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Toutes les séries de Marie Laberge

3 livres
366 lecteurs

Présentation de l'éditeur

Québec, 1930. Gabrielle est mariée avec Edward depuis bientôt dix ans. Entre la maison de l'île d'Orléans et celle de la Grande-Allée, elle mène une vie bien remplie, entourée de ses cinq enfants. De toute évidence, il s'agit d'un mariage heureux. Mais cette chose qui devrait être si simple fait pourtant froncer bien des sourcils dans l'entourage de Gabrielle. Décidément, le bonheur est suspect en cette époque où notre sainte mère l'Église nous dit que nous ne sommes pas sur terre pour être heureux mais pour accomplir notre devoir. L'élégante Gabrielle a bien du mal à se soumettre au code strict de la société bien sage et bien pensante. Et si c'était possible de changer le monde autrement que par la prière ? Dans ce premier volet de la grande trilogie romanesque intitulée " Le Goût du bonheur ", Marie Laberge brosse une vaste fresque du Québec de l'avant-guerre. Fidèle à sa manière, elle nous fait partager le destin de personnages si vrais qu'ils semblent bondir de la page. Grâce à une écriture qu'on dirait faite pour traduire les mouvements du cœur les plus subtils ou les plus inavouables, elle éclaire de l'intérieur une époque où, sous la gangue des conventions sociales et de la religion, les passions ne brûlaient pas avec moins de force qu'aujourd'hui.

Tous les livres de Marie Laberge

2 notes
10 lecteurs

Quand Rémy Brisson, le directeur de l'escouade des crimes non résolus, affecte Vicky Barbeau à une enquête sur une mort fort peu suspecte, il le fait pour des raisons personnelles. Il est incapable de refuser quelque chose à la mère de cette jeune fille de quinze ans trouvée morte dans un boisé après avoir pris une dose mortelle de somnifères. Mais un suicide, même mystérieux quant à ses causes profondes, même impossible à accepter, ne se métamorphose pas en meurtre pour soulager des parents dévastés. Et quand Vicky s'aperçoit qu'en s'approchant des témoins de la vie de cette magnifique Ariel, elle s'expose à revoir des gens qu'elle a relégués au passé, l'enquête prend des allures de cauchemar.Seul son collègue français Patrice Durand peut l'aider à garder une distance entre sa vie privée et cette quête de vérité. Mais comment trouver la vérité des autres quand on la fuit pour soi? Et chacun dans ce roman haletant, chacun, essaie de préserver sa vie privée... quitte à en perdre un peu de jugement. Troisième roman à saveur policière de Marie Laberge, Affaires privées sonde avec acuité la nature humaine à travers des personnages aux parts d'ombre troublantes de vérité, campés avec la force et la précision qui la caractérisent.

22 notes
109 lecteurs

Annabelle a treize ans. Pianiste prodige depuis l'âge de cinq ans, elle abandonne brutalement la musique. Peu après, ses parents, Luc et Christianne, se séparent.

Alors commence pour Annabelle une sorte d'enfer. Elle cherche son issue, petite bulle d'air pur, dans l'atmosphère délétère du divorce.

Marie Laberge aborde ici le monde de l'adolescence, âge obscur et délicat, où il faut départager ce qu'on doit aux autres et ce qu'on se doit à soi-même. C'est aussi l'âge où se dessine un destin d'artiste. Annabelle offre une superbe réflexion sur l'art et la création.

4 lecteurs

En 1936, Marianna, la veuve qui fait la lessive pour les notables du village rêve de partir voir si la vie ailleurs est plus large et plus changeante que les marées du fleuve.

Mais il y a Rosalie et Honoré, ses amis, et sa tante Mina qui trouvent qu'avoir la radio est de loin le plus moderne qu'on peut atteindre en ces jours de misère.

11 notes
30 lecteurs

En avril 2000, Sylvain Côté s’enlève la vie, sans donner d’explications. Ce garçon disparaît et nul ne comprend. Sa femme Mélanie s’accroche férocement à leur fils Stéphane ; son père Vincent est parti se reconstruire près des arbres muets ; sa mère Muguette a laissé échapper le peu de vie qui lui restait. Seule la si remuante et désirable barmaid Charlène, sa maîtresse, continue de lui parler de sexe et d’amour depuis son comptoir.

Ce n’est pas tant l’intrigue qui fait la puissance hypnotique du roman de Marie Laberge que ses personnages, qui parlent, se déchirent, s’esquivent et luttent dans une langue chahutée, turbulente, qui charrie les émotions et les larmes, atteignant le lecteur au coeur.

(Source : Stock)

1 notes
4 lecteurs

Jocelyne Trudelle a tenté de se suicider. Sans raison, apparemment. Elle est là, entre la vie et la mort. Du côté de la vie : sa mère, son père, Carole, son amie, Ric, un tchum de passage et deux infirmières. Du côté de la mort : un pianiste et sa musique obsédante, séduisante.

"Jocelyne Trudelle" est un drame musical où l'acharnement de chacun à sauver sa peau manque peut-être d'élégance mais certainement pas d'éloquence. Une tragédie, bien sûr, mais comme à vingt ans il en arrive si souvent. Parce qu'à vingt ans, il y a ce terrible besoin d'absolu que l'on étouffe si mal et qui ne peut guère se satisfaire de la médiocrité ambiante.

10 notes
62 lecteurs

L’histoire se déroule au mois de juillet. David et sa femme, Catherine, se rendent chez les parents de celui-ci pour fêter l’anniversaire de sa mère, Charlotte. Afin d’aider à préparer l’anniversaire, ils arrivent plus tôt, lorsque Charlotte n’est pas encore à la maison. Il n’y a que Simon, le père de David. La fête devait être familiale, reposante… Mais finalement elle se passe tout autrement, puisque depuis dix ans Simon et Catherine s’aiment en silence…

5 notes
40 lecteurs

Un matin, Érica reposait sans respirer dans son berceau.

Syndrome de mort subite du nourrisson, ont dit les médecins.

Étrange et puissant voyage intérieur que celui de ces deux êtres qui écrivent chacun le journal de la perte, du déni, de la vie fracturée.

La Cérémonie des anges est un journal croisé où la voix de Nathalie et la voix de Laurent se heurtent, se cherchent, s’ignorent.

Elles viennent nous rappeler combien la vie est sauvage et forte, même brutalement mutilée par la perte, et comment elle se fraie un passage comme une eau obstinée à travers la roche la plus dure, ouvrant les chemins les plus imprévus.

1 notes
2 lecteurs

Un enfant court. Il fuit la douleur de l'absence en couvant un autre enfant. Une femme s'échappe du couvent. Elle traîne le poids du temple vide et se met au service des êtres dévastés. Un père rivé au souvenir de son fils s'immobilise et attend que le passé rejoigne l'avenir sans transiter par le présent. Ils sont trois, chacun à la lisière de son passé amoché, chacun orienté vers un avenir qu'il considère avec appréhension. Un abandon, à n'importe quel âge, quelles qu'en soient les raisons, les justifications, réveille le cortège des vieilles blessures et laisse l'âme en miettes.

Le Faucon est une pièce qui parle accessoirement de meurtre et qui traite avant tout de ce qu'on doit tuer ou quitter pour vivre. Vivre haut et fort, comme on crie, comme on vole. Vivre en laissant les compromis derrière soi comme une mue nécessaire.

2 notes
25 lecteurs

Sept ans que Diane n'avait plus vu sa mère. Sept ans de ressentiment, de colère, de dégoût envers cette femme trop sensuelle - femme de plaisir et de secrets. C'est ce corps, ce corps exultant, qui repose aujourd'hui à la morgue. Yseult s'est suicidé. Pour Diane, qui ne l'accepte pas, c'est l'heure de la dérive, de l'alcool, des nuits d'oubli et des questions sans réponses.

Dans les affaires de sa mère, une poignée de bagues racontent autant d'amours, autant de fantômes auxquels Diane, en chasseuse de mémoire, devra se confronter.....

5 notes
23 lecteurs

En 1985, Paul Provost, 18 ans, est reconnu coupable d’avoir tué avec une hache Émilienne Provost, sa mère adoptive, dans le musée de poupées qui appartenait à cette riche famille saguenéenne. En 2007, Jasmin Tremblay, directeur du musée Provost, demande au tandem franco-québécois Patrice et Vicky de rouvrir l’enquête car le véritable meurtrier court toujours.

1 lecteurs

À la fin du XIIe siècle, le corps de Pierre Abélard est ramené à l'abbaye où l'attend Héloïse, celle qui fut sa femme et qui est devenue la mère abbesse.

Une nuit où tout le passé et les choix dictés par la mutilation d'Abélard sont remis en question dans une langue réinventée.

Le désir et le plaisir charnel ont-il une place dans le dogme de l'église?

7 notes
49 lecteurs

Il est des amours lumineux. Il en est d'autres obscurs, irrémédiables, au bord desquels on est pris de vertige et dont on sait qu'ils nous briseront. François n'aurait jamais cru qu'il vivrait les deux - et qu'il les vivrait en même temps. Que l'un et l'autre lui sembleraient aussi essentiels, aussi inséparables que les deux moitiés d'un même fruit. Anne l'incandescente, la violente, fuit l'amour, s'en défend comme s'il contenait sa mort. Elisabeth y consent cœur et bras ouverts, sans jamais considérer le prix d'un tel abandon. Pour tous trois, François, Anne, Elisabeth, l'amour scande des rythmes effrénés ou apaisés, mais toujours déchirants.

10 notes
53 lecteurs

Après dix-huit jours passés dans le coma, une femme se réveille. Son esprit, sa capacité de penser en formules percutantes semblent intacts, mais elle n’émet aucun son et refuse d’ouvrir les yeux. Les médecins, le personnel lui répètent qu’elle est tirée d’affaire, mais sa mémoire n’est plus qu’une page blanche. Une jeune femme à son chevet se prétend sa fille, un homme vient lui parler comme si elle était son épouse alors que toutes les forces vives en elle lui hurlent que c’est impossible. Il n’y a que ce jeune voyou qui soliloque près d’elle à longueur de nuit avec qui elle ressent une inquiétante complicité.

Elle n’a plus de passé et n’est pas pressée de retrouver celui qui était le sien, le soupçonnant truffé de déceptions et d’erreurs. Les premières parcelles que sa mémoire lui rend sont des extraits de poèmes qu’elle reconnaît aisément sans pour autant décoder le moindre lien avec son passé. Par contre, elle sait exactement ce que sa vie doit être désormais. Ce qu’elle est prête à donner, ce qu’elle est prête à recevoir.

Dixième roman de Marie Laberge, paraissant exactement vingt et un ans après Juillet, Revenir de loin marque un jalon dans sa production romanesque. Elle y reprend tous les grands thèmes qui parcouraient ses œuvres précédentes, mais en les portant plus loin qu’elle ne l’a jamais fait. L’exigence amoureuse, l’importance de la vie des sens, les relations mère-fille, le deuil, le rôle rédempteur de l’art, la recherche sans compromis de la vérité, tous ces motifs se retrouvent ici exaltés dans un des textes les plus émouvants qu’elle nous ait donnés. Comme toutes les œuvres de Marie Laberge, mais à un degré supérieur, peut-être, Revenir de loin est un hymne à la vie pleinement choisie, pleinement vécue et pleinement assumée.

5 notes
46 lecteurs

Qu'y a-t-il de plus déchirant à vivre pour les proches d'une victime qu'un meurtre demeuré non résolu, la mort violente restée inexpliquée et impunie ? Trente-cinq ans après le meurtre d'une jeune Française à Montréal, le père de la victime réussit à convaincre le commissaire Durand de Paris de rouvrir l'enquête sur la mort de sa fille, Isabelle Deschamps. C'est donc un Patrice Durand déterminé à connaître le fin mot de l'affaire qui débarque à Montréal. Mais trente-cinq ans séparent les faits de l'enquête, et Vicky Barbeau, chargée du cas à la Sûreté du Québec, n'est pas follement enthousiaste à l'idée de reprendre une chasse aux témoins des plus ardues. D'autant plus que, de Saint-Pierre et Miquelon à Montréal, en passant par les Iles-de-la-Madeleine et le Bas-du-Fleuve, l'affaire se révèle beaucoup plus compliquée qu'il n'y paraissait. Et le Québec, ce n'est pas la France.

Mettre au jour la face cachée d'une vie, découvrir les secrets que des personnages avaient, croyait-on, emportés avec eux dans la tombe, voilà des thèmes qui parcourent toute l'oeuvre de Marie Laberge. Que l'on songe, par exemple, à Quelques Adieux ou au Poids des ombres. Mais le polar permet à la romancière de les aborder selon un angle tout neuf. D'une part, le lecteur se retrouve emporté par un suspense irrésistible. D'autre part, le travail des policiers, ce tandem parfois grinçant formé d'un français et d'une québécoise, lui permet de laisser libre cours à son humour, comme elle ne l'a jamais fait dans ses romans jusqu'à maintenant. Cela nous vaut des dialogues qui claquent et une délicieuse étude comparée des façons de faire - et de dire - en France et au Québec.

Avec Sans rien ni personne, Marie Laberge nous revient au sommet de sa forme, en renouvelant sa manière, mais plus que jamais fidèle à elle-même.

1 notes
2 lecteurs

Quels verbes sont essentiels si on veut explorer à fond celui de vivre ? Il n’y avait que Marie Laberge pour avoir l’audace de poser la question et oser chercher dans l’action du verbe la définition de l’intensité.

Avec cet essai original qui marque ses quarante ans d’écriture, la romancière expose ce qui lui semble indispensable pour amener le verbe — et la vie — à son sommet. Elle analyse ce qui fait de chacun de nous les vivants que nous sommes, contradictions et harmonies incluses. Elle ne se contente pas de disserter, elle fouille les verbes à fond et elle se mouille en passant en revue la place que chacun d’entre eux prend dans sa vie personnelle. Quiconque a lu et aimé les romans de Marie Laberge y trouvera des clés pour mieux comprendre son univers intérieur si riche.

Jamais moralisatrices, d’une honnêteté réjouissante, ces réflexions à la fois sensées, justes et percutantes apportent un éclairage inusité sur cette écrivaine de fiction qui réussit à aborder ce nouveau genre sans pour autant perdre sa verve et son humour.

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