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Jean Dutourd

50 lecteurs

Activité et points forts

ajouté par anonyme 2012-11-21T17:51:11+01:00

Biographie

Nationalité : France

Né(e) à : Paris , le 14/01/1920

Mort(e) le : 17/01/2011

Biographie :

Jean Dutourd, né le 14 janvier 1920 à Paris est un romancier et essayiste français, membre de l'Académie française.

Jean Dutourd a été conseiller littéraire au sein de la maison Gallimard de 1950 à 1966. Il a été aussi éditorialiste et a succédé à Paul Gordeaux comme critique dramatique au quotidien France Soir.

Il a tenu une chronique hebdomadaire d'un quart d'heure sur Radio Courtoisie, dès la création de cette station en 1987, jusqu'en 2007.

Il a rencontré Gaston Bachelard à la Sorbonne : le philosophe a été témoin de son mariage.

Il est longtemps intervenu presque quotidiennement au cours de l'émission Les Grosses Têtes, sur RTL, présentée par Philippe Bouvard, émission au cours de laquelle il n'hésitait pas à tricher avec la complicité de sa femme. Par la suite, il répondait tous les jours par téléphone à deux questions posées par Philippe Bouvard et, une fois dans l'année, se rendait à l'émission en qualité d'invité d'honneur. Il a arrêté sa participation quotidienne à l'émission depuis septembre 2008.

De sensibilité monarchiste, Jean Dutourd est membre du comité de soutien du mouvement L'Unité capétienne, où l'on trouve les noms de Marcel Jullian, André Castelot, Gonzague Saint-Bris, Reynald Secher ou encore Georges Bordonove. Il s'est présenté sous les couleurs de l'Union démocratique du travail (mouvement des Gaullistes de gauche) aux élections législatives de 1962. Par la suite, il s'affirmera et sera reconnu comme un homme de droite.

Jean Dutourd est élu membre de l'Académie française le 30 novembre 1978. Il est également élu à l'Académie nationale des Sciences, Belles-Lettres et Arts de Bordeaux, où il est reçu le 8 mai 1989.

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Note moyenne : 7.62/10
Nombre d'évaluations : 13

0 Citations 18 Commentaires sur ses livres

Dernier livre
de Jean Dutourd

Sortie Poche France/Français : 2008-10-23

Les derniers commentaires sur ses livres

Commentaire ajouté par ludwigjeansebastien 2016-12-29T17:55:04+01:00
2024

En 2024, Paris est devenue une ville fantôme, décrépie, dépeuplée et quasi en ruines. La raison de cette catastrophe ? La dépopulation. En effet, depuis plusieurs décennies, les femmes se sont refusées à avoir la moindre progéniture et les hommes n’ont rien pu ou voulu faire pour contrer ce mouvement. Résultat : l’humanité, composée principalement de vieillards cacochymes et de rombières acariâtres et flétries, chemine lentement vers sa fin programmée. Et voilà qu’un jour, le narrateur fait une rencontre extraordinaire dans un jardin public : un jeune père d’une trentaine d’années accompagné par un petit gamin de six ans prénommé Jean-Pierre…

« 2024 » est une dystopie écrite dans les années 70 sur le principe que l’humanité ne court pas vers la surpopulation, mais vers son contraire, la dépopulation générale due à un excès de progrès, de science, d’efficacité et à un manque de spiritualité, de charme, de magie. « Le XXIème siècle sera religieux ou ne sera pas », prête-t-on à André Malraux. Jean Dutourd en a tiré cette histoire en forme de conte philosophique. L’intrigue est simple et le recul du temps nous montre que cette hypothèse ne tenait pas la route. Cependant, elle sert à de magnifiques développements sociologiques ou philosophiques sur les conséquences des idées de Mai 68. Résultat : on a encore beaucoup de plaisir à découvrir ce texte tant la pertinence du propos reste flamboyante d’intelligence. Il faut lire Dutourd, même aujourd’hui. Il y a tout à gagner de profiter de la sagesse d’un grand esprit et de la plume alerte d’un merveilleux écrivain.

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Commentaire ajouté par ludwigjeansebastien 2017-01-03T23:23:16+01:00
Le déjeuner du lundi

Tous les lundis midi, le père de Jean Dutourd, dentiste de son état, invite son fils Jean et l’oncle Alfred à déjeuner. Veuf joyeux et épicurien sans complexe, il met les petits plats dans les grands pour régaler ses deux hôtes, ce qui n’est pas un mince exploit, car dans les années d’après guerre, les tickets de rationnement sont encore en vigueur et il faut souvent recourir au marché noir pour élaborer un menu. Ces sympathiques agapes familiales sont l’occasion de discussions à bâtons rompus sur mille sujets des plus triviaux aux plus relevés dans une ambiance charmante et détendue.

Paru en 1947, « Le déjeuner du lundi » est le deuxième livre et le premier roman de Jean Dutourd. Il le présente comme étant le prototype du « nouveau roman », style qu’il dit avoir inventé avec dix ans d’avance. En effet, les cinquante premières pages donnent tout à fait cette impression avec des descriptions pointilleuses mais jamais ennuyeuses du décor de cette charmante pièce en trois actes (entrée, plat, dessert). Passé cette introduction à la Robbe-Grillet, le lecteur bascule dans le vif du sujet, les dialogues et la comédie de ce déjeuner de brillants esprits. Ça ne se lit pas. Ça se dévore. Tant c’est intelligent, amusant, plein d’humour et finement raconté. Le personnage du père, un peu vantard, heureux de vivre et toujours le cœur sur la main, celui de l’oncle, plus introverti, grand amateur de calembours, de paradoxes et d’énigmes plus ou moins scientifiques et bien sûr celui du jeune Dutourd, ancien évadé de camp de prisonnier, grand résistant, anticlérical, libre penseur et très à gauche, tous trois sont d’excellente compagnie. Les idées politiques de l’auteur peuvent surprendre. Il faut dire qu’il était très jeune à l’époque et qu’il a évolué au fil du temps et de sa réflexion personnelle. Seuls les idiots ne changent jamais d’avis ! Un bel ouvrage qui n’a pas pris une seule ride !

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La gauche la plus bête du monde

L’Etat qui pratiquait déjà le mécénat a laissé Van Gogh sombrer dans la folie et crever de misère, car il lui préférait des peintres plus accessibles qu’on appelait à l’époque « Pompiers »… Preuve qu’il sous-entend qu’il sait tout faire, qu’il peut tout gérer, même l’économie… La punition de cette marque évidente d’orgueil ne tarde pas : il ruine le pays au lieu de le gérer sainement… La partie n’est jamais égale entre l’homme et la femme. Les femmes sont bâties en acier et les hommes en caoutchouc. Ils sont toujours prêts à accepter tous les compromis… Le spectacle de notre pauvre gouvernement se débattant dans des difficultés sans nombre nous enseigne qu’en politique, il est une chose encore plus dangereuse que de faire des promesses, c’est de les tenir…

« La gauche la plus bête du monde » est un recueil rassemblant diverses chroniques et articles parus tout au long de l’année 1984 dans le journal France-Soir. Jean Dutourd y faisait œuvre de polémiste et de philosophe du quotidien. Avec son esprit paradoxal et perspicace, il analysait aussi bien les évènements politiques que les faits divers ou les mouvements sociaux. Relire ces textes plus de trois décennies plus tard peut permettre de se replonger dans une époque à la fois proche et lointaine et s’apercevoir que si certaines choses ont bien changé, d’autres sont restées immuables et surtout que les analyses fines et humoristiques du trublion des lettres sont toujours aussi agréables à découvrir…

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Ça bouge dans le prêt-à-porter : traité du journalisme

Comment écrire dans les journaux, parler à la radio ou à la télévision ? Comment faire carrière dans la communication ? Comment raconter la vie du monde aux braves gens et leur imposer une pensée calibrée mais aussi un langage frelaté ? Pourquoi tout le monde s’appelle-t-il « Coco » ? Quels sont les grands principes du journalisme ? En quoi consiste le fameux « kilomètre sentimental » ? Comment écrire une bonne critique littéraire ? Quelles sont les bonnes locutions à utiliser ? Qu’est-ce qui se dit et ne se dit pas dans ce milieu bien particulier ?

C’est à toutes ces questions et à quelques autres que répond cet ouvrage malicieux sous-titré « Traité du journalisme » qui aurait d’ailleurs pu s’intituler « Rien de nouveau dans le prêt-à-penser » car la conclusion s’impose d’elle-même : rien ne bouge depuis des lustres. Tout reste d’une grande conformité bien-pensante dans cette profession plus décriée aujourd’hui qu’en 1989 quand ce livre parut. Dutourd pouvait y dresser le portrait de trois grands patrons de presse de son époque, Brisson pour le Figaro, Beuve-Méry pour le Monde et Lazareff pour France-Soir qui honoraient la profession. (Peut-être la partie la plus intéressante du livre.) Quoi que l’étude des tics linguistiques, de la manie des américanismes, de l’abus des poncifs et autres images usées jusqu’à la corde soit un véritable régal pour connaisseurs. Avec toujours autant de finesse et d’humour, Dutourd rhabille élégamment tous ses confrères pour plusieurs hivers. Après tout, qui aime bien châtie bien !

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Commentaire ajouté par Celiska 2017-01-21T09:47:25+01:00
Au bon beurre

Au Bon Beurre est typiquement le genre de roman à mettre entre toutes les mains adultes et averties. Pas de descriptions sanglantes, pas de scènes de sexe, mais il faut avoir développé une morale et se tenir sur ses valeurs pour naviguer sans crainte dans ce marigot gluant qu’est l’éthique de la vie de ces commerçants en temps de guerre.

Pour ne rien gâcher, les personnages, aussi bien ceux des crémiers que celui de Léon Lécuyer, jeune soldat idéaliste et romanesque, qui semblent terriblement caricaturaux au début, prennent de l’épaisseur et s’humanisent de plus en plus jusqu’à confondre le lecteur, un peu perdu, qui ne sait plus par moments trancher clairement entre le bien et le mal. Le style est remarquable, à la fois clair et soutenu, les dialogues sont bien rendus, l’humour bien présent est à base de péripéties bouffonne et de cynisme non déguisé, une étrange combinaison qui fonctionne très bien.

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Commentaire ajouté par ludwigjeansebastien 2017-02-04T17:00:42+01:00
Dutouriana

Toute sa vie, Jean Dutourd a cherché à noter le trait fulgurant ou l’idée originale apparue au moment le plus saugrenu. Aussi a-t-il fini par se munir d’un petit carnet de moleskine et d’un crayon pour ne rien manquer de ce qui lui traversait l’esprit. Et les bons mots, les traits d’humour et autres maximes n’ont pas manqué de s’y inscrire au fil du temps et de l’inspiration. « On ne brûle plus les sorcières, ni même les livres, mais on brûle toujours les idées »… « Voir le mal partout rend aussi crédule que de ne le voir nulle part »… « Les prêtres dégoûtent les enfants de la religion comme les professeurs les dégoûtent des classiques »… « Le crétin se reconnaît à son goût pour les exactitudes inutiles »… « Le public n’a le droit de savoir que ce qu’on lui raconte », entre autres…

« Dutouriana » est un court (123 pages) recueil de maximes, pensées, aphorismes, petites notes, remarques ou mini-chroniques compilées au fil du temps, sans thème ni ordre particulier, ce qui permet de lire l'ouvrage dans n’importe quel sens, en diagonale, au fil des pages ou en picorant de-ci de-là. Le lecteur ne pourra qu’éprouver le plaisir rare et délicat de fréquenter un grand esprit, toujours plein de sagesse et de philosophie un peu désabusée et ne manquant jamais d’humour. Plus qu’intéressant : passionnant.

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Le siècle des lumières éteintes

C’est une étrange manie que celle de vouloir changer le mode de scrutin à chaque fois que ça arrange ! « La proportionnelle est la planche de salut des incapables, des nullots, des gens qui, pendant les années qu’ils étaient au pouvoir n’ont fait que des stupidités, sans parler de ceux qui se sont mis un peu d’argent dans les poches », note l’auteur, assez peu satisfait des grandes avancées des années Mitterand… Sans parler de la manie de distribuer à tout-va des décorations à des étrangers, et particulièrement à des Américains que cela laisse relativement indifférent… Manie également de s’incruster au pouvoir, même après que le peuple vous a infligé un démenti sanglant… Paradoxe des commémorations du bicentenaire de la Révolution française, qui fait que Louis XVI et Marie-Antoinette, par leur martyr, en deviennent les figures dominantes…

« Le siècle des lumières éteintes » est un recueil de chroniques éditoriales parues dans France-Soir entre 1992 et 1999. L’académicien Dutourd y disposait en première page d’une tribune qui lui permettait, chaque semaine, de donner son avis sur un fait de société, une tendance ou n’importe quel événement politique du moment. Il y faisait preuve d’une telle intelligence, d’une telle clairvoyance, d’un tel esprit et d’un tel humour, que le jour de sa parution, le samedi, le journal enregistrait ses meilleures ventes. Il en fut pourtant éjecté fort inélégamment, après plus de trente années de bons et loyaux services et en fut très chagriné comme il le raconte en introduction et en conclusion. Relire ces articles peut sembler paradoxal et sans grand intérêt. Même si ces vieilles « actualités » sont devenues du passé et presque de l’histoire, le style est tellement bon, l’esprit tellement affuté et la plume tellement élégante que cela reste encore un plaisir de fin gourmet.

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Les perles et les cochons

Au temps d’Henri II, un aristocrate qui a accumulé une jolie fortune en récupérant les dots de ses épouses successives mortes prématurément, rencontre une belle courtisane au charme de laquelle il ne peut résister… Un âne « bibliophore », c’est-à-dire porteur de centaines de livres, rencontre un singe écrivain qui lui déclare s’appeler François Arouet… Suite à un naufrage en Méditerranée, un dauphin recueille un singe, unique survivant d’un équipage anglais… Socrate et Dupont discutent doctement de l’abolition de la peine de mort et ne sont d’accord sur rien… Le président d’un petit état des rives du Danube vient plaider la cause de son pays devant une commission qui ne comprend pas bien ce que peut bien signifier un « socialisme à visage humain »…

« Les perles et les cochons » est un recueil de 39 courts textes de styles divers et variés, tous marqués de l’humour particulier de Jean Dutourd. On y trouve des fables de Jean de La Fontaine remises au goût du jour, c’est-à-dire nettement plus noires et plus pessimistes que les originales (le chêne et le roseau, le lion et le rat et bien d’autres encore comme cette version du loup et l’agneau qui est un petit chef-d’œuvre à elle toute seule), quelques contes bien sombres comme celui de Barbe-bleue ou celui de la Belle et la Bête, et des mythes comme celui de Sisyphe ou de Promethée. L’ensemble est un vrai régal de lecture qui donne à réfléchir, car en plus d’une plume aussi élégante que flamboyante, le lecteur y trouve une grande finesse d’analyse et une intelligence remarquable. Lisez Dutourd.

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Commentaire ajouté par Amelie-Shirakawa 2017-03-19T09:18:26+01:00
Au bon beurre

Concernant les personnages, j'ai trouvé la famille POISSENARD exécrable et ignoble ! Les personnages secondaires eux, sont assez déroutants. Bien heureusement, je ne me suis identifiée à aucun d'entre eux. Cet ensemble de personnes représente une partie de notre société dont on est pas fières, des gens calculateurs dépourvus de sentiments, égoïstes, manipulateurs, antipathiques, avares, qui ne cherchent qu'à servir leurs propres intérêts. Bref, vous l'aurez compris, des personnages détestables !

Pour ce qui est de l'histoire, elle m'a tout simplement révolté ! Ça raconte le comportement que pouvait avoir certaines personnes durant la guerre de 39-45. J'avais envie de débarquer et de cracher au visage de ces gens. En effet, on se sent spectateur et on a cette désagréable sensation d'assister à ces événements sans pouvoir intervenir. Bien entendu, tout ceci est le but de cet ouvrage.

Cependant, je tiens à vous préciser que certains passages traînent un peu en longueur. Sachez aussi pour les âmes sensibles, que vous n'avez pas à vous inquiéter, les scènes ne sont pas dures psychologiquement. On arrive également à capter dans cet oeuvre l'aspect du "être et paraître" que j'ai bien apprécié.

Concernant l'écriture, le style de narration est assez perturbant car on passe par plusieurs styles différents. Cependant, ça ne nous empêche pas d'arriver à nous situer dans le récit, je ne me sentais pas perdue. J'ai également apprécié le fait de trouver des mots ou expressions que je ne connaissais pas, ce qui a permis d'enrichir mon vocabulaire.

En résumé, ce n'est pas un livre exceptionnel, il s'agit d'un essai, mais je trouve que c'est le genre d'ouvrage qu'il est important de lire au moins une fois dans sa vie. Ça nous rappel que malheureusement dans notre monde ce type de personne existe réellement, que l'humanité regorge de mauvaises personnes et que des gens sont prêts à tout pour de l'argent.

http://ayane-passions.blogspot.fr/2017/03/au-bon-beurre-jean-dutourd.html

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Commentaire ajouté par Edith972 2017-06-12T22:24:06+02:00
Journal intime d'un mort

Petit livre qui se lit vite et qui nous fait vivre la vie après la vie avec les perceptions d'Olivier. Le voyage dans la mort est somme toute intéressant et vécu avec nostalgie et humour sous la jolie plume de Dutourd..

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On parle de Jean Dutourd ici :

Décès de l'académicien Jean Dutourd
2011-01-18T22:46:10+01:00

Dédicaces de Jean Dutourd
et autres évènements

Aucun évènement prévu

Editeurs

Flammarion : 9 livres

Plon : 5 livres

Gallimard : 4 livres

LGF - Le Livre de Poche : 3 livres

J'ai lu : 2 livres

L'Ecole des loisirs : 1 livre

Pocket : 1 livre

Editions de Fallois : 1 livre

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