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Léo Henry

55 lecteurs

Activité et points forts

ajouté par Mimanga 2011-05-13T20:21:43+02:00

Biographie

Nationalité : France

Né(e) : 1979

Léo Henry est auteur de jeux de rôle, écrivain et scénariste.

Il publié depuis 2002 une vingtaine de nouvelles et deux recueils : Les Cahiers du Labyrinthe et Yama Loka Terminus (avec Jacques Mucchielli).

Sequana est son premier scénario de bande dessinée.

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Quelques chiffres

Note moyenne : 6.23/10
Nombre d'évaluations : 21

0 Citations 17 Commentaires sur ses livres

Dernier livre
de Léo Henry

Sortie France/Français : 2018-07-12

Les derniers commentaires sur ses livres

Commentaire ajouté par Malikame 2017-04-09T11:48:15+02:00
La panse

Un livre très addictif, une fois que je l'ai commencé, je n'a pas pu le lâcher jusqu'à la fin. On se retrouve très vite emporté par les recherches de Bastien et puis on plonge dans cet univers sectaire de la Défense. Comme c'est une histoire qui se passe à notre époque, les événements d'actualité permettent de donner encore plus de vraisemblance à cette société secrète qu'est la Panse. En revanche j'ai trouvé la fin un peu trop rapide.

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Commentaire ajouté par barzoi 2018-02-06T22:01:53+01:00
Le jardin schizologique

Plusieurs nouvelles dans cet ouvrage, qui selon nos sensibilités sont plus ou moins bonnes (je doute que chaque lecteur arrive au meme classement).

Pas aimé, celle de Wojewodka.

Bref, une lecture de train il y a quelques temps, qui a passé le temps mais s'il y avait eu du wifi elle n'aurait jamais été poursuivie plus que quelques pages

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Commentaire ajouté par Aryia 2018-02-12T17:31:48+01:00
La panse

Lorsque j’ai cliqué sur l’onglet des partenariats Livraddict ce vendredi-là, je m’attendais absolument à tout sauf à avoir un coup de cœur pour une simple couverture. Et c’est pourtant ce qui m’est arrivé : la sublime illustration de ce thriller m’a immédiatement conquise. L’ambiance qui se dégage de cette image vendait du rêve, tout simplement : cet homme qui s’enfonce dans ce qui semble être un tunnel aux parois étrangement lacérées nous invite à le suivre vers cette lumière lointaine, en dépit du danger qui semble se cacher dans les zones d’ombre. Puis ce fut le titre, énigmatique, qui m’a aussitôt fait penser au système digestif des ruminants, ce qui m’a bien évidemment intriguée au plus haut point : qu’est-ce qui va digérer quoi – ou qui ? – dans ce récit ? Le résumé, enfin, me promettait un récit palpitant, angoissant sûrement, aussi. Bref, lorsque j’ai appris que j’étais sélectionnée, j’étais sur un petit nuage, et lorsque le facteur me l’a apporté, j’étais vraiment impatiente de le commencer.

Bastien et sa sœur Diane n’ont jamais été fusionnels comme peuvent l’être certains jumeaux. Pas de liens spirituels à la limite de la télépathie, pas de besoin irrésistible d’être collé l’un à l’autre. Cela fait d’ailleurs plusieurs mois qu’ils ne se sont pas vus, et cela ne constitue pas quelque chose d’exceptionnel ou de dramatique. Cependant, un mauvais pressentiment ronge Bastien, hanté par des cauchemars étranges et perturbants. Quand il apprend que Diane, anciennement officier de l’armée de terre désormais affectée dans une brigade de Sapeurs-Pompiers, a été démise de ses fonctions puis a mystérieusement disparu après avoir fait la connaissance d’un mystérieux jeune homme, Bastien décide de se lancer à sa recherche. Il va ainsi plonger au cœur d’une société aussi dangereuse d’une plante carnivore : séduisante mais redoutable …

La Panse, c’est un roman à la narration brute, hachée, rythmée. Ici, pas de longues phrases pleines de métaphores et de circonvolutions. Juste des informations, entièrement destinées à poser le décor, à planter l’ambiance, à décrire l’atmosphère. On lit, et on imagine, clairement, nettement, parce qu’il n’y a rien de superflu. L’auteur va à l’essentiel, sans jamais rien ajouter qui ne soit pas parfaitement nécessaire à l’économie du récit. Parfois, on a presque l’impression de lire les didascalies de décor en début d’un texte de théâtre ou d’un scénario de cinéma. Et j’aime bien. C’est assez rare que je rencontre de telle plume, mais j’aime beaucoup. Car aussi étonnant que cela puisse paraitre, ces descriptions lapidaires et elliptiques en disent bien plus sur le milieu dans lequel évolue le héros que de longs paragraphes présentant des détails tellement précis que l’on s’y perd. La narration est donc un des points vraiment positif de ce roman.

La Panse, c’est également une ambiance vraiment spéciale. Le lecteur n’en sait jamais plus que Bastien, et Bastien ne sait pas grand-chose. Il se retrouve plongé dans un engrenage d’événements dont il ne soupçonne ni les tenants ni les aboutissements, il suit le mouvement sans jamais parvenir à en distinguer ni le point de départ ni celui d’arrivée. Il est perdu, tout simplement, et le lecteur est perdu avec lui. On nage dans l’incertitude la plus complète, dans l’incompréhension la plus élémentaire, car on découvre la Panse en même temps que Bastien, c’est-à-dire par morceaux, petit à petit. Mystères et secrets, mensonges et révélations, tout cela, on les accueille sans jamais les anticiper. En lisant ce livre, on retient son souffle, de crainte de perturber l’équilibre fragile qui se joue entre nos mains, dans ces pages. Car on le sent : un seul faux pas, et la catastrophe se déclenchera …

La première moitié du livre a été un véritable coup de cœur, une révélation comme on n’en trouve que peu. Une société secrète, ancienne, aux secrets qu’on devine progressivement terribles et dangereux. Un héros tombé là-dedans par hasard, cherchant uniquement à retrouver sa sœur jumelle, qui ne se méfie pas tout de suite de cette entité. Bref, il y avait un potentiel de folie dans cette histoire. Mais, parce qu’il y a un mais, le dénouement a brisé mon enthousiasme. J’ai tourné la dernière page avec un gout d’inachevé. C’est comme si l’auteur, parvenu à ce stade du récit, s’était soudainement dit « Il me faut une fin ». Alors il a mis une fin, comme cela. Une fin rapide, trop rapide, simple, beaucoup trop simple. Trop banale, alors qu’il aurait pu faire quelque chose de tellement plus construit, de tellement plus complexe, de tellement plus époustouflant. Je suis déçue, clairement, parce que l’auteur a mis en place quelque chose d’extraordinairement exceptionnel pour finir avec quelque chose de terriblement ordinaire … et c’est vraiment dommage !

En bref, une lecture en demi-teinte parfaite : un véritable coup de cœur pour la première moitié, et une monumentale déception pour la seconde. Nous avons ici une intrigue de départ qui tient la route, avec une tension dramatique de plus en plus forte, avec des questions de plus en plus nombreuses et présentes, avec des révélations au compte-gouttes qui accentuent le besoin irrésistible de poursuivre sa lecture. Mais pourtant, malheureusement, un roman qui ne convainc pas totalement, à cause de son dénouement trop rapide et trop simplifié, en profond décalage avec la complexité et la lenteur qui caractérisent le début du récit. Je dois bien l’avouer : je ne sais pas trop si je dois vous recommander ce livre ou non. Il ne m’a pas totalement plu, mais pas complétement déplu non plus : mon ressenti final se situe entre ces deux extrêmes, sans pencher parfaitement d’un côté ou de l’autre ….

https://lesmotsetaientlivres.blogspot.fr/2017/03/la-panse-leo-henry.html

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Commentaire ajouté par Joyeux-Drille 2018-08-16T17:29:40+02:00
Hildegarde

Un livre inclassable, sans cesse surprenant, porté par une écriture magnifique et vivante. Ou comment se forge une légende. De récits en témoignages, de rencontres en impressions, se dessine le portrait d'un personnage exceptionnel, Hildegarde de Bingen. Léo Henry signe un roman de fantasy en forme de mosaïque où la foi et les croyances des personnages devient le fantastique des lecteurs. Superbe.

http://appuyezsurlatouchelecture.blogspot.com/2018/08/ma-memoire-degueule-dhistoires-vecues.html

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Commentaire ajouté par Nepheris 2018-09-17T09:45:36+02:00
Le diable est au piano

Comme tout recueil de nouvelles regroupant un bon nombre de textes, il est assez dur d'émettre un avis global sur le livre. Je pense que je n'en ai aucun - si ce n'est, peut-être, que la structure interne du recueil est très cohérente et qu'il est aisé de suivre la progression des nouvelles.

J'avoue que les premières m'ont laissé de marbre, car j'ai eu beaucoup de mal à les lire. Elles fourmillent de détails qui m'ont un peu noyé, de mots qui ne nécessiteraient d'ouvrir un dictionnaire à chaque page, à tel point qu'au bout d'un moment, j'ai laissé tomber. Pour la première nouvelle, de nombreux mots portugais sont employés, mais difficile d'en devenir le sens en contexte si on ne les connaît pas. Cela fait couleur locale, pour sûr, mais on a l'impression de perdre quelque chose aussi, de sorte qu'on n'arrive plus à se représenter les images que le texte devrait évoquer. On sent une véritable érudition de l'auteur, érudition que je ne partage malheureusement pas ; j'ai senti la présence de toutes ces références que je n'ai pas pu comprendre, mais dont j'ai décelé la présence malgré tout, avec mon faible bagage culturel. Par moments, je me suis quand même demandé si la lourdeur de l'écriture ne venait pas aussi d'une forme de plaisir de jeter des mots sur le papier, tant cela m'était opaque.

Les dernières nouvelles ne m'ont pas trop plu non plus. Certaines étaient assez vulgaires, ce qui n'est simplement pas mon genre (donc soit), et n'étaient pas toujours très faciles à suivre en plus (l'absence de guillemets et/ou tirets pour marquer les dialogues tend à fatiguer plus qu'autre chose). Là encore, il m'est arrivé de simplement jeter l'éponge.

Et puis il y a les nouvelles centrales, celles qui finalement m'ont plu, parce qu'elles racontaient des petites histoires sur un ton plus simple (mais travaillé), et au final elles m'ont fait passé un bon temps.

Au final, je ressors du recueil mitigé : certains textes étaient accrocheurs, d'autres me sont tombés des mains. C'est finalement le pari de tout recueil pour un auteur capable de varier sa façon d'écrire : même si je trouve sa façon d'écrire un peu lourde, à mon sens l'auteur a cette capacité de proposer des textes vraiment différents, qui ont chacun leur identité. A chacun, ensuite, de trouver ce qui lui plaît !

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Commentaire ajouté par Spika 2018-11-25T00:43:50+01:00
La panse

Meh. Voilà tout ce que m'inspire ce livre.

Les 100 premières pages, j'ai été happée, voulant découvrir avec Bastien, le protagoniste principal, ce qui était arrivé à sa sœur, et son enquête commençait plutôt bien. Il fini par retrouver plus ou moins une trace d'elle, en se rapprochant d'une drôle d'organisation, mi-secte mi-noyotage de pouvoir, sans avoir la moindre idée d'où il met les pieds. Et on l'accepte au sein de ce groupuscule, en sachant qu'il cherche sa soeur qui a disparu sans laisser de traces depuis des mois et que cette société doit rester ultra secrète pour garder son monopole de contrôle sur La Défense... Et lui n'a pas idée de prévenir qui que ce soit de sa découverte.

C'est quand même assez étrange, surtout quand on sait que lui et sa soeur, certes assez proches étant petits, ne se sont plus parlés depuis des années avant cette épisode inquiétant, elle n'avait pas l'habitude de donner des nouvelles à qui que ce soit de sa famille, mais ça n'empêche pas notre "héros" de continuer son parcours du combattant. Parlons en, de notre héros. Bastien est, on ne va pas se mentir, un tocard. Plutôt déprimé et pas très actif non plus, sans emploi mais qui ne semble pas vraiment se bouger pour changer sa situation, un peu désespéré, un peu flemmard. Rien ne le fait avancer dans la vie avant de chercher sa soeur, et de s'engager dans la secte, qu'il va au début pleinement rejoindre. C'est vrai, elle lui offre un travail, un nouvel hygiène de vie à base de drogues et de méditation pour monter dans des strates sociales spécifiques appartenant à cette caste organisationnelle... Un bonheur sans faille, mou, plat, qui s'enlise, et on en vient à perdre la soeur de vue.

L'enquête s'enlise, on n'a l'impression de ne plus avancer. Entre ces rituels mystifiants et les délires hallucinatoires, on a bien du mal à démêler le vrai du faux par moment, et surtout à suivre une intrigue aussi décousue au final. Par exemple, quand Bastien fuit une première fois la secte, il atterri chez ses parents et se trouve si malade qu'on ne sait pas si la fin du chapitre est réelle, virant... à l'insecte ? Je n'ai vraiment pas compris ce passage, et ce n'est pas le seul à être troublant ou ambigu dans ce style.

Alors voilà. Un personnage principal mou, une enquête vite éventée au profit d'une routine malsaine et ingérable,une fin... WTF. Je n'ai pas d'autre mot, puisqu'au final, tout est dit, mais pas explicitement, alors la chute tombe un peu à l'eau, parce qu'on n'est jamais sûr de ce qu'on a lu, et si on a tous les éléments pour bien l’interpréter. La plume n'est pas transcendante non plus, donc qu'y a-t-il à sauver ? Pas grand chose pour moi. Une sympathie pour le cadre et les descriptions de La Défense, un début dynamique, mais tout le reste n'est pas digeste pour moi.

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Au bal des actifs : Demain, le travail

Les auteurs des nouvelles de science-fiction présentes dans ce recueil n'ont pas une vision joyeuse du monde du travail dans le futur, c'est le moins qu'on puisse dire : travailler jusqu'à la mort, multiplier les jobs pour réussir à s'en sortir avec l'ubérisation poussée à son paroxysme, vente de son corps, nouvelles technologies au service de l'exploitation des hommes et des femmes où l'intimité même disparaît, la quête de l'argent remplace l'art, tout le monde est lui-même évalué. Certaines nouvelles m'ont fait penser à des thèmes d'épisodes de la série d'anticipation Black Mirror.

Comme dans toute anthologie, la qualité des oeuvres est variable, ou en tout cas certains thèmes m'ont moins plu. Le principe même de la nouvelle empêche de s'attacher à certains personnages avec la rapidité et l'effet de chute.

Et puis... il y a la nouvelle d'Alain Damasio, à la fois cruelle et poétique, virtuose et touchante, avec une belle femme créatrice et vivante. L'important, ce n'est pas le travail au sens du trepalium romain, l'instrument de torture, mais l'art et l'amour.

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Commentaire ajouté par Joyeux-Drille 2019-02-08T19:38:26+01:00
L'autre côté

Léo Henry aborde la question des filières de passeurs qui profitent des migrants, à travers un prisme imaginaire, entre fantasy et conte. Rostam, passeur indifférent et cynique, devient par amour un migrant à son tour et se lance dans une douloureuse quête de rédemption. Un court roman qui dénonce les comportements de tous les acteurs de ces drames, sans oublier de nous mettre face à notre égoïsme.

https://appuyezsurlatouchelecture.blogspot.com/2019/02/vous-avez-promis-de-nous-mener-bon-port.html

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Commentaire ajouté par JessSwann 2019-03-12T17:55:30+01:00
Sur le Fleuve

Un roman qui, sur le papier, avait tout pour me plaire mais qui, au final m'a laissée sur ma faim. L'histoire est simple mais efficace : sur un radeau, des Conquistadors cherchent à atteindre une cité d'or. Mais bien entendu, ce n'est pas si simple et ils se trouvent confrontés à une légende inca qui a pris vie... L'idée est bonne mais je n'ai pas adhéré au style des auteurs, notamment sur les passages de Petit Frère . J'ai aussi eu un peu de mal à m'attacher aux personnages, exception faite de Dolores. En effet, même si les auteurs nous en dévoilent un peu sur leur passé grâce au jaguar, j'ai trouvé que je n'avais pas assez d'informations sur eux et ça m'a laissée un peu frustrée. En revanche j'ai totalement adoré la fin.

Ce que j'aime : la fin, le personnage de Dolores

Ce que j'aime moins : le style des auteurs, le manque d'information sur les personnages qui m'a empêchée de m'y attacher

En bref : Une excellente idée de roman et une bonne fin mais je n'ai pas adhéré au style des auteurs

Ma note

5/10

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Commentaire ajouté par Angel89 2019-04-08T20:46:47+02:00
L'autre côté

Un peu mitigée par cette lecture. J’ai bien aimé l’écriture de l’auteur mais je suis un peu déçue par l’histoire. Je pensais qu’on allait vraiment découvrir l’autre côté, mais finalement le roman se concentre plus sur le trajet que sur la destination. De plus, je ne me suis pas vraiment attachée aux personnages, on les connaît très peu.

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Dédicaces de Léo Henry
et autres évènements

Aucun évènement prévu

Editeurs

La Volte : 6 livres

Editions Emmanuel Proust : 4 livres

Dystopia : 4 livres

Le Bélial' : 3 livres

Gallimard : 2 livres

L'Oxymore : 1 livre

L'Altiplano : 1 livre

Editions Malpertuis : 1 livre

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