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Tous les livres de Lloyd Biggle Jr

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L'ombre de l'être...

C'était l'ombre démesurée d'une masse agitée de pulsations qui possédait un nom- bre infini de protubérances d'où jaillissaient des filaments.

- Qui êtes-vous ? demanda Darzek. D'où

venez-vous ?

Et il fut frappé de paralysie.

Jan Darzek, premier privé universel, a eu l'in- signe honneur d'être choisi par le Suprême de la

Galaxie pour enquêter sur les Ténèbres. Honoraires illimités. Durée du travail : illimitée.

Et l'automatique au poing, du transmetteur secret de Nashville à la planète Yorlq, Darzek bouscule hominiens, arachnoïdes, et autres entités hallucinantes pour tenter d'y voir un peu clair dans les Ténèbres venues de Magellan et qui étouffent les mondes civilisés...

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une spirale de désastre...

Telle fut la première manifestation de l'avenir.

La première capsule du temps devait frapper en Amérique et jamais Bowden Karvel n'oublia la vision de ces arbres et de ces maisons fauchés par un invisible engin.

Plus tard, en France, un village entier fut détruit.

Dans la capsule, on devait découvrir les restes à peine identifiables d'un humanoïde. Et d'un papillon.

Il ne restait qu'une seule solution. Pour l'humanité comme pour Bowden Karvel.

Repartir avec la capsule. Droit sur l'avenir.

Dans l'ouragan du Temps...

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- Il ne faut jamais sous-estimer les capacités de "tous" les êtres intelligents, murmura Darzek.

Quelqu'un l'avait fait et, à présent, ce secteur tranquille courait le grave danger de devenir le théâtre d'une guerre interstellaire...

Sur Kamm, la planète du silence, où seules règnent les odeurs et les couleurs, une menace pèse, celle d'une énergie destructrice que jamais encore l'univers n'a rencontrée. Sur ce monde où règne le langage des signes, Jan Dareek, envoyé spécial de la Synthèse Galactique, affronte les anciennes légendes du silence et de son pouvoir étouffant et absolu...

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Sur Branoff 4 c'était l'année de la faim...

Il faisait nuit, et on le transportait.

La légère brise qui agitait les feuilles sèches de zrilm paraissait d'une fraîcheur engourdissante à sa face fièvreuse. Les étoiles flottaient, assombries par un rideau tourbillonnant de fumée et de brouillard.

L'air était pur sur Branoff 4.

Les nuits étaient claires ou nuageuses et il n'y avait pas de brouillard.

Il cligna des yeux, et le brouillard ne disparut pas.

Il éprouva une nouvelle sensation : au loin, comme au travers d'une sorte de brouillard différent, il entendait chanter.

Impossible ! songea-t-il.

Les olz ne savent pas chanter !

Ils n'ont pas de culture !

Mais la chanson continuait, solennelle, émouvante, d'un rythme exaltant.

Un déversement d'émotion exprimé dans un chant libre de toute contrainte.

Il se souvenait seulement du javelot arrivant sur lui. A travers le brouillard, il regarda la nuit étoilée, il écouta la chanson des olz et décida qu'il était mort.

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... « Les choses ressemblaient moins à

des êtres vivants qu'à des monstres issus de cauchemars pour la télé...

... Le pur produit du délire créateur d'un artiste éthylique. Quant à leurs mains...

- Haut les mains ! aboya Jan Darzek.

pistolet au poing » ...

Au seuil du 21e siècle, la Trans-Universal venait de marquer un point capital avec une découverte qui allait balayer tous les moyens de transport de la société : le transmetteur de matière. Tout l'univers s'ouvrait brusquement devant l'homme. A moins que...

Dès le premier jour des voyageurs avaient disparu.

Ce fut la première enquête de Jan Darzek, le détective du 21• siècle, le privé universel. Et pas la moindre...

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... La population jaillissait hors de chaque habitation pour s'effondrer avec des soubresauts d'agonie dans des mares de liquide corporel.

Les appareils et les observateurs avaient maintenu ce monde et son environnement immédiat sous surveillance constante. Et cependant une civilisation avait été assassinée sous leurs yeux. Un monde était mort ...

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Pour Jan Darzek, l'Omnipotence Fatale Non Identifiée, l'OFNI, avait juré l'extinction de tous les mondes habités.

Et le Suprême, une fois encore, alla recruter sur Terre de nouveaux agents pour une mission sans limite de durée qui commençait, incroyablement, hors de l’univers civilisé, sur la planète Montura, en plein cœur du Grand Nuage de Magellan...

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