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Michael Farris Smith

24 lecteurs

Activité et points forts

ajouté par TERVERCHANTAL 2018-07-27T19:50:06+02:00
de

Biographie

Michael Farris Smith est un écrivain américain originaire du Mississippi dont le travail et la personnalité sont fortement marqués par son ancrage territorial dans le Sud des Etats-Unis.

Si ses voyages en France et en Suisse inspirent son premier roman, The Hands of Strangers (2011), son second récit, Une pluie sans fin (Super 8 éditions, 2015) fresque post-apocalyptique qui dépeint un Mississippi dévasté par des intempéries diluviennes, a été salué pour l'originalité et l'intensité de sa langue.

Avec son nouveau roman Nulle part sur la terre, Michael Farris Smith continue de construire une vision littéraire unique, dépositaire de toute l'aridité, la poésie et l'humanité qui rythme l'existence sudiste.

Michael Farris Smith vit aujourd'hui à Oxford, dans le Mississippi.

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Classement dans les bibliothèques

Quelques chiffres

Note moyenne : 7.6/10
Nombre d'évaluations : 9

0 Citations 11 Commentaires sur ses livres

Dernier livre
de Michael Farris Smith

Sortie France/Français : 2019-01-17

Les derniers commentaires sur ses livres

Commentaire ajouté par Maks 2017-08-18T22:09:34+02:00
Nulle part sur la terre

Michael Farris Smith nous plonge directement au coeur de l'action dans ce roman noir aux allures de thrillers psychologiques, une histoire prenante, dure, sans pitié, où l'atmosphère du Mississippi et de la Louisiane se ressent comme si nous y étions embourbés. C'est poussiéreux et le goût du sang nous trotte en bouche, l'alcool nous brule l'estomac, un meurtre obsède tout le monde aux alentours.

Les personnages sont bons, rien n'est tout rose, chacun a quelque chose à se reprocher ou à cacher, ce qui ne nous empêche pas d'avoir de la compassion pour certains.

L'intrigue est lente mais tellement accrocheuse qu'on est en plein "page turner", un roman lu en deux soirs sans en décrocher.

Je n'ai pas encore lu "Une pluie sans fin" du même auteur (pourtant je l'ai en version pocket) mais au vu du plaisir que j'ai pris à lire celui-ci que je vais me jeter prochainement dessus (qui en plus est classé thriller post-apocalyptique, j'adore le genre).

Si vous aimez les histoires un peu boueuses se déroulant aux USA avec des personnages un peu paumés, là où l'odeur de la poudre à canon et du sang est omniprésente, avec au milieu de tout cela un brin d'espoir, ce roman noir est pour vous.

Voir la chronique sur mon blog :

https://unbouquinsinonrien.blogspot.fr/2017/08/nulle-part-sur-la-terre-michael-farris.html

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Nulle part sur la terre

Un pur roman noir qui repose sur des éléments très simples, sur des destins fracassés par le hasard. C'est une quête très sombre de rédemption, apparemment impossible. Sur la route de Maben et de Russell, de nouveaux obstacles se dressent. Malgré leur culpabilité, ils sont forts. Au fil du livre, le regard du lecteur sur ces personnages change et la compassion s'impose. Mais peuvent-ils espérer ?

http://appuyezsurlatouchelecture.blogspot.fr/2017/09/le-pardon-est-la-si-vous-le-voulez-peu.html

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Commentaire ajouté par sentikelt 2017-09-12T12:58:32+02:00
Nulle part sur la terre

Que d'émotions avec ce livre! Un livre lent mais très prenant. Des personnages extrêmement attachants qui ont perdu espoir en la vie. J'ai passé un très très moment avec ce roman.

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Commentaire ajouté par stoufnie 2017-10-08T09:58:39+02:00
Nulle part sur la terre

Ce roman m’a empoigné, enjôlé d’une façon toute à fait surprenante. Moi qui n’avais que très peu apprécié son précédent roman, je dois vous dire que j’avais beaucoup d’appréhension sur cette lecture et puis, petit à petit, Michael Farris Smith m’a apprivoisé.

Dans ce roman, nous suivons deux personnages brisés. Russel, un homme qui a passé 11 ans en prison pour une connerie de jeunesse qui a eu des conséquences dramatiques. Et Maben, une mère célibataire, qui se retrouve sur la route avec sa gamine sans un sou. Une petite ville de Louisiane, avec ses baraques qui tombent en ruines. Ses bars qui occupent les hommes. Les petits boulots pour joindre les deux bouts. L’auteur nous dépeint une Amérique noire, sans perspective de vie meilleure.

Il avait passé de nombreuses nuits à réfléchir aux paroles du prêtre. Le pardon est là si vous le voulez. Peu importe ce que vous avez fait. Il y avait quelque chose de bizarre là-dedans. Il fallait bien qu’il y ait un point de non-retour. Des choses qu’on ne pouvait pas réparer. Il avait côtoyé les pires spécimens d’humanité et il aurait voulu qu’ils soient punis de leurs crimes afin de pouvoir se sentir différent d’eux.

Je dois vous avouer qu’au départ, la plume de l’auteur m’a perturbé. Cette succession de « ET » dans ses phrases à rallonge était pesante. Je ne voyais que cela. Puis, l’histoire a pris le dessus. Je n’ai plus rien lu puisque je vivais ce roman. J’étais sur les routes de Louisiane. j’étais Russel puis Maben. J’étais dans un monde en noir et gris, je subissais une fatalité et pourtant, moi lectrice, j’étais heureuse ! Bouleversée par l’histoire, rouée de coup mais heureuse, car il est rare que je rencontre ces émotions lors de mes lectures. Une petite pépite brute, façonnée juste ce qu’il faut, mais qui émerveille.

Ce roman est une histoire d’humanité très émouvante. On suffoque, on grince des dents et surtout plus que tout on espère qu’une bonne fée se tourne sur ces deux personnages.

Moi qui n’avais pas aimé Une pluie sans fin, j’ai adoré cette lecture. c’est mon deuxième coup de foudre de l’année, comme quoi je n’offre pas mon cœur comme ça

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Nulle part sur la terre

Je remercie les éditions Sonatine pour l'envoi de ce service presse via la Masse critique Babélio.

Je dois dire que l'auteur m'a vraiment étonnée, au vu du résumé, je m'attendais à autre chose.

Certes ce sont deux âmes paumées qui se rencontrent, qui sont sans le savoir liées par un destin plus grand que leurs personnes mais d'un, elle ne se rencontrent qu'à plus de la moitié du livre et de deux, je pensais qu'elles auraient plus de liens que ça.

C'est un roman à plusieurs voix, Russell d'un coté et Maben de l'autre évidemment puisque ce sont les personnages principaux mais ponctuellement aussi d'autres personnages.

J'ai bien aimé le parcours des personnages, souvent, ils ont fait quelque chose de mal et veulent se rattraper mais là c'est "pire", ils n'ont pas fait exprès et j'ai trouver que la punition de Russell était vraiment dure.

La couverture ne reflète pas vraiment le livre, certes on parle d'une station service une ou deux fois dans le livre mais ce n'est pas vraiment là qu'ils se rencontrent. J'aurais plus vu le lac du père de Russell en couverture. Mais elle est sobre et les couleurs aussi et ça j'aime beaucoup.

Un excellent roman qui nous apprend que même si on tombe, on peut toujours se relever par amour ou avec un autre sentiment.

https://labibliothequedemiangemidemon.blogspot.com/2017/10/nulle-part-sur-la-terre-de-michael.html

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Commentaire ajouté par Evonya 2017-11-08T17:27:23+01:00
Nulle part sur la terre

« Nulle part sur la terre » est présenté comme un roman policier mais il n’en a pas le schéma classique c’est-à-dire celui où un policier enquête sur un meurtre, accumule des indices et arrête le meurtrier ou la meurtrière, tout dépend des circonstances. Dans ce cas bien précis, je parlerais plutôt d’atmosphère policière dans la mesure où un des personnages principaux commet bien un meurtre, un flic déroule bien une enquête mais la ressemblance avec toute enquête policière s’arrête là. Le meurtre de ce policier ripoux soit-dit en passant n’est qu’un prétexte, un catalyseur qui nous mène à des drames humains autrement plus forts que cette mort. Ce qui intéresse l’auteur c’est de nous faire suivre les destins d’une femme et de quelques hommes : Maben, Russel, Larry, Walt. Tous sont liés par un accident qui a eu lieu il y a onze ans et qui a changé leur vie, celui qui a provoqué la mort d’un fils Tisdale. Maben qui connaissait la victime a erré ensuite de ville en ville, traînant son désespoir derrière elle et puis elle revient à McComb, toujours aussi fragile et perdue. Russel a passé onze ans en prison pour avoir provoqué l’accident, et on le voit rentrer chez lui ; à peine arrivé il est tabassé par Walt et Larry, les frères Tisdale . Ah Larry ! Un personnage odieux, raciste, brutal, alcoolique, divorcé avec interdiction d’approcher son fils, rancunier et prêt à tuer Russell. Du moins c’est ainsi que je le vois car l’auteur ne porte pas de jugements sur ses personnages, il se contente de nous les montrer se débattant comme ils peuvent pour survivre. Ils sont faibles, impuissants, désespérés, violents… Ils se croisent, parlent entre eux, se battent mais au bout du compte ils sont seuls. La fin même du roman ne nous offre pas d’épilogue heureux. C’est ainsi qu’est la vie. L’écriture puissante et évocatrice de Smith nous accompagne dans ce roman : peu de dialogues, de longs passages méditatifs dans lesquels entre autres, Russel erre dans la campagne à bord de sa voiture. Une sorte de « On the road » mais en plus désespéré. Non ce roman n’a rien d’un policier mais il m’a beaucoup plu.

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Nulle part sur la terre

Je remercie les éditions Sonatine pour l'envoi de ce service presse via la Masse critique Babélio.

Je dois dire que l'auteur m'a vraiment étonnée, au vu du résumé, je m'attendais à autre chose.

Certes ce sont deux âmes paumées qui se rencontrent, qui sont sans le savoir liées par un destin plus grand que leurs personnes mais d'un, elle ne se rencontrent qu'à plus de la moitié du livre et de deux, je pensais qu'elles auraient plus de liens que ça.

C'est un roman à plusieurs voix, Russell d'un coté et Maben de l'autre évidemment puisque ce sont les personnages principaux mais ponctuellement aussi d'autres personnages.

J'ai bien aimé le parcours des personnages, souvent, ils ont fait quelque chose de mal et veulent se rattraper mais là c'est "pire", ils n'ont pas fait exprès et j'ai trouver que la punition de Russell était vraiment dure.

La couverture ne reflète pas vraiment le livre, certes on parle d'une station service une ou deux fois dans le livre mais ce n'est pas vraiment là qu'ils se rencontrent. J'aurais plus vu le lac du père de Russell en couverture. Mais elle est sobre et les couleurs aussi et ça j'aime beaucoup.

Un excellent roman qui nous apprend que même si on tombe, on peut toujours se relever par amour ou avec un autre sentiment.

https://labibliothequedemiangemidemon.blogspot.com/2017/10/nulle-part-sur-la-terre-de-michael.html

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Nulle part sur la terre

♫ Comme un bateau dérive, Sans but et sans mobile, Je marche dans la ville, Toute seule avec ma fille ♪

On aurait pu chanter aussi ♫ Sous le soleil exactement ♪ car la pauvre Maben marche sous le soleil avec Annalee, sa petite fille, trainant avec elle un sac poubelle contenant leurs maigres affaires.

Cherchez pas les Bisounours dans ce roman, vous n'en trouverez pas, d'entrée de jeu, l'auteur vous plombe l'ambiance et vous prend à la gorge en vous présentant ces deux personnages cabossés par la vie.

Comme s'il Maben n'en avait pas déjà assez vu dans sa vie, voilà qu'elle croise la route d'un flic véreux, dans la lignée de ceux qui font les honneurs du hashtag « Balance ton porc ». de nouveau sa vie est prête à basculer dans l'horreur.

Niveau personnages massacré par la vie, nous avons aussi Russel qui vient de passer 11 ans de sa vie derrière les barreaux et qui, comme cadeau de bienvenue dans sa petite ville de McComb se fait refaire la gueule par Larry et son frangin Walt, qui n'a rien d'un Disney !

On prend donc des personnages non épargné par une putain de vie, qui ayant bien commencé dans leurs parcours se sont un jour retrouvé dans une merde pas possible, on agite bien le tout et cela donne un roman noir frappé, glacé, où l'on frémit à tout bout de champ parce qu'on aimerait bien que la loterie de la vie frappe à la porte de ces écorchés vifs.

Sans être un huis clos, on peut dire que l'atmosphère de ce roman est oppressante, poussiéreuse, violente, chaude, moite, et froide. Oui, tout ça à la fois.

L'écriture fait mouche, sans concession, sans poésie, tranchante, percutante, et nos yeux parcourent fébrilement les pages à la recherche d'un peu de gentillesse ou de sympathie et malgré la moiteur glaçantes des situations, on trouvera tout de même de l'espoir dans certains personnages qui ont plus de coeur que certains.

La rédemption, certains y croient, au paiement de la dette aussi après avoir purgé 11 ans, mais d'autres ne trouvent pas la paix et considèrent que la dette ne sera payée qu'avec votre sang et votre mort, bien entendu.

Mon seul bémol sera pour un personnage qui était méchant jusqu'au bout des ongles, bête et méchant, sans une once d'indulgence pour le rattraper ou pour susciter de l'empathie envers lui. Non, noir il était, noir il continuera d'être jusqu'au boutisme.

Un roman où l'on boit de la bière et de l'alcool comme d'autres boivent de l'eau et on est toujours coupable de ses fautes, il suffit de vérifier le nombre de canettes ou de bouteilles vides sous le siège conducteur de votre voiture, ou les cadavres sur le comptoir du bar…

Un roman noir comme je les aime, avec des personnages brisés, éclatés, qui n'avaient rien pour se croiser et qui ont vu leurs routes se rejoindre à un moment donné de leur vie de misère.

Un roman noir avec des émotions fortes, puissantes, celles qui vous tordent le coeur et les tripes, un roman qui vous laisse sans voix, hébétée après votre lecture et la seule question que vous vous posez c'est quand est-ce que vous aurez droit à une telle drogue qui vous fait tant de bien…

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Le Pays des oubliés

Combien sont-ils, ces êtres que la vie semble prendre plaisir à blesser encore et encore ?

Et surtout, comment sont-ils censés inverser le cours des choses, quand chaque jour est un combat pour survivre, toujours plus féroce que celui de la veille ?

Jack Boucher fait partie de ces oubliés.

Abandonné quand il était bébé, baladé de foyers en familles d’accueil, il est tout juste âgé de 12 ans quand il arrive chez Maryann.

Cet enfant, nerveux, malheureux et furieux, est persuadé qu’elle est comme les autres.

Qu’elle ne le gardera pas.

Qu’elle ne l’aimera pas.

Qu’elle ne le comprendra pas.

Ce qu’il ne peut pas encore savoir, c’est qu’elle est déterminée à lui prouver le contraire, et qu’à force de patience et de tendresse elle y parviendra.

Oui mais voilà, quand la vie vous prend en grippe elle ne relâche pas facilement sa proie.

Des décennies plus tard, celle qui est finalement parvenue à devenir sa mère est alitée, dans une maison de retraite, avec la mémoire en morceaux et la vie qui s’en va peu à peu.

Et la maison, leur maison, est menacée de saisie par les banques.

Désormais, la seule chose qui comptera pour Jack, c’est de la sauver. De préserver le seul endroit sur Terre où il a été heureux.

Pour ça, il lui faut juste une certaine somme d’argent.

Rien d’énorme, mais pour cet homme, qui a passé sa vie à aller de mauvais choix en mauvaises décisions, ça ressemble à s’y méprendre au défi de trop.

Celui qu’il risque de ne pas réussir à relever.

Quand vous avez passé votre vie à donner et prendre des coups, que votre corps n’est plus qu’un champ de ruines et que votre moral est à l’avenant, quelle solution vous reste-t-il ?

Peut-être la réponse est-elle dans un dernier sursaut de colère, une volonté farouche de ne pas décevoir, ou dans le hasard d’une rencontre.

Dans le choix entre une pilule bleue ou une pilule rouge.

Ou peut-être n’est-elle nulle part.

Jusqu’à la toute dernière page vous espérerez, vous combattrez, vous réfléchirez au côté de Jack.

Mais quoi qu’il en soit, vous n’aurez pas plus envie de renoncer que lui.

Une histoire sombre, sobre, et malheureusement réaliste.

Un roman à découvrir, parce qu’il est beau, et parce qu’il donne à réfléchir.

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Commentaire ajouté par Delphine-42 2019-01-19T00:53:55+01:00
Le Pays des oubliés

Ayant beaucoup entendu parler de cet auteur, je découvre enfin Michael Farris Smith avec son nouveau roman Le pays des oubliés.

Une plume résolument très noire, empreinte de poésie qui nous parle de personnes vivant une vie de déveine, des êtres perdus, seuls et désespérés.

Dans ce roman, nous suivons le douloureux périple de Jack Boucher, boxeur vétéran, qui n'a de cesse de rester en vie pour sauvegarder l'héritage de sa mère adoptive, mourante.

Malheureusement, la vie ne lui laisse aucun répit et l'ombre de Big Momma Sweet, le mène à ses vieux démons et à faire le combat qui risquerait d'être celui de trop mais qui lui permettrait de garantir l'héritage de Maryann.

L'auteur, par son sens de la description très réaliste, nous entraîne dans l'introspection de son personnage principal. On vit, ressent, souffre, espère comme Jack Boucher. Le lecteur est happé par l'histoire de ce personnage et se laisse entraîner au fil du récit narrant la misère des habitants du delta du Mississippi.

Le pays des oubliés est un roman très sombre qui vous plongera dans un monde cruel et misérable où les forces de l'ordre n'apparaissent d'ailleurs jamais. Chacun vivant de ses petits larcins et business, tentant de s'en sortir comme il le peut.

Même si ce genre de roman n'est pas pour moi, j'ai apprécié cette plume et ce personnage résolument décidé à aller jusqu'au bout de ses capacités pour atteindre son but.

Un roman touchant par son personnage usé et déterminé, pour qui la vie n'a jamais été clémente.

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Dédicaces de Michael Farris Smith
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Editeurs

Sonatine : 2 livres

Super 8 Éditions : 1 livre

10/18 : 1 livre

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