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Tous les livres de Marcel Aymé

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Dans Folioplus classiques, le texte intégral, enrichi d’une lecture d’image, écho pictural de l’œuvre, est suivi de sa mise en perspective organisée en six points :

• Vie littéraire : Le temps et le récit

• L'écrivain à sa table de travail : La fantaisie comme horizon d'écriture

• Groupement de textes thématique : Jouer avec le temps

• Groupement de textes stylistique : Plus ou moins vite

• Chronologie : Les auteurs et leur temps

• Éléments pour une fiche de lecture

[Description de l'éditeur Folio 2013]

2 lecteurs

Un homme invisible, un autre qui passe à travers les murailles, des mondes mystérieux sous la terre et au fond des océans, des arbres jaillissant sur la planète Mars, des inventions extraordinaires, la menace du Spoq (mais qui est le Spoq ?)... La science-fiction n'a pas fini de nous émerveiller. Elle n'est pas seulement le fruit de notre imagination fertile, mais aussi le reflet des peurs, des rêves et des espoirs de chacun d'entre nous. Quinze histoires différentes, écrites par les plus grands auteurs d'un genre de roman dont le succès ne cesse de s'amplifier.

(Source : Gautier-Languereau)

Sommaire :

1 - Edmond ABOUT, Un colonel ressuscité, pages 9 à 28, Extrait de roman

2 - Jules VERNE, Une fantaisie du Docteur Ox, pages 29 à 43, Extrait de roman

3 - Herbert George WELLS, L'Homme invisible, pages 45 à 65, Extrait de roman

4 - Bertrand SOLET, Faites-le vous-même, pages 67 à 78

5 - Karel CAPEK, Des lézards et des hommes, pages 79 à 97, Extrait de roman

6 - Jules VERNE, Prisonnier de l'«Épouvante», pages 99 à 116, Extrait de roman

7 - Jules VERNE, Le Canon monstrueux, pages 117 à 129, Extrait de roman

8 - Bertrand SOLET, Une banale histoire, pages 131 à 144

9 - Ray BRADBURY, Le Matin vert (The Green Morning), pages 145 à 154

10 - Christian GRENIER, II faut tuer le Spoq, pages 155 à 179

11 - Christian GRENIER, La Caverne du bout du monde, pages 181 à 192

12 - Jules VERNE, Une évasion peu ordinaire, pages 193 à 206, Extrait de roman

13 - Marcel AYMÉ, Le Passe-muraille, pages 207 à 222

14 - Christian GRENIER, Sous l'Océan, un univers..., pages 223 à 237

15 - Bertrand SOLET, La Mouche, pages 239 à 254

1 lecteurs

Le roman se situe dans une petite ville de province non dénommée, mais qui est manifestement Dole en Franche-Comté, où l’auteur a passé son adolescence et où il a fait ses études secondaires.

L’action se déroule au cours de la période de l’entre-deux-guerres, portant les traces encore fraîches de la séparation de l’Église et de l’État et de la Grande Guerre (l’action du roman débute le 11 novembre 1918).

Le roman met en scène une multitude de personnages tout en se focalisant sur les destinées de trois groupes d’entre eux.

- les époux Reboudin, bourgeois aisés qui se vouent une haine réciproque jusqu’à leur dernier soupir et leur fils Charles qui sert de lien entre les autres personnages, pour la suite de l’action.

- le héros principal, le clochard Brûlebois, introduit dans le roman pas son protecteur et ami, « La Lune », un marginal qui lui sera fidèle et le soutiendra jusqu’à sa mort.

- Rodolphe, le cousin des Reboudin, un original aux idées baroques qui le conduisent invariablement à l’échec, et qui s’enfonce progressivement dans la folie jusqu’à son internement.

On peut ajouter à cette liste :

- le cousin Léonard Beudot, ancien capitaine de gendarmerie, jovial amateur de gaillardises, dont la truculence fait contrepoids à la haine sourde et à la morne ambiance du couple Reboudin.

- Coralie Cheval, une jeune veuve fortunée, au tempérament particulièrement fougueux, habitant en face de chez les Reboudin, et avec laquelle Charles a une liaison.

- les autres personnages apparaissent un fil du récit pour peupler un lieu où évolue le personnage principal ou pour alimenter une de ses méditations.

La singularité des principaux personnages est due au fait que l’auteur en a surtout retenu le côté dérisoire. Ceci leur donne leur véritable dimension tandis que leurs faiblesses les rendent particulièrement attachants et dignes de tendresse.

3 notes
8 lecteurs

Le comte Hector de Clérambard, un aristocrate de province autoritaire et cruel, se retrouve ruiné jusqu au dernier centime. Pour sauver la demeure ancestrale grevée d hypothèques, il n hésite pas à employer toute sa famille à la confection de tricots et à la nourrir de chats et de chiens qu il sacrifie quotidiennement, sans aucun état d âme. Mais un beau jour, saint François d Assise lui apparaît et Clérambard, touché par la grâce, se change en un chantre de miséricorde et d humilité qui essaiera d amener tout son entourage à suivre son exemple.

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7 lecteurs

Un jour de septembre, Martin devint amoureux et c'était justement l'une des choses qu'il redoutait le plus. D'habitude, quand il apercevait une jolie femme, il prenait la précaution de baisser les yeux. Mais ce matin-là, comme il se trouvait dans une boucherie de la rue Lepic, il entendit une voix d'or prononcer derrière lui : «Une petite tranche entre vingt et vingt-cinq sous», et déjà il était amoureux.

4 lecteurs

Recueil de 10 nouvelles pour la plupart prépubliées:

Oscar et Erick aux Editions La Parade (Fontainebleau), en 1949. Achevé d’imprimé le 9 janvier 1949. Illustré de 9 pointes-sèches de Rémy Hétreau. Contient trois nouvelles : La Vamp et le normalien – Oscar et Erick – En arrière.

Les Fiançailles pas de préoriginale.

Rechute aux Editions Gizard 'Le Cortège de Calliope', à Paris, décembre 1949. Illustré de 8 pointes-sèches de Jean Edelmann.

Avenue Junot dans Je suis partout N°627, le 13 août 1943, et Les Bibliophiles de l’Etoile le 6 avril 1949, illustré par Pierre Berger.

Les Chiens de notre vie dans Les Nouvelles littéraires, le 11 mars 1948, sous le titre Les Chiens.

Conte du milieu aux Editions Les Bibliophiles de l’Etoile (6 avril 1949). Illustré avec des eaux-fortes de Pierre Berger.

Josse pas de préoriginale connue.

La Vamp et le normalien aux Editions La Parade (Fontainebleau), en 1949.

Le Mendiant dans Carrefour N°284, le 21 février 1950, sous le titre Le Grand Moteur.

En arrière dans Le Cheval de Troie N°7-8, en juillet 1948, et aux Editions La Parade (Fontainebleau), en 1949.

2 lecteurs

Sept contes de Marcel Aymé qui ne racontent pas grand-chose, si ce n'est la vie et les petits riens qui la composent : les chiens que l'on a aimés, les souvenirs d'école, les fables folles qui hantent les rêves des petits, comme cette histoire de bottes de sept lieues qu'un enfant chausse pour pouvoir aller cueillir une brassée de rayons de soleil... Ces nouvelles, poétiques et tendres, mais aussi lucides et ironiques font revivre ce merveilleux conteur qu'était Marcel Aymé.

1 lecteurs

A Chesnevailles, dans le Jura, Sylvestre Harmelin dit Gustalin est saisi d'une passion pour la mécanique, bien que son métier soit celui de fermier et que sa femme fasse toute la besogne. Il a l'ambition de quitter la terre et de devenir un riche garagiste.

Cela lui attire le méris et les sarcasmes de son épouse, la Flavie, qui, elle, se lève à l'aube pour travailler dans les champs. La besogne l'épuise, elle est aigrie, surtout parce que Gustalin n'arrive à rien dans son coin de campagne où il ne passe aucune auto et où le « garagiste » est obligé de réparer des bicyclettes.

Flavie aime la terre, tout comme le meilleur ami de Gustalin, Hyacinthe, qui a gâché de brillantes études offertes par son oncle Jouquier pour revenir à la ferme. Marthe, la femme de Hyacinthe Jouquier lui reproche cruellement ce qu'elle considère comme une trahison, et elle compte sur l'arrivée de l'oncle Jouquier, vieil universitaire hargneux, et de sa femme la très parisienne tante Sarah, pour enfin décider Hyacinthe à reprendre ses études. Marthe, issue des bois ( les scieurs de long) n'est pas de la même ethnie que Hyacinthe. Ceux de bois n'ont rien en commun avec ceux de la plaine. Ils rêvent, inventent des contes. Le rêve de Marthe est de partir en ville pour vivre bourgeoisement.

Tout d'abord épaulée par tante Sarah qui s'extasie sur tout dans ce coin de campagne, un peu comme si elle visitait une réserve d'indiens, Marthe est vite déçue par l'attitude de la tante qui l'abandonne pour aller boire du thé à la terrasse du seul bistrot du pays. Cette manie de sa femme gêne affreusement l'oncle Jouquier, revenu au pays pour choisir son coin de cimetière « où il y a de la vue », et très vite, le drame va éclater. Tante Sarah ne se rend pas compte qu'on ne parle pas ici comme à Paris, et lorsqu'elle prétend avoir été touchée par les petits culs roses des angelots de l'église, l'oncle explose. Leurs scènes et leurs élucubrations de parisiens sont d'ailleurs la partie la plus drôle du roman qui se termine pourtant par un drame. Un drame qui couvait depuis des années et que les vieux parents vont déclencher.

2 notes
6 lecteurs

Ce soir, c’est Noël : oubliés intempéries et tracas, place aux réjouissances ! Réveillonner à Rio avec Blaise Cendrars, croire en l’impossible avec FS Fitzgerald, le voir se réaliser avec Sylvain Tesson : d’Apollinaire à Truman Capote en passant par Marcel Aymé et Maupassant, les plus grands auteurs nous le rappellent, chacun à leur façon : à Noël, tout est possible, tout est différent, alors joyeux Noël ! Pour célébrer la magie de Noël et se souvenir que la vie est un beau cadeau !

10 lecteurs

Il pleut des cordes et Delphine et Marinette décident de jouer à l'Arche de Noé.

Tous les animaux de la ferme se réunissent. L'Arche est presque complète, presque... car il manque un éléphant. La petite poule accepte d'incarner ce rôle, et elle le fait si bien qu'elle devient un véritable éléphant. Formidable ! Oui, mais comment cacher aux parents un animal si encombrant ?

2 notes
3 lecteurs

Loin des ambiances brumeuses du Londres assassin de Fog, Cyril Bonin adapte, un récit fantastique de Marcel Aymé qui, par delà le conte, est une réflexion sur l'apparence physique, ce qu'elle apporte à une personnalité et induit dans les relations amoureuses.

Le brio graphique et la fluidité narrative de Bonin constituent toute la force et l'intérêt de cette version en bande dessinée.

Un vague reflet dans une vitrine apprend à Raoul Cérusier, courtier en publicité, que les employés du service des permis ne se moquent pas de lui en affirmant qu'il ne ressemble pas à ses photos d'identité. C'est vrai : il a subitement changé de visage, sans s'en aperçoive ! S'il y gagne en jeunesse et en séduction (les regards que portent sur lui les femmes qu'il rencontre, le lui prouvent!), il n'en reste pas moins qu'aucun de ses proches ne pourra dorénavant le reconnaître. Il lui faut réfléchir à cette incroyable situation. Pour gagner du temps, afin de trouver un moyen de faire admettre cette métamorphose à sa femme, ses enfants, sa secrétaire, ses amis, et pouvoir à nouveau se présenter à eux, sans qu'ils crient tous au fou ou à l'usurpateur, il prétexte donc un voyage d'affaires impromptu à Bucarest. Dans son entourage, personne ne s'en étonne, car son travail le rend coutumier du fait. Il loue alors l'appartement libre au-dessus du sien, devient Roland Colbert, et se fait (ré)embaucher dans sa propre entreprise. Ainsi paré, il peut goûter au plaisir d'avoir une figure aimable, et il décide de séduire... sa femme, Renée !

Mais ce qui aurait pu être un conte de fée se révèle au quotidien très douloureux.

3 lecteurs

Il y a une façon de discipliner les hommes dans les plus petites choses de la vie quotidienne qui les met une bonne fois à la merci de leurs femmes.

C'est très bien vu. Mais il arrive un jour où tout de même on s'aperçoit qu'il y a autre chose à faire dans la vie que de s'aplatir comme un chien aux pieds d'une petite bonne femme pincée. Tiens, il faut que tu saches. Je ne suis pas allé à Bucarest pour faire des affaires, mais parce que j'avais assez de ta chambre à coucher et de ton petit cœur bien épousseté. J'étais parti pour ne plus revenir.

Et j'ai fait un voyage merveilleux, un voyage que tu ne peux pas comprendre dans ta petite tête de comptable.

3 notes
10 lecteurs

Lafleur est un peintre au talent extraordinaire. Non que ces tableaux soient d'une qualité artistique hors du commun, mais ils ont la faculté de rassasier ceux qui les regardent.

1 notes
3 lecteurs

La petite ville est plongée dans le silence. Tous les habitants sont partis au bal de la sous-préfecture en laissant leur clé sous le paillasson. Profitant de leur absence, un gentleman cambrioleur, échappé d'un roman policier pour découvrir sa véritable identité dans le monde réel, pénètre dans une maison vide et s'y endort. Au petit matin, il est réveillé par le maître des lieux qui cherche sa clé. Ce dernier est bien loin de soupçonner qui se cache derrière le voleur…

Avec "La Canne", l'histoire d'un objet aux pouvoirs magiques, et "Le Nain", celle du nain d'un cirque ambulant qui se met à grandir, trois nouvelles drôles et émouvantes.

Pour découvrir ou redécouvrir la prose limpide et sobre, l'inspiration fantastique et le regard acéré d'un grand auteur français.

A partir de 11 ans.

7 lecteurs

A la veille de Noël, Valérie se trouve transportée en 1845. Elle découvre la fabrique, une usine où travaillent les enfants des familles pauvres. L'un d'entre eux, Hippolyte, n'a que cinq ans. Très faible et usé par des tâches trop rudes pour lui, il va bientôt mourir. Bouleversée, la petite fille voudrait tant pouvoir l'aider... Cette nouvelle est suivie de deux autres histoires : Le Proverbe et Les Chiens de notre vie.

8 notes
77 lecteurs

Au village de Claquebue naquit un jour une jument verte, non pas de ce vert pisseux qui accompagne la décrépitude chez les carnes de poil blanc, mais d'un joli vert de jade. En voyant apparaître la bête, Jules Haudouin n'en croyait pas ses yeux, ni les yeux de sa femme.

- Ce n'est pas possible, disait-il, j'aurais trop de chance.

Cultivateur et maquignon, Haudouin n'avait jamais été récompensé d'être rusé, menteur et grippe-sou...

Sur un paysage de gratte-ciel d'une ville américaine, le décor nous fait découvrir le bureau de la pensée où une sorte de bielle fonctionne d'un mouvement lent et continu, ponctué par des feux de couleur.

James Dee et sa secrétaire Barbara Hood travaillent ici, tandis que dans un autre bureau travaillent William Chishull et Josie Simons.

Marcel Aymé nous fait dans cette pièce surprenante le récit de la vie américaine telle que de France en 1957 on peut l'imaginer.

Il nous offre une fantaisie pleine d'ironie, d'un chassé croisé humain plein de "buziness", de tendresse, d'humour, de soucis et d'amour.

C'est un agréable moment de théâtre qu'il nous livre là.

2 notes
5 lecteurs

Voici un roman dont le caractère social qui marquait déjà les précédents ne peut échapper à personne tant il est présent tout au long du récit. Le monde du prolétariat le plus pauvre dans ses maigres joies, dans ses préjugés, dans ses querelles. Un roman noir où la méchanceté triomphe mais ne parvient pas à vaincre une solidarité née très loin de lui, nouée par l'aventure, la haine et certainement le crime. Disons-le, des quatre premiers romans de marcel Aymé, celui-ci est avec La Table aux crevés le plus attachant. Il contient de remarquables descriptions comme celle du départ des travailleurs le matin...

Une rue qui sue la misère. Chez Méhoul, deux fois assassin, se cache un autre repris de justice, Serreguemoine, qui a une fille. Noa a dix-huit ans, elle est mince et belle. La rue va l'aimer. Et trois hommes vont se la disputer... Source : Folio, Gallimard

4 lecteurs

Ce livre obtint le prix Renaudot en 1929 et fit connaître Marcel Aymé.

5 notes
22 lecteurs

Le procureur Maillard rentre chez lui tout content d'avoir obtenu la tête d'un accusé. Sa femme, ses amis, Roberte sa maîtresse, épouse du procureur Bertolier, se réjouissent de son succès. Celui-ci d'ailleurs s'écrie : « Dites donc, Maillard, c'est votre troisième tête. Pensez-y bien, mon cher. Votre troisième tête.

A trente-sept ans, c'est joli. »

Mais, coup de théâtre : le condamné à mort s'est échappé et surgit au milieu de la charmante réunion. De plus, il reconnaît en Roberte la femme avec laquelle il a passé la nuit du crime pour lequel on l'a jugé. Roberte ne peut nier...

Humour et truculence du ton, réalisme incisif des analyses, sont les caractéristiques les plus évidentes de cette célèbre comédie satirique qui pourfend la Justice et ses servants.

La Tête des autres, pièce en quatre actes, a été présentée pour la première fois à Paris, au Théâtre de l'Atelier, le 15 février 1952.

12 notes
64 lecteurs

Courant après une vipère qui le nargue, Arsène Muselier rencontre au bois celle qu'en patois jurassien on appelle la Vouivre, la Fille-aux-serpents, dont le front s'orne d'un rubis fabuleux qu'elle ne pose que pour se baigner. Malheur à ceux que tente le bijou : les serpents les dévorent.

Arsène a vu le rubis, mais la baigneuse l'intéresse plus encore, ce qui séduit la Vouivre par la rareté du fait.

Lui se montre prudent car il craint pour son âme et, d'ailleurs, il aime Juliette Mindeur.

La Vouivre pourchasse partout le récalcitrant.

Le pays s'ameute, les convoitises s'allument, tandis qu'Arsène suit son petit bonhomme de chemin.

Mais ce garçon réaliste est aussi un tendre et quand, après le trépas du fils Beuillat, la petite Belette est en danger, il brave sans hésiter l'armée des serpents.

Ainsi finit cette histoire aussi réelle que fantastique où l'on voit un curé sceptique, un radical croyant, une " dévorante " pleine d'innocence et bien d'autres gens encore.

Source : Le Livre de Poche, LGF

1 lecteurs

Troubles chez les bourgeois.

Ils sont très comme il faut, les Berthaud. Pleins de principes. Avides de ressembler à tous les clichés que l'on se fait sur les gens de leur condition. Le père directeur d'une succursale bancaire, et prêt à être associé à la conduite même de la banque.

Comme elle est dirigée par deux juifs et peut-être par des francs-maçons, il ne va pas à la messe. Ca pourrait déplaire. Il s'est fait aussi végétarien. Une manière de s'éprouver, de se réglementer, de se faire apprécier pour sa discipline. Sa fille Roberte l'admire pour ça, et pour le reste.

Mais un dimanche qu'elle revient impromptu d'une promenade, elle tombe sur ce père qui se fait griller en cachette un bifteck. Un bifetèque, comme l'écrit Aymé, dont un des procédés comiques est de franciser l'anglais. Ce n'est pas le seul.

C'est une catastrophe ! Roberte découvre aussitôt en son père quelque chose d'hypocrite, d'immoral, et elle décide qu'elle va lui faire payer ça. Toute son attitude n'est plus que reproche. Du coup, le père déserte les repas familiaux, risque de tomber dans les filets d'une starlette, se reprend à la dernière seconde...

Le vice est petit chez ces gens-là. Un morceau de viande mangé en cachette. Et continuer à prétendre malgré tout. Heureusement que pour la grandeur du dépravation, il y a dans le livre un personnage, un colonel en retraite d'une adorable lubricité dont les deux buts sont de faire un ouvrage qui montre que capitalisme, fascisme et communisme c'est la même chose, et d'engrosser des jeunes filles.

Finalement, tout se termine quand même bien. Roberte, troublée et adorée par le plus beau garçon du quartier, épouse sans amour un ingénieur laid, mal soigné mais solide et dont la carrière est prometteuse. Le père reprend sa place à la table familiale, pardonné et toujours végétarien, sinon qu'il a loué un studio pour manger sa viande tranquille. Et la starlette devient une star de cinéma.

Vive, donc, les vertus publiques !

1 notes
3 lecteurs

Les parents de Delphine et Marinette regardent le canard avec des yeux gourmands. C'est le moment de lui conseiller de faire un grand voyage. Le canard part faire le tour du monde. Après quelques mois, le voici de retour avec une compagne insolite : une panthère !

2 notes
9 lecteurs

Si tu avais chez toi un enfer comme le mien, tu commencerais peut-être à comprendre. J'ai beau me dire que le monde est en feu, la vie, pour moi, c'est d'abord cette besace de boue et de malheur que je traîne dans la nuit de mon tunnel. La France envahie, les discours d'Hitler, de Churchill, la guerre en Russie, ça existe, mais la vie, la vraie vie, celle qu'on vit, c'est la bagarre avec la mégère, les coups de gueule, l'angoisse, la méfiance, les crachats du garçon qui vous arrivent en pleine gueule, c'est rentrer chez soi pour apprendre que son fils a fourgué les couverts, c'est penser à sa fille maquée à Toulouse avec un nervi...

13 lecteurs

En revenant des courses, Delphine et Marinette font une curieuse rencontre : un chien aveugle qui les supplie de l'adopter. Les deux petites filles se laissent bien vite attendrir par l'animal infirme mais ce nouveau compagnon sera-t-il du goût des parents et du chat ?

1 lecteurs

Dans tous les domaines où prévalaient autrefois l'intelligence, le bon sens, l'esprit critique et constructeur, c'est par quelque singularité facilement accessible à la sensibilité bourgeoise qu'un homme se fait maintenant apprécier.

Dans son milieu, on ne juge plus guère un individu sur ses capacités professionnelles, sur ses talents d'organisateur ou sur ses vertus familiales, mais sur des nuances de son tempérament, des aptitudes mineures et exquises, des préférences artistiques. On le classera avantageusement parmi ses pairs s'il a en tête quelque marotte littéraire, si on lui connaît des goûts délicats [...]. Qu'un général en chef ou un ministre soit médiocre dans ses fonctions, il ne lui en sera pas tenu rigueur.

" Un être inouï, formidable, dira-t-on. Vous savez qu'il joue de l'accordéon ? " Et sur cela seulement qu'il joue de l'accordéon ou qu'il prend de la coco ou qu'il est inverti, on le tiendra pour un homme de génie. Mais d'un autre ministre ayant tous les talents et toutes les vertus convenables dans son emploi, on dira en haussant les épaules qu'il est un " con et un emmerdeur " s'il n'a pas en lui ce coin de marécage poétique qui fait aujourd'hui le prix d'un homme.

Pour un bourgeois qui veut être considéré dans son monde, la grande affaire est de passer pour un original. "

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1 lecteurs

Le Minotaure est une pièce de théâtre de Marcel Aymé.

L'histoire: Gérard Forestier, haut fonctionnaire, fait installer dans son appartement de la rue Saint-Dominique à Paris un tracteur de marque Minotaure. Ayant le mal de la campagne, il se lance avec le mécanicien et la bonne dans une conversation des plus campagnardes. Sa femme est horrifiée par cette chose et le somme de la retirer du salon. Pendant ce temps, des amis snobs arrivent et ne trouvent pas assez de mots pour exprimer leur émerveillement devant cette splendeur...

2 notes
6 lecteurs

"Le Moulin de la Sourdine" débute à la sortie de l'école, par un défi que se lancent les membres d'un groupe d'enfants. Très vite, émerge du lot le petit Antoine Rigaud qui noue ici amitié avec le jeune Buquanant, gamin issu d'un milieu plus populaire et, partant, jouissant de plus de liberté après l'école et, bien sûr, le samedi.

D'ailleurs, dès le lendemain, Buquanant a pour projet d'emmener sa petite amie, Marie-Louise, tout en haut du clocher du village. Il propose à Antoine de les accompagner et Antoine, non sans peine car son père est très strict quant à ses fréquentations, parvient à s'échapper.

Et voilà que, tandis qu'il s'écarte discrètement pour laisser Buquanant et Marie-Louise marivauder en paix, son regard tombe sur la fenêtre de la mansarde, dans la maison faisant face à l'église. Une femme qui se débat, un homme qui se penche, une calvitie aisément reconnaissable ...

... Antoine vient d'assister au meurtre de la servante du notaire et l'assassin n'est autre que M° Marguet en personne.

Le secret écrase l'enfant mais le pire est encore à venir : les soupçons se portent tout de suite sur Troussequin, le SDF du village, qui effectuait ce jour-là un petit travail dans la maison du notaire. Le malheureux a beau protester de son innocence, rien n'y fait : tout semble l'accuser ...

Sans avoir l'air d'y toucher, "Le Moulin de la Sourdine" dénonce l'impact désastreux de la religion sur la sexualité d'un homme qui, pourtant, est loin d'être une brute et nous est même bien souvent sympathique. En parallèle, Marcel Aymé pointe d'un doigt vengeur la façon exemplaire dont les notabilités d'une petite ville peuvent s'unir pour tenter de taire la vérité lorsque celle-ci risque de leur nuire. Même si la fin voit la libération de Troussequin, le rire ici résonne cruel et implacable.

4 lecteurs

Dans sa trente-cinquième année, un nain de cirque se mit à grandir, ce qui embarrassa les savants qui avaient fixé à vingt-cinq ans l'âge limite de la croissance.

Incapable d'amuser encore le public, ou d'accomplir une autre besogne dans la troupe, il renonce au cirque et disparaît dans la foule.

76 notes
351 lecteurs

Que va faire le modeste Dutilleul, employé modèle au ministère, de sa singulière faculté de passer à travers les murs ? D'abord indifférent à son pouvoir, le brave homme finit par en user sans ménagement, jusqu'au jour où...

1 notes
17 lecteurs

La maîtresse a donné un problème très difficile. Si Delphine et Marinette ne trouvent pas la solution avant ce soir, les parents vont se fâcher. Les fillettes lisent aussitôt l'énoncé aux animaux de la ferme qui reste perplexes. Mais voici la petite poule blanche qui a des idées très intéressante ...

2 lecteurs

Premier recueil de nouvelles de Marcel Aymé, ce livre est publié en 1932 et regroupe des nouvelles écrites entre 1927 et 1931. Le Puits aux images, la première nouvelle du recueil qui lui donne son titre est une courte histoire de suicide par rêverie. Pessimiste comme tout ce que nous venons de lire de Marcel Aymé on y trouve cependant une douce poésie de la vie qui côtoie un simple désespoir.

Bernard est un garçon doux, honnête et sincère, mais il est brouillé avec son père qui est revenu du front imprégné de discipline, anticlérical et candidat à la députation.

Pour plaire à un nouveau père d'occasion qu'il s'est choisi, Bernard s'applique à devenir une crapule, couche avec une fille pour lui apprendre à être honnête, entre en relation avec un revenant, soigne un malade et l'assassine sans y penser.

C'est l'histoire d'un garçon bousculé qui rate sa vie à chaque instant et d'un destin artificiellement gâché.

Citation de Gill

10 lecteurs

Un employé pauvre a le goût du vin.

Mais l'époque est mauvaise, et les moyens lui manquent pour satisfaire sa passion. Un rêve traverse et hante l'une de ses nuits: de deux fontaines d'abondance le vin coule à flots. Le malheureux, poursuivi par son obsession, considère alors ses semblables sous la forme de bouteilles de vin. Il finira à l'asile d'aliénés, condamné à l'eau de Vittel. Tel est le sujet d'une des nouvelles de ce célèbre recueil qui comprend aussi L'indifférent, Traversée de Paris, La grâce, Dermuche, La fosse aux péchés, Le faux policier, La bonne peinture.

1 notes
6 lecteurs

Un matin de vacances, Delphine et Marinette se rendent dans le pré, les boîtes de peinture offertes par l'oncle Alfred sous le bras. Toutes heureuses de leur nouveau cadeau, elles décident de faire le portrait des animaux de la ferme. Mais le résultat n'est pas du goût de leurs amis et cela va bientôt avoir des conséquences inattendues... Retrouvez Delphine et Marinette, les deux sueurs espiègles, et leurs amis les animaux de la ferme.

13 notes
46 lecteurs

Dans la vitrine du marchand de merveilles, un bric-à-brac somptueux éblouit les écoliers : le porte-savon de Marat voisine avec le stylographe du traité de Campo-Formio, le moulin à café de la Du Barry avec les charentaises de Berthe au grand pied. Au milieu de cet assemblage hétéroclite, les bottes de sept lieues... Qui en deviendra l'heureux propriétaire ? Antoine, l'enfant pauvre, n'ose même pas rêver à semblable bonheur...

72 notes
384 lecteurs

Delphine et Marinette sont bien imprudentes.

Elles ouvrent la porte au loup, recueillent un cerf en fuite et invitent les bêtes de la ferme dans la maison transformée en arche de Noé... Un canard part en voyage et ramène une panthère aux yeux d'or. Un mauvais jars mord les jambes des fillettes qui se réveillent un matin changées en âne et en cheval. Il se passe des choses très étranges dès que les parents sont partis. Avec son art incomparable du récit, Marcel Aymé signe là des contes drôles et surprenants, où l'imaginaire prend bien souvent le pas sur le réel...

77 notes
414 lecteurs

Delphine et Marinette sont bien imprudentes. Elles ouvrent la porte au loup, recueillent un cerf en fuite et invitent les bêtes de la ferme dans la maison transformée en arche de Noé... Un canard part en voyage et ramène une panthère aux yeux d'or. Un mauvais jars mord les jambes des fillettes qui se réveillent un matin changées en âne et en cheval. Il se passe des choses très étranges dès que les parents sont partis. Avec son art incomparable du récit, Marcel Aymé signe là des contes drôles et surprenants, où l'imaginaire prend bien souvent le pas sur le réel...

5 lecteurs

« Soyez sages ! » Leurs parents n'ont pas plus tôt quitté la maison que Delphine et Marinette enfreignent leurs recommandations... -Les Cygnes : Malgré l'interdiction formelle de leurs parents Delphine et Marinette traversent la route et se retrouvent au mystérieux rendez-vous des animaux perdus... -Le Loup : Bien qu'elles ne soient pas dupes de la douceur et de la bonté affichées par le Loup, elles lui ouvrent la porte et passent en sa compagnie la plus belle des après-midi.... Ce charmant compagnon de jeu saura-t-il continuer à jouer au loup sans mettre les deux soeurs en danger ?

99 notes
471 lecteurs

En cette journée pluvieuse, Delphine et Marinette, les deux espiègles, jouent sagement dans la cuisine de la ferme. Mais attention ! une bêtise si vite arrivée... Vont-elles être privées de dessert ou envoyées chez la méchante tente Mélina au menton qui pique ? Heureusement , les fillettes ont de bons amis parmi les animaux de la ferme !

L’action de roman qui se situe dans les années vingt. Elle se déroule sur une période de deux ans, entre l’apparition des deux personnages principaux, à l’âge de 25 ans et leurs morts violentes au cours du mois de juin. L’histoire commence dans la mer, près de Cherbourg, se déroule dans une banlieue de Paris et s’achève tragiquement, pratiquement là où elle avait débuté.

Satan crée deux êtres identiques pour prouver qu’un petit grain de sable peut enrayer la belle mécanique de la destinée et faire qu’une créature de Dieu, ainsi libérée aille même jusqu’à le renier.

C’est ainsi que deux frères jumeaux (ou plutôt des clones) naissent de la mer, à l’âge de 25 ans, à la suite d’un naufrage. Malgré leur identité parfaite, l’un (Norbert) prend du retard sur son double (Louis) après avoir avalé une gorgée d’eau de mer. Son frère le devance dans l’amour d’une femme idéalisée (Marie du Môle). Leurs chemins se séparent et seul les relie un sentiment ambigu d’amour-haine, Louis devenant une véritable obsession pour Norbert. Par un jeu de balance, lorsque l’un prospère l’autre dépérit, comme s’ils puisaient dans une même source de vie.

Norbert se libère de son obsession en poussant Louis du haut d’une falaise et trouve lui-même la mort en tentant d’empêcher Marie du Môle de rejoindre son amant dans la mer. Les deux frères nés le même jour de la mer y achèvent leur existence au cours de la même nuit. Pour sa part, le personnage de Marie du Môle qui incarne le destin que Louis a saisit en devançant Norbert, entretient des rapports particuliers avec cette mer qui l’a épargnée avec son père alors qu’elle était enfant et qui, plus tard, la reprend avec son amant.

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Martin, vingt-huit ans, flegmatique d'apparence et méticuleux de caractère, a la curiosité d'examiner les tiroirs de son bureau. Il y découvre toute l'histoire de son prédécesseur, écrite de façon si étrange qu'il va se mettre à la recherche de cet inconnu. De tiroir en tiroir, ou de hasard en hasard, Martin traverse des aventures dont le thème principal est l'amour, ou plutôt le sentiment qui pousse les femmes vers les hommes.

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Compagne inassouvie d’un horloger chétif, Lucienne s’éprend de son voisin, le puissant boucher Duxin, homme naïf à l’âme de midinette. Envoûté par la sensualité dévorante de l’âme de l’horlogère, il ne songe qu’à la sortir du mauvais pas où elle s’est mise en tuant son minable mari et prend le cadavre à son compte. La police ne sera pas assez crédule et découvrira la vraie coupable.

Un immeuble à Paris et ses habitants : un professeur plongé dans ses livres, sa fille qui découvre l'amour, un ingénieur taciturne, un communiste... et une maison basse devant leurs fenêtres autour de laquelle se cristallisent leurs relations.

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Il arrive que les existences les plus ordinaires, les plus banales épousent le fantastique avec un tel bonheur que, loin de nous en formaliser, nous nous y glissons avec délices. Si les animaux parlent, ou deviennent un peu snobs parce qu'ils ont appris à lire, dans les contes du Chat perché, quoi de plus naturel ? Et si certains êtres ont reçu des dons qu'ils n'ont en rien réclamés : traverser les murs, arborer une auréole qui s'avère encombrante, posséder le don d'ubiquité... eh bien nous leur emboîtons le pas et suivons avec passion et tendresse les inévitables avatars qu'entraînent de telles situations chez des individus on ne peut plus normaux.

Marcel Aymé a écrit des contes et des nouvelles tout au long de son existence, 105 au total, réunis ici pour la première fois. Les 17 Contes du chat perché ont été publiés en albums illustrés entre 1934 et 1946 ; les nouvelles ont été rédigées et publiées entre 1927 et 1967. Rien d'impromptu donc dans cette œuvre aussi abondante que caustique, mais au contraire une foule de personnages - hommes et animaux - qui ont habité leur créateur.

Pourquoi "étoile ignorée" ? Parce que si Marcel Aymé est bien reconnu par le public, si des fidèles lui donnent bien la place qui lui revient dans notre littérature : une des toutes premières, l'établissement littéraire, lui, traîne des pieds face à cet écrivain original et inclassable qui échappe à ses critères traditionnels.

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En épousant Micheline Lasquin (des usines Lasquin), Pierre Lenoir ne se doute guère qu'il devra dire adieu à sa carrière de coureur à pied pour devenir bureaucrate deux mois après la cérémonie. Afin que Micheline ne perde pas la main au tennis, il la confie à son ami Bernard Ancelot, lequel se montre assidu sur les courts. La jeune femme s'explique ce zèle par l'amour ? et le mutisme du soupirant par le fait qu'elle n'est pas libre. Mais Bernard est muselé par la honte que lui inspirent sa mère et ses s?urs, férues de modernisme et de cinéma au point de ne voir partout que poésie cosmique ou gros plans et traveling (prononcez travolingue). Quand le boxeur Milou se pose en rival de Bernard, les sujets de travelingue ne tardent pas à se multiplier dangereusement avant qu'arrive à sa fin cette satire truculente d'une bonne partie de la société ? et d'une partie de la bonne société.

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Paris sous l’occupation. Le marché noir bat son plein : deux hommes fendent la nuit, chargés de vivres clandestins.

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Une version dialoguée de ces merveilleux récits. Petit carnet de mise en scène conçu par Françoise Arnaud et Michel Barré.

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- Edmond ! Est-ce que tu es fou ? Voilà que tu encourages ta fille... Ah ! le jour où cette petite imbécile sera enceinte... - Evidemment, dit Archambaud en s'adressant à sa fille, c'est la chose à ne pas faire. Il faut absolument éviter d'avoir des enfants. Ce coûte cher, c'est un embarras, une cause de soucis, de tracas, et pour une jeune fille, un handicap très lourd. Ta mère s'inquiète à juste titre de ta promenade au bois des Larmes. Ce n'est pas un endroit pour céder à un jeune homme. Il ne faut le faire que dans une chambre.

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