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Toutes les séries de Marcel Pagnol

4 livres
2 644 lecteurs

Un petit Marseillais d'il y a un siècle : l'école primaire ; le cocon familial ; les premières vacances dans les collines, à La Treille ; la première chasse avec son père...

Lorsqu'il commence à rédiger ses Souvenirs d'enfance, au milieu des années cinquante, Marcel Pagnol est en train de s'éloigner du cinéma, et le théâtre ne lui sourit plus.

La Gloire de mon père, dès sa parution, en 1957, est salué comme marquant l'avènement d'un grand prosateur. Joseph, le père instituteur, Augustine, la timide maman, l'oncle Jules, la tante Rose, le petit frère Paul, deviennent immédiatement aussi populaires que Marius, César ou Panisse. Et la scène de la chasse à la bartavelle se transforme immédiatement en dictée d'école primaire...

Les souvenirs de Pagnol sont un peu ceux de tous les enfants du monde. Plus tard, paraît-il, Pagnol aurait voulu qu'ils deviennent un film. C'est Yves Robert qui, longtemps après la mort de l'écrivain, le réalisera.

2 livres
828 lecteurs

Au village des Bastides Blanches, on hait ceux de Crespin. C'est pourquoi lorsque Jean Cadoret, le Bossu, s'installe à la ferme des Romarins, on ne lui parle pas de la source cachée. Ce qui facilite les manœuvres des Soubevran, le Papet et son neveu Ugolin. qui veulent lui racheter son domaine à bas prix... Jean de Florette (1962), premier volume de L'Eau des collines, marque, trente ans après Pirouettes, le retour de Pagnol au roman. C'est l'épopée de l'eau nourricière sans laquelle rien n'est possible. Marcel Pagnol y développe l'histoire du père de Manon, évoquée sous forme de flash-back dans le filin Manon des sources (1952). Les dialogues sont savoureux, et la prose aussi limpide que dans les Souvenirs d'enfance. Quant au Papet et à Ugolin, à la fois drôles et terrifiants, ils sont parmi les créations les plus complexes de Pagnol. " Tri comprends, s'ils avaient bu l'eau de la citerne, c'est sûr qu'ils seraient morts tous les trois, et moi ça m'aurait embêté. D'avoir bouché la source, c'est pas criminel : c'est pour les œillets. Mais si, à cause de ça, il y avait des morts, eh bien peut-être qu'après nous n'en parlerions pas, mais nous y penserions.

3 livres
591 lecteurs

Le port de Marseille, dans les années vingt. Marius, le fils de César, patron du bar de la Marine, est partagé entre son amour pour Fanny, la petite marchande de coquillages, et son désir de prendre la mer, de parcourir le monde...

Lorsque Marcel Pagnol, en 1929, fait représenter Marius sur une scène parisienne, sans doute ne se doute-t-il pas que ses personnages deviendront aussi célèbres qu'Harpagon ou monsieur Jourdain.

Deux ans plus tard, Pagnol et Alexander Korda en tirent un film. Raimu, Charpin, Orane Demazis, Pierre Fresnay reprennent leurs rôles, et la pellicule les immortalise. Ils feront le tour de la terre....

«Quand tu me parles sur ce ton, quand tu m'espinches comme si j'étais un scélérat... Je ne dis pas que je vais pleurer, non, mais moralement, tu me fends le cœur.»

2 livres
1 lecteurs

La Provence, première moitié du XXe siècle. Au pays où "l'eau des collines" est rare, il est difficile de faire pousser des oeillets. C'est pourtant ce qu'ont entrepris Ugolin et son oncle, même si cela implique les transactions les moins avouables. Dans ce monde où la nature est implacable, l'arrivée d'une famille "de la ville", idéaliste et utopique, va contrecarrer leurs plans... Jacques Ferrandez adapte ici un classique de la littérature française écrit par Marcel Pagnol, véritable tragédie des temps modernes. Cette bande dessinée sait à merveille rendre les couleurs et l'esprit provençal, tout en conservant les dialogues de Pagnol. Plus qu'un récit régionaliste, le cycle de "l'Eau des collines" aborde des problèmes universels : celui de l'eau, source de toute vie, mais aussi et surtout celui des rapports humains souvent conflictuels. L'appareil pédagogique complet est suivi d'un lexique BD et d'une interview exclusive de Jacques Ferrandez.

Tous les livres de Marcel Pagnol

13 notes
72 lecteurs

Angèle, l'unique enfant de Clarius, le fermier de la Douloire, est une fille sage. Mais Louis, un mauvais garçon de la ville, la séduit et l'attire à Marseille. Albin le journalier qui l'aime, part à sa recherche, secondé par le tendre Saturnin, l'employé de Clarius. Angèle (1934), adapté du roman de Jean Giono Un de Baumugnes offre à Orane Demazis un rôle de fille séduite. Andrex incarne à la perfection un maquereau marseillais, et Henri Poupon, en père tragique, est parfait. Le film est dominé par l'interprétation subtile et contrastée de Fernandel qui prouve qu'il peut jouer autre chose que du comique troupier. Œuvre d'un presque débutant, Angèle reste un des plus grands films de Pagnol. " Ecoute, ce qui t'arrive en ce moment, voilà comment je me le comprends... C'est comme si on me disait : "Notre Angèle est tombée dans un trou de fumier : " Alors moi j'irais, et je te prendrais dans mes bras, et je te laverais bien... Je te ferais propre comme l'eau, et tu serais aussi belle qu'avant. Parce que, tu sais, l'amitié, ça rapproprie tout, tout, tout... "

Texte sur Jules Cantini. Écrit pour une exposition de 1946. Puis imprimé en 1951.

1926. Ayant assisté à Londres à la projection d'un des premiers films parlants, Broadway Melodies, Marcel Pagnol est tellement bouleversé qu'il décide de se consacrer au cinéma.

En 1932, après une collaboration avec les studios Paramount Pictures, Marcel Pagnol fonde à Marseille sa société de production et ses studios de cinéma. C'est sur ce domaine de 24 hectares de guarrigue, sorte de "Hollywood provençal", qu'il tourne lui-même ses films.

Notre histoire commence en 1936, à l'aube de la guerre. Marcel Pagnol nous emmène, à travers son journal, dans l'envers du décor, dans ses rêves de réalisateurs, sur ses tournages.

1939. La guerre éclate. Henry Torrès, chef de la propagande française, ordonne aux cinéastes de mettre leur art au service du gouvernement. Tout s'enchaîne: le désir de propagande par Vichy, la censure de la Kommandantur, le flicage des collaborateurs pour faire plier l'artiste. Entre subterfuges et malice, Marcel Pagnol traverse la guerre en gardant son intégrité. Enfin, le conflit cesse, la France a gagné mais à quel prix.

Au travers de ces lettres, Marcel Pagnol nous livre sa vision du métier de réalisateur, ses idéaux d'artiste et d'homme, son énergie sans faille pour préserver son art.

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1 lecteurs

Catulle, jeune poète latin, aime passionnément Clodia, une courtisane. Celle-ci s'éprend de lui mais, légère et frivole, elle le trompe. Puis, lorsqu'un jour Catulle tombe malade, elle s'en lasse bien vite. Elle le quitte alors pour un de ses amis : Coelius... Spoiler(cliquez pour révéler)Le poète, le cœur brisé, regrette le temps dédié à Clodia plutôt qu'à la poésie et à sa renommée. Bafoué et affaiblit, il en meurt.

2 notes
16 lecteurs

Cigalon est un cuisinier étrange : il aime tellement les plats qu’il prépare qu’il se les réserve, et refuse de les servir aux quelques clients qui, d’aventure, se hasardent dans son auberge de la banlieue marseillaise. Mais voilà que Mme Toffi décide d’ouvrir un restaurant qui lui fera concurrence…

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"Cinématurgie de Paris" raconte les débuts de Marcel Pagnol dans le cinéma, son importante découverte du film parlant et toutes ses conséquences : "Le cinéma parlant, après quelques perfectionnements techniques, allait être le nouveau moyen d'expression de l'art dramatique."

Ce récit est suivi de souvenirs de tournage de ses films "Jofroi", "Angèle", "Merlusse", "César", "La Femme du boulanger", "Regain", des histoires très émouvantes, et s'achève sur l'"Adieu à Raimu", un hommage au grand comédien.

3 notes
15 lecteurs

Marcel Pagnol a composé de nombreuses préfaces pour ses pièces de théâtre. Il les appelait des « confidences ». Ce sont bien plus que des confidences, et bien mieux que des préfaces : ce sont dix années de sa vie, ce sont des souvenirs, de nouveaux souvenirs, aussi brillants, aussi vifs, aussi gais, aussi émouvants que ses inoubliables souvenirs d’enfance.

Après Le temps des secrets et Le temps des amours, voici donc un livre qui pourrait être intitulé Le temps du spectacle. En 1922, Pagnol n’a pas trente ans. Il découvre Paris, qui est encore la Ville-Lumière. Il découvre le succès. Il découvre des artistes – comédiens, musiciens, écrivains, metteurs enscène – qui vont devenir ses amis, qui sont jeunes comme lui, inconnus comme lui, et qui comme lui partent à la conquête du public et de la gloire.

Des personnages, des anecdotes, des comédies et des romans, bref des histoires, ce livre en est plein, comme en avait été pleine son existence. Marcel Pagnol les aimait, il ne se lassait pas de les raconter. En les lisant, nous avons l’impression d’assister au dernier et au plus grand de ses films. Celui qu’il n’a pas tourné, mais que, pour notre bonheur, il a écrit : le film de sa vie.

1 lecteurs
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("Critique des critiques" a été réédité dans le même ouvrage que "Notes sur le rires" du même auteur. Incluant aussi, "Discours à l'académie Française".)

Marcel Pagnol dédie ce texte à son ami : Roger-Ferdinand, en souvenir de leurs luttes communes contre l'ignorance, l'injustice, le snobisme et l'envie. L'écrivain exprime un grief acerbe à l'égard des critiques : il leur reproche d'être jaloux du succès des autres. Il a justement raison sur ce point.

Il fustige les auteurs-critiques qui ont besoin de donner leur avis sur les ouvrages de leurs confrères, et les critiques-auteurs dont les pièces n'ont jamais été jouées ou parfois, dans de petits théâtres, sans grand succès, ce qui les rend aigris, prêts à se venger de l'art dramatique en lui nuisant avec tout leur talent.

Il prétend également qu'ils n'aiment pas l'art dramatique ni sur scène ni à l'écran. Enfin, Pagnol pense que le critique assis dans son fauteuil, un soir de générale, est là pour composer son œuvre et non pour juger l'œuvre d'un autre...

Le résultat de ces critiques est parfois déplorable :

"Un certain nombre d'auteurs semblent avoir été dévoyés par le dénigrement de leurs meilleures qualités et l'éloge unanime de leurs erreurs."

1 lecteurs

("Discours à l'académie Française" a été réédité dans le même ouvrage que "Notes sur le rires" du même auteur. Incluant aussi, "Critique des critiques".)

Inclus dans cet ouvrage :

- Discours de Marcel Pagnol en réponse à la réception de Marcel Achards (03/12/1959)

- Discours de réception de Marcel Pagnol (27/03/1947)

(Texte uniquement parut au Édition de Provence dans la collection "Oeuvres Complètes" en 1973.)

Discours de Marcel Pagnol écrit durant la nuit puis récité le samedi 6 octobre 1962, jour de l'inauguration du Lycée "Marcel Pagnol" à St Loup (Marseille).

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8 lecteurs

C'est la dernière pièce de Marcel Pagnol, elle date de 1956.

Le sujet : Milly, "femme d'un très grand volume", a épousé le "beau" Fabien, un photographe atteint d'une sorte de maladie, "l'allergique", c'est-à-dire qu'il ne peut pas supporter l'odeur des produits chimiques. Et Milly doit faire tout le travail pendant qu'il dort jusqu'à midi, à cause de cet "allergique". Leur affaire va bien jusqu'au jour où la petite soeur de Milly, élevée par un oncle devenu libidineux, se réfugie chez eux. Elle a dix-sept ans, et est fort jolie...

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22 lecteurs

À 56 ans, Blaise vient de terminer l’étude approfondie d’un texte inédit qu’il attribue à Platon. Cette thèse lui permettra d’accéder à une chaire à la Sorbonne. Mais la révélation par un spécialiste américain des erreurs d’hypothèses qu’il a commises ruine ses espérances. Alors qu’il a consacré plus de trente ans à ce travail,

Blaise réalise qu’il a oublié de vivre sa vie. Une vie qui s’avère désormais sans aucun but. Blaise, dépité et déboussolé, décide de rattraper le temps perdu et de vivre sa jeunesse, à l’âge où il n’est plus temps.

1 lecteurs

Pour la première fois révélées au grand jour, les lettres de Marcel Pagnol à ses proches, à Jean Giono, Georges Simenon, Albert Cohen...

On le sait, Pagnol a toujours été un grand tendre, doublé d'un grand pudique. Les correspondances exhumées par Nicolas, son petit-fils, nous dévoilent ainsi un pan de vie qu'il avait tenu à l'abri des regards. Dans ses Souvenirs d'enfance, il nous avait accueillis à Marseille, au sein de sa famille, et nous avait présenté Joseph, son instituteur de père, et le petit Paul, son frère : à présent, tous deux observent leur Marcel (devenu grand) triompher à Paris, au théâtre. Plus tard, marié à la belle Jacqueline, il écrit lui-même à son fi ls, toujours attentif, inquiet parfois. La mort lui a pris déjà tant d'êtres chers.

Chez Marcel, l'intime est littéraire et le littéraire devient intime lorsqu'il s'adresse à Jean Ballard, avec lequel, à dix-huit ans, il fonda une revue, puis à Jean Giono, qu'il considère comme un génie. Autres correspondants, Georges Simenon et le fidèle Albert Cohen. Le premier est au sommet de sa gloire et le second travaille à son grand oeuvre – ni jalousie ni rivalité entre eux. Ils prophétisent la guerre atomique : Pagnol envisage son départ pour le Connecticut. En coulisses, Pierre Benoit intrigue pour qu'il soit reçu parmi les Immortels. Kessel évoque quelques soirées mémorables et Maurice Druon est ébloui par les romans tardifs... Lire ces correspondances, c'est partager la vie d'un homme et pénétrer le quotidien d'un créateur, comprendre l'histoire singulière d'une réussite à la française.

" Par le savant mélange de subtilité et de simplicité, de hauteur d'expression, de pureté de langue et d'amitié, d'humour, de tendresse et de familiarité qui est tout son style, Pagnol nous parle comme à l'oreille. " Philippe Caubère

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14 lecteurs

Le vieux Jofroi veut bien vendre don verger à Fonse, mais n'admet pas que le nouveau propriétaire en arrache les arbres morts...Afin de faire passer Fonse pour un bourreau, il entame une série de tentatives de suicides plus burlesques et imaginatives les une que les autres…

Très librement aapté de Jofroi de la Maussan, un conte de Jean Giono, Jofroi (un moyen métrage de 1934) est le premier film personnel de Pagnol.

Tournant en décors naturels, à La Treille, le village de son enfance, et donnant le premier rôle à un amateur, son ami le compositeur de musique Vincent Scoto, Pagnol invente le néoréalisme au cinéma. Dix ans plus tard, Rossellini saura le reconnaître.

« Je le sais bien qu’il ne veut pas se tuer ! Mais avec toutes ses singeries, il se tuera un jour sans le faire exprès ! Quand il a fait semblant de manger des clous l’autre jour sur la place, il en a tout de même avalé cinq ou six ! »

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9 lecteurs

Le personnage de Judas, c’est celui du traître dans la divine tragédie de la Révélation, dont le dernier acte est la Passion.

En réalité, que savons-nous de lui ?

Les Evangiles n’en disent presque rien jusqu’au souper de Béthanie.

Ce qui paraît certain, c’est qu’il était jeune, qu’il était beau, qu’il avait une famille, et que son père s’appelait Simon. On croit aussi qu’il était potier.

C’est Jésus lui-même qui le choisit pour être l’un des douze apôtres, et qui lui confie la bourse de la communauté.

Du point de vue spirituel, il reçut les mêmes pouvoirs que ses frères. Il enseigna les foules, il donna le baptême, chassa les démons, guérit les malades et suivit le Maître dans ses prédications errantes, dans les villes, les villages, à travers les montagnes et les déserts.

Pourtant, c’est un fait historique qu’il conduisit les soldats jusqu’au campement de son Maître, qu’il le dénonça pour un baiser et qu’il reçut pour prix de ses services, trente deniers.

Puis, après la réussite de sa trahison, il jette le prix du sang, et va se pendre.

Du point de vue policier, des spécialistes (dont un juge d’instruction) m’ont dit : « c’est une affaire qui ne tient pas debout, et il doit y avoir autre chose. »

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13 lecteurs

En manque de réussite et de confiance dans ses travaux, Franz Schubert entreprend une excursion de plusieurs semaines, seul, dans les montagnes d'Autriche, pour retrouver l'inspiration. Suivant un ruisseau, il tombe sur un meunier truculent et sur sa jolie fille de vingt ans. Epris d'elle au premier regard, il accepte de prolonger sa halte dans leur modeste demeure, et cherche à la séduire avec ses chansons...

42 notes
230 lecteurs

La femme du boulanger s'est enfuie avec un berger. Le boulanger se saoule et ne fait plus de pain. Tous les habitants du village - y compris les ennemis légendaires, l'instituteur et le curé - s'unissent pour retrouver la femme du boulanger. Le marquis prend la direction des opérations...

Ultime adaptation de Giono par Pagnol (ici un passage de Jean le Bleu), La Femme du boulanger (1938), partition musicale pour Raimu et orchestre, est sans doute l'oeuvre la plus célèbre du cinéaste. Chaque scène a acquis le statue de classique, et c'est après avoir vu et revu ce film, un de ses préférés, qu'Orson Welles a demandé - trop tard - à rencontrer Raimu, qu'il jugeait le plus grand acteur du monde.

35 notes
221 lecteurs

Pascal, le puisatier, est veuf. Cependant, entre son ami Félipe et sa fille aînée, la sage Patricia, qui élève ses jeunes soeurs, il est un homme heureux. Mais Patricia faute avec un bel aviateur qui part pour la guerre, et qui est porté disparu...

1 lecteurs
11 notes
87 lecteurs

Un petit Marseillais d'il y a un siècle: l'école primaire ; le cocon familial ; les premières vacances dans les collines, à La Treille ; la première chasse avec son père...

Lorsqu il commence à rédiger ses Souvenirs d'enfance, au milieu des années cinquante, Marcel Pagnol est en train de s'éloigner du cinéma., et le théâtre ne lui sourit plus.

La Gloire de mon père, dès sa parution, en 1957, est salué comme marquant l'avènement d'un grand prosateur. Joseph, le père instituteur., Augustine, la timide maman., l'oncle Jules, la tante Rosé, le petit frère Paul, deviennent immédiatement aussi populaires que Marius, César ou Panisse. Et la scène de la chasse à la bartavelle se transforme immédiatement en dictée d'école primaire...

Les souvenirs de Pagnol sont un peu ceux de tous les enfants du monde. Plus tard, paraît-il, Pagnol aurait voulu qu'ils deviennent un film. C 'est Yves Robert qui, longtemps après la mort de l'écrivain, le réalisera.

« Je suis né dans la ville d'Aubagne. sons le Garlaban couronné de chèvres au temps des derniers chevriers. »

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31 lecteurs

Ils sont trois, ils sont amis, ils ont vingt ans. Nous sommes au début de ce siècle et Marseille était alors elle est encore - une des plus belles cités du monde. le premier s'appelle Louis-Irénée Peluque : il est gardien au jardin zoologique. le deuxième s'appelle Félix-Antoine Grasset: il est poète et philosophe, c'est-à-dire qu'il tire longuement sur sa pipe et ne fait rien. le troisième, qui a trouvé un travail approximatif chez un éditeur, s'appelle Jacques Panier. Cette histoire est son histoire, celle des premières amours de Jacques Panier. L'amour est-il un piège que nous tend le génie de l'Espèce, aux seules fins de se perpétuer? C'est ce que pensent Peluque et Grasset. C'est aussi l'idée de Jacques Panier, qui a juré qu'on ne l'y prendrait pas. Mais les plus belles idées ne pèsent pas lourd contre la nature, et comment rester philosophe quand on voit passer tous les jours, à la même heure, discrète, silencieuse et timide, une petite fille aux yeux sombres?

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10 lecteurs

Florence rencontre Pierre à la Foire du Trône. Ils se jurent un amour éternel et partent pour Cassis sous le soleil du Midi. Mais la jeune fille a un lourd passé de femme entretenue. Son protecteur, Dominique, a la délicatesse de s'effacer. Pourtant, Pierre, par son intransigeance, est prêt à tout gâcher. La douceur et l'amour pur de Florence réussiront-ils à apaiser sa colère ?

En 1941, Marcel Pagnol tourna les séquences de La Prière aux étoiles qui se passaient dans le Midi, puis au moment de partir pour Paris, occupé par les Allemands, il préféra renoncer au film

3 notes
31 lecteurs

Le premier amour est une sorte de cont poétique: il raconte l'invention de l'amour , et la découverte du feu.

Avant de l'écrire , j'ai lu à peu près tous les livres les plus récents des paléographes les plus célèbres.

A travers eux, une grande vérité se fait jour : cette vérité la voici.

Il y a des dizaines , et peut-être des centaines de milliers d'années, il y avait déjà sur la terre la rac e des hommes.

Ces hommes n'étaient pas plus grands que nous: leur os étaient à peine plus épais que les nôtres.Ils ne connaissaient pas l'usage du feu.Ils n'avaient pas d'autres armes que des branches pointues, et des haches de silex, qu'ils tallaient avec une grande patience...On a retrouvé un grand nombre de ces pauvres armes: il y en a dans tous les musées: je me demande comment un homme d'aujourd'hui peut les regarder sans pleurer.

(Scénario du film de Jean Boyer, avec Bourvil et sorti en 1950, d'après Guy De Maupassant)

Dans une petite ville de Normandie, les dames patronnesses, ayant à leur tête Mme Husson, désirent attribuer un prix de vertu à la jeune fille la plus vertueuse de la commune. Aucune jouvencelle ne trouvant grâce aux yeux intransigeants de ces dames, Isidore, le bênet du village est choisi pour leur faire honte. La rosière sera donc un rosier et touchera le prix de 100 000 francs (15 000 euros)...

16 notes
83 lecteurs

Un jeune méridional aimable et naïf, tout droit sorti de l’épicerie de son oncle, se laisse tenter par les sirènes de la gloire et « monte » à Paris pour devenir une vedette de cinéma.

Le Schpountz (1938) est la grande comédie satirique de Pagnol, qui prend pour cible un monde qu’il connaît bien : celui du cinéma. Fernandel sait admirablement passer du rire au pathétique, et Orane Demazis trouve là le seul rôle léger – et non marseillaus – que lui ait confié Pagnol. Le grand homme du film, cependant, c’est Charpin qui, en épicier de bon sens, aussi généreux que borné, se taille la part du lion. La « scène de l’épicerie » qui ouvre le film – Charpin tançant son neveu Fernandel – est le plus bel exemple de « cinéma à entendre » que nous ait donné Pagnol.

« C’est toujours la même chose. Et ça sera toujours la même chose. On ne saura jamais, on ne saura jamais qui c’est qui a laissé la corbeille de croissants sous le robinet du bidon de pétrole. Non ça, on ne le saura pas. Et j’aurai beau faire une enquête policière, voilà une affaire dont je ne saurai jamais rien. »

5 notes
41 lecteurs

L’histoire du prisonnier masqué met en scène des personnages qui sont tous d’une originalité puissante : Louis XIV, Louvois, Charles II, Saint-Mars, Fouquet, Lauzun, l’affreux Nallot, le pauvre La Rivière, le silencieux major Rosarges, Antoine Rû, le porte-clefs provençal et le méthodique du Junca, dont l’orthographe est un régal, et qui écrivait, nous dit-on, des lettres à Madame de Sévigné !

Tous les rôles sont beaux, dignes d’un grand acteur : ce ne sont pourtant que des personnages secondaires qui entourent un homme de haute taille, dont un masque noir cache le visage, un homme qui attend et qui se tait.

Cette traduction des Bucoliques, accompagnée du texte latin, que Marcel Pagnol publia en 1958 à la demande instante de quelques amis, occupe une place singulière dans son œuvre et lui confère une place fort honorable dans la longue cohorte de tous ceux qui transposèrent Virgile en français.

On y trouve à la fois un art poétique, un prolongement des célèbres Souvenirs d’enfance, parus en 1957, et une vibrante défense et illustration des études classiques qui fait écho à l’un de nos grands débats d’actualité.

Un art poétique: est-il possible de rendre en vers français réguliers (en l’occurrence, l’alexandrin) l’harmonie du vers latin (l’hexamètre dactylique) sans renoncer à la concision ou sans forcer le sens de l’original ? Pari audacieux, d’autant que, quelques années auparavant, Paul Valéry avait donné une brillante traduction du même texte mais en vers blancs (alexandrins non rimés). Les deux systèmes ont leurs partisans. S’il est vrai que l’on trouve chez Marcel Pagnol une certaine amplification oratoire qui n’est ni chez Virgile ni chez l’auteur de La Jeune Parque, son texte possède une qualité dramaturgique qui retient l’attention. Disons qu’il est plus coloré et qu’il passe mieux à l’oral. En tout cas, le sens est parfaitement rendu et les philologues les plus exigeants ont rendu hommage à sa solide connaissance de la langue latine.

Un prolongement des Souvenirs d’enfance: dans une émouvante préface qui est comme un chapitre séparé de La Gloire de mon père, il évoque son frère Paul qui ne voulait vivre qu’au grand air et, bien que pourvu de solides diplômes, choisit la vie de berger dans les collines de Provence. Cette vie n’avait pas beaucoup changé depuis l’Antiquité. Avec son frère, Marcel Pagnol redécouvrit et partagea l’existence des pâtres d’Arcadie: les soins à donner au troupeau, la découverte de la nature et la musique la plus pure, l’harmonica n’étant que la version moderne de la flûte de Pan.

Une défense et illustration des humanités : au lycée Thiers de Marseille, on apprenait jadis réellement à lire Horace, Virgile ou Tibulle dans le texte. L’auteur de Topaze n’oublia jamais ce qu’il devait à des maîtres excellents, cités avec émotion et reconnaissance dans sa préface. Plus tard, entre deux tournages ou deux adaptations théâtrales, Marcel Pagnol n’eut pas de mal à se replonger périodiquement dans la lecture de ses poètes latins favoris. Virgile fut donc l’un des compagnons de toute sa vie. Il travailla sporadiquement à sa traduction pendant trente ans. Il déplore à demi-mot l’effacement des « humanités » mais ne croit pas qu’il soit irréversible. Au contraire. Son texte s’achève sur une note d’encouragement.

Les étoiles sont toujours les mêmes. Il suffit de se tourner vers le ciel pour les apercevoir.

«Comme j’ai fait beaucoup de cinéma, remarqua-t-il malicieusement, certains croient que je n’ai pas mon certificat d’études.» Que l’on soit désormais rassuré. Un vrai poète peut nous toucher tout autant lorsqu’il chante les bistrots du Vieux-Port de Marseille ou les campagnes d’Arcadie.

Cette réédition est enrichie d’une illustration retraçant la fortune du thème bucolique dans la peinture antique et moderne (Renaissance, Art classique).

Une postface, due à une spécialiste de cette tradition, Mme Stéphanie Wyler, commente ce parcours iconographique.

10 lecteurs

La Grande Guerre a coûté la vie à plusieurs millions de jeunes français. Elle a été aussi l’occasion de quelques grandes fortunes et elle a marqué le début de quelques grandes carrières.

Satire mordante de la vie politique, Les marchands de gloire n’ont rien perdu de leur actualité. Un honnête homme y découvre que la réussite est au bout du cynisme. Le futur auteur de Topaze fourbit ses armes : le rire, l’émotion et la réplique qui fait mouche.

La première pièce de Marcel Pagnol, écrite en collaboration avec Paul Nivoix, fut créée au Théâtre de la Madeleine le 15 avril 1925, avec Constant Rémy, Pierre Renoir et Suzy Prim. Le succès n’était pas au rendez-vous : on dut la retirer après treize représentations, mais le nom de Pagnol avait été à l’affiche pour la première fois et il n’allait pas tarder à y revenir.

« Henri - j’ai été assez étonné en lisant les journaux. On dirait qu’ils sont écrits par des canailles pour tromper des imbéciles ;

Bachelet – Si tu parles de politique, évidemment. Mais sur ce chapitre, je ne sais pas si les gens d’autrefois étaient tellement plus honnêtes… »

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6 lecteurs

("Les Secrets de Dieu" a été réédité dans le même ouvrage que "La petite fille aux yeux sombres" du même auteur.)

Un conte sur les dangers de l'eugénisme et la supériorité de l'esprit sur le corps.

Marcel Pagnol assure que l’histoire qu’il transmet n’a pas pu être “déformée”, qu’il garde les secrets des grands-mères qui l’ont racontée avant lui, qu’il permet au temps de passer, qu’il n’en arrête pas le cours, n’étant qu’un passeur, un porteur de message, le contraire d’un censeur.

1 lecteurs
3 notes
20 lecteurs

Quelques malheureux élèves, qui n'ont personne chez qui passer les fêtes, restent, la veille de Noël, dans le grand lycée où ils sont pensionnaires. Et il leur arrive le pire qu'ils puissent imaginer : ils seront surveillés par Merlusse, le méchant répétiteur borgne à la grosse barbe noire. Mais la nuit de Noël n'est-elle pas celle de tous les miracles ? Avec Merlusse, moyen métrage de 1935, Pagnol choisit de s'adapter lui-même :il reprend l'infâme Truc, un récit publié en 1922 dans la revue Fortunio, et en tire le plus beau conte de Noël de l'histoire du cinéma. Le dialogue du film est une de ses grandes réussites, et ses adolescents parlent avec un naturel admirable. Quant au personnage de Merlusse, il offre à Henri Poupon, qu'on a souvent vu en père outragé, son rôle le plis nuancé. Un chef d'œuvre trop souvent sous-estimé. " Si ton père était roi, d'abord tu aurais tout le temps des vacances. C'est connu. Les fils de roi, ils ne font rien. Ils se promènent dans les jardins, et ils font fouetter les esclaves. "

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30 lecteurs

Naïs Micoulin est amoureuse de Frédéric Rostaing, fils des propriétaires de la ferme tenue par son père. Le père Micoulin voit d'un mauvais oeil cet amour hors de son milieu. Mais Naïs a un allié de prix : Toine, le bossu.

Pour cette ultime variation sur des thèmes connus (Angèle, La Fille du puisatier), Pagnol prend pour prétexte une nouvelle d'Emile Zola, et confie la réalisation à Raymond Leboursier, tout en étant omniprésent sur le tournage : Naïs (1945) appartient bien aux films de Marcel Pagnol. Henri Poupon, en père orgueilleux et borné, trouve son rôle le plus sombre ; et Fernandel bénéficie d'une tirade sublime sur les petits bossus. Jacqueline Bouvier, qui allait devenir Jacqueline Pagnol, est rayonnante de beauté et de candeur.

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5 lecteurs

Voici notre définition du rire:

1. Le rire est un chant de triomphe: c'est l'expression d'une supériorité momentanée, mais brusquement découverte du rieur sur le moqué.

2.Il y a deux sortes de rires, aussi éloignées l'une de l'autre, mais aussi parfaitement solidaires que les deux pôles de notre planète.

3. Le premier, c'est le vrai rire, le rire sain, tonique, reposant:

Je ris parce que je me sens supérieur à toi (ou à lui, ou au monde entier, ou à moi-même).

Nous l'appelons rire positif.

4. Le second est dur, presque triste:

Je ris parce que tu es inférieur à moi. Je ne ris pas de ma supériorité, je ris de ton infériorité.

C'est le rire négatif, le rire du mépris, le rire de la vengeance, de la vendetta, ou, tout au moins, de la revanche.

5. Entre ces deux sortes de rires, nous rencontrons toutes sortes de nuances.

Et, sur l'équateur, à égale distance, de ces deux pôles, nous trouvons le rire complet, constitué par l'association des deux rires.

Ce livre comprend :

Cinématurgie de Paris

Jofroi

Angèle

Merlusse

Cigalon

César

Regain

Le Schpountz

La femme du boulanger

La fille du puisatier

Naïs

La belle meunière

Quatre lettres de mon moulin

1 lecteurs

Ce volume contient:

La Gloire de mon père

Le Château de ma mère

Le Temps des secrets

Le Temps des amours

Jean de Florette

Manon des Sources

Les Secrets de Dieu

Pirouettes

La Petite Fille aux yeux sombres

1 notes
1 lecteurs

Avant de siéger parmi les Immortels, Pagnol l'avait déjà compris : " Les bavards sont ceux qui vous parlent des autres. Les raseurs sont ceux qui vous parlent d'eux-mêmes. Ceux qui vous parlent de vous sont de brillants causeurs. " Son oeuvre entière repose sur une véritable relation d'amour avec les gens, forts en gueule ou pauvres en mots, qu'il a dépeints en une galerie de personnages plus vrais que nature. Mieux que quiconque, Marcel a su tendre un miroir fabuleux à son public, lui offrant une tendre comédie humaine, mâtinée de la lumière du Sud, où l'accent chantant n'est jamais un prétexte à la pochade. Les citations, extraits ou scènes d'anthologie rassemblés ici par Nicolas, son petit-fils, ravivent d'un trait d'esprit un monde aujourd'hui disparu et nous laissent le sourire aux lèvres.

Toute l'âme, tout le génie du grand auteur méridional, si cher au coeur des Français.

5 lecteurs

Ces mémoires sont des mémoires véritables : toutes les pages en furent dictées le soir, au coin de mon feu, tandis que, les yeux clos, je regardais passer mes souvenirs. J'ai tenté de faire revivre la figure de Louis-Irénée Peluque, mon condisciple et mon ami ; j'ai conté simplement les actions auxquelles il se trouva mêlé. Ces actions, que je n'ai point inventées, sont naturellement banales et décousues, comme la vie. Quelques jeunes femmes surgiront au cours de ce récit ; je les présenterai en temps et lieu, on rencontrera aussi plusieurs jeunes hommes, qui m'ont paru beaucoup plus dignes de considération. Parmi ceux-ci, je citerai Félix-Antoine Grasset, poète pessimiste, et votre serviteur Jacques Panier, ce mot de serviteur n'étant d'ailleurs qu'une formule vaine. Je ferai tout à l'heure un portrait du premier, pour ce qui est de moi, la modestie me commande de n'en point parler en des termes flatteurs ; d'autre part, ma petite idée de mon mérite personnel m'interdit de me dénigrer systématiquement à seule fin de paraître véridique. Je laisse donc au lecteur le soin de deviner mon visage au son de ma voix.

(Ce recueil de poèmes est uniquement sorti dans les différentes collections des oeuvres complètes de Marcel Pagnol)

"Ce que j'admirais dans la poésie, c'était la difficulté vaincue, et je pensais tout simplement que les prosateurs s'étaient résignés à écrire en prose parce qu'ils n'étaient pas capables de trouver des rimes."

MARCEL PAGNOL

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6 lecteurs

En hommage à un autre grand Provençal, Alphonse Daudet, Marcel Pagnol souhaite tourner plusieurs de ses Lettres de mon moulin. En 1954 il adapte Les Trois Messes basses, L'Elixir du père Gaucher et Les Secrets de maître Cornille. En 1967 il réalise pour la télévision Le Curé de Cucugnan. Contrairement à ce qu'il a fait pour la plupart de ses pièces, il n'a pas écrit de préface. Mais le prologue, dans lequel il s'exprime sur cette question de "l'identité", devenue si à la mode aujourd'hui, a été pour lui l'occasion d'exprimer certaines vérités de bon sens que tout le monde aura plaisir à relire.

BERNARD DE FALLOIS

9 notes
45 lecteurs

Depuis le départ du forgeron, le vieux Gaubert, Panturle reste le seul habitant d’Aubignane, dans les collines : s’il ne trouve pas une femme, le village va mourir. Mais voilà qu’arrivent deux étranges voyageurs : le rémouleur Gédémus et Arsule, qui tire son attelage…

Avec Regain (1937), Pagnol revient à Giono, et donne une de ses plus mémorables réussites, le poème de la Terre, comme Manon des sources sera le poème de l’eau. On retrouve Fernandel dans un de ses plus grands rôles, Blavette, Delmont, Orane Demazis et, personnage d’anthologie, Marguerite Moreno en sorcière provençale. C’est aussi la seule fois que Pagnol aura pour interprète Le Vigan, en inquiétant gendarme plus vrai que nature.

« Elle peut en porter, notre terre, crois-moi, elle peut en porter une grande épaisseur… De mon temps, c’était renommé… Le jour où un homme dur s’y mettra, alors, ce sera une bénédiction de blé… »

Cet ouvrage comporte les histoire suivante :

- L'Eau des collines :

t.1 Jean de Florette t.2 Manon des Sources

écrit par Marcel Pagnol

- Une Femme Honorable

écrit par Françoise Giroud

- Avis de Tempête

écrit par Jack Higgins

L'édition intégrale des ouvrages présentés dans <<Sélection du Livre>> a été publiée par les éditeurs suivants :

- L'Eau des collines : Edition de Provence

- Une Femme Honorable : Librairie Arthème Fayard

- Avis de Tempête : Edition Albin Michel

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28 lecteurs

Tout le monde connaît Pagnol avec son amour pour la Provence, ses malices, ses amours, ses bêtises...

Ici, dans le premier tome de ses "souvenirs d'enfance", Pagnol nous raconte son amour pour la campagne provençale, ses voyages à la Treille, son petit frère, sa petite soeur, sa chère et tendre famille, les pièges aux lapins dans la garrigue... Mais aussi ses découvertes de la vie, ses années à l'école...

Bref, rien de plus à dire, il faut juste le lire...

Petite précision : le livre édité par Michel lafon publishing n'est pas la version originale. Elle a été adaptée pour le jeune public accompagnée de nombreuses illustrations... Comme quoi, les Pagnol on les aime à tous âges!!

Source ; critiquesLibres.com

50 notes
260 lecteurs

Un modeste professeur, honnête, naïf et méprisé, se trouve embauché par un conseiller municipal véreux qui veut l'utiliser comme prête-nom... Topaze, créé en 1928, est le premier succès théâtral de Pagnol. C'est sa grande comédie de caractères, la plus classique, la plus moliéresque de ses pièces. Le personnage de Topaze devient aussitôt une figure archétypale du théâtre français. La pièce a donné lieu à trois films : le premier de Louis Gasnier (1932. avec Louis Jouvet), et deux de Pagnol lui-même (1936, avec Arnaudy, puis 1950, avec Fernandel). D'autres suivront. Tant qu'il y aura des comédiens. Topaze tentera les meilleurs. " C'est exactement l'histoire du chimpanzé de ma mère. Quand elle l'a acheté, il était maigre, il puait la misère, mais je n'ai jamais vu un singe aussi affectueux. On lui a donné des noix de coco, on l'a gavé de bananes, il est devenu fort comme un Turc, il a cassé la gueule à la bonne. Il a fallu appeler les pompiers... "

1 notes
1 lecteurs

La collection "Connaître une oeuvre" vous offre la possibilité de tout savoir de Topaze de Marcel Pagnol grâce à une fiche de lecture aussi complète que détaillée.

La rédaction, claire et accessible, a été confiée à un spécialiste universitaire.

Cette fiche de lecture répond à une charte qualité mise en place par une équipe d'enseignants.

Ce livre contient :

-La biographie de Marcel Pagnol

-La présentation de l'oeuvre

-Le résumé détaillé

-Les raisons du succès

-Les thèmes principaux

-L'étude du mouvement littéraire de l'auteur

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