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Leonardo Padura

71 lecteurs

Activité et points forts

Thèmes principaux

ajouté par Lilou 2011-02-02T18:30:45+01:00

Biographie

Romancier et journaliste cubain

[Littérature étrangère]

Né à La Havane en 1955

Auteur de scripts pour le cinéma, essayiste et nouvelliste, le Cubain Leonardo Padura Fuentes accède à la notoriété grâce à ses romans policiers, parmi lesquels 'Mort d'un Chinois à La Havane', 'Vent de Carême' ou 'Les Brumes du passé'. Tout débute avec le cycle des 'Quatre saisons'. Parue entre 1991 et 1998, cette série de romans dans laquelle s'entremêlent polar et affaires d'Etat voit naître le personnage récurrent de Mario Conde, lieutenant désenchanté et mélancolique, incarnation, selon l'auteur, de la mentalité cubaine contemporaine. Ancien journaliste pour le magazine El Caiman Barbudo, Leonardo Padura n'a rien perdu de son acuité et propose une peinture critique, éclairante et fascinante de la société cubaine d'aujourd' hui.

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Quelques chiffres

Note moyenne : 6.71/10
Nombre d'évaluations : 17

0 Citations 16 Commentaires sur ses livres

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de Leonardo Padura

Sortie France/Français : 2016-05-06

Les derniers commentaires sur ses livres

Commentaire ajouté par Nath56 2012-05-16T14:55:15+02:00
Les Brumes du passé

Un très beau polar, sensible et nostalgique... J'en ai lu plusieurs de cet auteur, mais celui-là reste mon préféré. C'est plus un roman d'atmosphère qu'un véritable polar, même s'il y a une enquête... A lire !

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Commentaire ajouté par Nath56 2013-11-13T13:26:08+01:00
Adios, Hemingway

J'ai retrouvé avec plaisir Mario Conde, l'ancien flic devenu vendeur de livres d'occasion qui aime encore mener des enquêtes...

Il y a une atmosphère très particulière dans ces polars, je vous conseille vivement d'essayer !

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Commentaire ajouté par Joyeux-Drille 2015-03-02T17:05:41+01:00
L'automne à Cuba

Ce n'est pas forcément l'enquête, par ailleurs intéressante sur le plan historique et artistique, qui est le plus intéressant, c'est Cuba, personnage à part entière du roman et que l'in voit "de l'intérieur". Le portrait d'une génération désenchantée, pas encore perdue, mais presque. Et la musique !

http://appuyezsurlatouchelecture.blogspot.fr/2012/07/paysage-dautomne-avant-louragan.html

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Commentaire ajouté par oliviav 2017-04-26T11:39:54+02:00
L'homme qui aimait les chiens

Devant l'énorme pavé et l'écriture serrée, j'ai eu un temps d'arrêt. Sa lecture demande de la concentration, et il m'a fallu un temps pour y "rentrer", assez loin de ce que je lis spontanément. Ce livre à accompagné un voyage à Cuba. Qu'y trouve-t-on ? Des personnages complexes, des histoires enchâssées, la découverte d'un pays et d'un pan d'histoire. C'est vraiment un livre excellent, mais il se mérite.

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Commentaire ajouté par Henri-1 2017-12-04T16:52:51+01:00
L'homme qui aimait les chiens

voilà, à mon avis, un roman magistral, long certes, mais qu’on ne peut lâcher. Et pourtant la fin de l’histoire est connue… 
 On dévore, captivé. On ferme le livre hébété, bouleversé, époustouflé. Quelle force, quelle puissance de narration pour un si désespérant pan de l'Histoire !

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Commentaire ajouté par Darwiniste 2018-03-22T19:56:40+01:00
L'automne à Cuba

Je crois que le fait d'avoir été forcée à lire ce livre ne l'a clairement pas aidé à entrer dans mes bonnes grâces.

Le personnage principal est une horreur. Je crois n'avoir jamais lu un livre aussi sexiste de ma vie. Dans ce roman il y a deux genres de femmes : la "bonne" femme qui reste gentiment à la maison à faire la popote, et accepte de coucher "trois fois par semaine" quand ça plaît à mônsieur et puis les "mauvaises" femmes (bien souvent des fausses blondes qui, je cite : « Parce que les blondes qui ne sont pas blondes sont des putes ou des menteuses. Ou les deux à la fois, pour les mieux foutues... ») qui ont le droit à des descriptions à vous donner envie de vomir, puisque c'est bien connu la femme n'est qu'un corps (oops pardon, qu'un vagin en fait) façonné pour le désir masculin.

Bref. Je me serai largement bien passée de ce livre.

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Commentaire ajouté par Irene-Adler 2018-07-22T21:14:56+02:00
Ce qui désirait arriver

Caramba, encore raté !

Je pense qu’il ne me reste plus qu’à aller me noyer dans la baignoire à mojitos d’Anne-Ju pour oublier cette nouvelle défaite avec Leonardo Padura.

Zut alors, moi qui voulais conclure avec lui, moi qui rêvais de ressentir ce que deux copinautes avaient ressenti en lisant ses romans, et bien, c’est loupé !

Ce n’était pas la première fois avec lui et notre premier essai n’avait pas été concluant.

Je ne dirais pas que j’avais regardé le plafond et pensé à mes factures, mais j’avais été soulagée d’arriver à la fin de notre petite affaire, pas vraiment enchantée de ce que l’auteur m’avait montré durant l’exercice.

Puis les copinautes m’ont dit que puisque j’étais tombée de cheval, je devais remonter en selle au plus vite, mais en choisissant un autre bourrin que ceux de la quadrilogie des saisons.

Une fois de plus, donc, je me suis retrouvée avec Padura, choisissant, pour cette remontée en selle, un recueil de nouvelles. Pas folle la guêpe, les nouvelles, c’est court et si on n’en aime pas une, on peut zapper vers la suivante.

Une fois de plus, j’ai admiré les mouches au plafond, pas conquise par son style, sa prose, ses personnages.

Je mentirais en disant que je n’ai pas apprécié au moins deux nouvelles : « La porte d’Alcalá » et « La mort heureuse d’Alborada Almanza » qui étaient agréables à lire et ne m’ont pas endormies comme les autres (autres que j’ai fini par abandonner, entre nous).

Dommage, parce que j’aurais aimé partir à la découverte du Cuba sombre avec l’auteur, en apprendre plus sur la vie au pays du cigare à Fidel et de l’embargo américain à cause de baies qu’on aurait donné aux cochons…

Heureusement, l’auteur n’est pas avare d’explications et dans les cinq nouvelles que j’ai lues, j’ai déjà eu un aperçu de la vie peu glorieuse et misérable que vivent les cubains.

Au vu de ces deux échecs cuisants avec le sieur Leonardo Padura, je ne retenterai sans doute pas l’expérience, bien qu’on m’ait dit le plus grand bien de "Hérétiques".

Je suis venue, je l’ai lu et ça n’a pas conclu !

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Commentaire ajouté par Kassandra-1 2019-02-17T04:37:41+01:00
Les Brumes du passé

Je viens de finir ce roman et je ne sais pas trop quoi en dire... C'est un livre que je dois lire pour mon cours d'espagnol et que j'ai lu en français pour gagner du temps. Ce n'est pas vraiment un livre que je lirais de moi-même et je ne l'ai pas adoré, mais il n'est pas mauvais non plus. Je n'ai pas particulièrement aimé l'histoire ou les personnages mais c'est peut-être parce qu'il s'agit du dernier tome d'une série ou tout simplement parce que je ne suis pas une grande lectrice de livres de ce genre. Toutefois, l'histoire n'est pas trop mal, il y a du suspens et une fois dedans on a envie de lire la suite. Enfin, j'ajouterais qu'il est intéressant lorsqu'on se focalise sur les détails comme nous le faisons en cours en analysant différents extraits.

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Commentaire ajouté par JCartier 2019-04-16T16:17:42+02:00
L'homme qui aimait les chiens

Bon roman, bien documenté avec une grande part de fiction.

Je l'ai commencé, j'ai eu un doute mais un personnage me poussait à continuer la lecture, puis, à partir de la deuxième partie je n'ai plus quitté le livre. Un livre magistral, un sommet de la littérature sud américaine qui vous transporte dans la reconstitution minutieuse, dans l'épopée du siècle totalitaire comme dans l'intimité miséreuse du narrateur et des héros déçus de cette utopie dévastatrice

On le referme avec l'impression très rare d'avoir entrevu, comme à travers une faille temporelle, toute l'humanité et l'épaisseur de cette histoire invraisemblable et pourtant universelle.

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Mort d'un chinois à la Havane

Le quartier chinois de la Havane ne manque ni de saveur ni d'exotisme : un corps y est retrouvé pendu, amputé d'un doigt, deux flèches incisées dans la poitrine… Le lieutenant Mario Conde, revolver à la ceinture et bouteille de rhum à la main, s'immisce parmi les immigrés asiatiques, répond à leurs sourires énigmatiques et cherche le mobile du crime : argent, rituel religieux, drogue ?

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Maxi Tusquets Editores : 1 livre

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