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John Irving

Etats-Unis Né(e) le 1942-03-02 ( 78 ans )
1 310 lecteurs

Activité et points forts

ajouté par bookemixer 2010-04-11T04:36:26+02:00

Biographie

Après une enfance passée aux côtés de sa grand-mère dans le New Hampshire, John Irving qui n'a jamais connu son père, comme ses personnages de fiction Garp et Homer Wells, passe le début de son adolescence dans le logement de fonction de son beau-père qui enseigne le russe. Souffrant de dyslexie et d'une très mauvaise orthographe, il fait des études médiocres. Passionné de lutte, il choisit son université en fonction des cours de sport. Mais il s'intéresse vivement à l'atelier de création littéraire, et sa vocation d'écrivain s'affirme progressivement. En 1963, il obtient une bourse d'étude pour aller passer un an à Vienne. Très marqué par ce séjour, c'est dans cette ville qu'il puise la matière de son premier roman, 'Liberté pour les ours'. Il ne peut vivre de son écriture qu'après la publication de son ouvrage 'Le Monde selon Garp' et se consacre depuis lors entièrement à l'écriture. Suit 'L' Oeuvre de Dieu, la part du diable' en 2000. En 2006, il publie un autre roman psychologique, 'Je te retrouverai'.

Ces oeuvres :

- Liberté pour les ours ! (1968, Setting Free the Bears)

- L'épopée du buveur d'eau (1972, The Water-Method Man)

- Un mariage poids moyen (1974, The 158-Pound Marriage)

- Le monde selon Garp (1978, The World According to Garp)

- L'hôtel New Hampshire (1981, The Hotel New Hampshire)

- L'œuvre de Dieu, la Part du Diable (1985, The Cider House Rules)

- Une prière pour Owen (1989, A Prayer for Owen Meany)

- Trying to Save Piggy Sneed (1993); en partie traduit en français sous le titre "Les rêves des autres"

- Un enfant de la balle (1994, A Son of the Circus)

- La petite amie imaginaire (1997)

- Les rêves des autres (1998)

- Une veuve de papier (1998, A Widow for One Year)

- La quatrième main (2001, The Fourth Hand)

- Mon cinéma (2003, My movie Business, a Memoir)

- Je te retrouverai (2005, Until I Find You)

- Last night in twisted river (2009, en:Last night in twisted river)

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Pas apprécié
80 lecteurs
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826 lecteurs

Quelques chiffres

Note moyenne : 7.62/10
Nombre d'évaluations : 451

3 Citations 273 Commentaires sur ses livres

Dernier livre
de John Irving

Sortie France/Français : 2016-05-06

Sortie Poche France/Français : 2017-05-04

Sortie USA/English : 2015-11-03

Les derniers commentaires sur ses livres

Commentaire ajouté par AlbertPoulet 2020-02-09T11:58:43+01:00
Une prière pour Owen

Un des meilleurs livres de John Irving, si ce n'est le meilleur, et un des plus beaux contes de tous les temps.Un roman magnifique, vraiment. Une narration formidable, éclatée, comme un kaléidoscope de souvenirs d'enfance qui pourtant raconte l'histoire extraordinaire d'Owen avec une logique superbe. On connait la fin dès le début du roman, et pourtant, jusqu'à la dernière page, on ignore tout. On sait dès le départ que l'histoire a une fin tragique. Ce qu'on découvre au fil des pages, c'est qu'elle est en même temps merveilleuse, miraculeuse. Le dernier chapitre m'a coupé le souffle, dire que j'ai failli ne pas le lire parce que je croyais savoir et que je n'avais pas envie de lire un drame annoncé !

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Commentaire ajouté par Bingebooking 2020-02-10T21:57:51+01:00
Une prière pour Owen

Le meilleur Irving après Le Monde Selon Garp. Des personnages beaux sombres lumineux au service d'une magnifique histoire. Un pur chef d'oeuvre.

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Commentaire ajouté par Bingebooking 2020-02-10T21:59:12+01:00
Le Monde selon Garp

Je n'aurais qu'un seul conseil : lisez le lisez le !!!!!!

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Commentaire ajouté par Aline-100 2020-02-13T10:02:00+01:00
Je te retrouverai

Triste histoire que celle de Jack Burns!

Alice, trop jeune pour avoir un enfant, ne l'élève pas de la meilleure façon possible et le pousse, bien malgré elle, à s'identifier de plus en plus à son père. Cette mère désemparée, en refusant de parler de William à Jack, ne prend pas non plus la meilleure des décisions, puisque cela va l'éloigner de son fils: les années passant, Jack et Alice vont devenir de plus en plus étrangers l'un à l'autre.

Livré à lui-même, Jack va dépendre d'Emma pour tout et notamment pour le défendre face à des situations insoutenables pour un petit garçon (voir l'épisode de Mrs Machado). En un sens, Emma se révèle, malgré son jeune âge, être une meilleure mère qu'Alice...

Mais, malgré tous ses efforts, Emma ne peut pas totalement remplacer Alice, qui manquera toujours à Jack. Déjà privé de père, le petit garçon va aussi devoir apprendre à se détacher de sa mère. Adolescent, Jack va avoir du mal à se construire: il est heureux dans une école très stricte, mais devant la quitter pour un autre établissement, il est à nouveau perdu dans sa propre vie.

Dans ces conditions, une fois adulte, Jack ne sait pas qui il est. Il a aussi des difficultés à s'engager dans des relations sérieuses avec les femmes: il fuit dès qu'elle lui parle mariage et bébé, car il craint d'abandonner son enfant, comme son père l'a fait avec lui. Paradoxalement, cela l'amène à multiplier les conquêtes et donc à ressembler à William.

Jack devra malheureusement attendre la mort de sa mère pour comprendre son propre passé. Le choc sera tellement fort pour lui qu'il devra entamer une thérapie et partir dans son propre voyage dans les ports de la Baltique, pour tenter de reconstruire sa personnalité déchirée en mille morceaux par Alice...

Très beau récit, émouvant et humoristique, parfois incroyable aussi, Je te retrouverai est en partie autobiographique. Le père de John Irving a, en effet, quitté sa mère et celle-ci a toujours refusé de parler de lui à son fils.

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Commentaire ajouté par Aline-100 2020-02-13T10:16:21+01:00
L'Hôtel New Hampshire

Je dois être dans une période monomaniaque mais, en ce moment, j'ai bien envie de sortir tous les romans de John Irving que je possède et de les lire l'un à la suite de l'autre.

Une fois terminé L'oeuvre de Dieu, la part du diable, je me suis donc lancée dans la lecture de L'Hôtel New Hampshire. Et au début, j'ai eu un peu de mal à m'habituer à celui-ci car, même si l'humour de John Irving fait toujours merveille, certains passages m'ont semblé plus sombres et plus mélancoliques.

La famille Berry, qui sont tous de grands excentriques, est amusante à découvrir. Chaque membre de la famille a ses propres manies, et chacun est un peu bizarre. D'ailleurs, le narrateur (qui s'appelle John, tiens, tiens) le remarque lui-même lorsque sa famille a des invités : le contraste entre ces derniers et sa famille lui semble alors immense.

Mais, très vite, l'amusement cède la place au drame. En plus d'être bizarre, chacun sera aussi blessé par la vie. La famille traverse, en effet, plusieurs drames, et les particularités du caractère de Win Berry n'aident pas spécialement ses enfants à faire face aux difficultés en question : les enfants Berry sont souvent livrés à eux-mêmes. Mais malgré cela, ils restent non seulement très soudés, mais aussi très attachés à leur père.

Tout cela donne un roman assez mélancolique et nostalgique, qui pourrait sembler sombre au premier abord, mais la plume de John Irving fait des merveilles et, juste au moment où les choses semblent désespérées, l'auteur parvient à nous faire rire grâce à quelques petites anecdotes glissées ici ou là.

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L'Œuvre de Dieu, la part du Diable

John Irving fait partie de mes valeurs sûres, de ces auteurs vers lesquels je me tourne quand je ne sais plus quoi lire. Parce que je sais qu'il ne me décevra jamais (Stephen King, P.G. Wodehouse et J.R.R. Tolkien - entre autres - font partie du même "groupe" --> ai-je un faible pour les plumes masculines ?)

Après avoir lu A Little Life d'Hanya Yanagihara, je me suis trouvée désemparée lors du choix de ma lecture suivante. Et donc, tout naturellement, je me suis tournée vers un roman d'Irving. J'avais envie de lire celui-ci depuis des années, donc ça tombait plutôt bien.

Et j'ai bien choisi car, bien qu'assez long, ce roman est passionnant à lire. On y retrouve tout le talent de John Irving pour mélanger les genres : on est ému par la situation des orphelins, on rit des remarques du Dr Larch, on est effrayé par la terrible Melony... Et surtout, l'auteur nous fait réfléchir sur un sujet sensible : le droit (ou non) à l'avortement. Car le Dr Larch ne fait pas que diriger un orphelinat : il pratique également des avortements à une époque où cette pratique médicale est encore illégale (l'histoire se déroule dans le Maine des années 40).

John Irving présente les choses avec beaucoup de subtilité, finalement, car ses personnages sont partagés : certains estiment que l'avortement devrait être un droit, d'autres qu'il s'agit d'une abomination. Et entre les deux se trouve Homer Wells.

Cette manière de laisser le lecteur se faire sa propre opinion à propos d'un sujet sensible est quelque chose que j'apprécie beaucoup chez John Irving. Il ne nous impose pas son propre point de vue (après tout, il dit lui-même qu'il est un romancier et pas un théoricien), mais donne malgré tout de nombreux éléments sur un sujet, afin de nous permettre de nous forger notre propre opinion.

Bien sûr, L'oeuvre de Dieu, la part du diable traite aussi de bien d'autres sujets : l'amitié, la guerre, le traumatisme subi par les enfants abandonnés... le tout avec beaucoup de délicatesse et d'humour, mélange très personnel à Irving.

En bref : Si vous ne l'avez pas encore lu, lancez-vous : même si c'est un pavé, il est très passionnant et se lit assez vite.

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Commentaire ajouté par pujols 2020-03-27T09:40:45+01:00
Un enfant de la balle

Belles envolées littéraires dans le monde du cirque, avec l'Inde comme décors. Les histoires de J. Irving sont comme de lourds fardeaux à porter, mais en refermant le livre on est plus qu'enchanté.

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Commentaire ajouté par GinnyMarion 2020-04-27T19:17:19+02:00
Les Rêves des autres

Sympathique mais sans plus.

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Commentaire ajouté par VictorNazar 2020-05-12T18:37:02+02:00
Le Monde selon Garp

C'est un de mes livres cultes et un incontournable.

L'histoire est originale, pas toujours facile à lire et cerner mais il faut s'accrocher car ça vaut le coup.

J'ai encore des scènes incroyables en mémoire.

Quelle imagination!

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Commentaire ajouté par bloodymarie 2020-05-21T22:50:44+02:00
Un enfant de la balle

Comme souvent avec John Irving, il faut bien une cinquantaine de pages pour s'installer dans le récit. Et ensuite on se régale , avec un roman foisonnant, riche , qui semble parfois partir dans tous les sens , mais pour finalement construire une intrigue époustouflante . Tour à tour enquête, histoire familiale ( rocambolesque !) et roman d'aventures, ce livre happe son lecteur dans son univers haut en couleur. Incroyable conteur, dialoguiste hors pair , John Irving nous fait partager, avec beaucoup d'humour et d'émotions ses questionnements intimes sur ses sujets favoris : la religion , l'identité sexuelle, la différence, le couple, le sentiment d'appartenance..J'ai particulièrement aimé aussi le cadre de ce récit : L'Inde indépendante, pas tout à fait débarrassée de l'influence coloniale anglaise ( le club) et déjà déchirée par ses conflits internes. Le magnifique cotoie le sordide, avec un sentiment d'attraction-répulsion parfaitement partagé entre le lecteur et les personnages principaux.

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Dédicaces de John Irving
et autres évènements

Aucun évènement prévu

Editeurs

Seuil : 32 livres

Points : 22 livres

Ballantine Books : 4 livres

Black Swan : 3 livres

Simon & Schuster : 2 livres

E. P. Dutton : 1 livre

Pocket Books : 1 livre

Diogenes : 1 livre

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