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Tous les livres de Jacques-Pierre Amette

Appassionata : Stadenhoffer est un pianiste de renommée mondiale. Il boit des tisanes, étudie Beethoven et veille à ce que Liza, sa compagne, repasse correctement ses cols de chemises. Cette douillette célébrité va être troublée, une nuit, par l'arrivée de Thomas. Qui est-il ? Le plus brillant, le plus caustique, le plus virulent de ses élèves. Et l'amoureux de Liza. Thomas vient avec une idée en tête : « casser la baraque ».

Mais au fil des répliques, l'ambition rancunière de Thomas va se trouver détournée. À ce jeu de la vérité, les heures passent et il ne restera rien de ce qui était prémédité.

Passions secrètes, crimes d'avril : Un jour, Tom a quitté la France et planté là sa famille. À New York, il a joué la nuit au bridge, au black jack, et il a gagné beaucoup d'argent. Il a connu un partenaire antillais. Et puis, un soir, il y a eu un « accident ». Tom a-t-il été dénoncé ? a-t-il réellement triché ? volé de l'argent ? Toujours est-il qu'il est obligé de venir se cacher en France, dans sa famille. Et son père, Conrad, reconnaît mal ce Tom. Qui est-il ? un tricheur définitif ? ou, au contraire, un homme délivré de tout péché ? Sa présence déséquilibre ceux qui sont autour de lui, et surtout Nora, la jeune maîtresse de Conrad, comme si la trahison était dans l'air.

Maintenant, il doit payer.

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Après nous: En Bretagne, dans la maison devant les dunes, Jacques, psychanalyste à Paris, vient enfin rendre visite à son frère François, écrivain.

La Waldstein: Ils étaient jeunes et musiciens. Ils se sont retrouvés longtemps après avoir marché autrefois sur les mêmes espérances : l'un est arrivé, l'autre pas ; l'un continue, l’autre pas. Facile à dire : surtout que, s'étant perdus de vue, l'un des deux n'a cessé de tendre l'oreille. Les retrouvailles seront difficiles : la musique adoucit les mœurs, certes, mais que d'enfouis et de rêves détournés…

Sylvia:

Un jour devant toi, je me présenterai en bermuda.

Affectueusement.

Jacques Pierre

Ils avaient vingt ans en 1968, pensaient refaire le monde, se sont souvent contentés de se laisser bercer : « nous fabriquions de la mélancolie comme nos aînés ont fabriqué l’utopie » écrit Jacques-Pierre Amette. Le temps a passé, chacun a grandi, est devenu adulte, père ou mère, les rêves et les projets d’autrefois ne se sont pas concrétisés. Restent les souvenirs, les hantises et les passions que ces Confessions d’un enfant gâté mettent superbement en lumière. Construisant son récit à la manière d’un kaléidoscope, Jacques-Pierre Amette dresse le portrait, tantôt désabusé et lyrique, tantôt féroce, d’une génération.

Le commissaire Demange finit sa carrière dans un petit bureau mal chauffé du SRPJ de Rennes. Il expédie les affaires courantes jusqu'au jour où ses supérieurs lui demandent de s'occuper de l'affaire Sallenanve: vous savez ce comédien de second ordre tombé à la mer, en pleine nuit, dans la baie de Cancale, au volant d'une Austin Morris...Au milieu des paysages d'eaux et de nuages, sous des ciels ouverts ou couverts, le long d'estuaires ou de levées de terre, Demange sent que le vrai et le faux, les femmes qu'on aime et celles qu'on abandonne, tout agit sournoisement comme un lent poison. Sorte de héros désaffecté, le commissaire Demange traîne son pardessus et son enquète au milieu des ricaneurs et des incrédules. il pénètre sans bien s'en rendre compte dans la vie d'un autre: il prend la place du mort exactement comme il arrive un soir qu'on tombe sur une photo oubliée dans un tiroir et dont le visage vous attire... L'enquête, alors, devient comme la vie: une fièvre bête et sourde, une sincérité, une attente, une divine détresse, un de ces instants où un homme, à l'écart, livre bataille loin des tromperies et des jeux de surface... alors.

Fallait faire l'amour après la fin des programmes, après son bain, après qu'elle se fut fignolé les doigts de pieds, après qu'elle eut rangé ses affaires sur le fauteuil en rotin, après qu'elle eût vérifié que le frigo était bien fermé dans la cuisine, après qu'elle eut mis deux cuillerées de thé dans la théière pour le lendemain matin. Bref, il suffisait d'attendre une soiré entière et puis elle vous déposait un chaste baiser sur le front et elle se tournait vers le mur. Salope.

Dans ce court roman de 145 pages, l’auteur décrit froidement le désir de vengeance d’un homme qui a été défiguré au cours d’un accident provoqué par un chauffard qui n’a pas pris le temps de s’arrêter.

Dans un style simple et concis, et avec un sens de l’économie des mots, Paul Clément tisse le portrait d’Anneau, homme riche mais seul et brisé, qui vie avec sa bonne dans une demeure luxueuse. Il rencontre de temps en temps une femme, Myriam avec laquelle il a quelques relations sexuelles bizarres et plutôt tristes.

Mais maintenant que sa vie est foutue son seul but est de supprimer le responsable de son handicap. Animé par une vengeance tenace il mène son enquête, engage un détective privé afin de rassembler des informations pour retrouver celui qu’il traque.

Un homme, né dans les années 40 en Normandie, fait l'inventaire de son enfance à Caen, ville pour lui insaisissable : ses premières années sont pleines des gravats des maisons détruites par les bombardements et d'églises aux ogives brisées. Il n'a pas connu la cité d'avant-guerre, mais il la réinvente. A mesure que la ville se reconstruit, il grandit, et les images de l'adolescence s'imbriquent les unes à la suite des autres, - celles du père et de la mère, celles d'une enfance ballottée dans l'irréel d'une vie humble et d'un pensionnat -, par petites touches, en une mosaïque de souvenirs et de songes.

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Juin en Bretagne. À la lisière de l'été. Une maison de location dans une presqu'île. Un homme contemple les nuages, la mer, le ciel, les lumières. Il est accompagné d'une femme. La terrasse agit comme un kaléidoscope. Tous les éclats, les variations lumineuses et sentimentales sont ainsi capturés par le narrateur qui, au fil des jours, semble s'alléger et se détacher du quotidien. Le sujet de ce journal autobiographique c'est la beauté et l'inaccessible peinture de la lumière. Tout y est sensuel, retenu, pudique, épuré. De temps à autre, « l'Écrivain », un ami du couple, s'invite dans la maison et c'est alors le temps de conversations autour de la navigation, de la littérature. Il y a dans ce récit magnifique des atmosphères à la Antonioni et à la Bergman. Tout est à nu, les décors, les âmes, les corps. Ce journal d'une villégiature est le récit d'une contemplation océanique. Et le texte d'un grand écrivain.

« Quand on ouvre les fenêtres, la calme beauté de la baie éclaire ; le soir, les lumières de l'autre rive scintillent. On se demande d'où vient l'éclat blanc, intermittent, flashé, qui s'allume à la tombée de la nuit... Souvent, à l'heure du dîner, nous recevons la visite de l'Écrivain. C'est notre Swann, notre visiteur du soir. Il nous a fait connaître cet endroit. Nous nous asseyons vers 9 heures et nous buvons en regardant ces petites lumières de la rive en face, avec ce que nous devinons des gens enfermés dans leurs étroites maisonnettes. L'Écrivain observe les courants, les nuages, la position des voiliers, le passage d'une barge ou d'un chalutier avec des feux de position si doux qui se balancent et s'éloignent. »

En décembre 1801, le poète allemand Frédéric Hölderlin quitte le sud de l'Allemagne pour se rendre à Bordeaux chez le consul Meyer. Il a trente et un ans, il est célèbre. Lorsqu'il revient en Allemagne, en juillet 1802, c'est un homme méconnaissable, qui va s'enfoncer dans la folie, jusqu'à sa mort en 1843. Que s'est-il donc passé au cours de ce voyage capital ? Sans doute une grande désillusion politique, puisque la France de la Révolution devient, sous ses yeux, un pays remis en ordre par le Premier consul Bonaparte. La mort aussi de Suzette Gontard, l'amour de sa vie, ainsi que l'éloignement de ses deux meilleurs amis, Hegel et Schelling. Que reste-t-il ? Un homme seul qui traverse l'Auvergne, à pied, dans la neige. J'ai pris quelques libertés en écrivant ce récit de voyage", précise Jacques-Pierre Amette, "notamment celle d'inventer une jeune femme amoureuse, cette Suzanne que j'ai faite lingère, à l'Hôtel du Commerce à Lyon... Simplement, avec ferveur, ai-je voulu comprendre l'incomparable, et en écrivant un voyage qui fut, pour lui, son adieu à la raison, vivre plus intimement avec lui.""

Anselme va mourir. Mais au lieu de s'annoncer comme un vertige de malheur et de solitude, son approche de la mort se révèle au contraire comme une reconquête de l'univers sensuellement éclaté de sa mémoire. Il est journaliste, il aime sa femme Anna et leurs enfants, son père et sa mère lui sont à la fois très proches et comme étrangers, un certain Ferrand est son ami, peut-être même un double de lui-même. Il a voyagé un peu partout pour les besoins de sa profession : Paris, Saint-Malo, Caen, Chantilly, la vallée du Neckar, et la vision fluide de ses itinéraires lui ont laissé un goût presque tactile pour les corps et les paysages. Par une succession de petites touches mobiles où la cruauté, la jouissance et la lucidité ne cessent d'alterner en se complétant, Anselme s'enfonce dans la douce vérité d'une agonie qui ne ressemble à aucune autre parce qu'elle est celle d'un artiste. Récit où l'on retrouve, condensée à l'extrême, une sensibilité aux êtres et aux choses que l'auteur nous révèle au vol à travers le prisme de son écriture.

François est réalisateur à la radio : il présente, enregistre et monte des émissions où sont invités leaders d'opinion et hommes politiques. Un beau jour, sans raison apparente, il se met à enregistrer les soupirs, les silences, les embarras de ses invités, toutes les scories du discours. Provocation ? Disons plutôt qu'il s'agit d'une discrète ironie politique, d'une sorte de résistance passive à une réalité que François refuse de toutes ses forces. Comme il refuse d'admettre que Judith, « l'immortelle bien-aimée », l'a quitté. En s'enfonçant dans le silence, François découvre qu'il n'est pas seul. Un nouvel amour, des retrouvailles inattendues avec son frère, la beauté nocturne de la vie le projettent à nouveau dans le monde du désir, dont il croyait avoir perdu la clé. François nous ressemblerait-il ? Jacques-Pierre Amette est né en 1943. Romancier, auteur dramatique, il est critique littéraire au Point.

Un grand homme, Henry, a été brutalement rejeté de la scène politique parisienne. Depuis onze ans, il vit dans sa clairière, au centre de la France. Il dicte un projet de Constitution à sa jeune maîtresse, Léna. Jusqu’au jour où son plus fidèle ami lui rend visite et lui demande de revenir aux affaires…

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La maîtresse de Brecht, c'est Maria Eich, jeune actrice viennoise que les services de la Stasi vont engager au retour de Brecht pour l'espionner. Brecht arrive à Berlin-Est en 1948 avec sa femme Hélène Weigel pour diriger le Berliner Ensemble et engage Maria Eich pour jouer Antigone. Fatigué, vieillissant, il lui faut des maîtresses jeunes, pleines de vie et relativement soumises. Ce à quoi s'emploie Maria tout en se livrant à son double travail de comédienne et d'espionne, photographiant tout document produit par Brecht, pièces de théâtre, poèmes, correspondance, qu'elle livre à l'officier de la Stasi qui l'a recrutée, Hans Trow. Durant plus de quatre ans, elle sera la maîtresse officielle de Brecht, sous les yeux complaisants de sa femme, éprouvant pour le grand homme un mélange d'indifférence, de mépris et d'admiration, réservant à Hans un sentiment amoureux qu'elle ne nommera jamais, bien qu'il soit partagé. Puis Maria passe à Berlin-Ouest où elle raconte sa double vie à la CIA avant de se rendre dans le Bade Wurtemberg pour y être professeur d'allemand.

Un roman sur les dernière années de Brecht, qui sait qu'il va mourir et ne nourrit que peu d'illusions sur l'humanité en général et le régime qui l'a accueilli en particulier. Il est condamné à incarner le héros des temps modernes, le dramaturge du parti communiste allemand, l'homme à femmes, sorte de Minotaure à qui l'on fournit son contingent de vierges.

Il suffit parfois d’un incident de parcours plus ou moins grave, une simple déviation, et l’envie vous prend de tout abandonner. Paris d’abord, une femme, un métier, des amis d’habitude.Envie de changer de nom, d’adresse. Se fondre dans l’anonymat d’une chambre d’hôtel. Rêver à la vie de ces forains qui invariablement se déplacent, ne restent pas. Nulle part.L’accident arrive. Henry part retrouver son frère Julius, hospitalisé à Saint-Malo, la ville où ils ont grandi l’un à côté de l’autre. Henry comprend qu’il a toujours vécu à côté de quelqu’un, des êtres les plus chers, des choses les plus douces. A côté. Jamais avec.Et si son frère n’existait plus ? Et si Élisabeth, sa femme qui l’attend à Paris, ne s’en donnait pas la peine ?Henry voudrait tellement s’effacer, disparaître, mais sans que l’on s’inquiète pour lui, il aimerait qu’on oublie tendrement, qu’on le laisse. Comme on rend une voiture de location à une agence, une clé de maison de vacances aux vacanciers suivants, un lit d’hôpital à quelqu’un qui souffre davantage.Sentir enfin que rien ni personne ne nous retient.

Plus qu'un simple polar, c'est au coeur d'une enquête dans le Paris du XIIIe arrondissement, ses immeubles délabrés, ses restaurants asiatiques et ses bords de Seine que nous plonge le roman de Jacques-Pierre Amette. Mais aussi dans la nuit des souvenirs d'un flic décalé, lancé sur la piste des assassins de son ex-maîtresse, une prostituée qu'il a trop (et mal) aimée.

Le mal du pays

Un homme revient dans une grande maison du Sud de la France. Une partie de sa vie tantôt se compose, tantôt se décompose. Qu'arrive-t-il alors pour que, en si peu d'heures, la présence d'une femme et d'un homme déclenche un tel processus de détérioration ? Dans la chaleur du Midi, dans le bonheur d'un été toulousain, deux hommes et une femme vont ensevelir ce que porte leur génération mais qui, eux, ne les porte plus.

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"Vous l'avez vu, le tableau?

Ce tremblé gris, noirâtre, ces collines mal faites.

Ces couches de vernis...

J'ai fait pas mal de musées, mais ça, ça dépasse tout. Il paraît que le conservateur, ce Chalbin, est un type pas très net. "

4ème de couverture : Lorsqu’elle pose ses valises à l’hotel des deux Léopards, dans une ville de la Cote normande, Gabrielle ignore qu’elle a rendez-vous avec sa propre histoire. Tandis que se prépare le vernissage d’une rétrospective de son œuvre, les lignes enfouies du passé réapparaissent : les bombardements et les incendies meurtriers de 1944, la disparition de sa meilleure amie et de ses parents, ses rapports ambigus avec un jeune homme, Henry ; et surtout la présence de Hans Balda, un sous-lieutenant de la Wehrmacht. Au fil du souvenir, l’histoire se déplace à Berlin, au début des années 50. Hans Balda devient psychanalyste et s’abandonne à un étrange amour. Henry, lui, se transforme en notable. Il reconstruit les villes normandes comme on fait son examen de conscience. Dans cette lente résurrection, ce sont trente années de vie française et trente années d’Allemagne qui défilent et se répondent. De Langrune à la vallée du Rhin, des ruines de Caen au blocus de Berlin, Jacques Pierre Amette joue à cache-cache avec les fantômes de notre passé.

Hugues, musicien français, va rendre visite à Johann, musicien allemand, qui s'est installé dans une immense maison, sur une hauteur qui domine, sans doute, la vallée du Neckar, non loin de Heilbronn, la patrie légendaire de l'héroïne de Kleist, la petite Catherine... Quand Hugues sera reparti, à la sauvette, Johann expliquera à sa femme de chambre : «Il vient pour me flatter, m'envier. Il vient parce qu'on a le même âge. Il vient voir si je suis aussi fatigué que lui, aussi amer que lui, aussi inquiet que lui. Il vient se regarder dans une glace...» Apparemment, l'Allemand a mieux réussi que le Français. Mais est-ce bien sûr ? Johann, lui aussi, connaît la fatigue, l'amertume de l' «à quoi bon ?», l'angoisse du temps qui passe, la solitude. Même la «présence résineuse de la forêt» se fait parfois trop oppressante, la lumière se ternit. Et pourtant, c'est à la nature qu'il contemple à travers les vastes baies de sa maison que le musicien, hanté par la peur du vieillissement, retrouve, dans le silence de la nuit, le courage de vivre.

Paris. Les lumières de banlieue. Un matin de juin sur l'autoroute. La France des années 70 défile derrière les vitres d'un taxi. Silence du langage. Son coupé. Petits films en noir et blanc. Courts métrages en couleurs. Littérature?...

Les Sables mouvants

En apparence, Les Sables mouvants ne se différencient pas des sables des plages tranquilles. Un jour, peut-être, Alphonse et son ami Francis, qu'il avait invité à partager son appartement donnant sur le port, risquent bien de s'y enfoncer…

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Envoyé à Rome pour couvrir l'agonie de Jean-Paul II, le journaliste Paul est rejoint par Constance, la femme qu'il aime. Leur relation se délite puis Constance le quitte. Obsédé par cette dernière, Paul rate son article, que son journal refuse. Il décide de rester à Rome.

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Ma vie, son œuvre. « Depuis son enfance, mon meilleur ami rêvait d'être écrivain. Il ne savait pas ce qui l'attendait. »

Province, c'est la chronique d'une petite ville à l'ombre d'une cathédrale. Province, c'est une histoire d'amour légèrement ironique, où le désir circule sans jamais se fixer. Province, c'est une machine à remonter le temps, en compagnie de Bertolt Brecht, en 1940, ou de l'évêque Yves Arnauld de Revelata, pendant les guerres de religion. C'est aussi le chant profond des corps dans la chaleur de l'été, le scintillement de la Baltique à midi, un orage sur Clermont-Ferrand. Des mots que le vent emporte, un dessin sur le sable, une illusion d'optique.

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« Malgré les années, les voitures, les baisemains, les révérences, les domestiques empressés, ce jour de juillet fut si orageux au château de Ferney qu'il enrobait tout d'air brumeux et de somnolence. »

Été 1761 : en résidence à Ferney, Voltaire reçoit deux ravissantes comédiennes italiennes venues répéter Le Fanatisme ou Mahomet, pièce écrite vingt ans auparavant et fort critiquée alors. Après les répétitions, les nuits tièdes portent aux jeux, au libertinage, aux confidences brûlantes. Parmi les invités, le comte Fleckenstein, un officier prussien envoyé par Frédéric II pour négocier un traité qui mettrait un terme à la guerre de Sept ans. Pendant ce temps, non loin de là, Rousseau triomphe avec La Nouvelle Héloïse, qui condamne ce divertissement infâme : le théâtre...

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