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Leïla Slimani

Maroc Né(e) le 1981-10-03 ( 37 ans )
1 158 lecteurs

Activité et points forts

ajouté par zenpoete60 2016-07-26T16:40:23+02:00
de

Biographie

Leïla Slimani, née le 3 octobre 1981 à Rabat au Maroc, d'une mère franco-algérienne et d'un père marocain, est une journaliste et écrivain franco-marocaine.

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Classement dans les bibliothèques

Quelques chiffres

Note moyenne : 7.33/10
Nombre d'évaluations : 399

0 Citations 252 Commentaires sur ses livres

Dernier livre
de Leïla Slimani

Sortie Poche France/Français : 2017-11-02

Les derniers commentaires sur ses livres

Commentaire ajouté par MoonlightReads 2019-01-09T15:16:03+01:00
Chanson douce

Il y a des débuts de romans qui marquent plus que d’autres. On pourrait citer l’incipit de « L’Étranger » de Camus, qui est sûrement le plus célèbre de la littérature française : « Aujourd’hui, maman est morte. Ou peut-être hier, je ne sais pas. ».

Le livre dont je veux vous parler aujourd’hui contient lui aussi sa « phrase choc », un incipit qui ne laisse pas indifférent.

« Chanson douce », publié en 2016, est le second roman de Leïla Slimani, et c’est aussi le gagnant du prestigieux prix Goncourt de la même année. (Eh oui, étonnamment, je ne lis pas que du Stephen King ou du J.K. Rowling !)

Ce livre nous raconte l’histoire de Myriam et de Paul, un jeune couple parisien plutôt aisé, mais surtout celle de Louise, leur baby-sitter.

En effet, lorsque Myriam décide de reprendre son travail d’avocat, il lui faut bien évidemment trouver une nounou pour ses deux adorables bambins, Mila et Adam, et elle trouve en Louise la perle rare, la Mary Poppins de Paris: elle s’entend à merveille avec les enfants, mais aussi range la maison, concocte de merveilleux petits plats pour la famille… Comment alors se fait-il qu’un jour, la nounou parfaite décide d’assassiner de sang-froid les deux anges qu’elle a sous sa surveillance ?

Bon, d’accord, ce n’est pas du Stephen King, mais même quand je lis des romans primés, ils sont plutôt sombres.

Cependant, si, avec ce résumé, vous vous attendez à lire le périple d’une tueuse de bébés psychopathe et cruelle, vous ne trouverez pas votre bonheur ici… Et si vous pensez que je vous ai déjà tout spoilé, le livre nous plonge directement dans le bain, avec ces premières phrases, choquantes, mais aussi terriblement tristes : « Le bébé est mort. Il a suffi de quelques secondes. »

« Chanson Douce » n’est pas un roman policier : ici, ce se sont pas pas le « qui » ou « comment » du meurtre qui sont importants, c’est le « pourquoi ».

En effet, si le premier chapitre concerne le meurtre des enfants, le reste du roman n’est qu’une analepse (ou un retour en arrière si vous préférez) où l’on va suivre la destinée de Louise, de son embauche chez Myriam et Paul jusqu’à son geste fatal, en passant par la dépendance mutuelle qui va s’installer entre le couple et la nourrice…

Et d’ailleurs, parlons-en de cette Louise.

Je dois avouer que je n’ai pas aimé ce personnage.

« KEUWA, tu veux dire que tu n’as pas aimé une femme qui assassine de sang-froid deux pauvres bambins innocents ? »

Oui bon, évidemment, dit comme ça, ce personnage n’est pas fait pour être aimé. Mais ce n’est pas seulement pour ça que je ne l’ai pas appréciée.

En lisant le résumé, on peut s’attendre à tomber sur une femme froide, malveillante, manipulatrice peut-être, mais certainement cruelle… Et Louise n’est pas comme ça. En fait, Louise est une femme d’un certain âge, maigre, sensible, fragile. Très fragile. Un peu trop même.

On a ici affaire à une femme effacée, qui ne vit que pour son métier, qui se laisse parfois marcher dessus, et c’est tout de même frustrant au bout d’un moment…

Mais attention, si je n’ai pas aimé Louise, ça ne veut pas dire que je n’ai pas aimé le roman ! (Bon, en fait je ne l’ai pas adoré non plus hein, je suis un peu mitigée, mais je vois bien que c’est un bon roman.)

Si Louise est le personnage que l’on suit le plus, à travers « Chanson Douce », c’est un portrait de la France (ou ici, au moins de Paris) dans sa diversité que dresse Leïla Slimani, et c’est un point que j’ai trouvé très intéressant !

Il y a Myriam, trentenaire parisienne d’origine marocaine, qui décide de reprendre sa vie en main, de ne plus seulement être une mère, mais d’être aussi une femme active, une grande avocate. Il y a Stéphanie, la fille de Louise, qui a été une enfant terrible, renvoyée de l’école, vulgaire, grosse. Il y a Wafa, une autre nounou, très bavarde, qui va épouser un homme dans le but d’avoir des papiers français…

Bref, vous l’aurez compris, les différences culturelles et sociales sont au cœur de ce roman, et c’est sans doute ce qui lui a valu de remporter le prestigieux prix Goncourt.

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Commentaire ajouté par nathlie93100 2019-01-17T18:36:54+01:00
Dans le jardin de l'ogre

https://reveuseeveillee.blogspot.com/2018/07/dans-le-jardin-de-logre-de-leila-slimani.html

Dans le jardin de l'ogre est un livre que j'avais repéré depuis quelques temps à cause de son titre qui m'avait bien interpellée. Puis est paru Chanson Douce et mon envie de découvrir cette auteure en a été décuplé. J'ai acheté ce roman sans lire son résumé ni trop savoir de quoi il parlait et je suis ressortie de ma lecture agréablement surprise malgré le sujet dur qui y est traité.

Ce roman raconte l'histoire d'une femme prise au piège par son addiction au sexe, devenue au fil du temps professionnelle dans l'art de l'imposture et de la manipulation auprès de ses proche et de son mari. Cela allant jusqu'à la mener à faire des crises de paranoïa de plus en plus frappantes.

On suit donc la lente descente aux enfers d'une femme perdue et des conséquences sur sa vie de famille : elle cache son énorme secret à son mari malgré tout l'amour qu'elle éprouve pour lui et vit constamment dans la peur d'être découverte.

La dégradation des personnages et de leurs relations se fait lentement et une tension palpable dès les premières lignes ne cesse d'aller crescendo en nous montrant jusqu'où Adèle est prête à aller et quelles en seront les conséquences.

Je dois dire que j'ai eu un peu de mal avec le style d'écriture au début, le roman étant écrit au présent, ce qui m'a un petit peu perturbée. Cela mis à part, la plume est fluide et l'auteure réussi mêlée fragilité et simplicité à un sujet très dur.

Dans le jardin de l'ogre est un très bon premier roman sur un sujet osé mais qui n'en est pas moins très bien traité. Il m'a d'ailleurs permis de comprendre un peu mieux tout l'engouement autour de l'auteure. Je pense suivre de plus près cette auteure.

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Commentaire ajouté par PlumePhoenix 2019-01-23T22:08:48+01:00
Chanson douce

J'avais peur de commencer ce roman. Il me tentait depuis sa sortie, mais je savais aussi ce qu'il s'y passait grosso modo. Et de prime abord, ce n'est pas particulièrement attirant. Pour autant, quand une amie me l'a prêté, j'ai décidé de m'y mettre. Et je suis plutôt contente du résultat. Même si ça ne sera clairement pas le roman de l'année pour moi, j'ai vraiment apprécié ma lecture.

Bien que les personnages m'aient été tous très antipathiques, j'ai trouvé la trame très intéressante. La psychologie est parfaitement travaillée, et le suspens est présent. Tout au long du roman, une ambiance pesante et malsaine pèse sur cette famille et sur le lecteur. On connait la fin dès la première phrase. Et on veut savoir. Comment. Comment on a pu en arriver là. Et le résultat est plutôt réussit même si la fin me laisse un peu sur ma faim justement... mais rien de bien méchant. Au final c'est un bon roman.

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Commentaire ajouté par Phil_33 2019-01-25T18:37:21+01:00
Chanson douce

INSUPPORTABLE ! Le livre commence par le drame : la mort d'un enfant, l'agression très grave de l'autre enfant et le suicide manqué de la nounou… savoir cette "fin" m'a empêché d'aller très loin dans ma lecture, trop troublé pour continuer… Mais voilà que le livre est couronné du GONCOURT ! Je vais donc reprendre ma lecture et mon commentaire...

NON, décidément je n'ai pas pu me connecter, trop lent, trop mou, pas d'empathie, pas dans le coup !... Une peinture de la société, certes, tous fautifs, certes, mais est-ce une raison suffisante pour massacrer des enfants ? Même par désespoir ?

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Commentaire ajouté par hindoucha2015 2019-01-26T15:07:56+01:00
Chanson douce

Terrible effroyable et entrainant. On n'arrive pas a décrocher

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Commentaire ajouté par dianelangevin 2019-02-05T14:23:25+01:00
Chanson douce

On voit dès les premières pages où le livre nous emmène. On voit ensuite la longue descente de Louise.

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Commentaire ajouté par NtrLuca 2019-02-07T10:47:22+01:00
Chanson douce

Histoire captivante qui montre le triste et dur quotidien des personnes qui se sentent seuls et abandonné.

Mais énormément déçu par une fin trop courte et trop facile. J'avais l'impression que l'auteur voulait vite finir avec ce livre et s'est contenté d'une fin moins bien réfléchie.

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Commentaire ajouté par vivie10 2019-02-11T17:00:19+01:00
Chanson douce

Hier soir j'ai commencé "Chanson douce", de Leïla Slimani.

Je l'ai fini ce matin.

Il ce lis très vite, mais il ne m'a pas du tout marqué, et chose encore plus surprenante, je ne comprends pas pourquoi, ni comment, il a réussi à avoir le prix Goncourt 2016 !

Quand je pense prixGoncourt, je revoie "Au revoir là-haut" de Pierre Lemaitre, et je comprends très bien qu'il est décrocher ce titre.

Mais là avec ce livre, non, je ne comprends vraiment pas pourquoi...

Chacun ses goûts, comme on dit.

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Commentaire ajouté par Jus-de-pommes 2019-02-16T12:52:16+01:00
Chanson douce

Chanson Douce est une spirale infernale dans lequel on s'engouffre dès les premières pages.

On veut comprendre ce qui s'est passer et où ça a déraper ; quitte à ne pas en ressortir indemne.

Un très bon roman addictif juste comme il faut.

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Commentaire ajouté par Kyoshiro 2019-02-18T16:47:40+01:00
Chanson douce

D’emblée le lecteur découvre que l’histoire finit par une tragédie. Tout l’intérêt du livre réside donc dans le fait de découvrir, et surtout comprendre comment cette « super » nounou, qui voue un amour véritable et sincère aux enfants dont elle s’occupe, en arrive à les tuer, puis essayer de se donner la mort elle-même.

Après une première partie où on apprend à connaitre les personnages : Paul, Myriam, leur deux enfants, Mila et Adam, et Louise, la nounou, on devine, petit à petit, qu’un malaise s’installe entre les parents et la nounou, qui prend de plus en plus de place dans la famille, jusqu’à devenir indispensable.

Myriam, mère de famille, étouffe de plus en plus dans son rôle de mère au foyer et d’épouse. Elle qui était promis à une brillante carrière d’avocat, supporte de moins en moins le « sacrifice » qu’elle consent pour le bonheur et l’épanouissement de ses enfants et de son mari. Alors, quand l’occasion se présente de pouvoir travailler pour un de ses anciens camarades de promo, elle décide de franchir le pas.

Ce que l’auteur arrive très bien à monter, et c’est là que réside la véritable force du roman, c’est la contradiction permanente des sentiments de Myriam. D’un côté, la mère qui culpabilise « d’abandonner » l’éducation de ses enfants à une étrangère, et de l’autre, la femme active, intelligente, indépendante et émancipée qui ne peut se résoudre à sacrifier sa carrière sur l’autel du bien-être de sa famille. Cette situation qui se rencontre de plus en plus dans nos sociétés occidentalisées donnent un certain relief, pour ne pas dire un relief certain, à cette histoire qui pourrait passer pour un banal fait divers.

C’est le deuxième roman de Leila Slimani que je lis, après le jardin de l’ogre. Et j’ai encore une fois l’impression qu’il manque quelque chose pour « bien » finir l’histoire. En effet, l’auteur nous plonge dans un certain désarroi en n’expliquant pas totalement le geste tragique de Louise. Alors certes, on devine plus ou moins le malaise et l’angoisse de Louise d’être abandonnée, une fois les enfants devenus grands. Mais reste, selon moi, que c’est un peu léger. Je pense que l’auteur aurait gagné à développer un peu plus les raisons de ce geste.

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Dédicaces de Leïla Slimani
et autres évènements

Aucun évènement prévu

Editeurs

Gallimard : 4 livres

Editions de l'Aube : 2 livres

Le Grand livre du mois : 1 livre

France Loisirs : 1 livre

Les Arènes, XXI : 1 livre

Les Arenes : 1 livre

Pocket : 1 livre

Belfond : 1 livre

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