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Kate Quinn

409 lecteurs

Activité et points forts

ajouté par MaMt 2012-10-01T23:20:32+02:00

Biographie

Nationalité : États-Unis

Né(e) à : Californie du Sud

Fille d'un historien, Kate Quinn est diplômé de l'Université de Boston.

La Maîtresse de Rome est son premier roman.

Elle vit à Maryland avec son mari.

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Quelques chiffres

Note moyenne : 8.01/10
Nombre d'évaluations : 192

0 Citations 122 Commentaires sur ses livres

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Les derniers commentaires sur ses livres

Commentaire ajouté par Calypso2000 2019-03-12T09:50:41+01:00
L'Impératrice des Sept Collines

J'avoue que j'ai moins aimé ce livre, Vix est fidèle à lui-même mais je n'ai compris ce que faisait Sabine. Par contre j'adore Titus et Faustine mais l'histoire s'achève avant que l'on sache vraiment ce qui va se passer. En bref, je suis mitigée sur ce livre.

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Commentaire ajouté par Calypso2000 2019-03-25T10:14:12+01:00
Le Serpent et la Perle

J'accroche moins à cette série, j'ai eu un peu de mal à entrer dans l'histoire néanmoins une fois qu'on est dans le cœur de l'histoire on veut savoir la suite.

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Commentaire ajouté par Calypso2000 2019-04-02T10:44:50+02:00
La Concubine du Vatican

J'avais eu du mal avec le premier tome, le deuxième également. Je n'accrochais pas à l'histoire et tous les rebondissements, et même la fin, m'ont semblé prévisible.

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Commentaire ajouté par Elerinna2 2019-08-02T13:27:46+02:00
Les héritières de Rome

J'avais un bon souvenirs de la maîtresse de Rome (serait-ce encore le cas si je le relisais ce roman me met le doute) mais ici j'ai passé un mauvais moment de lecture.

Le style est fluide, la période intéressante mais le gros problème vient des personnages. J'ai détesté Marcella dès le début, Lollia et Diane m'ont laissé totalement indifférente (voir même insupporté par moment) la seule que j'aimais bien c'était Cornélia, au début. Puis, alors que c'est en contradiction totale avec son caractère elle va nouer une relation avec un personnage, relation qu'on bva nous présenter comme La Grande Romance du livre alors qu'il y a que du sexe entre eux, qu'ils couchent ensemble après avoir échanger peut-être trois fois ensemble. D'ailleurs l'omniprésence du sexe dans ce roman m'a particulièrement dérangé.

Et le pire c'est que l'intrigue de Cornélia qui jusque là était celle qui m'intéressait le plus ne va plus que se concentrer sur cette romance. Du côté de Lollia j'ai commencé à voir se dessiner une intrigue intéressante mais au final pas approfondi et j'ai vraiment eu du mal avec ce personnage, pour Diane rien ne change et au finale et on se retrouve avec Marcella que je ne supportais pas qui a l'intrigue la plus intéressante mais qu'on en verra quasiment plus.

Rajoutez à ça qu'au final les personnages sont très caricaturaux et une fin où malgré tout ce qu'ils ont traversés tout le monde a un super happy end (à part Marcella bien sûr).

La seule qualité pour moi du roman est peut-être la relation forte entre les femme Cornelii qu'on voit tout au long du roman.

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Commentaire ajouté par LOANDRE 2019-08-26T21:58:12+02:00
La Maîtresse de Rome

J'ai eu soudainement très envie de lire un livre sur la Rome Antique et celui-ci était dans ma PAL depuis un certain temps, alors j'ai foncé et je n'ai pas été déçue. Même si l'histoire est romanesque, le fond historique sur la vie à Rome de l'an 80 à 96, son empereur, ses sénateurs, ses habitants, le mode de vie (des praticiens, des plébéiens, des esclaves), le descriptifs des jeux dans l’amphithéâtre Flavien (ancien nom du Colisée) avec les gladiateurs est riche de renseignements. En lisant l'histoire de quelques personnages fictifs, mais inspirés de personnes ayant existés est fort intéressante et instructive. J'ai beaucoup appris en lisant ce livre, tant en vocabulaire qu'en Histoire. L'auteure étant fille d'un historien, il est évident qu'elle a voulu restituer au plus juste cette période, ce fut réussi. Je vais continuer à suivre cette auteure d'une part et cette saga,d'autre part, même si on peut s’arrêter sans problème à ce tome.

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Commentaire ajouté par mlles007 2019-09-09T19:08:45+02:00
La Maîtresse de Rome

Un roman que j'ai adoré et dévoré! Les personnages sont complexes et rencontrent des difficultés. J'ai beaucoup aimé me plonger dans la Rome antique impitoyable.

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Commentaire ajouté par lucresia 2019-09-19T00:02:29+02:00
La Maîtresse de Rome

Tout simplement addictif ! Le nombre de pages peut faire un peu peur mais on se prend très vite à l'histoire, de plus les personnages sont très attachants, on a vraiment envie que tout se passe bien pour eux mais l'auteur nous fait bien comprendre qu'ils vont être malmenés...

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Commentaire ajouté par Lildrille 2019-10-10T10:43:39+02:00
La Concubine du Vatican

Je publie des chroniques littéraires sur lavisqteam.fr et celle de ce roman est présente au lien suivant : http://www.lavisqteam.fr/?p=23519

J'ai mis la note de : 17/20

Mon avis : Ce roman est la suite de Le serpent et la perle, livre déjà critiqué sur le site (http://www.lavisqteam.fr/?p=23116). Il est ainsi impératif d’avoir lu ce premier tome avant de poursuivre, sauf si être « spoilé » ne vous dérange pas spécialement. Sinon, vous êtes prévenus !

Ce roman, comme le précédent, s’articule autour des points de vue de trois personnages : Leonello, le nain, devenu garde du corps de « La Bella », Carmelina, devenue la cuisinière de la demeure où vit la maîtresse du pape, et cette dernière, Giula Farnèse. Cette séparation est toujours aussi plaisante et nous permet d’englober le récit et les actes de chacun d’une manière complète. Chacun des points de vue est détaillé comme il faut pour ne pas nous lasser ou nous en faire vouloir davantage. L’auteure sait gérer son récit à merveille sans nous perturber. Nous retrouvons ainsi le cynisme de Leonello et son humour si particulier, la délicatesse de Giulia et son intimité avec le pape Alexandre VI, ainsi que la fermeté de Carmelina et ses angoisses liées à son passé d’échappée du couvent. Toutes ces émotions forment un tout et finissent par devenir indissociables au fil du récit.

Ce livre débute peu après la capture du convoi de Giulia par les français. La jeune femme avait en effet décidé de rentrer chez elle quelques temps, à Capodimonte, pour séjourner en famille après une terrible nouvelle. Le retour à Rome ne s’est pas très bien passé. Rodrigo, le pape, a dû payer une fortune pour libérer les captifs mais fut tout heureux de revoir sa concubine bien aimée qui lui avait tant manqué. Malheureusement pour lui, il ne saura jamais l’enfer que Giulia a dû subir pour permettre à son équipage et elle d’arriver à bon port et en bonne santé. Cette capture a été une véritable épreuve pour nos protagonistes et cela les a totalement transformés.

L’évolution des trois personnages entre le premier et le second volet est ainsi réellement flagrante. L’épreuve qu’ils ont vécu les a rapprochés et a durci leur personnalité. Giulia est devenue plus sûre d’elle et commence à se poser plein de questions sur son utilité et sa raison d’être. La jeune femme commence à ne plus vouloir être désirée par son pape et se réfugie dans les bras de sa fille, Laura. La vie mondaine, le mépris et la jalousie la fatiguent. Elle rêve de quitter la ville, de se reposer à la campagne avec son mari Orsino, loin de cette famille intrigante et méprisée. Leonello est revenu gravement blessé et a fini par découvrir le secret de Carmelina. Son cynisme ne fait qu’amplifier lorsqu’il finit par découvrir qui se cache derrière la suite de meurtres de ces femmes, littéralement clouées par les mains, violées puis égorgées, débuté au tome précédent. Ce tueur fou ne se doute pas de la haine que lui porte le nain. Carmelina, quant à elle, est effrayée que son secret soit connu d’un autre. La cuisinière ne veut absolument pas retourner au couvent et n’hésite pas à se défendre par tous les moyens possibles, d’abord face à Leonello, puis face à son cousin avant de s’en prendre à un étrange personnage venant de Venise. Son passé finit par la rattraper.

Des personnages de fond apparus dans le tome précédent prennent une place plus importante dans ce roman : l’apprenti de Carmelina, Bartolomeo, devient un garçon fort et courageux qui n’hésitera pas à bafouer quelques-uns de ses principes pour elle et Sancha d’Aragon, la nouvelle épouse de Joffre, de plus en plus impitoyable et qui influence Lucrèce dans ses jeux de séduction, plus proches de ceux d’une courtisane que d’une fille de noble lignage. Juan et César, les autres fils de Rodrigo, font également plus parler d’eux et leur père n’hésite pas à humilier, tromper et tuer pour ses fils adorés. Il n’est pas bon d’insulter un Borgia ! Rodrigo évolue de même, devenant plus cruel encore et essayant de montrer Giulia comme le vulgaire trophée qu’elle est face à ses adversaires politiques. Par ces changements, ce roman est plus sombre que le précédent et laisse présager une fin intéressante.

Outre Rome, nous découvrons Florence, une ville plutôt stricte, dans laquelle les moineaux de Game Of Thrones n’ont rien à envier aux anges de Jérôme Savonarole. Cet homme prêche contre le luxe et la recherche du profit. Les formes féminines sont considérées comme vulgaires, même peintes sur les tableaux de grands noms tels que Botticelli. Le pape Alexandre VI est également raillé, humilié et détesté pour ses mœurs légères. Les intrigues politiques font rage et s’abattent sur le Vatican avec force. Naples et d’autres provinces proches ne sont également pas en manque d’intrigues et finissent par comprendre la puissance des Borgia.

Les évènements et rebondissements sont bien plus nombreux dans La concubine du Vatican que dans Le serpent et la perle. Ils s’enchaînent bien et les intrigues secondaires se voient résolues petit à petit, pour notre plus grand plaisir. La fin est heureuse, du moins en partie et nos trois protagonistes finissent par être réunis.

A la fin de ce deuxième tome, l’auteure donne plus d’informations historiques. Elle décrit la fin des Borgia, les mystères et rumeurs liés à leur famille et ne cache pas que certaines des actions de ses personnages fictifs leur ont été attribuées seulement pour le bon déroulement du récit. Grâce à ces quelques pages d’explication, l’amoureux de l’Histoire s’y retrouve et comprend les choix de l’auteure. Outre les faits historiques, l’auteure a su nous montrer la vie des nobles mais également la vie des plus pauvres, notamment à travers Leonello et Carmelina. Les vies qu’ils mènent dans ce roman auraient pu être véritables, rendant les deux personnages plus crédibles.

En résumé, cette impasse sur les Borgia par Kate Quinn est une vraie réussite !

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Commentaire ajouté par Lildrille 2019-10-10T11:29:10+02:00
Le Serpent et la Perle

Je publie des chroniques littéraires sur lavisqteam.fr et celle de ce roman est présente au lien suivant : http://www.lavisqteam.fr/?p=23116

J'ai mis la note de : 15/20

Mon avis : Fille d’un historien, Kate Quinn a réussi à faire son petit bonhomme de chemin dans la littérature des romans historiques. Son premier roman, La Maîtresse de Rome, paru en France en 2012, a été un véritable succès et a fait reprendre goût à l’Histoire Antique, notamment celle de l’Empire Romain.

Ce roman raconte l’histoire de deux esclaves, Thea la Juive, et Arius le Breton, lors du règne de l’empereur Domitien (81 ap. J.-C. – 96 ap. J.-C.). La suite, intitulée L’impératrice des 7 collines, nous fait vivre les parcours tumultueux de Vix, jeune gladiateur à la retraite, et de Sabine, fille d’un sénateur en quête d’aventures, sous le règne de l’empereur Trajan (98 ap. J.-C. – 117 ap. J.-C.). Le troisième tome est déjà paru dans sa version originale sous le nom de The lady of the eternal city et continue de suivre Vix et Sabine, cette fois-ci sous le règne de l’empereur Hadrien (117 ap. J.-C. – 138 ap. J.-C.). Sa parution en version française ne devrait plus tarder. Il fera d’ailleurs très certainement l’objet d’une critique sur le site. Ouvrez l’œil !

L’auteure a également publié un autre roman relatant les épopées des empereurs romains et pouvant se voir comme une préquelle à cette trilogie : les héritières de Rome. Ce livre décrit une année marquée par le sang, une année que l’on nomme celle des quatre empereurs : de juin 68 à décembre 69, trois empereurs (Galba, Othon, Vitellius) vont se succéder avant que le pouvoir ne soit donné à l’empereur Vespasien, père de l’empereur Domitien.

Cette épopée romaine, certes très satisfaisante pour l’auteure, l’a lassée le temps de s’intéresser à une autre grande épopée historique de l’Italie : celle de la famille Borgia ! Si ce nom ne vous est pas inconnu, cela peut être dû à vos cours d’Histoire, dont quelques réminiscences vous reviennent de temps à autre, à la série télévisée de Canal+ ou à votre passion pour cette incroyable famille qui ne cesse d’intriguer les historiens tant elle est entourée de mystères. Dès que mystère il y a, Kate Quinn est au rendez-vous et se plaît à investiguer et affabuler sur ce qui aurait pu se passer, en se basant sur des références historiques solides.

Deux tomes sont déjà sortis sur ce thème. Le premier est Le serpent et la perle (paru en poche en 2016).

Ce roman détaille une partie de la période pendant laquelle Rodrigo Borgia régna en tant que pape, sous le nom d’Alexandre VI (de 1492 à 1503). Ce pape, aux mœurs dissolues, est surtout connu pour ses frasques, ses scandales, son autoritarisme et son goût insatiable pour les plaisirs de la chair. Ce dernier point n’est particulièrement pas apprécié par ses compatriotes qui le désignent comme un suppôt du diable. Cependant, ses aventures auront permis à Rodrigo de donner le jour à plusieurs enfants dont, certains, bien plus connus que lui. Les deux romans mettent surtout en avant deux liaisons bien connues du pape : celle avec Vannozza Cattanei et celle avec Giulia Farnèse. Vannozza est restée la maîtresse de Rodrigo pendant près de dix ans et lui a donné quatre enfants : César, un tyran violent, prêt à tout pour aider son père, Juan, un inconditionnel amoureux des boissons et des jeux, Lucrèce, une jeune femme prometteuse, et Joffre, un jeune garçon timide et effacé. Quant à Giulia, elle ne donna qu’une fille à Rodrigo, Laura, même si celui-ci douta de sa paternité dans cette affaire, préférant que Laura porte le nom du mari officiel de Giulia, Orsini.

L’intrigue débute en effet avec cette drôle d’histoire : un mariage qui n’en est pas un, un mari lâche manipulé par sa mère qui préfère ‘vendre’ sa nouvelle femme pour récupérer de nombreux privilèges et un futur pape qui tombe amoureux et désire aussitôt faire de Giulia sa nouvelle maîtresse. La jeune femme n’accepte pas tout de suite tant cela est contraire à tout ce qu’on lui a enseigné et parce qu’elle se sent répudiée par Orsino Orsini, celui qu’elle vient d’épouser et qu’elle ne voit déjà plus. Elle se sent trompée.

Ce roman décrit le cheminement de ses pensées, de son mariage à son statut de maîtresse du pape. Giulia, que l’on surnomme « la Bella », finit par s’attacher à Rodrigo qu’elle détestait de premier abord. Par la suite, on suit la jeune femme dans sa nouvelle demeure où elle doit gérer son nouveau statut et où elle se lie d’amitié avec Lucrèce.

Etre maîtresse du pape a toujours existé même si cela est très mal vu par l’Eglise. Le précédent pape avait même plus d’une dizaine d’enfants qu’il désignait comme ses neveux ou nièces. Sous son règne, Alexandre VI ne déroge pas à cette règle mais amplifie la chose : sa maîtresse est connue de tous, n’est plus cachée et il s’affiche avec elle à tous les galas mondains au lieu de garder sa liaison discrète comme il est de coutume. Ce comportement déplaît grandement à ses adversaires politiques et Giulia est mal aimée à travers le pays. Personne ne lui rend visite, à part les enfants de Rodrigo. Sa propre famille la rejette même si cette dernière profite dorénavant d’avantages octroyés par le pape en personne. La vie de Giulia est bien triste et solitaire et son mari officiel n’a pas le droit de lui rendre visite. La mère de ce dernier surveille au grain et vit avec la Bella. Tout doit être fait pour plaire au pape et subvenir à ses besoins. Mais même si la jeune femme est méprisée, on vient la voir pour demander des grâces au pape par son intermédiaire. Une vie plutôt ironique s’il en est : Giulia est méprisée publiquement mais jalousée secrètement.

Pour enjoliver son récit, l’auteure a créé deux personnages fictifs : Leonello, un nain pas si petit que cela, maniant le couteau comme un chef et étant féru de lecture, et Carmelina, une cuisinière de talent au passé tumultueux et au caractère bien trempé. L’ajout de ces personnages ajoute un certain piquant au récit et le destin de Giulia sera vite lié au leur.

Le serpent et la perle s’articule autour d’une narration particulière : nous vivons le récit sous trois points de vue différents. Cette alternance de points de vue à la première personne trouble légèrement au départ mais s’estompe vite. Effectivement, l’auteure laisse s’étirer un point de vue souvent sur plus d’une dizaine de pages, ce qui permet de bien s’imprégner la personnalité du personnage et de ressentir ce que ce dernier vit. Aucun point de vue n’est inintéressant, le lecteur plonge dans chacune de ces trois personnalités avec plaisir. Grâce à Carmelina, le lecteur en apprend plus sur la cuisine de l’époque, les aliments, la manière dont sont traitées les femmes dans ce domaine et comment fonctionne une maisonnée noble. Avec Leonello, le lecteur devient vite plus ironique, plus sarcastique, car le petit homme a un passé lourd et un humour bien à lui. Enfin, la personnalité de Giulia laisse entrapercevoir une époque bien douteuse dans laquelle une personnalité innocente a du mal à se frayer un chemin.

Ces trois destins, plus liés que l’on ne le pensait au début, nous fascinent tout au long de la lecture. Ils sont bien rythmés et le fond historique est passionnant pour les amoureux de l’Histoire. On y voit évoluer Lucrèce Borgia et César Borgia, entre autres personnalités de l’époque. On y découvre également une Rome libre, une Venise fêtarde et une France méprisée.

Il ne se passe pas spécialement beaucoup de choses dans ce roman, en termes de rebondissements. Le livre prend le temps de présenter les trois protagonistes et leur passé, de mettre en place le fond historique et les personnages importants de l’époque. Une fois tous ces sujets abordés, la lecture n’en devient que plus passionnante, surtout lorsque des évènements majeurs viennent perturber le récit. On se prend vite au goût de suivre la vie de Giulia et du pape. De plus, deux autres intrigues secondaires, liées à Carmelina et Leonello, se poursuivent tout au long du récit. Ces personnages apportent ainsi vraiment un plus non négligeable.

Les précisions historiques de l’auteure à la fin du roman donnent des indications sur ce qui est réel ou non dans son récit. Ces quelques pages d’explication sont très intéressantes et renforcent la crédibilité de ce que vous venez de lire.

Pour ce qui est de l’écriture, celle-ci est simple, sans fioriture. L’auteure y insère souvent du vocabulaire italien qui permet de mieux s’immerger dans l’intrigue et les descriptions des lieux et actions sont claires et assez précises pour qu’on les visualise sans peine.

Kate Quinn a, de nouveau, montré son talent pour la romance historique, faisant la part belle au vrai comme au faux et s’amusant à redonner vie à des passages brumeux de l’Histoire.

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Commentaire ajouté par Madisonlesourd 2019-10-13T17:28:02+02:00
Les héritières de Rome

J’ai adoré tous les livres de Kate ! Et pourtant ce n’es pas du tous mon style de livre franchement c’est à lire !

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Editeurs

Presses de la Cité : 6 livres

Pocket : 5 livres

William Morrow & Company : 2 livres

France Loisirs : 1 livre

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