arbre qui se meurt.

Petit bémol : des passages un peu long, surtout au niveau du Vatican où j'ai eu l'impression que "l'enquête" stagnait pour enfin reprendre de l'ampleur par la suite.

En conclusion, encore une très belle lecture. Un très bon mélange de fantastique, de concret, de thriller et d'horreur. Une histoire qui tient la route et qui fait froid dans le dos. Des événements qui s'enchaînent, un jeu qui se met en place tout seul (enfin presque, car c'est l'auteur qui s'amuse). Un complot Luciférien qui n'est pas à mettre entre toutes les mains ! Vivement la suite !

http://chroniqueslivresques.eklablog.com/l-ere-du-diable-tome-2-jb-leblanc-a129742054

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Commentaire ajouté par GabrielleViszs 2017-06-14T21:30:18+02:00
La Porte

Je remercie Lilian des éditions L'ivre-book pour cette lecture, ce troisième et dernier tome de la trilogie (sans nom même si j'ai dû lui en donner une pour la ranger) de J.B. Leblanc. Une couverture qui est tout à fait ce qu'il faut, la fameuse porte qui mène à l'autre côté, posée sur un monde en ruine.

Le Vatican est en effervescence, comme toute la planète de toute manière. Après ce qui s'est passé dans le tome précédent, le monde ne sait plus à qui se vouer, à part Dieu et ses Saints. Des hordes de démons se dévoilent pour mieux donner la peur aux humains, si faibles, si fragiles, si... humains ! Le complot luciférien est en marche. Le Vatican a besoin d'aide, une fois de plus. Nathaniel va devoir se mettre à leur service contre vent et marée, mais il faudra le concours d'Elisabeth. A la fin du tome 2, tous deux ont dû disparaître, afin d'être protégé, éloignés. La police recherche toujours Nathaniel à cause de cette sordide histoire. Qui va réellement triompher dans cette ultime bataille entre le Bien et le Mal ?

L'histoire se suit et ne se ressemble pas. Les personnages s'étoffent, la crainte que le monde bascule dans un désespoir sans nom s'annonce. Qui peut encore croire que les prières vont aider l'humanité ? Une poignée, ou au contraire la majorité ? Il existe un mince espoir et chacun se rattache à cet lumière qui jaillit de nulle part. Une enquête qui ne s'arrête pas avec la découverte de qui est Kolber dans les tomes précédents. Une guerre sans merci qui se livre dans un coin reculé, mais avant cela, il faut trouver le lieu. Des éléments qui semblent éparpillés, mais l'auteur le fait exprès pour mener diverses routes afin d'arriver au même et ultime but.

Une histoire complexe dans la lutte entre le Bien et le Mal. Mais les actes perpétrés de l'un et de l'autre sont à l'opposé de ce que nous pouvons penser. Faire le mal pour obtenir le bien, est-ce vraiment la chose à faire ? Plus d'actions, plus de violence aussi. Ce livre est plus sombre et sanglant que les autres. Une grande partie psychologique est impressionnante et tenace. Elle montre jusqu'où l'homme est capable d'aller dans ce qu'il croit être. Blanc ou noir, deux opposés qui s'attirent, le Bien et le Mal sont à l'identique que ces deux valeurs. Aucun des deux ne peut exister sans l'autre et pourtant les deux camps se complaisent à guerroyer contre l'autre.

Les personnages sont encore plus tiraillés. J'ai retrouvé avec grand plaisir Nathaniel et tout ce qui fait de lui un homme sans émotions. Elisabeth et sa douceur qui se ternit à cause de ce qu'elle vit. Et puis il y a toujours Louis Marchegiani qui a tout perdu auparavant et qui va continuer. Sa vie ne vaut plus rien à ses yeux, mais avec ce qui se passe, il va prendre conscience que la réalité n'est pas forcément ce qu'il croti voir. Nous avons des petits nouveaux, tel Patrick Sullen tiré par des ficelles sombres, ou encore Charles Ravière (oui, c'était presque Charles Xavier, mais ils sont bien différents). Ravières est un esprit fort, MALin et capable de supporter la torture sous toutes ces formes.

Dès le départ, nous comprenons que ce tome va être éprouvant. Patrick qui fait partie des services généraux se retrouve en mauvaise posture. Ligoté nu devant un autel de Lucifer, il va apprendre à ses dépends que jouer avec les enfers n'est pas à la portée de tous. Une marionnette est en action. Luxure, sang, hallucination collective ? Peut-être, peut-être pas, toujours est-il qu'il est à un stade où de toute manière il ne servira plus qu'un seul maître de toute sa vie.

Lorsque nous arrivons enfin au final où cette satanée porte est située, les actions s'accélèrent dans un huit clos difficile. Nathaniel a fait un choix qui va prendre plus de vie que prévues, mais pour sauver l'humanité, il faut un homme comme lui. (froid, calculateur, agressif et tout ce qui va avec) Sauf qu'il a quelque chose qui bat dans sa poitrine. Que ce soit un début de sentiment, une once d'émotion, cet organe qui ne lui a servi à rien durant des années, va se mettre à battre lorsqu'il devra faire ce qu'il faut pour assouvir le demande du Vatican. Car ils sont toujours derrière tout cela, sans se mouiller, bien entendu !

Un peu d'humour malgré tout avec la fameuse boite à humeur de Nathaniel, pardon sa boîte de régulateurs d’humeur dans sa poche, ou la boite à gant de sa voiture...

En conclusion, un tome un peu plus léger niveau pages que les précédents, mais bien plus intense. Plus d'actions, plus de recherches. Une quête qui ne finira pas bien pour tout le monde, mais c'était à prévoir vu comment cela se passe dans les deux premiers tomes, cela aurait été plus qu'un miracle. Une réflexion à garder sur la dualité Bien/Mal. Jusqu'où l'homme peut aller pour obtenir ce qu'il désire ? Les croyances et prières sont-elles si puissantes que cela ? Un final grandiose !

http://chroniqueslivresques.eklablog.com/la-porte-tome-3-jb-leblanc-a130482746

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