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Par Alcoloub le (au sens le suivi de la date) 30 Mars 2013 Editer
Alcoloub
La véritable supériorité de l'homme, ce n'est pas de dominer, de vaincre la nature. C'est, pour le penseur, de la comprendre, de faire tenir l'univers immense dans le microcosme de son cerveau. C'est, pour l'homme d'action, de garder une âme sereine devant la révolte de la matière, c'est de lui dire : "Me détruire, soit ! m'émouvoir, jamais !"
Par maya84 le (au sens le suivi de la date) 9 Janvier 2013 Editer
maya84
« Il n'y a rien d'illogique comme les accidents. Ils n'ont aucun lien entre eux, et l'on ne peut pas, comme on le voudrait, profiter de l'un pour atténuer l'autre. »
Par maya84 le (au sens le suivi de la date) 9 Janvier 2013 Editer
maya84
« Tant qu'il n'est question que de détruire, toutes les ambitions s'allient aisément. »
Par maya84 le (au sens le suivi de la date) 9 Janvier 2013 Editer
maya84
« En France, on exhibe des farceurs étrangers, et à l'étranger, des farceurs français ! »
Par mononokesan le (au sens le suivi de la date) 28 Mars 2012 Editer
mononokesan
vie tes rêves rêve pas ta vie
Par Alcoloub le (au sens le suivi de la date) 30 Mars 2013 Editer
Alcoloub
"La férocité humaine dépasse celle de la nature."
Par maya84 le (au sens le suivi de la date) 9 Janvier 2013 Editer
maya84
« C'était un honorable praticien qui guérissait les malades de toutes les maladies, excepté de celle dont ils mouraient. »
Par VersLePhare le (au sens le suivi de la date) 7 Février 2017 Editer
VersLePhare
<< Je peux vous assurer que je suis un grand lecteur et que j'ai toujours lu un crayon à la main. J'ai toujours sur moi un carnet [...] et je note d'emblée tout ce qui m'intéresse ou pourrait me servir pour mes livres. >>
Par Mayoune le (au sens le suivi de la date) 24 Octobre 2015 Editer
Mayoune
La fille de l'air

A Herminie.

Je suis blonde et charmante,
Ailée et transparente,
Sylphe, follet léger, je suis fille de l'air,
Que puis-je avoir à craindre ?
Une nuit de m'éteindre ?
Qu'importe de mourir comme meurt un éclair !

Je vole sur la nue ;
Aux mortels inconnue,
Je dispute en riant la vitesse aux zéphyrs !
Il n'est point de tempête
Qui pende sur ma tête ;
Je plane, et n'entends plus des trop lointains soupirs.

Je vais où va l'aurore ;
On me retrouve encore
Aux mers où tout en feu se plonge le soleil !
Quand son tour le ramène,
Prompte, sans perdre haleine,
Je le joins, et c'est moi qu'on salue au réveil.

Qui suis-je ? où suis-je ? où vais-je ?
N'ayant pour tout cortège
Que les oiseaux de l'air, les étoiles aux cieux ?
Je ne sais ; mais tranquille,
Aux pensers indociles,
Je m'envole au zénith, au fronton radieux !
[...]
Par Alcoloub le (au sens le suivi de la date) 30 Mars 2013 Editer
Alcoloub
« Les femmes n'interviennent jamais dans mes romans tout simplement parce qu'elles parleraient tout le temps et que les autres n'auraient plus rien à dire. »

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