Livres
429 316
Membres
350 944

Nouveau ? Inscrivez-vous, c'est gratuit !


Inscription classique

En cliquant sur "Je m'inscris"
j'accepte les CGU de booknode

Tous les livres de Matsuo Bashô

6 notes
9 lecteurs

Basho est l’une des figures majeures de la poésie classique japonaise. Par la force de son œuvre, il a imposé dans sa forme l’art du haiku, mais il en a surtout défini la manière, l’esprit : légèreté, recherche de la simplicité et du détachement vont de pair avec une extrême attention à la nature. Le haiku naît donc au bord du vide, de cette intuition soudaine, qui illumine le poème, c’est l’instant révélé dans sa pureté.

1 notes
2 lecteurs

Auteur d'environ 2 000 haïkus, influencé par Akira Kisaï, Bashō rompt avec les formes de comique vulgaire du haïkaï-renga du XVIe de Sōkan en proposant un type de baroque qui fonde le genre au XVIIe en détournant ses conventions de base pour en faire une poésie plus subtile qui crée l'émotion par ce que suggère le contraste ambigu ou spectaculaire d'éléments naturels simples opposés ou juxtaposés.

1 notes
1 lecteurs

Après les Haïkus des quatre saisons illustrés par Hokusai, ce nouveau volume des "Classiques en images" renoue avec la tradition du poème court : 67 haïkus de Basho, choisis pour égrainer le temps qui passe... Une journée, une année, une vie sous le pinceau d'Hokusai. Un recueil qui nous invite à penser le temps autrement.

Ses journaux de voyage poétiques sont composés en prose rythmée parsemée, de-ci de-là, de hokku dans lesquels se cristallise une impression fugitive, longuement préparée par la description d'un paysage, par une méditation devant un vestige du passé, devant un site illustre. Et il faut se souvenir que ces versets perdent une grande partie de leur résonance lorsqu'ils sont détachés du texte dans lequel ils sont normalement sertis.

Ce recueil comprend l'intégralité des Journaux de voyage de Bashô.

1 lecteurs

Depuis plusieurs années, les cahiers Arfuyen se sont consacrés à la publication de poètes et mystiques de toutes traditions. Au cours de cette recherche – et l’édition peut s’apparenter parfois à une véritable quête spirituelle –, ils ne pouvaient manquer de rencontrer le haiku, court poème de 17 syllabes qui est depuis trois cents ans au coeur de la tradition poétique japonaise, et qui a fasciné une partie de la poésie occidentale de ces cinquante dernières années, d’Ezra Pound à Yves Bonnefoy et Philippe Jaccottet. Arfuyen présente au public français trois parmi les plus grands « haikuïstes » japonais, Bashô, Buson et Issa, dans des traductions fort belles. Celles-ci sont, de l’avis des spécialistes, fidèles à l’esprit de l’original et, autant que faire se peut, à sa forme.

Bashô (1644-1694), père du haiku, célèbre entre tous et pour cette raison le plus traduit, n’est sans doute pas le plus directement abordable pour un lecteur occidental. Plus encore que d’autres son ceuvre réfère à toute la culture japonaise – ses admirables Journaux de Voyages en témoignent –, et particulièrement aux courants esthétiques et spirituels inspirés du bouddhisme. A des degrés divers, cela est d’ailleurs vrai de tous ces poètes, dont il est aussi absurde de faire des auteurs « mystiques » que de les laïciser suivant des catégories occidentales inapplicables en Extrême-Orient. Les critiques et traducteurs français n’ont pas toujours résisté à ce petit jeu.

Bashô est l’homme du voyage, géographique mais aussi spirituel et poétique (« Cela me fait sourire / un printemps à nouveau / sous le ciel du voyage »). Parfois cela l’angoisse (« Cloches muettes / que fait donc ce village / soir de printemps »), mais la route est aussi l’occasion d’émerveillements nouveaux (« Epuisé / je cherchais une auberge quand / ces fleurs de glycine »). C’est de ces émerveillements que vont naitre les poèmes, émerveillement qui est éveil (« Nées du dégel / pour mon pinceau recueillies / quelques gouttes d’eau pure »), c’est par l’écriture que la sensation encore obscure va se muer en expérience tangible, offerte à tous (« Que jaillisse un poème / différent de moi / premier cerisier »).

3 notes
12 lecteurs

Renouer le lien primordial avec la nature, cultiver la modestie et la simplicité, rechercher la spontanéité : L'Art du Haïku nous entraîne sur le chemin de cette sagesse qui nous a laissé les textes les plus étonnants de la littérature japonaise et nous démontre toute la modernité de son enseignement. L'enquête de Pascale Senk nous fait découvrir comment la pratique du haïku inspire aujourd'hui, à des adeptes venus de tous horizons, une nouvelle approche de la vie. En introduction aux haïkus les plus emblématiques, la présentation de Vincent Brochard n'apporte pas seulement un éclairage historique et littéraire, elle est aussi une véritable initiation à la visée spirituelle qui est au cœur de cet usage de l'écriture. A la fois essai, guide pratique et anthologie, L'Art du Haïku montre la voie d'un authentique art de vivre.

1 notes
1 lecteurs

Propos recueillis par les disciples de Matsuo Bashô.

1 notes
1 lecteurs
3 lecteurs

Fils de samouraï, Basho (1644-1694) a vécu de son art et pour son art, dans un dénuement choisi. À l'âge de treize ans, il apprend d'un maître du haïku les rudiments du genre, puis fonde à Edo (l'actuelle Tokyo) l'école de Shomon.

Le Maître partage alors son existence entre de longues pérégrinations qui inspirent son oeuvre (Ma vie de voyageur / le va-et-vient / d'un paysan labourant la rizière) et d'austères séjours dans des ermitages.

Il meurt à Osaka le 12 octobre 1694, après avoir confié à ses disciples, de crainte qu'ils n'enferment le haïku dans des règles trop rigides : "La fleur du haïkaï est dans la nouveauté"

Nouveau ? Inscrivez-vous, c'est gratuit !


Inscription classique

En cliquant sur "Je m'inscris"
j'accepte les CGU de booknode