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James Matthew Barrie

1 329 lecteurs

Activité et points forts

Thèmes principaux

Biographie

Né le 9 mai 1860, à Kirriemuir, en Angus, il était le neuvième enfant, et le troisième garçon, du couple formé par David et Margaret Barrie, née Ogilvy.

Son père était un ouvrier tisserand. Sa mère était une femme forte et intelligente, qui eut une importance capitale dans sa vie. Elle lui donna tout d'abord le goût de la fiction en lui lisant des histoires, surtout celles de Stevenson (Écossais également), qu'elle vénérait.

Le fils préféré de sa mère, David, mourut lorsqu'il avait treize ans. Le petit Jimmy (diminutif de James) essaya de le remplacer dans le cœur de sa mère, allant jusqu'à s'habiller avec les vêtements du défunt pour s'identifier au fils disparu. L'enfance de J. M. Barrie ne fut pas heureuse. Il grandit sur une fêlure. Toute sa vie, il essaya d'emporter l'amour de sa mère, mais n'y parvint jamais tout à fait. Il s'était donné la mission de consoler sa mère de cette perte et affirma, par la suite, que son envie d'écrire avait cette origine. On retrouve d'ailleurs toujours un personnage nommé David dans plusieurs de ses œuvres et un certain nombre de fantômes… J. M. Barrie fut élève d'écoles à Glasgow, Forfar et Dumfries. En 1887, il entra à l'Université d'Édimbourg, d'où il ressortit, quatre ans après, muni d'une maîtrise. Il travailla comme journaliste pour le "Journal de Nottingham" avant de s'installer à Londres, à son compte, en 1885.

Il épousa en 1894 l'actrice Mary Ansell, mais le mariage ne fut pas heureux. Sans enfant, l'union fut rompue par un divorce (en 1909) demandé par l'épouse (qui avait pris un amant), et auquel ne put s'opposer Barrie, malgré toutes ses tentatives. J. M. Barrie était un homme menu, mince et de petite taille. On soulignait parfois sa démarche quasi enfantine (tel son héros Peter qui ne voulait pas grandir). On suppose que ce personnage atypique était asexuel et que cela fut une des raisons du divorce (Cf. syndrome de Peter Pan).

Il n'eut pas d'enfants mais s'occupa, après qu'ils furent devenus orphelins, des garçons de la famille Llewelyn Davies (Cf. infra).

Il reçut un certain nombre d'honneurs : un titre de baronnet en 1913, l'Ordre du Mérite en 1922, le rectorat de l'Université de Saint Andrews, où il fit une émouvante allocution (Courage, 1922), puis les fonctions de chancelier de l'Université d'Edimbourg.

Barrie est mort de pneumonie le 19 juin 1937. Il est enterré dans le cimetière de Kirriemuir, son lieu de naissance, aux côtés de ses parents et de sa fratrie. Sa maison natale, au 4 Brechin Road, est entretenue et transformée en musée par le National Trust for Scotland.

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Quelques chiffres

Note moyenne : 7.72/10
Nombre d'évaluations : 323

1 Citations 190 Commentaires sur ses livres

Dernier livre
de James Matthew Barrie

Sortie France/Français : 2015-06-02

Les derniers commentaires sur ses livres

Commentaire ajouté par ElenaLeRoux 2018-12-15T18:34:02+01:00
Peter Pan

Une écriture pleine d'une ironie typiquement anglaise, et un personnage de Peter Pan qui peut surprendre pour qui ne connaitrait celui-ci que via le portrait qu'en fait Disney... Ce roman mérite d'être lu ! Roman intemporel.Un bonheur à lire et à relire pour l'enfant qui sommeille en chacun de nous !

On retrouve avec bonheur Peter, les enfants Darling, les enfants perdus, Crochet et ses pirates !

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Commentaire ajouté par Margiritis 2019-03-19T16:09:52+01:00
Peter Pan

Peter Pan est un personnage que j'ai redécouvert à la lecture de l'oeuvre originale de James Matthew Barrie.

La part de cruauté notamment a totalement changé ma vision de ce conte populaire. Cependant, Peter Pan reste un livre que j'ai aimé lire et découvrir pour sa part de lumière mais aussi de noirceur.

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Commentaire ajouté par MiMiCocotte 2019-04-13T10:06:04+02:00
Peter Pan

Un plaisir de découvrir la version à l'origine du mythe de Peter Pan. Une belle petite lecture que je conseil vivement. Très simple à lire mais aussi très riche.

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Commentaire ajouté par Raphaelle_8 2019-04-23T10:18:56+02:00
Peter Pan

Un livre que j’ai lu pour le collège, bien mais sans plus.

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Commentaire ajouté par snoukette74 2019-04-30T08:38:23+02:00
Peter Pan

J’ai enfin pu découvrir la vraie histoire de Peter Pan et j’ai beaucoup aimé cette lecture.

L’écriture et le rythme rendent la lecture simple et légère mais l’ambiance et les personnages ajoutent une touche de noirceurs qui est très importante pour l’histoire.

Le personnage de Peter est assez perturbant mais c’est son caractère qui donne du charme au Pays Imaginaire.

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Commentaire ajouté par Fille-de-lecture 2019-07-29T00:38:20+02:00
Peter Pan

L'histoire en tant que telle est vraiment sympathique et ça été plaisant de découvrir le conte original mais... le style de narration m'a beaucoup dérangé et le caractère de Peter Pan m'a écoeuré.

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Commentaire ajouté par claclouche 2019-11-09T22:47:01+01:00
Peter Pan

J'ai toujours aimé Peter Pan. Depuis le Disney, jusqu'au film de 2003 et autres ré-interprétations, tant littéraires que filmographiques, entre autres.

Et pourtant, je n'avais jamais lu le roman original.

Alors un jour, je m'y suis mise. J'ai pris ce roman, petit, court, dans les mains, je me suis installée confortablement, et je m'y suis plongée.

Il est impossible d'être déçu par un tel chef d'oeuvre, qu'on se le dise. C'est une oeuvre d'art à la renommée incontestable, qui a ouvert la porte à tout un nouveau monde, là-haut, dans les étoiles.

L'histoire de l'oeuvre aussi est intéressante, l'histoire de sa genèse, de sa création, et le mal-être dont elle résulte.

Mais à la lecture, je me suis découvert beaucoup de répulsion pour Peter Pan. Alors que je pensais retrouver le héros fascinant de mon enfance, j'ai du faire face à un demi-héros, sanguinaire, enfantin, loin de l'image merveilleuse de notre collectif inconscient.

Les personnages sont fantastiques, tous. Quoique le Capitaine Crochet manque de profondeur (à mon goût). Mais après tout, il n'est qu'un réceptacle, une image pour le temps qui passe et la vie qui nous dévore. Il n'a pas besoin d'un passé. Il est passé.

Peter et ses garçons perdus ont une dynamique un peu dérangeante, mais qui fonctionne toujours aussi bien, des décennies après.

Il est difficile d'écrire sur un tel roman novateur. C'est une perle, une vraie. Cependant, il est bon de dire qu'il ne correspond pas forcément à l'image de notre enfance...

A lire à vos risques et périls!

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Commentaire ajouté par Noeleen 2019-11-22T16:24:08+01:00
Peter Pan

Je me souvenais plus ou moins bien de l'histoire de Disney et je voulais vraiment avoir la véritable histoire sous les yeux au moins une fois dans ma vie. C'est chose faite et je peux dire que la surprise a été au rendez-vous. Je ne sais vraiment pas quoi penser de ce que j'ai lu. Les personnages ont des personnalités très spéciales et qui risques d'en choser plus d'un (adulte bien sûr). Des choses complètement loufoques semblent parfaitement normales dans cet univers (et je ne parle pas uniquement du Pays Imaginaire!);

Une lecture surprenante et qui fait réfléchir sur la place de la femme à cette époque...

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Commentaire ajouté par Lupinreadsbooks 2019-11-27T10:42:13+01:00
Peter Pan

Un de mes contes préférés.

On adore voyager avec Peter Pan dans le Pays Imaginaire.

Le relire adulte permet également une différente lecture et nous montre que ce conte et surtout que Peter Pan est un personnage complexe et sombre.

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Commentaire ajouté par Aryia 2020-01-29T15:51:40+01:00
Peter Pan

Depuis mon tout premier visionnage du célèbre dessin animé du même nom de Walt Disney, j’ai été fascinée par le personnage de Peter Pan : il ne m’a pas fallu bien longtemps pour effectuer quelques recherches et comprendre que celui-ci était bien moins sympathique et bienveillant que ne pouvait le laisser penser ledit dessin animé, mais cela ne m’a nullement découragée, et l’envie de découvrir le roman à l’origine du mythe m’a très rapidement titillée. Mais comme souvent lorsque j’ai terriblement envie de découvrir un ouvrage quelconque, je n’ai jamais osé franchir le pas, reculant sans cesse l’achat du livre : il y a toujours cette petite crainte d’être déçue quand les attentes si aussi élevées ! Heureusement, grâce à deux membres de Livraddict – l’une me l’ayant envoyé pour mon anniversaire, l’autre me l’ayant imposé pour un challenge – j’ai enfin pu me plonger dans ce roman … et j’en suis vraiment ravie, merci les filles !

Comme tous les enfants, Wendy, John et Michael connaissent instinctivement Peter, l’ami des fées. Il est de tous les rêves, et règne sur le Pays Imaginaire comme Nana la nurse règne sur la nurserie. Mais voilà qu’une nuit, à la fois si semblable et si différente de toutes les autres nuits, Peter débarque dans la chambre des enfants pour récupérer son ombre, enfermée par inadvertance par Mme Darling. Très intentionnée, Wendy se propose pour devenir la maman de Peter et des garçons perdus, ce que l’éternel enfant accepte avec plaisir. Et voici les trois frères et sœurs en route pour le Pays Imaginaire, poursuivis par la jalousie féroce de la fée Clochette qui ne supporte pas l’irruption d’une fille dans la vie de Peter … Et comme si cela ne suffisait pas, Wendy doit bien reconnaitre que le Pays Imaginaire est loin d’être aussi enchanteur en vrai qu’en rêve : les pirates sont aussi cruels que mal élevés, les indiens sont terriblement malpolis, et les sirènes sont atrocement vaniteuses … Et l’oubli menace au loin.

Le moins que l’on puisse dire, c’est que James Matthew Barrie nous offre ici un récit déconcertant, déroutant, presque perturbant. Dès le début, on a le sentiment d’être plongé au cœur de l’absurde : ce qui nous paraissait si plaisant et amusant dans le dessin animé – Nana, la nurse terre-neuve – apparait ici comme le comble du saugrenu, pour ne pas dire du ridicule. Et pourtant, c’est raconté avec la plus grande légèreté du monde, comme si cette situation était parfaitement normale et banale (« évidemment, sa niche se trouvait dans la nurserie » … bah oui, c’est évident voyons, tout le monde sait ça !). Tout comme le narrateur évoque, comme s’il parlait de la pluie et du beau temps, les « comptes » de Mr Darling pour lequel la rougeole équivaut à une livre cinq, la coqueluche à quinze shillings, tout ceci permettant de déterminer s’il faut oui ou non garder bébé Wendy – puis ses frères cadets. On a véritablement l’impression d’être tombé dans un univers parallèle, totalement déjanté, et on tourne chaque page en se demandant où tout cela va bien nous mener …

Au Pays Imaginaire, bien évidemment – « La seconde à droite puis tout droit jusqu’au matin ! ». Une fois encore, il ne faut pas s’attendre à la jolie petite île enchanteresse de nos souvenirs d’enfants : la vie y est bien rude. Peter y règne en maitre, tyran sans pitié qui n’hésite pas à tuer tout enfant qui a le malheur de grandir un petit peu, et qui rentre dans une colère monstre dès que l’un ou l’autre « sait quelque chose qu’il ignore » ou « parle des mères » – sujet de conversation le plus tabou chez les garçons perdus. Oubliez le petit garçon courageux, espiègle et amical de vos souvenirs : Peter incarne à lui seul les aspects les plus « sombres » de l’enfance. Egoïste, vaniteux et cruel, il a tout de l’enfant gâté qui ne se préoccupe jamais que de lui. Insouciant, oui, mais d’une insouciance désarmante, à la limite de la folie. C’est un personnage vraiment intéressant bien qu’exécrable : difficile de s’attacher à ce Peter Pan, même si certaines de ses réactions sont vraiment touchantes – dans ces petits sursauts d’innocence qui le font ressembler à n’importe quel enfant adorable, le temps de quelques secondes (« Peter n’était pas tout à fait comme les autres garçons mais, à la fin, il eut peur »), jusqu’à ce qu’il redevienne ce gosse irrespectueux et bagarreur qui ne pense qu’aux aventures et oublie jusqu’à ses « amis » en l’espace de quelques heures …

Tout tourne finalement autour de cette ambivalence, d’un côté la cruauté de Peter, l’enfance personnifiée, de l’autre la douceur de Wendy, figure maternelle. Alors bien sûr, je sais pertinemment que beaucoup s’insurgeront contre cette représentation de la mère au foyer, mais n’oublions pas que l’histoire a été publiée en 1911 et que nous sommes en présence d’un conte : par définition même, les contes jouent sur les stéréotypes, se basant sur les standards d’une époque pour ancrer le récit imaginaire dans une réalité donnée. Wendy joue à la petite maman, comme le font beaucoup de petites filles. Car dans cette « aventure » au Pays Imaginaire, on ne sait jamais où commence le jeu et où s’arrête la réalité : « On ne savait jamais quand on prendrait un vrai repas ou un repas pour faire semblant ». Et il y a, une fois encore, ces choses totalement saugrenues, telle l’histoire des troncs pour entrer dans le repaire souterrain : dans le dessin-animé, c’est juste drôle, ici, ça frôle le surréalisme, mais, bien sûr, pour notre narrateur, tout est parfaitement normal ! Et tout finit par devenir normal, finalement … Comme si on redécouvrait une réalité cachée, comme si on renouait avec l’incrédulité joyeuse de l’enfance. Rien n’étonne dans ce livre, rien ne détonne, une fois qu’on se laisse embarquer par le regard à la fois enfant et adulte du narrateur, qui n’hésite pas à nous interpeler directement !

En bref, vous l’aurez bien compris, ce fut un réel plaisir que de découvrir enfin l’œuvre de monsieur Barrie ! Passée la première surprise, face à l’ironie et à la décontraction du narrateur face à des situations burlesques, on se laisse entrainer dans ce conte aussi doux que cruel. On y découvre un Peter Pan d’une arrogance et d’une sauvagerie sans nom, dont l’audace n’a d’égale que l’inconséquence. On y rencontre une fée Clochette jalouse et méchante, un James Crochet torturé qui incarne la perfidie des adultes. Et on y retrouve une Wendy certes un peu trop naïve, mais toute pétrie de gentillesse, qui est en réalité l’exacte opposée de Peter : « elle faisait partie du genre qui aime grandir » … Dans cette version originale, le Pays Imaginaire n’est finalement qu’un prétexte, un lieu hors du temps et de l’espace qui permet de confronter ces différents personnages. On peut, bien sûr, n’y voir qu’une simple histoire, qu’une belle aventure, mais derrière la plume désinvolte du narrateur se cache, bien évidemment, pas mal de messages et de pistes de réflexion. Une très belle lecture, donc !

http://lesmotsetaientlivres.blogspot.com/2019/12/peter-pan-james-matthew-barrie.html

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Dédicaces de James Matthew Barrie
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Editeurs

Gallimard : 2 livres

Editions Gautier-Languereau : 2 livres

HarperCollins : 2 livres

Terres de Brume : 2 livres

Hodder & Stoughton : 1 livre

GuildAmerica Books : 1 livre

J'ai lu : 1 livre

St. Martin's Press : 1 livre

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