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Jean-Blaise Djian

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Activité et points forts

ajouté par oboys 2014-11-28T16:24:40+01:00

Biographie

Jean-Blaise Djian, né en région parisienne, vit aujourd'hui en Normandie. Il a toujours eu un amour immodéré pour la bande dessinée, et a commencé à en apprendre les codes fin des années 80 avec un fin technicien nommé Loisel... Depuis, Djian s’est imposé comme un scénariste reconnu et incontournable dans la BD jeunesse et adulte, créant des univers teintés d’onirisme, mais souvent moins innocents qu’ils n’en ont l’air au premier abord… Il est notamment le scénariste du Maître du Hasard, des deux premiers tomes du western Fleurs Carnivores chez Soleil, et de Julia von Kleist, Le Service au éditions Emmanuel Proust.

Aux éditions Vagabondages, il publie notamment Normandie juin 44, Private liberty, Le Talisman des Midolcans ou Le Havre.

Chez Glénat, il signe le scénario du Destin des Algo-Bérang et des Derniers Argonautes.

Chez Vents d'Ouest, outre Tard dans la Nuit, L'École capucine, Les Yeux d'Edith, Les Quatre de Baker Street, Silien Melville, La Chenue ou plus récemment Prospero. Avec Loisel, il cosigne le scénario du Grand Mort.

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Note moyenne : 7.79/10
Nombre d'évaluations : 375

0 Citations 181 Commentaires sur ses livres

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de Jean-Blaise Djian

Sortie France/Français : 2019-10-16

Les derniers commentaires sur ses livres

Les Quatre de Baker Street, Tome 2 : Le Dossier Raboukine

C'est toujours un plaisir pour moi que de relire la collection des "Quatre de Baker Street" et puisque j'ai acheté le tome 5, je me suis dit que ce serait une excellente idée que de les relire tous d'un coup.

Mon avis reste le même au fil des relecture : ma première impression avait été bonne tant l’album, les dessins, l’aventure, le scénario et l’ambiance de la bande dessinée m’ont plu. Il ne change pas au fil des années.

Dans ces albums dédiés au Francs-tireurs de Baker Street, pas de Wiggins en chef de bande composée d’une dizaine d’enfants déguenillés, non, juste trois gamins et... un chat. Nous suivons donc l’aventure qui est arrivée à Billy (William Fletcher), Charlie (vous découvrirez son petit secret) et l’Irlandais Black Tom (le monte-enl'air), sans oublier le chat, prénommé Watson.

Au menu du tome 2 : des complots politiques, mélangés à des crimes sordides copiés sur ceux de l’éventreur de Whitechapel (nous l’appellerons "Jack"), agents doubles ou traîtres à leur cause pour protéger leurs familles, manipulations de preuves, haines des russes,...

Tous les ingrédients "habituels" (ou récurrents) sont réunis dans ce deuxième tome, mais contrairement aux albums d’une autre série dont j’ai déjà publié les critiques sur mon site (ceux de Bédétectives), ici, la sauce prend et on se plaît à suivre leurs aventures pour aider la jolie demoiselle à innocenter son ami russe, qui, de par ses "meetings politiques" aurait voulu faire changer les choses de son pays à partir de l’Angleterre.

L'avantage de la bédé, c'est que l'on découvre Londres à cette époque, ses rues chics, ses ruelles mal famées, sa misère, sa richesse et toutes les petites choses du peuple que l'on ne voyait jamais dans les livres d'Arthur Conan Doyle. Ici, le tome est plus axé sur la politique, la future révolution russe et l'Angleterre qui était une terre d'accueil pour les immigrants qui avaient fui la Sainte Mère Russie.

Sans oublier aussi le côté "racistes" des gens qui aimaient bien mettre leurs malheurs sur le dos d'une populace, étrangère, bien entendu. Les auteurs ont bien rendu ce travers des gens qui ont toujours trouvé plus commode d'accuser l'Autre plutôt que de se dire que la faute en incombe au Gouvernement ou à nous-même.

Les gamins sont attachants, surtout Billy qui aimerait par-dessus tout ressembler à Holmes (absent de Londres, en déplacement à Vienne pour une affaire concernant un stradivarius volé) et même le chat a son utilité. Ils ont tous leur talent propre et Tom est un virtuose du cambriolage et des promenades sur les toits.

Bref, on ne s’ennuie pas en lisant, c’est plein de péripéties, de bas-fonds londoniens, de méchants qui sont de vrais salopards, de coups fourrés, le langage des gamins est adapté à leur provenance et c’est amusant de voir Billy traduire le langage "correct" en langage des "rues" pour ses copains.

Ils sont malins ces gosses, roublards et s’en sortent très bien, même s’ils ont frôlé la mort. Avec eux, c’est "un pour tous et tous pour un", comme les Mousquetaires qui étaient du même nombre (faut pas oublier le chat, hein !). Ils sont attachés l’un à l’autre et ne doivent leur survie que parce qu’ils se serrent les coudes.

Holmes a raison quand il dira que les agents de l’Okhrana auraient dû se méfier, car on ne badine pas avec ses Francs-tireurs de Baker Street. Les gamins sont heureux de l’écouter, devant un plateau de petits gâteaux de madame Hudson (elle aussi n’est pas une caricature).

Bien entendu, puisque c’est les aventures des "Quatre de Baker Street", on verra très peu de Holmes ou de Watson, sauf à la fin. Le peu que j’ai vu de Watson m’a fait plaisir car il est mince, bien dessiné et n’est pas une caricature.

Pour Holmes, cela reste un mystère car on ne voit pas son visage. Soit sa main est devant, soit il est dans l’ombre. Une chose est sûre, il est très mince...

C’était le hasard et la curiosité qui m’avaient fait attraper cette bédé dans le rayon. Je l’avais achetée pour la découvrir et je n'ai jamais regretté mon choix ! Toujours un très bon moment de lecture. Conquise j'étais, conquise je reste.

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Les Quatre de Baker Street, Tome 4 : Les Orphelins de Londres

Pour ceux et celles qui suivent, je vous avais parlé des trois premiers tomes qui montaient en puissance, de manière crescendo, le suivant étant encore mieux que le précédent avec en apothéose, le numéro trois, tant il était génial au point de vue de son scénario.

Pouvaient-ils faire aussi bien que le troisième ? Ou, du moins, ne pas sombrer, comme d'autres avant eux, dans la médiocrité ?

J'avoue que je les avais attendu au tournant... Heureusement pour eux, il ne m'avaient pas déçus. Le tome 4 tenait la route et je m'étais régalée. Avec le recul, mon opinion n'a pas varié d'un iota : toujours super, cette série !

Pourtant, j'avais eu de la crainte en lisant le résumé qui abordait un hiatus célèbre... Mes petites mains délicates avaient tremblé et mon coeur, une fois de plus, avait cessé de battre.

ARGH ! Sherlock Holmes n'est plus ! Il a disparu lors d’une ultime confrontation avec le diabolique professeur Moriarty et les journaux annoncent que le célèbre détective aurait trouvé la mort dans les Chutes de Reichenbach… Mon Dieu, je meurs !

Nos trois francs-tireurs de Baker Street sont en plein désarroi (moi aussi) : leur pygmalion, Sherlock Holmes, est mort. Le plus atteint est le jeune Billy Fletcher qui considérait le détective un peu comme un père de substitution.

Ce drame crée des tensions entre eux, au point qu'ils se séparent après une bagarre.

Catastrophe, le trio vole en éclats : Billy, Black Tom et Charlie (accompagnée de son fidèle matou) vont suivre chacun un chemin séparé qui va les mener très vite dans de terribles ennuis.

Le salopard de Bloody Percy, incarcéré, va jouer les filles de l'air, bien décidé à retrouver ces maudits gamins qui l'ont fait arrêter...

Et nos trois compères qui se sont séparés ! Suspense... Mon coeur en a eu des palpitations et même maintenant, ça palpite encore et toujours ! Oui, je pleure encore lorsque je relis dans la canon "Le problème final" et je ne peux pas m'en empêcher lors de la lecture de la lettre que Holmes laissait à Watson.

Bref, je trouve que les deux scénaristes ont eu mille fois raison de farfouiller dans les nombreux flous littéraires qui parsèment l'œuvre de Conan Doyle (et des flous, Dieu sait qu'il y en a !!).

Tout en reprenant la référence canonique des Francs-Tireurs de Baker Street et en changeant les noms des personnages, ils nous en ont inventé trois bien sympathiques et ils ont l'art de nous conter les aventures de ces gamins aussi débrouillards qu'attachants.

Dans les tomes précédents, nous avions eu : un enlèvement, une série de meurtres et une mission d'infiltration. Pas mal pour des gamins des rues, non ??

Ici, nos trois détectives en herbe sont confrontés à la dure réalité de la vie. Sherlock Holmes n'est plus !!! :(

Bon, déjà que l'époque victorienne n'est pas tendre avec les enfants... et les auteurs vont nous en faire découvrir un autre pan de la dure vie avec les larcins qu'il faut commettre pour vivre, la haine viscérale entre Anglais et Irlandais, les "pensionnats" pour jeunes filles, où elles sont exploitées et moins bien considérées que du crottin de cheval écrasé dans la rue.

En tout cas, je tire mon chapeau au dessinateur qui nous retranscrit, d'une manière formidable, l'époque.

Le trait du dessin est toujours aussi pointilleux et les planches de l'album sont, une fois de plus, superbes. Pas de surcharge, un trait clair et de belles couleurs. Des décors aux personnages, rien n'est laissé au hasard.

Quand au scénar, c'est une véritable réussite et je ne me suis pas ennuyée une seule minute.

Il y a du rythme, il est soutenu, l'humour est toujours présent et le fait de suivre les trois - pardon - les quatre parcours de nos amis est un régal. Même le chat Watson a ses cases rien que pour lui.

Avec Percy sur les traces de Billy, Charlie dans son pensionnat, plus les flics sur les talons du "satané noiraud d'Irlandais", pas moyen de s'embêter.

Comment vont-ils s'en sortir ? Les trois amis se remettront-ils ensemble ? Non, pas de spoiler, je resterai muette. Mais il y a beaucoup d'émotions à la clé.

Lisez-le, vous le saurez. Et pas besoin d'être un aficionado du détective de Baker Street pour lire ces bédés. Elles sont pour tout le monde. Je vous le dis, je ne m'en lasse pas et à chaque nouvelle sortie, je danse la gigue !

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Les Quatre de Baker Street, Tome 5 : La Succession Moriarty

Dire que j'ai bondi de joie lorsque j'ai vu que le tome 5 était sorti serait un euphémisme !

Depuis que nos trois lascars et le chat s'étaient retrouvé orphelins suite à la fausse mort de Holmes (eux ne savaient pas qu'elle est fausse), je me demandais ce que l'auteur allait apporter comme contribution au Grand Hiatus (mai 1891-1894).

Il m'importait surtout de savoir si l'auteur allait faire revenir Holmes plus vite ou s'il allait laisser les Quatre se débrouiller seuls durant quelques albums. Ma crainte étant de ne pas revoir de sitôt l'ombre du Grand Holmes planer sur les rues de Londres.

Alors ? Mystèèèère.... Je vous rassure, cet opus ne m'a pas déçu et retrouver Sherlock Holmes fut un grand plaisir pour moi, autant que pour les quatre francs-tireurs de Baker Street.

Londres, 1892... Oui, Holmes se montre beaucoup plus vite que prévu, mais son frère Mycroft l'a informé d'une affaire pressente, qui, si elle arrivait à son terme, permettrait aux successeurs de feu Moriarty de renflouer leurs caisses (les comptes en Suisse, pays du secret bancaire, y'a que ça de vrai !).

Les dessins sont toujours soignés, lumineux, aérés et non surchargés, le Londres de l'époque est bien représenté, avec ses différences entre les classes sociales, bien que le côté politique et social soit moins présent dans ce tome.

Holmes a de multiples expressions, les gamins sont débrouillards, attachants et pas toujours obéissants. On sent qu'ils aiment travailler pour Holmes : il est réglo, paye rubis sur l'ongle et ça pimente leur vie.

Ajoutons à cela que nous avons une affaire délicate, des méchants au petit poil, le colonel Moran, un fusil à vent, des déguisements et un Watson... Ah, ce cher docteur Watson !

Je me demandais si l'auteur allait choisir l'évanouissement et l'absolution totale à la Conan Doyle, ou le coup de poing à la Moffat (BBC). Autre version dans la bédé, mais bien plus en adéquation avec la réaction que le docteur aurait dû avoir lors de la réapparition de Holmes dans les récits canoniques.

Tromperies, trahisons, magouilles, extorsions de fonds, coups de poignard dans le dos, sont aussi à la carte de ce tome 5.

On le sait, lors d'une succession, les coups bas ont toujours lieu. Et puis, le pouvoir, ça ne se partage pas !

Bref, de l'action, une enquête holmésienne, des personnages très attachants : le cocktail parfait à siroter dans son fauteuil, sans modération.

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Les Quatre de Baker Street, Tome 6 : L'Homme du Yard

C'est toujours avec un plaisir mêlé de crainte que j'entame tout nouvel album de cette saga.

Plaisir de retrouver cette petite bande de franc-tireurs, mais crainte qu'un jour l'auteur sombre dans la facilité et me ponde un tome où l'ennui serait présent, la fraicheur absente et l'intrigue inexistante.

Bon, ce jour maudit ne sera pas pour le 6ème tome même si le début est un peu lent.

Ensuite, l'action démarrera et finira sur un drame, confrontant nos gamins au deuil difficile.

Niveau dessins, c'est toujours un plaisir pour les yeux : les couleurs, les décors, les bas-fonds, les miséreux, tout cela nous transporte dans le Londres victorien.

L'immersion dans le terrible et dangereux quartier irlandais (où les roussins n'osaient pas entrer) est bien représentée avec ces taudis fait de planches, de bric-et-de-broc et toutes les mines patibulaires des types qu'on ne voudraient pas croiser à minuit au coin d'un bois. Ni nulle part ailleurs, quelque soit l'heure !

Les personnages des enfants ont évolués, Charly s'assume un peu mieux et n'hésite pas à se travestir en ce qu'il est vraiment afin d'aider les copains.

Sherlock Holmes est plus présent aussi, caché à l'insu de tous (sauf de quelques uns), tirant les ficelles depuis son repaire, avec les risques que cela peut comporter pour les autres.

Si les autres tomes peuvent se lire de manière indépendante (ce n'est pas conseillé, tout de même), les tomes 5 et 6 font exceptions puisqu'ils sont une suite et que je subodore que nous aurons la solution dans le tome 7.

Un album comportant de la tristesse, de la violence, du racisme envers les irlandais, des bas-fonds peuplé d'une faune et d'une flore que je ne voudrait pas rencontrer en vrai, de la débrouillardise, des magouilles, du double-jeu, de la trahison.

Un tome 6 qui tient toutes ses promesses et je croise les doigts que les suivants continuent à être d'un très haut niveau.

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Les Quatre de Baker Street, Tome 7 : L'Affaire Moran

L'affaire Moran correspond à la nouvelle "The Empty House" (La Maison Vide), dans laquelle Sherlock Holmes revient à la vie, trois ans après sa "mort", conformément aux Écritures.

Et on clôt cette trilogie consacrée à l'affrontement entre Holmes et le colonel Moran, qui avait débutée avec la mort du professeur Moriarty et la "disparition" de Holmes.

Si les albums précédents étaient éloignés des aventures canoniques du Grand Détective - les héros étant ces 3 gamins et leur chat Watson - celui-ci est plus proche des écrits canoniques, bien que réinterprété. Brillamment interprété, même, suivant la logique des précédents albums, ajoutant quelques clins d’œil au Canon holmésien.

En tout cas, l'essentiel - qui n'est pas dans Lactel - se trouve dans cet album : du suspense, de l'amitié, des salopards, les bas-fonds de Londres, des gamins débrouillards, un combat entre Holmes - qui jouera à la chèvre - et le tigre Moran, des pièges, des trahisons, du mystère, des enquêtes, des doutes, des  peurs...

L'action est au rendez-vous, nos gamins ont grandi, évolué, Charlie se pose des questions, Billy est heureux d'héberger le détective et Black Tom se retrouve au centre de tout ça, gardant le secret de Charlie et en ayant marre d'entendre Holmes tourner en rond.

Au fil des tomes, on a appris à mieux connaître la petite bande des Francs-Tireurs de Baker Street, on s'est attachée de suite à eux, on les a vu évoluer, prendre des risques, on a découvert des pans entier de la société victorienne grâce à eux, ce sont des amis, des vieilles connaissances et on craint toujours de les voir s'arrêter là.

Le dessin a évolué, il est plus fin et plus détaillé qu'au premier tome, quand aux couleurs, elles sont, selon les événements, sobres, lumineuses ou sombres.

Sherlock Holmes est bien présent, on prend plaisir à retrouver un Watson assez mordant et pas mouton, on a un Colonel Moran en vrai fils de pute qu'il est, plus un sinistre individu qui lui sert de chef pour sa petite bande d'assassins et un autre gamin des rues qui aimerait être Calife à la place du Calife et qu'on aurait tort de sous-estimer.

Bref, depuis le début, on a une série de qualité, des personnages attachants, des aventures palpitantes sans virer à Indiana Jones, de la société victorienne engluée dans ses vices et ses séparations de castes et des bas-fonds plus vrais que nature.

Tout reste logique dans leurs histoires et c'est Sherlock Holmes qui vient s'incruster dans ces aventures et non le contraire, puisque ce sont nos gamins (et le chat Watson) qui sont les héros de ces pages.

J'espère que cette saga n'est pas terminée et que d'autres aventures viendront pour nos trois gamins débrouillards (sans oublier le chat Watson !) qui viennent de passer un autre cap.

Un septième album réussi, une saga qui ne m'a jamais déçue, certains albums qui m'ont fait frémir, qui m'ont donné beaucoup d'émotions et des gamins que j'ai toujours pris plaisir à lire et à relire.

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Les Quatre de Baker Street, Tome 1 : L'Affaire du rideau bleu

Billy Fletcher, je t'adore ! C'est tellement génial, cette BD !

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Le Grand Mort, Tome 8 : Renaissance

Un tome de fin qui réunit tous les personnages principaux rencontrés depuis les premiers épisodes. On les voit évoluer, grandir, mûrir...

La couverture est un rappel de celle du tome 1, pour ceux qui l'on lu cela prendra toute sa signification.

C'est un excellent épilogue pour cette série de très bonne qualité.

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Le Grand Mort, Tome 8 : Renaissance

On l'attendait tous avec impatience pour connaître la fin et ça y est!

Bravo pour cette série !

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Le Grand Mort, Tome 1 : Larmes d'abeille

Très belle bande dessinée. Des personnages attachants, un dessin superbe, une histoire envoûtante et un humour léger et plaisant. Vivement le tome 2

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Commentaire ajouté par PPJ63 2019-05-08T19:38:04+02:00
Le Grand Mort, Tome 6 : Brèche

Excellent tome delà série. L'envie d'en savoir plus nous pousse à le lire d'une traité et de vouloir au plus vite se plonger dans le tome7.

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Dédicaces de Jean-Blaise Djian
et autres évènements

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Editeurs

Vents d’Ouest : 30 livres

Emmanuel Proust : 16 livres

Soleil Productions : 8 livres

Glénat : 5 livres

Vagabondages : 2 livres

Conseil général de l'Orne : 1 livre

Adonis : 1 livre

Laurent Hennebelle : 1 livre

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