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Tous les livres de Karim Madani

Comment échapper à son destin ? Vieille question. Des années après sa grise adolescence, Maxime habite toujours le quartier d’Hannouka, seul avec Hannah, sa vieille mère, son alzhei-mère, qui danse en écoutant Sun Ra. Il est coursier, et justement, il en a vraiment plein les bottes d’être coursier, car il pleut tous les jours sur Arkestra, la ville qui ne dort jamais, ghettoïsée et violente, où tentent de vivre les personnages de Karim Madani. Fils d’un petit truand fiché à la Casher Nostra, la mafia du quartier juif, Maxime ne sait pas dire non quand il le faut. D’autant que les services sociaux lui mettent la pression pour qu’il abandonne sa mère, devenue folle, dans un mouroir municipal. Et que sa copine Sarah ne voit pas où est le problème. Le voilà donc entraîné dans un deal d’herbe particulièrement foireux. De quoi se mettre à dos tous les caïds des Tours Organiques, dont Max pique la clientèle, et l’ensemble des services de police d’Arkestra, qui n’en est pas avare. Évidemment, ça va mal tourner. Mais ce n’est pas le problème. Le problème, c’est la question. Comment échapper à son destin ?

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Paris 2013, les ghettos de la "Ville Basse ". Epoque technoïde et robotisée. Dans une salle de classe, Marvin, 16 ans, stupéfie son professeur Sam Palmieri. Ce môme est mutique, martyrisé par ses camarades ; mais il a un talent pour l'écriture. Un don pour les mots. Un jour, alors qu'il se fait racketter par trois brutes, Marvin découvre qu'il possède un pouvoir inouï : il peut tuer avec les mots. Un pouvoir terrifiant, mais aussi très utile pour certains, qui voudraient bien s'emparer. Comme Pharoah : chef de gang androgyne, propriétaire du club le Sin City, il vient d'introduire une drogue révolutionnaire, Ciel Liquide. Et il sait, selon une prophétie ancestrale, qu'il ne pourra conquérir la ville qu'avec l'aide de " l'enfant ".

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2 lecteurs

Un océan les sépare, le hip-hop les réunit. Hakim rêve de quitter Paris pour devenir producteur, tandis que Wiz, un dealer du Bronx, espère passer du crack game au rap game. Leurs mondes sont moins différents qu'il n'y paraît - misère sociale, criminalité et répression policière... tous deux essaient d'échapper au « ventre de la bête ». Le frère d'Hakim est incarcéré ; Wiz est surveillé par la police. La musique pourrait être leur planche de salut, mais la réussite est aussi une question de timing : s'ils échouent, il n'y aura pas de seconde chance.

1 lecteurs

L’envers de Brooklyn en pleine guerre des gangs .

Qu’est-ce qui réunit deux jeunes frères d’origine israélienne amateurs de hip hop, de metal et de films gore, la fondatrice d’un gang de filles et un prodige du vol de voitures ? Ils sont tous les quatre jeunes, blancs, juifs et déclassés, perdus dans l’enfer de Brooklyn des années 1990, coincés dans la guerre des gangs.

Pour s’en sortir, tous les moyens sont bons – trafic de crack, vol à la tire, bastonnades. Leur énergie commune définira un courant du hip hop et de la culture urbaine : celui des goons. Les destins croisés de Ill Bill et Necro, J.J. et Ethan Horowitz sont des illustrations de ce mouvement. Dans Jewish Gangsta, Karim Madani nous rapporte des histoires vraies, méconnues, violentes, hypnotiques et teintées d’un humour très noir.

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3 lecteurs

Arkestra. La ville qui ne dort jamais. Gangrenée par la came et les gangs. Une ville schizophrène, bipolaire. Les pires criminels y ont élu domicile tandis que la revitalisation urbaine amorce son long processus. Dans le quartier maudit de l'Antre maraude un flic dépressif accro au sirop pour la toux, Paco Rivera. Ex-flic des stups, il ne s'est jamais pardonné la mort de son informatrice, Katia, exécutée par des narcotrafiquants. D'hallucinations en cauchemars éveillés, Paco déambule dans les rues crades d'Arkestra. Muté à la brigade des mineurs, avec sa coéquipière Gina, il a pour mission de retrouver Pauline, une adolescente dont la disparition est qualifiée "d'inquiétante". Elle est entre les mains d'une brochette de psychopathes patentés : tueur sadique et castrat, photographe voleur d'âmes, flic corrompu drogué au sucre... Commence alors une fulgurante descente aux enfers. C'est le jour du fléau qui se lève sur Arkestra.

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82 lecteurs

Nom : Muller

Prénom : Clara

Age : 16 ans et des miettes

Adresse : Paris, Ville Haute

Époque : le futur (2015)

Mail :borderline125(c)gmail.com

Lycée : Guillaume Apollinaire

Situation générale : Bizarre, étrange, fêlée

Situation particulière : Fille Frappée d'Opprobre (FFO)

Bande-son : Alice in Mains, Marilyn Manson

Films cultes : Requiem For A Dream, Orange mécanique

QUAND VOUS AUREZ CE JOURNAL EN MAIN, JE SERAI DÉJÀ MORTE.

1 lecteurs
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Trente ans avant les événements de Ferguson, Spike Lee créait la polémique avec Do The Right Thing, brûlot sur les tensions raciales et de frustration urbaine à Brooklyn.Jamais avant Spike Lee un cinéaste n’avait filmé le ghetto du point de vue d’un accro au crack se vantant d’avoir « fumé la télé Sony de sa mère » ou d’un sneaker addict entrant dans une rage folle lorsqu’un cycliste caucasien (on ne disait pas encore hipster à l’époque) a roulé sur sa paire de Jordan immaculée. En inventant la « street culture », creuset d’une nouvelle mythologie urbaine au fil des décennies, l’auteur de Do The Right Thing est aussi devenu le père-fondateur du film « hip hop » en intégrant le rap à son espace narratif. Ce gamin de Brooklyn, trop petit et trop frêle pour s’illustrer sur les terrains de basket, aura ainsi esthétisé dans sa représentation cinématographique la pratique du basket de rue, à travers la figure de Michaël Jordan et de ses défis quotidiens aux lois de la gravité… Celui qui dit « emmerder John Wayne » et a menacé Wim Wenders avec une batte de baseball au festival de Cannes a influencé, dans le monde entier, la mode, le langage, les codes, l’esthétique, l’attitude, voire le folklore, de plusieurs générations.Ce livre n’est pas une biographie exhaustive mais bien une ballade gonzo et « rap’n’roll » nourrie d’une approche journalistique dans la lignée des écrits de Nick Cohn, Nick Kent ou encore Jeff Wang. À travers la vie et l’œuvre de Spike Lee, c’est une certaine histoire de l’Amérique que nous sommes amenés à raconter, d’une Amérique noire pas encore totalement remise de l’épidémie de crack des 90’s, ni des drames nationaux provoqués par les attentats du 11 septembre 2001 et les dévastations de l’ouragan Katrina en août 2005, sans compter les bavures policières de 2014.

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