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Jón Kalman Stefánsson

71 lecteurs

Activité et points forts

Thèmes principaux

ajouté par Lilou 2010-07-26T22:28:54+02:00

Biographie

Jón Kalman Stefánsson (né le 17 décembre 1963 à Reykjavík) est un auteur islandais. Il grandit à Reykjavík et à Keflavík.

Après avoir fini ses études au collège en 1982, il travailla en Islande de l'ouest (par exemple dans les secteurs de la pêche et de la maçonnerie). Il entreprit ensuite des études en littérature à l'université d'Islande de 1986 à 1991, mais sans les terminer. Pendant cette période, il donna des cours dans différentes écoles et rédigea des articles pour le journal Morgunblaðið. Ensuite (de 1992 à 1995), il vécut à Copenhague, où il participa à divers travaux et s'adonna à une lecture assidue. Il rentra en Islande et s'occupa de la Bibliothèque municipale de Mosfellsbær jusqu'en 2000. Depuis, il se consacre à la production de contes et de romans.

Ses textes dépeignent avec beaucoup d'humour une Islande rurale et quelque peu idéalisée avec des personnages assez singuliers et originaux, mais toutefois sympathiques. Aucun de ses romans n'était encore traduit en français, mais Himnaríki og helvíti est traduit chez Gallimard sous le titre "Entre ciel et terre" en 2010 par Eric Boury.

Wikipédia.fr

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Classement dans les bibliothèques

Quelques chiffres

Note moyenne : 6.57/10
Nombre d'évaluations : 20

1 Citations 13 Commentaires sur ses livres

Dernier livre
de Jón Kalman Stefánsson

Sortie France/Français : 2017-04-06

Sortie Poche France/Français : 2018-08-16

Les derniers commentaires sur ses livres

Commentaire ajouté par mimitchette 2013-08-12T16:46:34+02:00
Entre ciel et terre

Je n'ai pas du tout aimé, pas un seul dialogue que de la narration. Je me suis ennuyée, c'est trop lent.

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Commentaire ajouté par Trimat77 2014-01-24T21:45:56+01:00
Entre ciel et terre

Les premières phrases de ce roman donne le ton :

« C’était en ces années où, probablement, nous étions encore vivants ». Vivants mais en même temps morts, comme Stefánsson l’écrit un peu plus loin : « Nous errons ici, morts, mais pourtant vivants ».

Ce livre est un petit bonbon sucré, une merveille...

Comment le décrire sans empêcher les futurs lecteurs de se laisser emporter par ces paysages, ses personnages... je n'ai pas trouvé la solution, donc je vous le laisse découvrir ...

Laissés vous portés par la poésie de ce livre, la description des paysages d'Islande ...

"Lire des poèmes vous met en danger de mort " assène Stefánsson

Ceux qui lisent sont-ils voués à une fin tragique ?

A vous de voir en ouvrant ce petit chef d'oeuvre !!!

Bonne lecture

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Commentaire ajouté par malice13 2015-08-14T20:36:56+02:00
Entre ciel et terre

Une très belle découverte. Le genre de livre dans lequel il ne se passe apparemment pas grand chose... et pourtant il est tellement riche de pleins de choses qui trottent longtemps dans la tête! L'auteur arrive très bien à nous faire sentir cette ambiance, si différente de notre quotidien.

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Commentaire ajouté par Lisbeth_Dunham 2016-04-26T12:40:02+02:00
D'ailleurs, les poissons n'ont pas de pieds

Le voilà, l’auteur islandais que j’attendais de lire.

Le voilà, ce livre, poétique et différent, que j’avais envie de découvrir.

Une histoire de famille. Souvent belle, dure parfois. Tout comme le paysage décrit, à la fois magnifique, idyllique, et extrêmement hostile à l'homme.

On assiste au temps qui passe, lentement, et qui modifie les êtres et leurs sentiments. Amoureux, lassés, détachés. Rêveurs, insouciants, conscients, perdus. Attirés par la beauté et l'étrangeté de leur pays, contraints de s'exiler pour fuir la solitude et la monotonie. Tous ont quelque chose à nous livrer, à nous apprendre.

Un livre que j’ai pris plaisir à lire, en prenant le temps de laisser les mots voyager en moi. Comme lorsque l’on foule le sol islandais pour la première fois, l’envoutement est ici complet.

On adhère ou on n’adhère pas à ce genre de textes, différent de ceux qu’on a l’habitude de dévorer. En tout cas, il a eu pour moi l’effet escompté : je suis encore un peu plus fan (s’il est possible de l'être) de la culture islandaise.

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Commentaire ajouté par hcdahlem 2016-05-15T16:53:53+02:00
D'ailleurs, les poissons n'ont pas de pieds

Y a-t-il une manière islandaise de raconter les histoires ? Sans certitude sur ce point, je crois pouvoir affirmer qu’il y a une manière Stefánssonienne. On pourra la résumer à une sorte d’introspection poétique. L’auteur ne se contente pas de raconter, de retracer des faits, mais questionne régulièrement ce qu’il affirme, ajoutant à ses réflexions une note philosophique. Il pourra aussi dérouter le lecteur avec quelques belles évidences, à commencer par le titre de ce beau et rude roman.

Son personnage principal s’appelle Ari. On va le retrouver à plusieurs époques. Au moment où commence le livre, il roule vers Keflavík. Un retour aux sources pour cet homme qui a grandi dans cette ville improbable qu’il a choisi de quitter pour être éditeur au Danemark.

Car la vie dans ce coin hostile d’Islande ne s’est développée qu’à partir de 1898, quand un scientifique a eu l’idée de publier un rapport indiquant que les fjords et la baie étaient propices à la pêche «et par conséquent toute l’histoire d’Ari fait suite à la parution de ces quelques lignes écrites par le naturaliste Bjarni et publiées dans la revue Andvari. La vie naît par les mots et la mort habite le silence. C’est pourquoi il nous faut continuer d’écrire, de conter, de marmonner des vers de poésie et des jurons, ainsi nous maintiendrons la faucheuse à distance, quelques instants.»

Ari va par conséquent s’attacher à cette mission, écrire et conter et transmettre, mais à partir du Danemark où il devient éditeur.

Quand il retrouve son ami, c’est non seulement un rendez-vous avec son enfance et son adolescence, quand il voulait être pêcheur, qui lui revient en mémoire. Toute l’histoire familiale ressurgit. On va le suivre au moment où, adolescent, il choisit d’être pêcheur. Un destin qui semble tout tracé, car le poisson est quasiment la seule activité économique.

Puis, on le retrouve sur les pas de sa famille, depuis le grand-père Oddur qui incarne au mieux la définition de ces conditions de vie dantesques : «Keflavík a trois points cardinaux : le vent, la mer et l’éternité.»

Trois points cardinaux que l’auteur creuse davantage encore avec l’évocation de ses parents et notamment de sa mère décédée. Une mort qui va entraîner les soubresauts de sa propre existence.

Au fil des récits, on est littéralement pris dans cette narration comme dans un filet de pêche. On sent la vie, on envisage même le grand large, mais on finit toujours par rester emprisonné. À l’image de ces sentiments qui n’arrivent pas à être exprimés «Oddur serre les poings, c’est sa manière à lui de déclarer sa flamme, elle le sait, c’est ainsi que se tisse le chant d’amour qu’il lui destine.»

La manière Stefánssonienne de raconter des histoires est aussi là. Dans ce souci de ne jamais oublier la poésie, notamment et surtout face à l’hostilité du climat, à la rudesse des marins-pêcheurs, aux drames qui rongent les existences. C’est violent et c’est beau. C’est islandais et c’est universel.

http://urlz.fr/3yn8

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Commentaire ajouté par trebor 2016-07-09T10:37:33+02:00
Entre ciel et terre

Pas accroché car il n'y a rien pour, pas d'histoire dommage le décor aurait permettre de construire un livre sympa..

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Commentaire ajouté par Bouboule 2017-05-08T20:46:15+02:00
Entre ciel et terre

C'est un livre plein de poésie et de questionnement sur la vie et son sens lorsqu'on perd quelqu'un/quelque chose qui a une grande importance. Je l'ai lu facilement même s'il n'y a pas une histoire pleine de rebondissements, j'ai vécu ce voyage et toutes les émotions qu'il a apporté avec le gamin.

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Commentaire ajouté par Hillja 2017-06-22T22:19:31+02:00
D'ailleurs, les poissons n'ont pas de pieds

L'intérêt va décroissant lors de la lecture de cet assemblage de récits, tous (plus ou moins) centrés sur les membres d'une même famille et se déroulant à différentes périodes de leur vie et de l'Histoire islandaise.

Le courage est venu à me manquer une fois la moitié du livre passée, notamment parce que le style de l'auteur – surtout caractérisé par de longues phrases, déroutantes, où les virgules supplantent les points et les points-virgules – perd de sa fraîcheur dès que les épisodes les plus piquants du quotidien des personnages font place à des divagations sur des paroles de chansons.

Le titre du bouquin est drôlement bien, le contenu un peu moins.

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Commentaire ajouté par 142536978a1 2017-07-22T21:54:18+02:00
D'ailleurs, les poissons n'ont pas de pieds

Une oeuvre à la langue si poétique qu'elle risque de perdre certains de ses lecteurs au milieu de ses circonvolutions de pensées parfois philosophiques et souvent décousues. Pourtant, le charme opère, on se laisse emporter par la plume de l'auteur, on le suit dans le présent et le passé sans toujours être sûr d'où l'on est. Ari, son grand-père Odur, sa grand-mère Margrét et tous les autres s'animent sous nos yeux, nous révélant des instantanées de leur vie quotidienne, de la vie islandaise d'aujourd'hui et d'hier.

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Commentaire ajouté par lespre 2018-04-03T15:50:31+02:00
D'ailleurs, les poissons n'ont pas de pieds

Oui l'écriture est belle, oui les descriptions sont bien faites, mais je me suis un peu ennuyée...

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Editeurs

Gallimard : 10 livres

Grasset : 1 livre

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