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John Maxwell Coetzee

Auteur de 18 livres
ajouté par Biquet 2011-10-16T13:19:12+02:00

Biographie

J. M. Coetzee, de son nom complet John Maxwell Coetzee, est un romancier et professeur en littérature sud-africain d'expression anglaise, né le 9 février 1940 au Cap en Afrique du Sud. Il est lauréat de nombreux prix littéraires de premier ordre dont le prix Nobel de littérature en 2003.

Coetzee naît au Cap dans une famille boer (colons afrikaners). Son père est avocat et sa mère institutrice. L'anglais est sa langue maternelle et il suit d'ailleurs sa scolarité dans une école anglophone. Il ne semble d'abord pas se destiner à un cursus universitaire dans les lettres et étudie les mathématiques à l'université du Cap. En 1960, il part pour l'Angleterre et poursuit à Londres des études de linguistique et d'informatique.

Après avoir travaillé comme programmeur pour IBM, puis pour International Computers, Coetzee nourrit des ambitions littéraires, mais il est tiraillé entre ses besoins financiers et sa passion pour les lettres et l'écriture. L'attribution d'une bourse d'étude lui permet de reprendre des études d'anglais à l'université du Texas à Austin, où il soutient une thèse de doctorat en 1965 sur les romans de Samuel Beckett. Il se voit ensuite proposer un poste à l'université de Buffalo (New York) où il enseigne jusqu'en 1971. L'année suivante, il obtient une chaire de professeur en littérature au département d'anglais de l'université du Cap. Son premier roman, Terres de crépuscule (Dusklands), y est publié en 1974.

Coetzee s'installe en Australie en 2002 pour enseigner à l'université d'Adélaïde. Il est maintenant professeur émérite à l'université de Chicago (Illinois), aux États-Unis.

L'auteur a reçu de nombreux prix littéraires de premier ordre : il fut le premier écrivain et à ce jour le seul avec l'auteur australien Peter Carey, à obtenir deux fois le prestigieux Prix Booker, en 1983 pour Michael K, sa vie, son temps (Life and Times of Michael K) et en 1999 pour Disgrâce (Disgrace). La plus importante des récompenses internationales : le prix Nobel de littérature, vient couronner en 2003 une œuvre « qui, dans de multiples travestissements, expose la complicité déconcertante de l’aliénation. »

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Quelques chiffres

Note moyenne : 6.31/10
Nombre d'évaluations : 27

0 Citations 15 Commentaires sur ses livres

Alias et noms de plume

  • J.M. J.M Coetzee

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Sortie France/Français : 2018-08-16

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Les derniers commentaires sur ses livres

Commentaire ajouté par audreysnape 2013-10-07T16:34:33+02:00

Tandis que je lisais les premières pages, je pensais découvrir un énième récit sur la relation entre un homme et un enfant, il n'en est rien en vérité. Ce livre se dévore très rapidement et ne cesse de questionner le lecteur sur des questions d'ordre philosophique.

Il s'agit véritablement d'un roman que j'ai apprécié et qui ne peut laisser aucun lecteur indifférent à mon sens !

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Commentaire ajouté par Mimi60800 2013-10-18T20:28:59+02:00

Un style sympathique, une histoire avec laquelle je n'ai pas vraiment accroché malgré tout.

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Commentaire ajouté par Ericnorthman95 2014-11-25T22:06:14+01:00

Troisième et dernier livre de ce semestre pour mon cours de littérature. Foe reprend quelques thèmes de Robinson et en y rajoutant d'autre comme la notion d'expression par exemple. Livre qui aborde des idées pas toujours évidentes à saisir mais globalement meilleur que son œuvre "référence"

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Commentaire ajouté par Matou-miaou 2016-08-10T08:29:11+02:00

Un roman sensible et bien écrit, qui demande une certaine réflexion pour comprendre ce qu'il renferme de plus que l'histoire qu'il relate et ainsi en saisir véritablement la portée.

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Commentaire ajouté par bookemixer 2017-01-03T06:48:05+01:00

Ne m'a pas transporté, ni dans le rythme, ni dans l'écriture, ni dans le scénario.

Je reprendrai un ouvrage de cet auteur afin de me faire une idée plus globale =)

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Commentaire ajouté par MiLn 2017-07-04T16:46:23+02:00

Trois nouvelles nostalgiques sur trois lieux différents...Le style est simple...limpide...

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Commentaire ajouté par francksbooks 2017-11-07T10:51:19+01:00

Titre : Disgrâce

Année : 2002

Auteur : JM Coetzee

Editeur : Seuil

Résumé : David Lurie enseigne dans une grande université sud-africaine de Cap Town. Professeur réputé, homme respecté, David est un spécialiste de Byron et Wordsworth. Deux fois divorcé, adepte des prostituées et des rendez-vous à heures fixes, sa vie va pourtant basculer lorsqu’il séduira l’une de ses étudiantes, la jeune et belle Mélanie Isaacs. Accusé de harcèlement sexuel, démissionné de son poste, Lurie n’a d’autre choix que la fuite. Il rejoint sa fille Lucy dans une province reculée d’Afrique, aide aux tâches dans la petite exploitation agricole, jusqu’à ce qu’un évènement tragique vienne perturber la paisible retraite du professeur.

Mon humble avis : Ne jamais rester sur une mauvaise impression, tel devrait être la devise du lecteur. Persévérer, tenter de nouvelles expériences, se tromper, perdre du temps car derrière ces échecs la lumière peut parfois apparaître ( bon j’en fais surement des caisses mais j’étais parti sur ma lancée alors assumons bien qu’il ne s’agisse tout de même que de lectures et de choix d’auteurs ! ) Bref, Coetzee est un écrivain renommé dont j’ai lu un premier roman il y a quelques années maintenant : Une enfance de Jesus paru chez Seuil en 2013. Ce roman, mi-naïf mi-conte, devait certainement posséder une subtilité insaisissable pour moi, une profondeur qui m’a laissé de marbre mais pour le dire honnêtement je pense tout bonnement n’y avoir rien compris. Fort de cette expérience et à regret j’avais tiré un trait sur cet auteur sud-africain. Plusieurs années plus tard, au détour d’une interview télévisée (merci Youtube) le regretté Jean Rochefort parlait des romans marquants de sa vie de lecteur et, de sa voix si particulière, évoquait avec passion Coetzee et Disgrâce, un roman qui l’avait marqué à jamais. Evidemment introuvable sur ma petite île, je m’empressai de le commander sur le champ et bousculai mes prévisions de lecture pour m’attaquer à ce roman primé et respecté de par le monde. Comme dit l’adage « il n’y a que les idiots qui ne changent pas d’avis » ! La lecture qui allait s’ensuivre me confirmera sans aucun doute que dans le domaine littéraire, il est préférable d’approfondir la lecture d’un auteur avant de tirer des conclusions trop hâtives. En effet ce roman est formidable. Formidable dans le ton, formidable dans les thèmes abordés, formidable dans la description d’un monde qui se meurt. Brillamment, par petites touches, Coetzee aborde la fin de l’apartheid, le monde nouveau et inconnu qui s’ouvre pour l’ancienne population régnante du pays arc-en-ciel. Il brasse ce thème (et tant d’autres) à travers le destin de cet homme vieillissant, libidineux qui peu à peu se libère de toute attache humaine. L’auteur natif du Cap dresse le portrait d’une société en mutation mais analyse également la culpabilité et le désir de vengeance de la population autochtone. C’est beau et puissant, d’une intelligence rare, servi par une écriture précise où chaque phrase fait sens, apportant sa pierre à un édifice en tout point brillant. C’est aussi plutôt froid je dois l’avouer, les motivations de Lurie et de sa fille m’ont parfois paru distanciées, intellectualisées à outrance mais n’oublions pas que nous avons affaire à un brillant universitaire, ceci expliquant certainement cela. Après cette lecture je comprends mieux le concert de louanges fait à l’auteur et l’attribution du prix Nobel 2003 ( bien que ce ne soit pas toujours un gage de qualité, voir Dylan en 2016… ) et si ce n’était ces réserves, mon humble avis serait que Coetzee n’est pas passé loin du livre parfait, une oeuvre courte, brillante, possédant plusieurs niveaux de lecture et brassant des thèmes aussi forts que la rédemption, le pardon et l’avenir de toute une nation. Formidable vous dis-je…

J’achète ? : Evidemment que oui et les jurés du Nobel se joignent à moi pour te conseiller ce roman ! Et si tu as lu Une enfance de Jesus et peut m’en donner une petite explication je suis preneur…

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Commentaire ajouté par ManonGrandhaye 2018-01-30T22:05:02+01:00

Le roman s'ouvre sur une réflexion assez froide et distancée de la sexualité accordée au temps qui passe. Ce fil conducteur nous poursuivra tout au long du récit, à travers la chute d'un homme, d'une paix inexistante sur des cendres ardentes. Il est vain de chercher à comprendre les douleurs qu'ont traversé et qui traversent encore ce pays (Afrique du Sud), dont les faibles échos nous parviennent, ne pouvant cirer l'ardeur qui les enlace.

Ce roman m'a troublée, autant qu'il m'a scandalisée et émue. Les mots sont encore trop frais, trop vifs, pour ressentir la puissance qu'ils portent. Récit de la vengeance, de la violence, du viol ; c'est un cri contre et avec l'Histoire ; c'est un cri contre la cruauté humaine ; c'est un cri condamné, condamnant et relevant l'homme. La disgrâce, ou ce haut sentiment que nous portons au fond de nos entrailles. Le fardeau du passé, et de l'avenir que nous écrivons.

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Commentaire ajouté par ManonGrandhaye 2018-02-19T14:13:47+01:00

Pour ma part, ce livre est une déception ; je m'explique.

L'histoire n'est pas seulement longue à se mettre en place, car elle est longue du début à la fin. Coetzee ponctue son roman de nombreuses descriptions qui ne l'enrichissent pas, du moins de mon point de vue. Il est indéniable que cette oeuvre renferme une pensée profonde, mais je n'ai tellement pas pu accrocher que cela m'a purement échappé.

Néanmoins, je tiens à souligner la deuxième partie de cet ouvrage (découpé en trois), qui elle m'a fait réfléchir sur le personnage principal, en tout cas de manière bien plus approfondie que précédemment ou dans la dernière partie. Nous prenons du recul durant cette seconde découpe, recul qui fait du bien et pose les fondement véritables du personnage. Il s'agit des seuls moments de lecture que j'ai réellement apprécié dans ce roman.

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Commentaire ajouté par ManonGrandhaye 2018-02-24T22:03:11+01:00

Un cri à la vie et à la mort, un dernier souffle qui s'étend le long des pages pour s'évanouir progressivement.

Que dire... Que dire de ce roman qui m'a fait une si grande impression ? L'écriture m'a fait penser à un essai ; l'essai d'une femme au crépuscule de ses jours. Et là est la force de Coetzee, car il a réussi à faire vivre une femme mourante, lui faisant vivre dans l'ombre de la mort, lui faisant vivre comme la mort lui empêchera jamais de perdurer. Echo de la guerre, écho d'un temps qui n'est plus, écho de la terre recouverte de sang, de violence, de rancœur, écho d'un monde où l'enfance n'est plus pour ne laisser place qu'aux ténèbres.

Le peuple prend une voix, ouvrant les yeux sur les cendres ardentes de l'Afrique du Sud. Le pourpre coule en alliance avec la haine, au rythme des corps jonchant le sol.

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On parle de John Maxwell Coetzee ici :

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Seuil : 11 livres

Points : 3 livres

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