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Toutes les séries de Margaret Atwood

3 livres
84 lecteurs

Un monde, le nôtre, dans un futur pas si lointain... Un monde dévasté à la suite d'une catastrophe écologique sans précédent, où se combinent des conditions climatiques aberrantes, des manipulations génétiques délirantes et un virus foudroyant prompt à détruire l'ensemble de l'humanité. Esseulé au cœur de cet enfer aseptisé et visionnaire, digne de 1984 et d’Orange mécanique, un homme, Snowman, est confronté à d'étranges créatures génétiquement modifiées, les Crakers, une nouvelle race d' « humains » programmés pour n'être sujets ni à la violence, ni au désir sexuel, ni au fanatisme religieux. Tel un Robinson futuriste, il doit lutter pour sa survie et celle de son espèce. Au risque d’y perdre son âme...

Tous les livres de Margaret Atwood

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3 lecteurs

Lauded novelist Margaret Atwood and acclaimed artist Johnnie Christmas collaborate on one of the most highly anticipated comic book and literary events of the year!

On a dark night, young genetic engineer Strig Feleedus is accidentally mutated by his own experiment and merges with the DNA of a cat and an owl. What follows is a humorous, action-driven, pulp-inspired superhero adventure-- with a lot of cat puns.

Published in over thirty-five countries, Margaret Atwood is one of the most important living writers of our day and is the author of more than forty books of fiction, poetry, and critical essays. Her work has won the Man Booker Prize, the Giller Prize, Premio Mondello, and more. Angel Catbird is her first graphic novel series.

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1 lecteurs
50 notes
105 lecteurs

Le nouveau chef-d'oeuvre de Margaret Atwood, l'auteure de La Servante écarlate.

Stan et Charmaine ont été touchés de plein fouet par la crise économique qui consume les États-Unis. Tous deux survivent grâce aux maigres pourboires que gagne Charmaine dans un bar sordide et se voient contraints de loger dans leur voiture... Aussi, lorsqu'ils découvrent à la télévision une publicité pour une ville qui leur promet un toit au-dessus de leurs têtes, ils signent sans réfléchir : ils n'ont plus rien à perdre.

À Consilience, chacun a un travail, avec la satisfaction d'oeuvrer pour la communauté, et une maison. Un mois sur deux. Le reste du temps, les habitants le passent en prison... où ils sont également logés et nourris ! Le bonheur. Mais le système veut que pendant leur absence, un autre couple s'installe chez eux avant d'être incarcéré à son tour. Et Stan tombe bientôt sur un mot qui va le rendre fou de désir pour celle qui se glisse entre ses draps quand lui n'y est pas : " Je suis affamée de toi. "

Avec C'est le coeur qui lâche en dernier, Margaret Atwood nous livre un roman aussi hilarant qu'inquiétant, une implacable satire de nos vices et travers qui nous enferment dans de viles obsessions quand le monde entier est en passe de disparaître.

(Source : Robert Laffont)

51 notes
126 lecteurs

1859 : Grace Marks, condamnée à perpétuité, s'étiole dans un pénitencier canadien. A l'âge de seize ans, Grace a été accusée de deux horribles meurtres. Personne n'a jamais su si elle était coupable, innocente ou folle. Lors de son procès, après avoir donné trois versions des faits, Grace s'est murée dans le silence : amnésie ou dissimulation ? Le docteur Simon Jordan veut découvrir la vérité. Gagnant sa confiance, Jordan découvre peu à peu la personnalité de Grace, qui ne semble ni démente ni criminelle. Mais pourquoi lui cache-t-elle les troublants rêves qui hantent ses nuits ? Inspiré d'un sanglant fait divers qui a bouleversé le Canada du XIXe siècle, Margaret Atwood nous offre un roman baroque où le mensonge et la vérité se jouent sans fin du lecteur.

Pour la première fois proposés en traduction française, les textes présentés dans cet ouvrage sont tirés de deux recueils d'essais, Second Words et Moving Targets, qui rassemblent des écrits publiés respectivement de 1971 à 1982 et de 1982 à 2004.

On retrouve dans ces deux recueils des textes de différentes natures comptes rendus de livres récemment publiés, textes de conférences ou d'allocutions, présentations et préfaces, commentaires destinés aux journaux. A travers les nombreux sujets abordés (le Nord, les campagnes napoléoniennes, le jardinage, pour n'en nommer que quelques-uns), la romancière se plaît à explorer, au fil des années, des thèmes et des questions qui la préoccupent tout particulièrement, et qu'elle reprend pour les examiner sous une lumière chaque fois un peu différente.

C'est ainsi qu'elle se penche sur l'identité canadienne et son rapport à l'Amérique, cherche à mettre au jour les liens qu'entretiennent passé, mémoire, et fiction, s'interroge sur les difficultés propres au fait d'être une femme écrivain et sur la nature même de l'écriture, tour à tour décrite comme un métier, une technique, un art, une vocation. Ces essais dont la rédaction s'étend sur plus de trois décennies permettent ainsi de suivre l'évolution de Margaret Atwood à travers ses lectures, ses interrogations, ses réflexions sur des questions qui, quelque éloignées qu'elles semblent les unes des autres, finissent par se rejoindre en ce qu'elles touchent à notre fondamentale humanité.

Parfois graves, parfois légers, d'une justesse toujours implacable, ils jettent un éclairage neuf et privilégié sur une œuvre qui figure parmi les plus importantes de la littérature non seulement canadienne, mais mondiale.

4 lecteurs

Le moteur du présent livre, c'est la curiosité - la mienne - ainsi que l'espoir que je caresse d'explorer par l'écriture un sujet que je connais mal, mais qui, pour cette raison même, m'intrigue. Ce sujet, c'est la dette. Les pages qui suivent ne portent pas - même s'il en sera peut-être question au passage - sur les dettes les plus sordides : les dettes de jeu et les vendettas mafieuses, ou les mélodrames dans lesquels des créanciers se triturent la moustache et invoquent le loyer en retard pour forcer de splendides jeunes femmes à coucher avec eux. Le pré-sent livre a plutôt pour objet la dette comme construction humaine, et donc comme construction imaginaire, laquelle reflète et amplifie des peurs insondables et des appétits voraces, aussi humains les uns que les autres. Les écrivains écrivent sur ce qui les inquiète, affirme Alistair MacLeod. Et sur ce qui les intrigue, me permettrai-je d'ajouter. Le sujet du présent livre est l'un des plus inquiétants et des plus curieux que je connaisse, soit le carrefour où l'argent, les récits et la croyance religieuse se croisent, parfois avec une force explosive.

3 notes
9 lecteurs

Aux confins du Canada, à la frontière des Etats-Unis, une jeune femme se rend, avec son compagnon et un couple d'amis, sur l'île où elle vécut enfant, pour retrouver son père qui a disparu.

Leur séjour se prolonge en un huit clos étrange, tandis que la narratrice s'engage dans la recherche du père, jusqu'à s'engloutir sur les traces de l'absent. Au terme de cette plongée dans la quête des origines, l'héroïne pourra " faire surface ", s'éveiller à une nouvelle vie, lavée des vieilles terreurs et des névroses de l'enfance, libérée du factice et rendue à la réalité du monde sensible. Un roman fondateur par l'auteur de " La Servante écarlate " et " Œil-de-chat ".

Margaret Atwood’s Good Bones and Simple Murders (published originally as Murder in the Dark) are now available together in this beautiful one-volume collector’s edition. This compilation is a concentrated burst of the trademark wit and virtuosity of Atwood’s bestselling novels, brilliant stories, and insightful poetry. Among the miniatures gathered here are Gertrude offering Hamlet a piece of her mind, the real truth about the Little Red Hen, a reincarnated bat explaining how Bram Stoker got Dracula all wrong, and five home-economist methods of making a man. Atwood has fashioned an enthralling collection of parables, monologues, prose poems, condensed science fictions, reconfigured fairy tales, and other diminutive masterpieces, punctuated with charming illustrations by the author.

A feast of comic entertainment, Good Bones and Simple Murders is Atwood at her wittiest, most thoughtful, and most provoking.

4 notes
10 lecteurs

Margaret Atwood, l’auteur de La Servante écarlate, réécrit La Tempête de Shakespeare à travers une mise en abyme joyeuse et brillante.

Injustement licencié de son poste de directeur du festival de Makeshiweg, au Canada, alors qu’il mettait en scène La Tempête de Shakespeare, Felix décide de disparaître. Il change de nom et s’installe dans une maisonnette au coeur de la forêt pour y panser ses blessures, pleurer sa fille disparue. Et préparer sa vengeance.

Douze années passent et une chance de renaître se présente à Felix lorsqu’on lui propose de donner des cours de théâtre dans une prison. Là, enfin, il pourra monter La Tempête avec sa troupe de détenus, et tendre un piège aux traîtres qui l’ont détruit. Mais la chute de ses ennemis suffira-t-elle pour qu’il s’élève de nouveau ?

Le nouveau roman de Margaret Atwood, la grande dame des lettres canadiennes au succès phénoménal, est un hommage à Shakespeare à travers une prose sublime, déchirante et drôle à la fois.

« Il y a tant d’exubérance, de chaleur et de génie dans ce roman que tout ce qu’on espère, c’est qu’Atwood réécrive tout Shakespeare. (Sans vouloir t’offenser, Will.) » The Guardian

1 lecteurs

William Shakespeare's The Tempest retold as Hag-Seed

Felix is at the top of his game as Artistic Director of the Makeshiweg Theatre Festival. His productions have amazed and confounded. Now he's staging a Tempest like no other: not only will it boost his reputation, it will heal emotional wounds.

Or that was the plan. Instead, after an act of unforeseen treachery, Felix is living in exile in a backwoods hovel, haunted by memories of his beloved lost daughter, Miranda. And also brewing revenge.

After twelve years, revenge finally arrives in the shape of a theatre course at a nearby prison. Here, Felix and his inmate actors will put on his Tempest and snare the traitors who destroyed him. It's magic! But will it remake Felix as his enemies fall?

Margaret Atwood’s novel take on Shakespeare’s play of enchantment, retribution, and second chances leads us on an interactive, illusion-ridden journey filled with new surprises and wonders of its own.

1 notes
3 lecteurs

Hors des murs de Consilience, quarante pour cent de la population est au chômage : c’est l’anarchie et le chaos. Consilience a restauré un nouvel ordre social et Stan et Charmaine font partie de ceux qui ont choisi de s’engager dans cette expérience audacieuse. En échange d’un toit, d’un travail et de ce que la brochure appelle « une vie chargée de sens », ils ont accepté l’incarcération volontaire un mois sur deux. Le mois où ils sont en prison, leur maison est habitée par un autre couple qu’ils ne connaissent pas. Tout fonctionne à merveille jusqu’au jour où Stan trouve un message érotique tamponné du rouge à lèvres de l’autre locataire…

Dans ce monde sous haute surveillance, les pensées désordonnées sont un risque et enfreindre les règles peut avoir de graves conséquences. La visionnaire Margaret Atwood, avec son mordant habituel, nous fait voyager dans ce monde dystopique où prédomine la paranoïa mais où le sexe est toujours roi.

4 notes
18 lecteurs

" Depuis toujours nous étions tous deux, de notre propre aveu, des menteurs émérites et éhontés. " Ainsi Pénélope évoque-t-elle le couple qu'elle formait avec Ulysse - Pénélope qui, comme son époux, recourut à la ruse et à l'artifice pour sauver sa vie.

Selon Homère, Ulysse à son retour de Troie massacra tous les prétendants à son trône qui, en son absence, avaient courtisé son épouse. Mais il fit aussi pendre les douze servantes de Pénélope qu'il accusa de l'avoir trahi. Dans cette relecture originale du mythe grec que nous propose Margaret Atwood, Pénélope, hantée par la mort de ses servantes, raconte depuis les Enfers sa propre version de l'histoire, celle d'une femme, d'une épouse, d'une mère et surtout d'une reine bien plus lucide et plus forte que ce que les

3 lecteurs

Très riches, à la fois drôles et par moments terribles, les récits qui forment « L'Oeuf de Barbe-Bleue » ramènent sans cesse le lecteur à la grande question du célèbre conte : que cache la mystérieuse chambre interdite ? Passant des années 40 aux années 50, et puis à la décennie actuelle, de régions désolées du nord du Québec et de l'Ontario au centre de Toronto et à plusieurs pays étrangers, Margaret Atwood nous entraîne au milieu d'une galerie de personnages pittoresques et, en romancière accomplie, nous fait pénétrer dans le secret de leurs rapports : l'activiste politique et son chat qu'on a kidnappé, la patiente et son psychiatre défunt, la femme artiste et les hommes étranges qu'elle emploie comme modèles. Un homme se retrouve au milieu de femmes qui, littéralement, rapetissent. Une femme vit dans la hantise d'une guerre nucléaire, alors que le premier et le dernier récit nous font entrer dans l'intimité des rapports des enfants avec leurs parents. Étés en famille près de lacs lointains, hivers blancs, lieux secrets et secrets des êtres, fantastique et réalité… Margaret Atwood joue sur toutes les cordes.

4 notes
14 lecteurs

Marian se cherche, irrésolue. Depuis qu'elle est fiancée, chez elle tout se détraque. Si elle s'en sort à peu près avec Peter son supposé futur mari, ainsi qu'avec son travail d'opératrice en marketing, le fait de ne plus pouvoir s'alimenter lui pose un problème d'une tout autre ampleur. Moins elle peut avaler, plus elle se sent elle-même dévorée : comme si, de membre ordinaire de notre société de consommation, elle se retrouvait dans la peau d'un de ses produits... Jusque-là inédit en France, ce premier roman subversif et d'une drôlerie grinçante contient déjà tout ce qui fera de Margaret Atwood la plus grande romancière canadienne contemporaine de l'imagination à revendre, une construction narrative brillante et un style plein d'humour, d'ironie et de justesse.

2 notes
2 lecteurs

Sur un ton drôlatique, vingt-sept façons de tordre la réalité, les croyances de chacun, les habitudes de chacune, ou l'art de se dévisser le cou pour se regarder droit dans les yeux. Un régal de mise en pièces de nos mythes, des plus anciens aux actuels, sans compter quelques utiles conseils ou recettes tels que Rendons grâce aux sottes et Fabriquer un homme.

446 notes
1 256 lecteurs

Devant la chute drastique de la fécondité, la république de Gilead, récemment fondée par des fanatiques religieux, a réduit au rang d’esclaves sexuelles les quelques femmes encore fertiles. Vêtue de rouge, Defred, « servante écarlate » parmi d’autres, à qui l’on a ôté jusqu’à son nom, met donc son corps au service de son Commandant et de son épouse. Le soir, en regagnant sa chambre à l’austérité monacale, elle songe au temps où les femmes avaient le droit de lire, de travailler… En rejoignant un réseau secret, elle va tout tenter pour recouvrer sa liberté.

Paru pour la première fois en 1985, La Servante écarlate s’est vendu à des millions d’exemplaires à travers le monde. Devenu un classique de la littérature anglophone, ce roman, qui n’est pas sans évoquer le 1984 de George Orwell, décrit un quotidien glaçant qui n’a jamais semblé aussi proche, nous rappelant combien fragiles sont nos libertés. La série adaptée de ce chef-d’oeuvre de Margaret Atwood, avec Elisabeth Moss dans le rôle principal, a été unanimement saluée par la critique.

« Les meilleurs récits dystopiques sont universels et intemporels. Écrit il y a plus de trente ans, La Servante écarlate éclaire d’une lumière terrifiante l’Amérique contemporaine. » Télérama

9 lecteurs

A mi-chemin entre la comédie de moeurs et le drame psychologique, ce roman de la grande dame des lettres canadiennes met à nu l'incessante guerre des sexes que se livrent plusieurs personnages plongés dans un tourbillon de sentiments. Elizabeth, conservatrice dans un musée d'histoire naturelle, femme de pouvoir toute de sensualité maîtrisée et de colère rentrée, collectionne les amants... Nate, son mari, ancien avocat, un rêveur qui adore les enfants, s'est reconverti dans l'artisanat (il crée des jouets en bois dans son garage)... Lesje, jeune paléontologue, se laisse séduire par le charme un peu falot de Nate ; plus accoutumée à l'étude des dinosaures qu'à la complexité des êtres humains, elle songe à "la vie avant l'homme"... Lorsque Chris, l'amant d'Elizabeth, se suicide et que Lesje tombe enceinte, chacun est renvoyé à ses démons. Avec un humour féroce et une douce mélancolie, Atwood pénètre le coeur d'hommes et de femmes dont les aspirations n'arriveront jamais à se joindre : une cinglante anatomie du mariage moderne.

6 notes
16 lecteurs

Trois amies déjeunent ensemble dans un restaurant à la mode. Elles se sont rencontrées étudiantes, se sont croisées, consolées et retrouvées à travers les années. Bien que très différentes, elles ont en commun de haïr Zenia - créature éphémère et mystérieuse, au passé obscur, qui leur a volé à chacune leur homme, trahissant l'amitié et la confiance qu'elles lui avaient offerte. Depuis qu'elles ont appris sa mort par les journaux, les trois femmes respirent. Mais voilà que la porte du restaurant s'ouvre et que Zenia entre, en personne.

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4 lecteurs

Adolescente obèse devenue une jeune femme mince et séduisante, écrivain reconnu, auteur sous pseudonyme de romans à l’eau de rose, épouse effacée dont le mari ne connaît ni le passé, ni les pulsions, Joan a le sentiment de vivre des existences multiples qu’elle n’arrive jamais à harmoniser. Perdue dans ses contradictions et ses mensonges, elle songe à mettre en scène sa propre mort.

Car c’est l’histoire d’une quête d’identité que raconte ici à la première personne la romancière de La Voleuse d’hommes, personnalité de premier plan du roman canadien d’aujourd’hui. Des rives du lac Ontario à l’Italie, c’est souvent en souriant que nous suivons les tribulations d’une héroïne lucide et drôle, affolée et audacieuse, qui sait porter un regard ironique sur elle-même.

On n'est pas flatté ni bercé par ce livre, on est remué, heurté, travaillé moralement et physiquement par son exigence et son exaspération.

C'est la voix d'une femme consciente de son héritage puritain (ses ancêtres loyalistes émigrèrent d'abord de la Nouvelle-Angleterre vers la Nouvelle-Ecosse avant d'aller en Ontario) et c'est déjà la voix d'une féministe qui affirme son point de vue critique et sceptique sur le monde et sur les relations de couple. Poète, romancière et essayiste d'expression anglaise.

3 notes
5 lecteurs

De Toronto à la campagne de l'Ontario, Nell a traversé le siècle la tête haute. Aujourd'hui, elle ouvre l'album photo de sa vie et se souvient : tour à tour sœur, fille, amante et mère. D'une nouvelle à l'autre se répondent anecdotes et moments cruciaux, tissant au final le patchwork inoubliable d'instantanés poignants et universels.

En France, peu de gens savent que la grande romancière canadienne Margaret Atwood écrit de la poésie. Mieux encore, que cette poésie constitue le terreau dans lequel s’enracine son œuvre romanesque. Dans Le Journal de Susanna Moodie, Margaret Atwood relate la vie d’une pionnière venue d’Angleterre au XIXème siècle. Susanna Moodie n’est pas un personnage de fiction, mais une figure emblématique de la nation et de la littérature canadiennes. Étrangère sans ressources, elle découvre la misère, la solitude, la vie sauvage dans les forêts du grand Nord, aux confins du rêve et de la folie. Si nous publions aujourd’hui ce recueil en France, c’est qu’il aborde des questions qui nous taraudent : la fragilité de la vie, l’identité nationale, la condition de l’immigrant.

9 notes
22 lecteurs

1945. Dix jours après la fin de la guerre, Laura se jette d'un pont au volant d'une voiture. Elle laisse à sa sœur aînée, Iris, un roman posthume au parfum de soufre, « Le Tueur aveugle ». Cinquante ans plus tard, Iris égrène ses souvenirs et raconte leur histoire… Avec en toile de fond la saga de notre siècle, le destin bouleversant de deux sœurs liées par des secrets de famille et des mensonges assassins. En se remémorant sa vie – et quelques morts mystérieuses –, Iris n'évoque pas seulement un passé complexe. Elle fait naître un lumineux univers romanesque que composent les couleurs vives et poignantes de la cruauté humaine, de l'amour et du péché.

2 lecteurs

Un roman puissant et magistralement conçu, c'est l'histoire de Rennie Wilford, un jeune journaliste dont la vie a commencé à voler en éclats . Rennies'envole vers les Caraïbes pour récupérer, et sur la petite île de Saint-Antoine, elle est confrontée à un monde où ses règles de survie ne sont plus applicables. Tour à tour comique, satirique, sans relâche, et terrifiant, ce livre est finalement une exploration de la soif de pouvoir, à la fois sexuelle et politique, et la nécessité de la compassion qui va au-delà de ce que nous entendons par l'amour normalement.

Généreuse, troublante, pleine de compassion, cette poésie émane du coeur de l'expérience humaine et cherche l'équilibre entre le monde lumineux de la mémoire et les réalités de tous les jours, entre la capacité de pénétrer et la force de pardonner.

3 lecteurs

Vous entendez mes pas qui s'approchent, je porte des bottes, j'ai un couteau, ou est-ce un revolver à crosse de nacre, dans tous les cas, je porte des bottes à semelles très souples, vous voyez la lueur cinématographique de ma cigarette, croissant et décroissant dans la brumaille de la pièce, même si je ne fume pas. Souvenez-vous seulement de ceci: lorsque le cri s'est enfin tu et que vous avez rallumé la lumière, selon les règles du jeu, je dois toujours mentir.

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3 lecteurs

Short stories following the life of a single character whom is reflecting on the state of the world as a girl, as a young women, and then as a half of a couple no longer young.

Quite funny, lyrical, incisive and maybe shocking but also deeply personnal.

1 notes
5 lecteurs

Qu'est-ce qui fait déraper une existence? Un souvenir, une rupture, la prise de conscience soudaine que tel événement était plus important qu'il n'a paru d'abord? Pourquoi, par un beau jour, un ressort se grippe-t-il, donnant soudain à nos vies un tour inattendu, un goût doux-amer, lucide et ironique à la fois? C'est à ces questions que Margaret Atwood tente de répondre à travers les dix nouvelles qui composent ce livre, dont les protagonistes - hommes et femmes, femmes surtout - sont tous unis par cette expérience secrète.

11 notes
17 lecteurs

Une écrivaine de fantasy récemment veuve se laisse guider à travers un hiver glacial par la voix de feu son époux. Une dame âgée, victime d'hallucinations, apprend peu à peu à accepter la présence des petits hommes qui ne cessent de surgir à ses côtés, tandis que des militants populistes se rassemblent pour mettre le feu à sa maison de retraite. Une femme née avec une malformation génétique passe pour un vampire. Un crime commis il y a longtemps se voit vengé dans l'Arctique par un stromatolithe vieux de 1,9 milliard d'années... Dans ce recueil composé de neuf contes poétiques et satiriques empreints d'une ambiance gothique, Margaret Atwood, la grande dame des lettres canadiennes, s'aventure dans des ténèbres explorées avant elle par des auteurs tels que Robert Louis Stevenson, Daphné Du Maurier ou Arthur Conan Doyle, ainsi que par elle-même, dans son roman adapté en une série TV unanimement saluée par la critique, "Captive".

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6 lecteurs

Lors d'une exposition de ses peintures à Toronto, Elaine retrouve l'univers de son enfance avec la présence obsédante de son amie Cordelia. Ce roman, à travers le cheminement d'Elaine, se concentre sur le passé et sur l'introspection.

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La rétrospective d'une oeuvre, c'est un peu comme un trait tiré sur une vie... Devant ses toiles exposées à Toronto, dans la galerie Sub-versions - clin d'oeil du destin ? -, Elaine retrouve l'univers mystérieux de son enfance, avec la présence obsédante de Cordelia. Cordelia ! Un prénom insensé, inspiré des pièces de Shakespeare. Une gamine odieuse, dont l'ambition est " d'améliorer " Elaine. Amie de coeur qui la tyrannise, lui fait subir les pires avanies. De cette emprise, Elaine viendra à bout. Mais Cordelia... jusqu'où vont la conduire ses caprices ? Vers quelle folie ? Quel égarement ? Souvenirs, souvenirs... Comme une escapade, un bouquet de pétales colorés, talisman précieux à l'image de l'oeil-de-chat, cette bille fétiche de notre enfance... --Ce texte fait référence à une édition épuisée ou non disponible de ce titre.

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With this stunning graphic novel adaptation of Margaret Atwood’s modern classic, beautifully realized by artist Renée Nault, the terrifying reality of Gilead has been brought to vivid life like never before.

Everything Handmaids wear is red: the colour of blood, which defines us.

Offred is a Handmaid in the Republic of Gilead, where women are prohibited from holding jobs, reading, and forming friendships. She serves in the household of the Commander and his wife, and under the new social order she has only one purpose: once a month, she must lie on her back and pray that the Commander makes her pregnant, because in an age of declining births, Offred and the other Handmaids are valued only if they are fertile. But Offred remembers the years before Gilead, when she was an independent woman who had a job, a family, and a name of her own. Now, her memories and her will to survive are acts of rebellion.

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One of the world’s most celebrated authors, Margaret Atwood has penned a collection of smart and entertaining fictional essays, in the genre of her popular books Good Bones and Murder in the Dark, punctuated with wonderful illustrations by the author. Chilling and witty, prescient and personal, delectable and tart, these highly imaginative, vintage Atwoodian mini-fictions speak on a broad range of subjects, reflecting the times we live in with deadly accuracy and knife-edge precision.

In pieces ranging in length from a mere paragraph to several pages, Atwood gives a sly pep talk to the ambitious young; writes about the disconcerting experience of looking at old photos of ourselves; gives us Horatio's real views on Hamlet; and examines the boons and banes of orphanhood. “Bring Back Mom: An Invocation” explores what life was really like for the “perfect” homemakers of days gone by, and in “The Animals Reject Their Names,” she runs history backward, with surprising results.

Chilling and witty, prescient and personal, delectable and tart, The Tent is vintage Atwood. Enhanced by the author’s delightful drawings, it is perfect for Valentine’s Day, and any other occasion that demands a special, out-of-the-ordinary gift.

Traduit de l'anglais-The Testaments est un roman de Margaret Atwood, dont la publication est prévue pour 2019. Suite à son roman de 1985, The Handmaid's Tale, le roman aura lieu 15 ans après la scène finale d'Offred dans le roman original et sera raconté par trois personnages féminins

Deux enfants habitent dans un arbre.

Ils y dansent, ils y mangent, ils y dorment. Mais, de tout là-haut, surveillent-ils assez leur échelle ?...

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