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Toutes les séries de Michel Peyramaure

3 livres
12 lecteurs

Novembre 1721. Emprisonné à la Conciergerie, Louis Dominique Cartouche attend son supplice. Devant sa cellule défile le Tout-Paris, tandis qu'au théâtre les foules applaudissent à la représentation de ses exploits. Héros ou démon, on dit que chacun, dans la capitale, est son complice ou sa victime. A vingt-huit ans, l'apprenti tonnelier pilier de tripots est devenu le prince des voleurs. De nature aimable et même bienveillante, il commande d'une main de fer une armée de 2 000 hommes, cambrioleurs et fraudeurs. Cartouche a vite compris que le royaume de France se vautrait dans le luxe, la spéculation et la corruption. Les profiteurs, nobles ou bourgeois, il va les terroriser et les saigner à blanc. Sans pitié, mais avec le sourire. Son juge devra même avouer : " Cet homme a de la politesse et des sentiments. "

Tous les livres de Michel Peyramaure

description 1943-1944, en Auvergne. Secrétaire en chef d'une petite sous-préfecture, Adrien Jaubert conjugue ses fonctions avec une mission relevant d'un choix : la Résistance. Martha Silbermann, nom de code Hélène, est envoyée en mission dans le Cantal par l'Etat-major interallié, pour organiser des parachutages et assurer des liaisons entre les différents réseaux et les groupes de partisans qui attendent dans la montagne le signal du dernier combat.

Emportés dans la tourmente de l'histoire, Adrien et Martha vont partager le rude pain des maquis et une passion ardente au coeur des forêts de la Margeride, sur le mont Mouchet, jadis domaine des loups, devenu, à l'instar du Vercors, un lieu culte pour la grande messe de la liberté

A Chateaubriand qui affirmait : "La vieillesse est un naufrage", Michel Peyramaure répond qu'elle peut être la meilleure comme la pire des choses. A mille lieues des romans historiques qu'il livre à ses lecteurs depuis plus de cinquante ans, Michel Peyramaure s'amuse ici à faire la radiographie de l'homme de quatre-vingt-dix ans qu'il est devenu sous la forme d'une autobiographie romancée aussi étonnante que détonnante. Michel Peyramaure continue d'écrire des romans et ne compte pas s'arrêter avant l'inéluctable décret final. Dans ces pages empreintes d'un souci constant de sincérité, il

évoque sans ambages sa vie passée et présente, ses ennuis de santé, ses amours, ses relations avec le dernier carré de ses amis, qui, l'un après l'autre, disparaissent. Mais il le fait avec une liberté d'esprit, une insolence et une désinvolture telles qu'elles inclinent à penser que l'écriture peut être, pour certains, un véritable bain de jouvence.

1 lecteurs

Les personnages de L'Orange de Noël avaient été portés à l'écran en 2005 dans Le Bal des célibataires, dont Michel Peyramaure a tiré le roman du même nom. On retrouve aujourd'hui nos héros dans la suite du livre et de la série Chat bleu, chat noir. Michel Peyramaure s'est inspiré du scénario pour écrire ce roman qui suit le périple de Sylvaine – à l'écran : Christiana Reali. Un film de deux fois quatre-vingt-dix minutes qui sera programmé sur France 2 à la fin de l'année 2006. Sylvaine, jeune Corrézienne, découvre le Paris de 1925. En compagnie de sa fille de cinq ans, elle survit difficilement en dansant chaque nuit dans un cabinet minable de Montparnasse. Malgré la misère, ce monde d'artistes géniaux et de cinglés magnifiques l'enchante. Elle se jure qu'elle aura un jour son propre cabaret. Ce sera Le Chat Bleu. Tout Paris y viendra danser. On y croisera Foujita, Man Ray, Kiki de Montparnasse et tant d'autres. Le seul véritable amour de Sylvaine, c'est sa fille, Monika, mais... Pourquoi a-t-il fallu qu'en vacances à Berlin, Monika tombe amoureuse d'un jeune étudiant allemand ? Pourquoi a-t-il fallu que ce même étudiant soit l'un des premiers officiers de la Wehrmacht a être rentré dans Paris ? Militante de l'amour, résistante dans l'âme, Sylvaine va devoir choisir... À travers les triomphes et les échecs de son entreprise, puis les tourments d'une vie sentimentale agitée, le portrait d'une femme courageuse.

4 notes
18 lecteurs

Elle fut reine, elle fut déesse - "la nouvelle Isis". Elle conquit les hommes les plus puissants de son temps : César puis Antoine ; elle rêva de régner sur un grand empire oriental qui aurait redonné vie aux conquêtes d'Alexandre. Sans doute était-elle belle, très certainement fine, cultivée, intelligente, volontaire, animée d'une haute ambition. Mais, Antoine vaincu et mort, elle se heurta à l'inflexible Octave (le futur Auguste) ; celui-là, on ne pouvait le séduire. Elle se réfugia dans la mort. Du même coup, elle entrait dans la légende. Elle y est toujours, et à la première place des femmes qui ont régné sur les peuples et les hommes.

Ce destin fabuleux, Michel Peyramaure le fait vivre sous nos yeux. Dans la splendeur de l'Egypte des Ptolémées, dans les fastes de la cour d'Alexandrie comme dans la fureur des passions et des combats. Une éblouissante et tragique fresque d'histoire.

2 lecteurs

« Si l'on vivait cent vingt ans, on préfèrerait Titien à tout. »

Delacroix

Raconter la vie de Tiziano Vecelli (1488-1576), fils d'une riche famille de Vénétie, c'est faire revivre l'histoire d'un artiste aux dons exceptionnels. Par sa vitalité, l'insolence de son génie mais aussi les excès de son tempérament impérieux, Titien s'est imposé comme l'une des figures majeures de la Renaissance, à l'égal de Michel-Ange, de Raphaël ou de Léonard de Vinci. À cet artiste unanimement reconnu, les plus grands personnages de l'époque – de l'Empereur Charles-Quint et du roi de France Henri III, qui lui rendirent visite, au roi d'Espagne Philippe II, dont il était l'artiste préféré – vouaient une admiration sans limite.

Évoquer Titien, c'est aussi immanquablement évoquer Venise, sa ville, dont il magnifie la beauté et exalte la grandeur au moyen d'une palette de couleurs à la richesse incomparable. Venise mais également, à l'heure de la naissance de l'imprimerie, ce XVIe siècle italien ou règne une effervescence unique dans tous les domaines artistiques et dont Titien, tel un magicien, parvient à révéler l'âme à travers la ferveur de ses tableaux religieux, l'expressivité de ses portraits ou la volupté de ses nus.

À la suite de Vincenzo Bastiani, personnage fictif dont Michel Peyramaure fait à la fois le conseiller et le confident de Titien, Couleurs Venise nous invite à naviguer dans les rues de la Sérénissime au temps du Carnaval et à entrer dans le Cénacle de Biri Grande, l'atelier du Maître, pépinière de talents que fréquentèrent notamment son rival, Le Tintoret, et Véronèse et qui influença, entre autres, Velasquez et Rubens. Récit flamboyant et portrait d'un génie et de son temps, Couleurs Venise rend le plus beau des hommages à celui qui était à la fois le prince des peintres et le peintre des princes.

(Source : Robert Laffont)

1 lecteurs

La vie ardente de cette fille de la mystérieuse et troublante Egypte dont le destin fabuleux provoqua l'exclamation de Pascal : "Le nez de Cléopâtre : s'il eut été plus court, toute la face de la terre aurait changé!"

1 notes
4 lecteurs

Elle naît vers 1830 en Haute-Marne, bâtarde dans un modeste château dont le maître (peut-être son père) lui donne une excellente éducation.

Elle se voulait poète et n'hésitait pas à envoyer ses vers (très mauvais) à Hugo, alors en exil.

Foncièrement, c'était une institutrice. Venue à Paris, elle fonde plusieurs écoles à Montmartre, où elle s'efforce de nourrir et d'éduquer tous les enfants miséreux du quartier. Car Louise Michel était républicaine et elle n'eut jamais qu'une passion: le peuple.

4 lecteurs

Dans l'histoire tumultueuse de la France, trois souverains seulement ont mérité le titre de " Grands " : Napoléon, Louis XIV (Ludovicus Magnus) et Henri IV (Henricus Magnus). Non sans raison. Mais aucun n'est demeuré plus cher au cœur des Français que Henri IV : à peine assassiné, il entre dans la " légende de la France ". Voltaire dans La Henriade, dès 1723, parachève la statue et donne une forme définitive aux mots du roi : " Ne perdez pas de vue mon panache blanc : vous le trouverez toujours au chemin de la victoire et de l'honneur. " Dernier des grands monarques guerriers, il est aussi celui qui mit fin à l'horreur des guerriers, il est aussi celui qui mit fin à l'horreur des guerres de Religion. Aussi est-il resté le roi de la réconciliation et de la paix retrouvée, le roi populaire par excellence. Michel Peyramaure s'est plongé avec passion dans cette vie de cavalcade, il a suivi le " prince de Navarre " - le grand viveur, l'homme généreux, l'infatigable séducteur, le fin politique, le cavalier au sang ardent - sur les chemins de l'aventure et de la guerre. Des modestes châteaux du Béarn aux alcôves du prestigieux Louve, de la nuite de la Saint-Barthélemy à la proclamation de l'édit de Nantes, du champ de bataille d'Ivry à l'assaut de Ravaillac, des bras de Gabrielle d'Estrées à ceux de Charlotte de Montmorency, il peint une kermesse véritablement sanglante et grandiose.

3 notes
21 lecteurs

Le 13 décembre 1553, au château de Pau, naissait Henri, petit-fils du roi de Navarre.

Béarnais, il ne devait jamais cessé de l'être. Il devait devenir aussi le plus français des rois de France, parce que ses qualités et ses faiblesses étaient telles que tous les Français, un jour, se reconnurent en lui. Il n'a pas cinq ans quand son père, Antoine de Bourbon, prince du sang, et sa mère Jeanne d'Albret, reine de Navarre, le présentent à la Cour : au roi Henri II et à la reine Catherine de Médicis.

Gamin batailleur et rebelle, il parle à peine français, et la petite Marguerite, la future reine Margot, à qui d'emblée on le fiance, le repousse : il sent l'ail et le fromage. Mais déjà sa mère lui dit : " Comportez-vous en véritable souverain ". Des modestes châteaux du Béarn au Louvre prestigieux, il se formera, entre deux femmes remarquables : Jeanne d'Albret la protestante et Catherine de Médicis la catholique, qui règne.

Et dans un royaume que ravagent, horriblement, les guerres de religion. Adolescent, il découvre l'amour, la guerre, la politique. Il n'a que dix-neuf ans quand, dans l'été de 1572, au lendemain de son mariage avec Margot, flamboie la nuit de la Saint-Barthélemy. Là s'achève le premier tome (deux autres suivront) du grand roman que Michel Peyramaure consacre au plus justement populaire des souverains de France.

3 notes
16 lecteurs

Huguenot, mais prince du sang, Henri de Navarre, " retenu " au Louvre, a échappé au massacre de la saint- barthélemy. Au Louvre, en résidence surveillée, il demeurera encore quatre ans, entre sa jeune épouse la reine Margot, la reine mère Catherine de Médicis, et le roi, Charles IX puis Henri III. En 1576, enfin il s'évade. Il a vingt-trois ans.

Pendant dix-huit longues années encore, il va errer et guerroyer à travers la France pour défendre ses frères en religion et tenter d'abattre les catholiques ultras de la ligue qui tiennent Paris. Il est roi de France depuis l'assassinat d'Henri III, mais Paris lui échappe , qu'il assiège, qu'il affame.

Il n'y entrera qu'en 1594, ayant abjuré le protestantisme, pour donner enfin la paix au royaume. Mais que de combats, que de reculs, que d'assauts - c'est à Ivry, du coeur de la bataille, qu'il lance : " Rallier-vous à mon panache blanc ! "-avant la victoire ! que de trahisons et d'assassinats, de misère et de gloire! Et lorsqu'on est un Béarnais ardent en toutes choses, que de fêtes et de ripailles, que de femmes!

3 notes
17 lecteurs

Paris valait bien une messe. Henri IV est acclamé à son arrivée dans la capitale, en 1594. Une tache immense attend le nouveaux roi : redresser et unifier un royaume en ruine, proclamer l'édit de Nantes qui met fin aux passions religieuses et, grâce à Sully, restaurer l'économie.....

Résumé : La vie de Napoléon est extraordinaire. En quelques années, le jeune lieutenant corse devient empereur des Français. Quelques années encore et tout est perdu : le grand homme est exilé dans une petite île...

3 notes
14 lecteurs

Un mot de l'éditeur

"Aujourd'hui comme hier, pour tous, de l'extrême Occident à l'Extrême-Orient, Jeanne est la plus fascinante en même temps que la plus pure de toutes les figures de libération." Régine Pernoud.

Quatrième de couverture

Jeanne est née en 1412, elle n'a donc que dix-sept ans lorsque, ayant persuadé le seigneur de Vaucouleurs de sa "mission", elle part pour Chinon en février 1429. Son enfance et son adolescence, elle les a passées à Domrémy, dans le Barrois, territoire relevant de la couronne de France bien que situé dans le domaine anglais.

C'est là qu'elle entend les "voix" de ses "frères du Paradis"... Puis c'est la rencontre avec le dauphin Charles qu'elle conquiert malgré le scepticisme des conseillers, mais soutenue en secret par la reine Yolande d'Aragon, belle-mère du dauphin. Le 8 mai 1429, elle délivre Orléans. Opérations en Val de Loire, en Beauce et en Champagne, jusqu'au sacre à Reims, le 17 juillet 1429... Orléans, Reims : elle a réalisé en quatre mois, les deux premiers points de sa "mission".

Ne fut-elle que l'instrument d'une politique ? Dans son roman, Peyramaure met en avant le personnage de Yolande d'Aragon, comtesse d'Anjou et reine de Sicile. Forte tête politique qui avait marié sa fille Marie au dauphin Charles (futur Charles VII). Ce serait elle qui aurait agi secrètement pour faire venir Jeanne à Chinon et aurait organisé les rencontres utiles. Dans ses propres intérêts... Pour les historiens, ce n'est qu'une hypothèse : aucun document ne l'assure. De toute façon, le mystère demeure : pourquoi avoir jeté son dévolu sur cette gamine de Domrémy ?

2 notes
10 lecteurs

Dieu lui a donné la victoire... En moins de trois mois - mai, juin, juillet 1429 -, elle a renversé le cours de l'histoire de France: en levant le siège d'Orléans, elle a arrêté les Anglais sur la Loire; en faisant sacrer le dauphin Charles à Reims, elle a restauré la légitimité royale. Accomplis les deux premiers points de sa mission, il lui reste à " bouter les Anglais hors de France ". C'est alors que le destin chancelle. Dans l'élan de la victoire, il fallait marcher sur Paris.

Le roi tergiverse : la politique a repris ses droits. Charles VII use l'héroïne aimée du peuple en de vaines campagnes. Elle échoue devant Paris ; sous les murs de Compiègne, elle est capturée par les Bourguignons, qui la vendent aux Anglais. Alors commence son martyre, sa " passion ", qui, de forteresse en forteresse, la mènera dans la prison de Rouen et sur le bûcher de la place du Vieux-Marché après une horrible détention et un procès scandaleux où, avec une fermeté, une foi et une grandeur admirables, elle tiendra tête, seule, à l'évêque Cauchon et à l'Inquisition.

Mais les Anglais voulaient sa mort. Du milieu des flammes, elle a lancé sept fois vers le ciel le nom de Jésus. Et les assistants sanglotaient. "Nous avons brûlé une sainte ! " s'écria un soldat anglais. Déjà, elle était entrée dans la légende.

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5 lecteurs

Le Moyen Age, le XIIe siècle surtout, est une époque flamboyante : c'est le temps des croisades, le règne du poignard et de l'épée, le jeu des alliances proclamées et trahies... ... Lire la suite

D'Aquitaine à Antioche, de Normandie en Angleterre, l'univers bouillonne de batailles et de larmes. Un personnage de haute stature domine cette époque : Aliénor d'Aquitaine. Femme sensible, amoureuse dès l'adolescence, elle se révèle très tôt grand stratège. Reine de France puis d'Angleterre, elle orchestre les événements de ce siècle foisonnant. Emue par la poésie des troubadours, elle doit, en même temps, maîtriser la folie des princes ambitieux, comme Richard Coeur de Lion, venu mourir en Limousin.

Tête politique, elle évolue au coeur d'un immense empire qui va des forêts de Germanie aux déserts de Castille. Femme de feu dans un monde où se succèdent les guerres, elle domine un kaléidoscope de personnages qui ont marqué l'histoire : courtisanes passionnées, prélats cauteleux ou inspirés, aventuriers, poètes illuminés, chevaliers aux violences torrentielles... L'Aigle des deux royaumes est une fresque envoûtante qui gravite autour d'une femme incomparable dans un siècle tragique.

Michel Peyramaure rend hommage à la flamboyante héroïnede la Révolution que fut Olympe de Gouges.Fille naturelle du marquis de Pompignan, fameux opposant à Voltaire, Marie Gouze qui se fait appeler Olympe de Gouges décide de quitter Montauban pour « monter » à la capitale, où elle devient bientôt la maîtresse du richissime duc d Orléans.

Elle s essaie aussi à l écriture, mais la reconnaissance de ses pièces de théâtre aux accents militants tarde à venir...

Au côté de son amie Théroigne de Méricourt et des amazones comme au sein de la Société des amis des Noirs, Olympe s efforce inlassablement d éveiller les consciences et de braver les préjugés.

En témoigne notamment Zamore et Mirza, pièce favorable à l abolition de l esclavage. « La femme, qui a le droit de monter à l échafaud, devrait aussi avoir celui de monter à la tribune », prophétise-t-elle dans sa célèbre Déclaration des droits de la femme et de la citoyenne, quelques mois avant d être à son tour emportée par la guillotine, victime de son audace et de sa détermination à faire triompher ses idées

.Après La Reine de Paris, le roman de Madame Tallien, Michel Peyramaure livre le portrait sensible et contrasté d une autre figure majeure de la période révolutionnaire féministe avant l heure, au rôle et à l influence longtemps sous-estimés par l historiographie.

La verve, l ardeur, la farouche résolution de cet « Ange de la paix » sont ici restituées avec un inégalable talent de conteur.

1 notes
13 lecteurs

Complètement isolée dans la lande des Cévennes, une longue bâtisse grise, tassée sur ses secrets : le fameux coupe-gorge de Peyrebeille, “L’Auberge rouge”.2 octobre 1833 : trois têtes tombent sous le couperet de la guillotine. Justice est faite. Les assassins viennent de payer enfin leurs horribles forfaits : une cinquantaine de meurtres, plus sanguinaires les uns que les autres.Et pourtant… En refermant ce livre on ne peut s’empêcher de se demander si cette triple exécution n’a pas finalement été la plus grande erreur judiciaire du XIXe siècle.En suivant au plus près les témoignages rapportés par des chroniqueurs de l’époque, à défaut de pouvoir s’en remettre aux archives du procès, mystérieusement disparues, Michel Peyramaure réanime avec conviction et originalité les fragments figés de cet énigmatique puzzle.

17 notes
70 lecteurs

A la fin de l'été 1913, Cécile Brunie, toute jeune institutrice, arrive à Saint-Roch pour y prendre possession de son poste.

Dans ce petit village de la basse Corrèze où le curé fait seul la loi et où prospère une école catholique, elle est accueillie comme le diable en personne. Nul doute que, comme ses prédécesseurs, elle ne puisse tenir que quelques mois devant le redoutable abbé Brissaud qui, chaque dimanche, tonne contre l'école sans Dieu et ses suppôts. Mais Cécile fait front, résiste aux injures, aux provocations, aux calomnies et, peu à peu, gagne la confiance du village et vois se peupler son école.

Au terme d'une année terrible, sa victoire aura le visage heureux de la petite Malvina Delpeuch, que chacun considérait comme une demeurée et qu'elle aura réussi à conduire jusqu'au certificat d'études.

2 notes
3 lecteurs

En cette fin de XVIe siècle, les guerres de Religion font rage. Damien est intendant au château de L’Herm dans le Périgord noir, au coeur de la forêt Barade, sillonnée par les chefs de guerre huguenots et catholiques qui pillent, saccagent, massacrent pour s’assurer le contrôle de la province. Le maître du château lui-même est mortellement blessé lors des combats pour reprendre Sarlat aux protestants.

Son unique héritière testamentaire est sa fille, Marguerite, âgée d’à peine cinq ans. Lorsque sa mère se remarie à un puissant seigneur des environs, l’enfant est accordée au fils du nouvel époux, de quinze ans son aîné. Très vite, la petite Marguerite est laissée à la merci de son mari, un homme brutal, qui accumule les dettes de jeux et noue les fils d’une conspiration machiavélique pour s’emparer de ses biens. Une seule personne pourrait encore la sauver : Damien, le vieil intendant, qui l’aime comme sa propre fille…

5 notes
11 lecteurs

4e de couv

Il y a 15.000 ans, Wen la fille de la tribu des Grandes Plaines, est enlevée par les chasseurs de femmes des Marécages. Elle doit être sacrifiée à une déesse mais sera sauvée et confiée à Magh, jeune magicien et peintre des cavernes. Dès lors, commence pour elle une vie mouvementée pour échapper aux ravisseurs ennemis de son peuple.

Un grand roman préhistorique, d'amour et d'aventure, au temps des hommes qui ont peint les grottes de Lascaux.

1 notes
3 lecteurs

Au crépuscule de son existence, Charlemagne livre à son secrétaire, Eginhard, le récit des riches heures de sa vie. Au long de cette confession impériale, les deux hommes revisitent ensemble le destin fascinant du premier roi des Francs sacré empereur d'Occident. Parcourir la vie de Charlemagne, c'est avant tout voir se dessiner les contours de l'Europe. Et imaginer des armées levées en masse converger vers des fleuves mythiques - l'Elbe et le Danube. A leur tête, un chef de guerre adulé, redoutable et redouté. Derrière cette représentation légendaire se révèle cependant un tout autre visage: celui d'un vieil homme attendant la mort et d'un ardent défenseur de la foi, des pauvres et de la culture. Un personnage complexe, profondément attaché à son peuple et soucieux de son sort, auquel Michel Peyramaure rend le plus vibrant des hommages.

2 notes
6 lecteurs

Si elle avait suivi le destin de sa mère et de sa tante, elle eût été une petite courtisane pour finir mère maquerelle. Mais, gamine, elle avait déjà trop d’orgueil : elle voulait régner. Selon les canons de l’époque (qui aimait les rondeurs), Sarah Bernhardt n’était pas belle. Mais elle avait un éclat, un regard et une voix incomparables, et un caractère de chien. Et un appétit de conquête et de gloire digne de Bonaparte : à sa manière elle s’est conquis un empire. Il n’est pas de superlatifs qui ne lui aient été accordés – dont «La Divine», bien avant Garbo. Elle a mis l’Amérique du Nord et du Sud, la Russie, l’Europe à ses pieds. Elle est morte debout, sur sa jambe de bois, à l’âge de soixante-dix-neuf ans, après avoir consommé bien des amants et même des maris avec un appétit qui l’accompagna jusqu’au bout. Car rien de plus mouvementé, de plus passionné, de plus gai et de plus fou que cette vie-là.

Pour rompre avec la biographie traditionnelle, Michel Peyramaure a trouvé un mode de récit inédit : Faire raconter la grande tragédienne par ceux qui l’ont côtoyée. Edmond Rostand, Sacha Guitry, sa famille, ses amants… Ils évoquent son métier, ses amours, ses caprices, son génie. Cela fait un roman extraordinairement vivant, riche de personnages étonnants. Une succession fascinante de tableaux et de miroirs.

1 notes
4 lecteurs

Le 6 juin 1944 à l'aube, les armées de la Libération prennent pied sur la côte normande. Et très loin de là, à Montauban, où elle sommeillait, la Panzer-division SS "Das Reich ", forte de centaines de chars Panther et de 15000 hommes, sous le commandement du général Lammerding, s'ébranle pour rejoindre la Normandie. Par la route, avec mission de réduire au passage les foyers de résistance du Quercy et du Limousin. Le 7 juin, les F.T.P. de Corrèze attaquent Tulle, mettent à mal la garnison allemande. Une colonne de la " Das Reich " entre dans la ville le 8 juin au soir. Le 9 juin, les SS se saisissent de plusieurs centaines d'otages: quatre-vingt-dix-neuf seront pendus. Cependant, ce même jour, à cent kilomètres au nord, dans la région de Limoges, où le gros de la " Das Reich " est parvenu, d'autres actions " terroristes " dirigent - à tort - la colère de l'état-major de la division sur le village, paisible entre tous, d'Oradour-sur-Glane. Investi le 10 juin, il est le lieu du massacre que l'on sait : sept cents victimes, par le fer et par le feu. Pour raconter ces événements dramatiques, Michel Peyramaure a choisi la forme du roman. Plus exactement, du roman-document. Car, ici, tout est exact. Peyramaure a interrogé des survivants, fouillé les archives. Mais, pour donner vie et émotion à sa reconstitution des faits, il a créé quelques personnages, français et allemands, qui font de ce récit l'un des grands romans historiques de la Seconde Guerre mondiale.

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4 lecteurs

Voici un roman préhistorique. Les progrès de l'archéologie et les récentes découvertes ont donné à l'homme de Lascaux, de Laussel ou des Eyzies une telle présence qu'il fallait bien qu'un jour un romancier lui prêtât vie: c'est Michel Peyramaure qui inaugure, pour l'enchantement des lecteurs de la BIBLIOTHEQUE POUR TOUS, ce genre littéraire nouveau qui pourrait s'appeler « science-fiction de la préhistoire ».

LA FILLE DES GRANDES PLAINES est à la fois une oeuvre d'imagination et d'érudition, dont le récit se déroule dans des sites authentiques : les Grandes Plaines, ce sont les Landes ; les paysages de la Rivière Noire sont ceux de la vallée de la Vézère ; le décor des Marécages est emprunté à la vallée de la Beune. Et comment ne pas croire à l'existence possible des personnages qui peuplent ce livre ?

Voici Wen, la fille des Grandes Pleines arrachée à sa tribu par les chasseurs de femmes des Marécages ; Magh, le jeune magicien, peintre des sanctuaires ; Aweid le nomade, son frère, qui paraît avoir inventé le mot, sinon la notion de liberté ; le redoutable sorcier Draku ; Ghwer, le chef impitoyable ; Marga aux cheveux jaunes, et tant d'autres baignés d'une lumière venue du fond des âges...

Ballotés dans le monde brutal d'il y a trente mille ans, écartelée entre les hommes et les Puissances de la Nuit, Wen parviendra-t-elle à fixer sa destinée errante, à s'installer dans un bonheur aussi fuyant, aussi problématique que l'existence de Marah, la bête fabuleuse des étangs, compagne chimérique des premiers artistes ?

Comment ne pas être émerveillé par ces expéditions de chasse, par ces cérémonies rituelles, par ces cultes barbares voués à la Grande Déesse. de Laussel ou aux Puissances animales de Lascaux, par ces amours et par ces haines ? Comment ne pas entendre, du haut des Terrasses couronnent les falaises de la Vézère par les étés brefs et torrides de la steppe, la plainte mystique des hommes tendus vers l'espoir de temps meilleurs ?

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7 lecteurs

A peine achevée La Passion cathare, qui l'a imposé comme l'un de nos meilleurs romanciers historiques, Michel Peyramaure se jette dans une nouvelle entreprise, plus ambitieuse encore, consacrée tout entière à la guerre de Cent Ans - celle-ci : La lumière et la boue. Entreprise gigantesque, car l'époque qu'elle met en scène (de 1337 à 1453) est l'une des plus tourmentées et des plus terribles de l'histoire de l'Europe occidentale.

Rendre ces temps de conflits incessants, d'intrigues, de malheurs et de massacres intelligibles et sensibles au lecteur d'aujourd'hui, tel était le défi. Michel Peyramaure l'a si bien relevé que, dès le premier tome, Quand surgira l'étoile Absinthe, il remportait le prix Alexandre-Dumas du roman historique 1980. Il y a les rois, les princes et les grands capitaines, des caractères de fer (le Prince Noir, Du Guesclin) et des cœurs inspirés Jeanne d'Arc) ; il y a aussi, surtout, les humbles, paysans et soldats, d'un bord et de l'autre : la foule qui fait l'Histoire - mille destins individuels dans le destin général, des femmes et des hommes, des amours, des amitiés, des déchirements et des bonheurs. C'est ainsi que l'on fait revivre l'Histoire, et qu'on la fait aimer.

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3 lecteurs

Dans ce deuxième tome de "La lumière et la boue", Michel Peyramaure situe l'action au coeur de la guerre de Cent Ans (1380-1420). On court de Bordeaux, toujours anglaise, à Paris, du Quercy et du Limousin en Irlande, en Italie du Sud, en Bulgarie, à Londres, à Rouen ... On côtoie les rois et les reines, les princes et les princesses, les hommes de guerre et les bourgeois, les paysans et le petit peuple des villes ... Des monstres et des purs, des fidèles et des traîtres... Et, au-dessus de ces foules et de ces armées, deux hommes : Stephen Blake, l'Anglais, et Jordan de Pujol, le Français, tour à tour amis et ennemis, et trois admirables femmes : Alicia, Anrhéa, Agnès, incarnations de la folie, du plaisir, du bonheur tranquille - mais que peut l'amour face à la guerre?

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3 lecteurs

Dans ce troisième et dernier volet de "La lumière et la boue", c'est encore principalement de Bordeaux - obstinément fidèle à son suzerain anglais - et des rivages de la Gironde que Michel Peyramaure nous invite à vivre la fin du grand conflit qui, depuis des décennies, oppose l'Angleterre et la France. Cependant l'action, nous entraîne partout où se joue le sort du royaume : à Bourges, à Paris, à Orléans (avec Jeanne la Lorraine), et dans les deux camps, en la compagnie de célèbres chefs de guerre, de terrifiants capitaines comme de paisibles bourgeois et de paysans piétinés. Au coeur de ces tempêtes, quelques plages de paix et de tendresse cependant : là où sont les femmes, gardiennes de l'amour et de la vie.

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3 lecteurs

En Corrèze dans l’entre-deux guerres. Dans un village perdu sur le plateau de Millevaches, une fille de petits fermiers se découvre une passion pour les livres et la littérature.

Devenue maîtresse d’école, elle reste fidèle à ses rêves littéraires. Le succès éclatant de son premier livre, publié chez un éditeur de la capitale, la place devant un terrible dilemme : pour faire une grande carrière, il faudrait qu’elle « monte à Paris », qu’elle quitte le Plateau, sa paix, son silence, sa nature, qu’elle renonce à ce qui constitue le terreau de son inspiration…

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9 lecteurs

Une nuit de pleine lune, sur une colline près du château de Cortemare... Une silhouette se découpe dans l'ombre, claire et droite comme une épée. Demoiselle 'Béatrice attend le retour de François de Cortemare, son père, parti il y a cinq ans. Béatrice n'était qu'une enfant, elle a presque oublié son visage. On le dit beau, sauvage...

Soudain, au loin, des sons de trompe, des éclats d'armure : le seigneur de Cortemare est de retour ! La guerre et les années de captivité l'ont rendu cynique, violent. Cet homme va régner en maître absolu sur tous et sur toutes, même sa propre fille !

Béatrice... François... Ardents, fiers, épris d'absolu. Une passion interdite les pousse l'un vers l'autre, une passion mortelle...

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Le Languedoc vivait heureux, en ces premières années du XIIIème siècle. Du Lauraguais jusqu'au Rhône, dans les belles et opulentes cités de Toulouse, de Carcassonne, de Narbonne, de Béziers, de Montpellier, d'Albi, dans les châteaux où fleurissaient les cours d'amour, régnaient un air de légèreté et de liberté, un bonheur de vivre qui contrastaient avec la rudesse des pays du nord de la Loire - la France de Philippe Auguste et de ces grands barons qui ne rêvaient que batailles et conquêtes. C'est de là, précisément, que, dans l'été de l'année 1209, déferla le malheur : l'armée innombrable des croisés que le pape Innocent III lançait sur le Midi pour en extirper l'hérésie cathare. Du massacre de Béziers au bûcher de Montségur, le calvaire du Languedoc allait durer trente-cinq ans. C'est cette grande et terrible histoire, jamais effacée, que Michel Peyramaure a entrepris de nous conter.

Tous les personnages sont là : Raymond VI de Toulouse, le vicomte Trencavel, le légat Pierre de Castelnau, Dominique de Guzman, l'abbé Arnaud-Amaury Simon de Montfort, et les "croyants" et les "bons-hommes", les seigneurs occitans et les chevaliers français, et les pèlerins et les ribauds, en foule. Célèbres ou inconnus, historiques ou non, ils animent cette vaste fresque de leurs passions, de leurs amours et de leur foi. La passion cathare constitue le roman vrai de l'Occitanie martyre.

Elle comprend deux tomes : 1. Les fils de l'orgueil 2. Les citadelles ardentes.

Michel Peyramaure qui est de la race des troubadours puise son lyrisme aux sources mêmes de la vie. Comme eux, il sait chanter les armes et la droiture, il sait chanter l'amour courtois et le corps de la femme, il sait manier l'ironie et l'humour, enfin il sait exalter la liberté et brandir la révolte.

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La guerre, l'amour... L'amour, la guerre ... Le cycle se poursuit et s'intensifie dans ce deuxième tome de la Passion cathare qui succède aux Fils de l'orgueil. Aux tempêtes des passions répondent celles de la guerre.

La guerre ? Elle a pris le visage de Simon de Montfort. Le terrible baron d'Ile-de-France, après les coups de tonnerre de Béziers et de Carcassone, s'avance avec l'armée croisée à travers les terres hostiles de l'Occitanie, enlève les redoutables citadelles de Minerve, de Termes, de Cabaret, de Lavaur ... En un seul été de batailles et de chevauchées, il conquiert la moitié des territoires de Trencavel et des comtes de Toulouse. Son rêve est en train de prendre corps : devenir le maître, après Dieu, le pape et le roi, de cet immense domaine.

Cet espoir se précise dans la plaine de Muret. Frappant comme la foudre, il pulvérise la coalition occitano-espagnole groupée autour de son principal adversaire : le roi Pierre II d'Aragon, le " tueur de Maures ". Est-ce la fin de l'Occitanie ? Pas encore. Simon échoue sous les murs de Beaucaire et s'épuise devant Toulouse qui vit en état permanent d'insurrection.

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Trois grandes femmes voilées de noir, aux cheveux crépitant d'étincelles, se tenant par la main et chantant avant de se précipiter dans les flammes... C'est la dernière image qu'Alain de Pujol gardera du bûcher de Montségur.

Pour en arriver à cette gigantesque crémation de plus de deux cents cathares, il aura fallu la coalition des deux plus grands puissances du monde d'alors : le roi de France et l'Eglise de Rome. Quarante années de guerres, de massacres, d'oppression. Quarante années au terme desquelles, pourtant, rien n'est encore tout à fait terminer.Le comte Raymond de Toulouse, le jeune et fougueux Trencavel, les comtes de Foix et de Termes, tous les grands féodaux de l'Occitanie ont mis bas les armes. Mais qui, en cette année 1244, en ce mois de mars où fument les derniers brandons du bûcher, qui pourrait affirmer que cen est fini de l'hérésie? Alain de Pujol, quant à lui, persuadé que l'espoir n'est pa smort, reprend avec son épée le chemin des solitudes...

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Marie von goethem naît dans une famille pauvre d'origine belge.

Le père est tailleur, la mère blanchisseuse. la famille s'est établie à paris en 1861. comme ses deux soeurs, marie entre à l'opéra et devient petit rat. sa participation aux spectacles ainsi que des séances de pose auprès d'artistes fournissent un complément non négligeable aux revenus de la famille.

Elle croise degas qui en fait le modèle d'une de ses oeuvres les plus originales. comment s'opère cette rencontre décisive ? quelle relation s'instaure entre le peintre amoureux des corps et des formes au point de lui faire produire cette statue, oeuvre magnifique parmi les plus célèbres au monde ?

Une histoire se noue, avec ses passions et ses drames.

Michel peyramaure en retrace toute la saveur, ressuscitant l'univers artistique de la deuxième moitié du xixe siècle et les débuts de l'impressionnisme.

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Trèves, 476.

Trèves, sur la Moselle, à deux jours de marche du Rhin, dernière place forte romaine face aux Barbares, en cette année 476 où, officiellement, à Ravenne, vient de prendre fin l'Empire romain d'Occident.

Trèves, sur la Moselle - en ce jour de l'année 476 où Michel Peyramaure a situé l'action de son roman, en ce dernier jour de ce qui fut Rome -, n'oppose plus aux Barbares qui l'ont une nouvelle fois investie que le front cent fois incendié de sa citadelle : la Porte noire.

Sous ses murs, on se bat, on s'étripe. Derrière ses murs, on s'enivre, on s'aime, on délire dans une folie collective qui touche au sublime. Il ne s'agit plus de vivre, il s'agit de mourir au sommet de l'être qu'on avait rêvé d'être : ces Barbares romanisés - derniers défenseurs de l'Empire - vont mourir en Romains. Que tombe le rideau de feu et de sang, qu'importe ! Juqu'à l'ultime instant, héros de la plus grande tragédie de l'histoire de l'Occident, ces hommes et ces femmes pathétiques et dérisoires auront tenu leur rôle.

La Porte noire met somptueusement en scène cet événement fabuleux, aujourd'hui oublié. Ce jour-là, à Trèves, l'Histoire a tourné sur ses gonds : dans cinq ans, en 481, Clovis sera roi des Francs...

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Dans la citadelle déserte du Palais des Papes, un homme veille. Toute sa vie durant, Julio Grimaldi a été le témoin de ce que l'on a appelé "l'exil de Babylone", la fuite de la papauté à Rome vers le Comtat Venaissin au début du XIVe siècle. De 1309 à 1403, sept papes se sont succédé en terre provençale. Si la Guerre de cent ans qui avait éclaté entre la France et l'Angleterre troublait parfois l'atmosphère paisible du rocher des Doms qui domine Avignon, la cour pontificale devait prendre peu à peu de l'importance et du brillant. Des empereurs, des rois, des soldats, de saintes femmes, des artistes, des écrivains en furent les invités. C'est donc une période unique de l'histoire, que Julio Grimaldi, le vieux gardien du Palais, nous invite à découvrir.

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Accusé du meurtre de Chaab qu'il n'est pas arrivé à soigner de ses blessures de chasse, Awah, le vieux chamane, victime du perfide Toloo qui le jalouse, est exclu de sa tribu. Ayud et Yawna, frère et sœur, enfants de Chaab qui croient en l'innocence du sorcier et défient l'arrogance du chef de tribu Deiwo, le suivront dans son exil jusqu'à la Vallée des Mammouths …

C'est ainsi que commence l'aventure de ces trois personnages de caractère qui devront se remettre en question au fil de leurs rencontres avec des êtres surprenants : Orka, le solitaire, celui qui parle aux ours et aux mammouths, Kuecô, celui qui peint sur les parois des grottes, Homme Jaune et ennemi ancestral.

Vengeance, pouvoir, trahison mais aussi apprentissage de la différence et de la tolérance, voilà les ingrédients de ce petit roman agréable à lire.

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Depuis sa naissance, dans les années 1920, Emile Peyrissac habite un petit village sur les bords de la Dordogne. Il nous raconte la vie des gens qui connaissent les secrets de cette vallée sauvage, en ces temps où le fleuve regorgeait encore de saumons. Emile connaît le bonheur parfait, mais quand le malheur et la guerre s'en mêlent, il faut apprendre à se construire malgré les drames, pour faire triompher la vie et la liberté.

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Une grande saga, mouvementée et généreuse, qui est aussi un hymne à la Dordogne...

Témoin d'un monde à jamais disparu, Émile Peyrissac contemple avec émotion la Dordogne, et se souvient...

Il est né là, au début des années 1920, dans un petit village niché au cœur de la vallée sauvage, en ces temps bénis où la rivière regorgeait encore de saumons. Il grandit en famille, parmi les forestiers, les gabariers, les pêcheurs, et auprès de son amie d'enfance, la jolie Gaby Croze. Jusqu'au jour où la construction d'un barrage vient faire voler en éclats cette harmonie et ce bonheur parfait.

Plutôt que de quitter la région à laquelle il est viscéralement attaché, Émile s'enrôle sur le chantier du barrage et assiste, stupéfait et impuissant, à un effroyable spectacle : des villages entiers, noyés sous les eaux, sont rayés de la carte, des centaines de familles sont expropriées...

Bientôt, la guerre éclate et apporte d'autres douleurs. Émile s'engage dans la Résistance. Gaby, devenue institutrice, va s'installer en ville. Leurs chemins se séparent. Le destin leur permettra-t-il de se retrouver, et de retrouver cette Dordogne qu'ils aiment par-dessus tout ?

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Michel Peyramaure rend hommage à la flamboyante héroïne de la Révolution que fut Olympe de Gouges.

Fille naturelle du marquis de Pompignan, fameux opposant à Voltaire, Marie Gouze – qui se fait appeler Olympe de Gouges – décide de quitter Montauban pour « monter » à la capitale, où elle devient bientôt la maîtresse du richissime duc d’Orléans. Elle s’essaie aussi à l’écriture, mais la reconnaissance de ses pièces de théâtre aux accents militants tarde à venir… Au côté de son amie Théroigne de Méricourt et des amazones comme au sein de la Société des amis des Noirs, Olympe s’efforce inlassablement d’éveiller les consciences et de braver les préjugés. En témoigne notamment « Zamore et Mirza, » pièce favorable à l’abolition de l’esclavage. « La femme, qui a le droit de monter à l’échafaud, devrait aussi avoir celui de monter à la tribune », prophétise-t-elle dans sa célèbre « Déclaration des droits de la femme et de la citoyenne », quelques mois avant d’être à son tour emportée par la guillotine, victime de son audace et de sa détermination à faire triompher ses idées.

Après « La Reine de Paris, le roman de Madame Tallien », Michel Peyramaure livre le portrait sensible et contrasté d’une autre figure majeure de la période révolutionnaire – féministe avant l’heure, au rôle et à l’influence longtemps sous-estimés par l’historiographie. La verve, l’ardeur, la farouche résolution de cet « Ange de la paix » sont ici restituées avec un inégalable talent de conteur.

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Sous le règne des derniers Bourbons, l'Opéra est le temple de la cantatrice Sophie Arnould, la Comédie-Française le royaume de la tragédienne Françoise Raucourt. Le Tout-Paris se presse en ces lieux pour célébrer les deux jeunes femmes. Leur beauté et leur intelligence remarquables leur valent renommée, fortune et gloire. Un parfum de scandale et une odeur de soufre flottent sur la vie de Sophie et Françoise, grandes libertines à l'homosexualité fièrement revendiquée ; leurs frasques et leurs excès font régulièrement le bonheur des gazettes. Bientôt, les orages de la Révolution viendront assombrir leur éclatante destinée. «Vivantes, ces médailles de la grâce ont été le scandale d'un siècle, et mortes, son sourire», ont écrit d'elles les frères Goncourt.

Après La Reine de Paris, le roman de Madame Tallien et L'Ange de la paix, le roman d'Olympe de Gouges, Michel Peyramaure achève sa trilogie consacrée aux héroïnes de la Révolution en ressuscitant les figures de deux femmes d'exception injustement tombées dans l'oubli.

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Les aventures périlleuses d'un brave soldat de France, perdu au beau milieu de la terrible campagne d'Egypte. Le héros est un grenadier, nommé Lavalette, bon paysan qui rêve de retrouver sa garrigue natale. Brave soldat qu'une amitié très forte lie à un jeune noble égyptien qui l'a sauvé de la noyade lors du débarquement. Amitié difficile, puisqu'ils sont dans des camps opposés.

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Les personnages attachants de L'Orange de Noël avaient conquis les lecteurs et les téléspectateurs. Ils reprennent vie sur le petit écran et dans ce nouveau roman de Michel Peyramaure.

Béatrice Rubinstein et Jean-Louis Lorenzi avaient adapté pour la télévision le roman de Michel Peyramaure, L'Orange de Noël. Ils ont repris les héros de cette histoire pour écrire le scénario original d'un nouveau téléfilm, Le Bal des célibataires, interprété notamment par Cristiana Reali, et qui sera programmé sur France 2 à la fin de l'année 2005. Michel Peyramaure, à son tour, s'est inspiré du scénario pour écrire une suite à son roman...

1919, la paix est revenue. Pas les hommes, morts dans les tranchées et qui laissent derrière eux une armée de veuves et de filles «à marier». D'abord livrées à elles-mêmes, puis solidaires, elles vont prendre conscience de leur valeur, de leur droit à l'égalité citoyenne, à la liberté de disposer de leur corps. Un vent de liberté et de modernité souffle enfin dans le petit village de Saint-Roch. Puisqu'il n'y a plus d'hommes au village, Cécile, l'héroïne de L'Orange de Noël, désormais veuve, prend l'initiative extraordinaire d'organiser un grand bal ou seront invités tous les célibataires de la région. Avec un seul objectif : faire se rencontrer hommes et femmes, vaincre la solitude et le chagrin, que les couples se fassent et que la vie reprenne ses droits!

Iconoclaste, émouvante et burlesque, cette histoire est une magnifique leçon de vie.

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1919, la Paix est revenue. Cécile, l'héroïne de L'Orange de Noël, a appris que sont mari était mort dans les tranchées. La femme qui le lui annonce s'appelle Sylvaine. Elle aussi a aimé Pierre. Puisqu'il n'y a plus d'hommes au village. Cécile et Sylvaine, devenues amies, prennent ensemble l'initiative extraordinaire d'organiser un grand bal où seront invités tous les célibataires de la région. Avec un seul objectif susciter les rencontres, vaincre la solitude et le chagrin, que les couples se fassent et que la vie reprenne ses droits ! Une histoire émouvante, iconoclaste et joyeuse, une magnifique leçon de vie.

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Voici l'histoire, presque vraie (Anna Labrousse ressemble beaucoup à la grand-mère de Michel Peyramaure, qui connut destin semblable), d'une petite paysanne de Corrèze jetée dans le Paris bouillonnant des années 1880 : le Paris populaire, le Paris bourgeois, le Paris artiste - celui des Goncourt, de Huysmans, de Maupassant, de Zola, de François Coppée et des impressionnistes. Un temps extravagant, un petit monde - le " beau monde " de l'argent, de la gloire et de toutes les facilités - bien propres à éblouir et à pervertir une jeune provinciale innocente. Mais Anna avait trop d'honnêteté et de rigueur naturelles pour y perdre son âme... Sans trahir son goût pour l'Histoire, Michel Peyramaure enrichit ici une œuvre déjà considérable ; et il la renouvelle en s'attachant à une époque si proche qu'elle est toujours présente dans notre mémoire et notre sensibilité. Nos albums de famille et nos musées sont pleins des émouvantes images de ce temps-là.

source : amazon

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Elle l'appelait petit ; il l'appelait maman.

Lorsque, un dimanche des Rameaux, la baronne Françoise-Louise de Warens recueille à Annecy le jeune vagabond Jean-Jacques Rousseau, une étrange aventure sentimentale s'engage. Transfuge du calvinisme et apatride, il sollicite l'appui de cette dame influente, au service de la Cour de Sardaigne. Elle ne le lui refusera pas.

Leurs relations vont évoluer. Madame de Warens est son innée de douze ans. L'affection se métamorphosera en passion violente qui débutera dans une grande maison triste de Chambéry avant de s'épanouir dans une résidence bucolique : les Charmettes. Elle s'intéresse aux affaires. Il fait de la musique en écoutant chanter les merles, mais ils ne songent qu'à l'amour. Et le vivent.

Ont-ils trouvé leur paradis ? Existe-t-il un paradis sur terre ? Peu importe : quand on a connu une passion aussi extrême dans la douceur des Charmettes, on ne l'oublie jamais

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À quinze ans révolus, Marie Caillaux, jeune fille de modeste condition, est envoyée comme servante au château de Nohant. Accueillie avec indifférence par la maîtresse des lieux, la baronne Aurore Dudevant, la timide demoiselle ne tarde pourtant pas à devenir la confidente privilégiée de cette femme écrivain plus connue sous le nom de George Sand. À travers les yeux de Marie Caillaux, Michel Peyramaure nous raconte avec force détails le quotidien de George Sand : ses nuits blanches consacrées à son oeuvre, les querelles larvées avec sa fille, mais aussi, et surtout, son dernier grand amour.

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Le chevalier Lazarre de Paradis, pauvre gentilhomme périgourdin, découvre son épouse assassinée. Pour la venger, il traversera de redoutables épreuves et dangers.

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Troisième volet de la trilogie sur l'Ancien Régime commencée avec Les Bals de Versailles et Les Fêtes galantes, Le Parc-aux-cerfs plonge le lecteur au coeur du règne de Louis XV.

Monarque absolu au siècle des Lumières, Louis XV fut le « Bien-Aimé » avant d'être détesté. Doté d'une fine intelligence mais dépourvu des talents d'un grand roi, il incarne à merveille son siècle. C'est sous son égide que paraît L'Encyclopédie de Diderot et d'Alembert ? une entreprise aussi révolutionnaire qu'Internet qui a sorti la pensée de l'obscurantisme pour la faire entrer dans la science. C'est aussi lui, hélas, qui élève la débauche au rang d'art, bafouant le peuple affamé et décimé par les guerres.

Fils de maraîcher élevé par la grâce de sa maîtresse au titre de négociant en vins, Bastien Delorme a ses entrées à la cour. Ami, amant et confident de quelques dames de la noblesse, il est le témoin ravi, puis réticent, des frivolités d'un régime soumis aux caprices sensuels du roi. Avec Jeanne Poisson, marquise de Pompadour, bourgeoise piquée de politique, et Jeanne Bécu, ancienne prostituée nommée comtesse du Barry, les « petites sultanes » du Parc-aux-cerfs ? demeure versaillaise du roi ? incarnent la décadence de la royauté.

La verve le dispute à la mélancolie dans ce roman traversé des ombres et des lumières qui annoncent l'immense bouleversement politique, religieux et culturel de la Révolution.

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Au XVIe siècle, l'amiral Coligny, l'un des principaux chefs de la religion réformée, a un grand rêve : faire de la Floride une colonie française. En 1560, alors que la guerre sévit en France contre les huguenots, il a l'idée de chercher, outre-Altlantique, ce qu'il appelle une " terre d'asile " pour ses coreligionnaires traqués. Son choix se porte sur la Floride, territoire appartenant de par la volonté du pape à l'Espagne et qui demeurait inoccupé, sinon par des tribus indiennes. Plusieurs expéditions sont lancées. Mais l'installation des pionniers est périlleuse : famine, maladie, démêlés avec les Indiens, répression des Espagnols...

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Le temps de l'exaltation est venu. L'œuvre a jailli de terre et révélé ses structures. Les premiers murs, les premières colonnes ont surgi dans un printemps d'alléluias et de miracles. C'est le printemps des pierres. Il s'est installé partout en France. Dieu ne peut plus se perdre en ce pays : toutes ces églises, toutes ces cathédrales sont pour lui autant de repères. S'il était aveugle, il pourrait se guider en tâtant de ses grandes mains de nuage telle ou telle muraille qui sent encore le mortier frais, exhaussée au-dessus des toits des villes et des bourgs. Dieu est heureux ; il baigne dans ce printemps comme dans un lit de chaleur et de lumière et il écoute monter autour de lui ce silence des pierres qui n'est pas celui du désert, mais un tissu léger de cantiques. Ce temps exceptionnel où la France a pris son visage d'éternité, ces printemps ajoutés aux printemps où, en cette fin du XIIe siècle, la foi d'un peuple, et l'intelligence, et le savoir-faire de ses maîtres d'œuvre, de ses carriers, maçons, charpentiers, imagiers, verriers donnaient forme à la prière, Michel Peyramaure les fait surgir devant nous tels qu'ils furent, tumultueux, violents, à travers l'aventure de quelques hommes et de quelques femmes qui les vécurent dans la joie, la passion et le sacrifice. Le printemps de pierres est un roman. On y voit créer, construire, lutter, s'aimer, déchirer des êtres de chair et de sang. Des humbles et des grands, des fous et des truands, des utopistes et des putains, des hommes de pouvoir et des hommes de foi : tout le peuple de Dieu. On y voit s'élever, pierre après pierre, au prix de mille périls et de mille difficultés, le chœur de Notre-Dame de Paris - il a fallut vingt ans, et il faudra un siècle encore avant que la cathédrale s'affirme dans toute sa grandeur. Maître Jean répétait à Vincent, son élève, que les passions souvent égaraient : " Seule compte l'œuvre... La mort n'existe pas. Nous nous survivrons dans notre œuvre. "

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Soixante-dix ans de la vie d'une femme exceptionnelle et machiavélique qui, de petite duchessina de Florence, devient la redoutable Catherine de Médicis, reine de France et instigatrice du massacre de la Saint-Barthélémy.

Femme au destin unique, femme de solitude et de pouvoir, elle suscite encore cinq siècles après sa disparition une fascination extraordinaire, comme en témoigne Michel Peyramaure à travers ce portrait passionnant.

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Après les victoires éclatantes de la première croisade, suit la lente agonie d'un royaume de Jérusalem que l'Occident croyait éternel. En 1187, à la bataille d'Hattin, l'armée de Saladin sonne le glas des derniers espoirs des croisés. Frédéric de Hohenstaufen, dit Barberousse, empereur d'Allemagne, répond à l'appel d'une nouvelle croisade lancé par le pape Clément III. Les cent mille hommes qu'il commande n'arriveront jamais aux portes de la Ville sainte. Suivront les expéditions de Philippe Auguste et de Richard Coeur de Lion, les royaumes de France et d'Angleterre enfin réunis pour ravir la Terre sainte aux Turcs et aux Syriens. En vain. Un siècle plus tard, saint François d'Assise et Saint Louis y croiront encore. Mais rien ni personne ne pourra arrêter l'irrésistible déclin du plus fou des rêves qu'aie jamais eu l'Occident.

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Une croix d'étoffe rouge accrochée sur leurs épaules, tel serait pour les siècles à venir le signe de ralliement des chrétiens partant délivrer le tombeau du Christ. C'est en l'an de grâce 1095, au concile de Clermont, que le pape Urbain II prêche la croisade contre les infidèles. Les valeureux de toute l'Europe, nobles et indigents réunis dans la foi, prennent le chemin de la Terre sainte. Une immense armée déferle des déserts d'Anatolie aux oasis de Cappadoce. Des remparts de Constantinople au port d'Antioche, aucune forteresse ne résiste aux glorieux conquérants. Jérusalem tombe aux mains des chevaliers du Christ le 15 juillet 1099. Mais l'Orient du "lion rouge" de Nicée, le sultan Qilij Arslan, ou du sultan d'Égypte, Saladin, se réveillera bientôt. Et peu nombreux seront alors les Grands des royaumes d'Occident à pouvoir résister aux hordes arabes.

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"La Croix et le Royaume", tome 1 de ce vaste Roman des Croisades, couvrait le premier siècle de la présence chrétienne en Terre sainte : l'époque de la conquête et de l'épanouissement. Ce deuxième volume conte la suite et la fin de la plus fabuleuse épopée de l'Occident chrétien. Les papes ont beau prêcher de nouvelles croisades, convaincre à grand-peine les souverains d'Europe de partir à la reconquête, l'élan initial est cassé, l'idéal dévoyé, et c'en est fini de la grande aventure. Mais jusqu'à la dernière heure demeurent les Templiers, les plus vaillants défenseurs des positions chrétiennes, les derniers héros de l'esprit des croisades.

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Destin exceptionnel que celui de Joachim Murat, dernier-né en 1767 des onze enfants d’un aubergiste du Quercy qui, destiné à une carrière ecclésiastique, entra dans l’armée comme simple soldat et finit maréchal d’Empire et roi de Naples.

Raconter la vie de Murat, c’est ranimer le souvenir de la geste napoléonienne tant ses exploits épousent l’histoire de la Révolution, du Consulat et de l’Empire. Première campagne d’Italie, d’Égypte, Marengo, Austerlitz, Iéna… : Murat est de toutes les expéditions et se distingue par son courage et son intrépidité sur les champs de bataille. Charismatique et flamboyant, il faisait de l’ombre aux plus grands, y compris à Napoléon, son beau-frère, qui reconnaissait pourtant en lui le « meilleur sabre de l’Empire ». Une vie des plus romanesques.

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Michel Peyramaure nous fait pénétrer au coeur du plus mystérieux et du plus fascinant des pays : l'Inde. Parti en 1722 sur l'Atalante, avec son ami Joseph François Dupleix, envoyé à Pondichéry comme membre du Conseil supérieur de la Compagnie des Indes orientales, Olivier va connaître durant un peu plus de trente ans la vie intense des concessions européennes : la concurrence avec les autres compagnies, les luttes de pouvoir, la tentation des jolies femmes, la découverte du Bengale et de la côte de Coromandel, et enfin l'amitié avec un grand aventurier, Dupleix. Dames créoles ou indiennes, capitaines, aventuriers de tous bords traversent cette captivante histoire d'une colonisation manquée que raconte avec passion et érudition Michel Peyramaure.

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Adrien est fonctionnaire à la préfecture, il est marié et a deux enfants : son quotidien est bien réglé. Pourtant, il mène en parallèle une vie secrète depuis qu'il a rejoint le rang des Résistants. Lors d'une opération, il rencontre Hélène, une agent hors du commun dont il tombe très vite amoureux. Le destin de la France va changer, et il se pourrait bien que la vie d'Adrien prenne elle aussi un tournant inattendu...

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Les amours passionnées et autres attachements de George Sand avec Musset et Chopin.

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Nouvelle DescriptionÀ la grande fresque romanesque de l'Histoire de France qu'écrit Michel Peyramaure - de Vercingétorix à Jeanne d'Arc, d'Henri IV à Napoléon, de la Révolution au début du XXe siècle -, manquait le Grand Siècle. Aujourd'hui il fait revivre cette époque à travers les femmes que le Roi a aimées…

Les hasards des rues de Paris mettent en relation Nicolas Chabert, jeune homme intelligent et secrètement ambitieux, et Paul Scarron, l'illustre auteur du "Roman comique", et donc avec Françoise d'Aubigné, son épouse.

En s'attachant au destin de celle qui sera Mme de Maintenon, Chabert observe les intrigues et les passions de la cour - toute cette tragicomédie d'ombres et de lumières qui se joue dans les coulisses et sur le théâtre de Versailles. Il voit passer les grandes favorites : Marie Mancini, Louise de Lavallière, Mme de Montespan, Mlle de Fontanges - et disparaître selon la fantaisie du Roi. Seule, discrète et obstinée, Françoise d'Aubigné, devenue marquise de Maintenon, creuse son sillon dans cette folle société. Jusqu'à devenir l'épouse de Louis XIV…

Un récit romanesque éclatant des lumières d'une fête perpétuelle.

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Martial est le narrateur de cette histoire. C'est un vieil ermite qui vit seul dans la lande. Un homme qui s'est volontairement coupé de la civilisation. Pauvre, usé par la vie, mais digne dans son attitude et dans son langage, il se met un soir à raconter à des gens de passage son histoire, l'histoire véridique d'un chef de la révolte des croquants. Lors du massacre de La Chapelle-Faucher, Martial a vu périr toute sa famille. À l'époque, en 1593, les paysans sont les premières victimes des hordes de huguenots aux ordres de Coligny. Martial fuit sa terre natale. Il apprend que dans un petit village du Limousin, à Crocq (d'où le nom de croquants), les premiers feux de l'insurrection s'allument. Il décide alors,n'ayant plus rien à perdre, d'aller grossir le lot des combattants. Michel Peyramaure, l'auteur de plusieurs best-sellers dontLe Bal des ribauds, ressuscite la vie de ces paysans affamés qui un jour se sont soulevés contre leur seigneur et leur roi, Henri IV. Avec le souci constant de se glisser dans la peau des petites gens et de faire comprendre leurs conditions de vie et leurs aspirations, Michel Peyramaure offre à ses lecteurs un roman historique vivant sur la révolte des croquants. C'est aussi pour lui l'occasion de rendre hommage à la terre du Périgord et à ses paysans auxquels il est si fortement attaché.--Denis Gombert

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218 avant J.-C., Hannibal vient de prendre la ville de Sagonte, en Espagne : il a ainsi déclenché la Deuxième Guerre punique.

Le général carthaginois décide de surprendre ses adversaires romains. Avec 50 000 fantassins, 9 000 cavaliers et 37 éléphants, les colosses de Carthage, il se dirige à marches forcées vers l'Italie en passant... par les Alpes.

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Sous le titre générique Le dames de Marsanges se déroule une fresque mouvementée située durant la Révolution française à partir de juillet 1789 au sein d'une famille nombreuse de la France profonde où s'agitent trois frères et quatre soeurs face à cette tourmente

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Au-dessus de Marsanges, au coeur de cette France profonde qui semblait à l'abri des soubresauts de l'histoire, les orages menacent. La Révolution qui gronde à Paris, la Terreur qui gagne de jour en jour en intensité et en horreur, ébranlent cette haute solitude.

L'émigration et la guerre ont creusé des vides dans la famille Marsanges.

François vit an Allemagne, ou il fait le trafic de faux assignats pour le compte d'un abbé de cour. Hyacinthe, devenu « émigré de l'intérieure », a trouvé refuge au Palais Royal, entre sa maîtresse, Adélaïde de Montchamp, et son ami, l'écrivain des « Liaisons dangereuses » Laclos. Louis-Amour s'est engagé malgré lui dans un bataillon de volontaires et disparaît en Allemagne...

Autour de Marsanges, les événements se précipitent. A la Convention, on appelle cette région du Limousin la « petite Vendée ». Le monde paysan, déçu par la Révolution, affamé, bouge dangereusement. Un matin de neige, une armée de paysans va affronter les autorités et la troupe. Diane et Marion font partie de l'insurrection. Bientôt elles prendront, en charrette, la route du Tribunal révolutionnaire de Paris, antichambre de la guillotine...

Dans ce deuxième tome des Dames de Marsanges, nous voyons surgir, à coté de purs idéalistes, des fantoches sanguinaires qui ont pris la province comme théâtre de leurs folies. L'amour et la mort mènent toujours la ronde, mais vers quel gouffre ?

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Ce roman met en scène le troisième acte de la Révolution, après Thermidor. Diane et Marion ont échappé à la guillotine. Leurs frères, Hyacinthe, François, Louis-Amour poursuivent en France et dans toute l'Europe le combat commencé en 1789. On est à Paris, on est à Londres, en Hollande, en Prusse, en Pologne. On est enfin dans les solitudes de la haute Corrèze, à Marsanges, ou les survivants de la sanglante aventure se retrouvent, le jour de la Saint-Jean d'été de l'année 1796, autour du grand feu allumé sur la place du village, pour danser avec le peuple libéré de la Terreur, renouer avec la tradition et redécouvrir l'amour et, peut-être, la paix.

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C'était la veille de la guerre de 14-18 à Saint-Roch.

Cécile, jeune et ardente institutrice laïque, avait réussi à imposer, dans ce village de la basse Corrèze, l'école de la République face à la conjuration du curé et des bigotes, et à mener Malvina, la petite paysanne rejetée par tous, jusqu'au certificat d'études. C'avait été leur victoire... Malvina sera institutrice. En 1917, elle entre à l'Ecole normale. Prise dans cet univers clos qui tient du couvent et de la caserne, elle ne supporte la discipline et les tracasseries que pour les rares sorties où elle retrouve Cécile.

Mais Cécile a sa vie, et fort libre. Elles se heurtent, elles se déchirent, elles partagent un même amour. Elles se retrouvent enfin dans une amitié passionnée qui durera toute leur vie... Les voici, aujourd'hui très vieilles, retirées dans ce village où elles se sont rencontrées - là même où habite Michel Peyramaure qui, par affection, accepte de relire les feuillets que Malvina, jour après jour, lui soumet : son histoire et, du même coup, celle de Cécile, puisqu'elles n'ont jamais cessé de s'aimer. Les rires et les éclats des deux vieilles demoiselles, la voix tranquille de Michel Peyramaure, voilà ce que l'on entend dans ce livre si juste et si sensible où s'achève la belle histoire commencée dans L'orange de Noël.

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La conquête de la Gaule vue de César et d'un jeune grec intégré en pays Arverne

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" Ils allaient à la liberté comme à une magnifique aventure " Cette phrase de Camille Jullian, le grand historien de la Gaule, ni Vercingétorix, ni César ne l'auraient contredite.

Cette guerre des Gaules, cette conquête de la Gaule par César, qui dura six années (de 58 à 52 avant Jésus-Christ), est le premier grand événement de notre histoire et Vercingétorix, vaincu mais glorieux, le premier de nos héros nationaux. A lire Les Portes de Gergovie, on jurerait que Michel Peyramaure a vécu ce temps-là. Avec Kouros, son héros - un jeune Grec de Marseille accueilli par les Arvernes de Gergovie -, il nous fait partager, au côté des Gaulois, les grands moments de la conquête, mais aussi, mais surtout, la vie des hommes et des femmes ; il nous fait découvrir les mystères de la religion celte, sa profondeur, sa richesse et tout ce qui faisait du monde gaulois libre une véritable civilisation.

En même temps, il nous emmène dans le camp romain, auprès de César lui même, le plus fascinant des hommes. Ce livre est celui de tout un peuple, divers, divisé, uni, redivisé : ces Gaulois auxquels nous ne finirons jamais de ressembler. Le grand roman d'une grande histoire que nous portons tous en nous et que Michel Peyramaure nous restitue dans sa réalité vibrante et chaude de vie.

L'auteur nous transporte ici dans la Gaule romaine du premier siècle, pour nous faire vivre une extraordinaire aventure : la construction de ce qui fut la plus grande statue du monde, celle de Mercure élevée au sommet du Puy de Dôme sous les règnes de Claude et de Néron.

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Trèves, 476. Trèves, sur la Moselle, à deux jours de marche du Rhin, dernière place forte romaine face aux Barbares, en cette année 476 où, officiellement, à Ravenne, vient de prendre fin l'Empire romain d'Occident. Trèves, sur la Moselle - en ce jour de l'année 476 où Michel Peyramaure a situé l'action de son roman, en ce dernier jour de ce qui fut Rome -, n'oppose plus aux Barbares qui l'ont une nouvelle fois investie que le front cent fois incendié de sa citadelle : la Porte noire. Sous ses murs, on se bat, on s'étripe. Derrière ses murs, on s'enivre, on s'aime, on délire dans une folie collective qui touche au sublime. Il ne s'agit plus de vivre, il s'agit de mourir au sommet de l'être qu'on avait rêvé d'être : ces Barbares romanisés - derniers défenseurs de l'Empire - vont mourir en Romains. Que tombe le rideau de feu et de sang, qu'importe ! Juqu'à l'ultime instant, héros de la plus grande tragédie de l'histoire de l'Occident, ces hommes et ces femmes pathétiques et dérisoires auront tenu leur rôle. La Porte noire met somptueusement en scène cet événement fabuleux, aujourd'hui oublié. Ce jour-là, à Trèves, l'Histoire a tourné sur ses gonds : dans cinq ans, en 481, Clovis sera roi des Francs... Michel Peyramaure, que l'on doit tenir pour le premier de nos grands auteurs de romans historiques, nous donne ici un livre magistral : une action grandiose animée d'un souffle et d'une imagination sans exemple aujourd'hui.

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3 lecteurs

Quand Michel Peyramaure donne à l'histoire de l'Espagne musulmane le souffle d'une épopée. Une odyssée de huit siècles à travers le Moyen Âge.

Bienvenue à al-Andalus, enclave musulmane en territoire européen et creuset de l'âge d'or de la civilisation islamique. À la suite de la conquête éclair de la péninsule Ibérique par les Maures venus d'Afrique du Nord, al-Andalus – qui s'étendait du détroit de Gibraltar au Sud de la France – a en effet été durant tout le Moyen Âge l'emblème de l'essor, de l'épanouissement et du rayonnement scientifique et artistique d'un monde musulman dont l'Alhambra de Grenade et la Grande Mosquée de Cordoue portent, aujourd'hui encore, l'éblouissant témoignage.

C'est l'histoire de cette fabuleuse civilisation andalouse – à la fois guerrière et d'un raffinement extrême – que Michel Peyramaure a choisi de faire conter par les membres d'une famille aristocratique d'origine berbère, née de son imagination. Sur près de huit siècles, génération après génération, la dynastie Banu al-Kacem en écrit l'admirable chronique, chantant tour à tour la gloire des « épées de feu », des chevaliers noirs et les louanges de la poésie la plus délicate.

Avec Les Épées de feu, Michel Peyramaure relève un défi jusqu'alors inédit : évoquer cette riche page d'histoire et les personnages réels qui l'ont composée sous l'angle non de l'historien mais du romancier. Il nous invite également à faire fi de nos préjugés pour poser sur une période considérée, du point de vue européen, comme celle de la reconquête des royaumes musulmans par les souverains chrétiens – la Reconquista –, un regard neuf et, le plus souvent, émerveillé.

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12 lecteurs

On retrouve toute la verve de conteur et le talent de peintre inspiré de Michel Peyramaure dans ce deuxième volume de la trilogie qu'il consacre à l'histoire de l'Ancien Régime. Après «Les Bals de Versailles» et avant «Le Parc aux cerfs», le lecteur plongera avec fascination dans cette période fastueuse et atroce ou germaient les premiers ferments de la révolution.

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8 lecteurs

Périgord, 1830. Depuis l'enfance, Séverine avait toujours su que les riches terres du Paradou, et surtout son haut fourneau, lui reviendraient à la mort de son père. Elie, son frère, ne s'intéressait qu'aux vieilles pierres, et quant à Emma, sa soeur, elle se perdait dans des amours sans lendemain... Oui, la jeune femme savait qu'elle deviendrait maître de forge à son tour, mais pas si vite, pas si tôt, à peine remise de sa séparation avec un mari volage ... Et Séverine, mélancolique, songe à ce qu'aurait été sa vie si elle avait osé épouser Pierre, son tendre compagnon d'enfance, le fils du métayer ... Mais les temps changent, et si tout devenait possible?

Deux mille ans avant Jésus-Christ, le roi Hammourabi règne sur Babylone, la capitale du premier et du plus grand empire du monde... Lors du Nouvel An babylonien, un sacrilège accompagné d'un double crime risque de compromettre les célébrations dédiées au dieu tutélaire de la cité, Mardouk, et de faire chanceler le trône du roi. Seuls deux scribes de la Maison des Ecritures courageux et tenaces, aidés de leur vieux maître Balka, vont tenter de faire éclater la vérité...

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2 lecteurs

Laure Permon, fière descendante des derniers empereurs byzantins, vit à Ajaccio, près de la famille Bonaparte. C’est avec réticence que Bonaparte accepte le mariage de la jeune femme avec son fidèle Junot, duc d’Abrantès, qu'il vient de nommer gouverneur de Paris. Il se montre néanmoins magnanime avec celle qu’il appelle affectueusement « mamzelle Loulou » et la comble de ses faveurs. Difficile de résister à la spiritualité et au charme de la duchesse d’Abrantès. L’Empereur aura cependant beaucoup à lui pardonner : sa prodigalité, ses extravagances, ses rébellions de femme libre, ses coups de foudre, sa liaison tumultueuse avec le comte de Metternich, ambassadeur d'Autriche à Paris… La chute de l'Empire aurait dû signer la ruine de cette « petite peste ». Il n'en fut rien. Bientôt, elle rassemble dans son salon les meilleurs esprits des temps nouveaux : Hugo, Musset, Dumas, Balzac, qui sera son dernier amant.

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9 lecteurs

C'était dix mille ans avant J.-C. sur la "Terre des Hommes", au coeur de ce qui deviendra, bien plus tard, le Périgord...

Perchée au-dessus de la rivière Noire, la paisible tribu des Grandes Falaises ne s'attendait pas à un tel choc : une flèche ennemie dans ses territoires et une adolescente inconnue trouvée non loin. La jeune captive, baptisée Aweïda, va semer la discorde. Confiée au vieux chasseur Marah, qui a déjà deux épouses, elle est convoitée par un autre, Hankô. C'est le début d'un âpre conflit entre deux fortes figures du clan.

Outre la passion tardive qui naît en lui pour Aweïda, Marah est en proie à une obsession : la chasse au mammouth. Il considère l'animal comme une créature sacrée, protégée des Puissances, qui doit être traquée avec égards. Et il n'en reste plus qu'un sur leurs terres. Le mammouth et le veillard sont d'ailleurs de même nature : deux êtres menacés de disparition, au seuil des temps nouveaux...

"Les grandes falaises" sont une plongée grandiose dans la mythique préhistoire, celle des premiers peuples et des derniers mammouths...

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Waïffre,futur duc d'Aquitaine,a quinze ans.A Bordeaux,où Charles Martel vient de pénétrer après sa victoire de Poitiers,il considère avec inquiétude les hordes franques que le maire du Palais a lancées sur l'Aquitaine.Pour lui,l'héritier de la tradition romaine,ces guerriers brutaux et grossiers,assoiffés de meurtres et de rapines,ne sont que des Barbares.Il sent confusément que ceux-là,tout autant que les Arabes,sont ses ennemis.Pépin,celui que par dérision on appelle le Bref,l'un des fils de Charles Martel,l'a défié pour la possession d'une fille.Entre eux,la guerre ne fait que commencer:elle durera 30 ans...

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Seize mille soldats français prisonniers durant 5 ans sur l'île de Cabrera...

1808. Fort de ses conquêtes en Europe, Napoléon est animé d'une intention secrète : mettre la main sur l'Espagne. Laurent de Puymège, aide de camp, est dans sa garnison à Madrid. Il y conjugue son quotidien de soldat et sa passion pour l'ardente Josefa. Mais bientôt c'est la débâcle : dans un village andalou, près de vingt mille soldats français sont vaincus, faits prisonniers et déportés, en dépit des conventions.

Puymège et des milliers de compagnons d'infortune sont alors abandonnés sur les pontons de Cadix, puis sur l'île de Cabrera. Une véritable prison à ciel ouvert, qui va devenir le lieu de perdition ou de mort de quantité d'hommes en hardes et d'une poignée de

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Si la légende noire des Borgia est demeurée célèbre, la liaison que Lucrèce entretint avec le mari de sa belle-soeur, Isabelle d'Este, et le combat sans merci qui s'ensuivit dix années durant entre les deux femmes sont, en revanche, moins connus.

Entre intrigues et faux-semblants, Michel Peyramaure nous conte l'histoire romanesque de la rivalité amoureuse qui opposa ces deux figures majeures de la Renaissance Italienne, ravivant le souvenir de la sulfureuse Lucrèce et réhabilitant la mémoire d'Isabelle d'Este, injustement tombée dans l'oubli.

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1791. Julien Delacour arrive à Saint-Domingue pour y recenser et collecter les richesses de la flore et de la faune. Mais, partout, ce ne sont qu'attaques d'esclaves en révolte contre les brutalités de leurs propriétaires, incendies de plantations et massacres... Alors que Saint-Domingue, devenue Haïti, sombre dans l'anarchie, le naturaliste se retrouve dans une sorte d'exil sur Port-Espérance. Là, en présence de sa compagne, Ana, descendante d'une reine indienne du temps de Colomb, il va faire, au fil des jours, le récit de ses passionnants travaux, de ses amours, et de l'histoire d'un pays...

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Marignan : 1515. Pavie : 1525.

Une grande victoire suivie d’une terrible défaite ; deux dates qui ont marqué d’un sceau indélébile les débuts du règne de François Ier, à l’aube de la Renaissance.

Pour tous, François Ier incarne la figure lumineuse du roi-chevalier et du poète cultivant l’art de la galanterie. Mais qui a façonné le grand homme ? Autour de lui, toujours, des femmes : Louise de Savoie et sa soeur Marguerite de Navarre ont construit l’image d’un souverain aimé du peuple, d’un diplomate subtil et d’un homme de guerre appelé à tenir tête jusqu’à sa mort à l’empereur Charles Quint. Et puis il y a aussi les favorites, celles que l’on nomme « les Salamandres ». À l’instar de ce petit lézard légendaire qui résisterait au feu, les meilleures d’entre elles ont le pouvoir de vaincre l’adversité. Et c’est aussi peut-être grâce à elles que le grand homme est devenu un roi accompli.

Parmi ces Salamandres, deux femmes se sont livré un duel impitoyable à la cour et dans les somptueuses résidences des bords de Loire : la comtesse Françoise de Châteaubriant et Anne de Pisseleu, duchesse d’Étampes. L’une est brune et piquante, mais elle vieillit ; l’autre est blonde, discrète et diaphane, et son ambition est grande…

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En 1635, Catherine et Denis, deux adolescents originaires du Périgord, embarquent pour la Nouvelle-France.

A cette époque, le Canada est une contrée sauvage, mystérieuse et dangereuse. Si les Français ont pour amis les Hurons et les Algonquins, ils doivent parer les attaques incessantes des Iroquois, alliés aux Anglais ... Mais Catherine et Denis n'ont peur de rien. Ils s'aiment et c'est là qu'ils veulent s'établir malgré les difficultés et le destin qui s'acharne à les séparer. Très vite Catherine tombe sous la coupe d'un aventurier sans scrupules et Denis devient " coureur des bois ".

Bien des années plus tard, ils se retrouveront et avec d'autres colons bâtiront un empire au cœur des Laurentides. Un roman impétueux comme le Saint-Laurent, qui nous entraîne dans un pays avec lequel, malgré le temps et la distance, nous avons gardé des liens indéfectibles.

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L'été de l'année 1248, le roi Louis IX (Saint Louis) fait ses adieux à sa mère, Blanche de Castille, et, accompagné de la reine Marguerite, part en croisade pour arracher Jérusalem aux Musulmans.

Pour le rejoindre, Foulque de Merle quitte à regret sa citadelle dressée au milieu des forêts de sa Xaintrie natale, entre Auvergne et Limousin. Connu pour son habileté dans le maniement des armes, il n'a pu refuser le service du roi.

De l'embarquement à Aigues-Mortes jusqu'à l'hivernage à Chypre et à l'invasion de l'Égypte, Foulque est entraîné dans l'épopée de la septième croisade. Il combattra contre les Mamelouks, sera fait prisonnier avant d'être libéré contre rançon, séjournera au Krak des chevaliers parmi les Bédouins, aux franges du désert.

Il connaîtra la fascination de l'Orient, devra déjouer ses pièges et sera soumis à ses tentations, au risque de la trahison....

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Un violoneux, un gentilhomme, un ancien flibustier et le modeste secrétaire d'un gouverneur vont se retrouver à quelques années d'intervalle au cœur de ce continent nord-américain que les premiers pionniers ont nommé Louisiane. Qu'ils soient venus chercher une terre d'asile ou une nouvelle vie, tous y trouveront surtout de nouvelles terreurs, des guerres atroces contre les Indiens, les colons anglais de la côte Atlantique et les Espagnols du golfe du Mexique.

Ils y découvriront aussi l'amour, qui souvent, sous ces latitudes, a le goût de la sauvagerie. Quatre destins hors du commun pour relater la grandiose aventure de la constitution de l'un des plus grands et plus éphémères empires du monde.

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Combenègre peut-il mourir ? Dans ce fantôme de village perdu sur le haut plateau corrézien, ne passent plus que quelques chasseurs, bergers ou randonneurs égarés. Comment un homme sain d'esprit mais très âgé peut-il survivre dans une telle solitude ?

Un jour, des gens de la télévision sont venus, et pour eux Martial Chabannes a joué son rôle d'ermite et de sauvage parlant patois, cherchant des champignons, pêchant la truite dans les eaux de la Vienne.

Grâce à ses souvenirs, Martial, le " gardien des ruines ", fait revivre ce village si bruissant de vie autrefois, qu'il s'est juré de ne jamais abandonner.

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Saragosse, 1809. La gloire napoléonienne dévore ses propres enfants. Loin du panache des charges de cavalerie, Barsac découvre le visage hideux de la guerre. Quelles chances a-t-il de revoir son Périgord natal ?

Alors que la frénésie révolutionnaire enflamme la France, le baron Antoine-Joseph de Barsac, gentilhomme paysan attaché à sa terre périgourdine, n'a d'autre choix que de s'engager dans l'armée, délaissant sa promise, la belle Héloïse. C'est le début d?une brillante carrière militaire au gré des guerres de la Révolution et de l?Empire qui le mèneront sous les murs de Saragosse lors de la funeste intervention en Espagne.

Le siège de la ville est l'un des épisodes les plus féroces et les plus sanglants de l'épopée napoléonienne. Il faudra que la ville soit ravagée par les bombardements et les incendies, la population décimée par les combats, la famine et les épidémies pour que cesse, dans les ruines, le combat?

A Sainte-Hélène, promeneur solitaire de la Vallée du silence et des falaises dominant l'océan, Napoléon soupirait: "Quel roman que ma vie!"

Singulièrement, alors qu'une foule d'écrivains, français et étrangers, ont mis en scène, épisodiquement, le personnage le plus célèbre de notre histoire, nul n'a tenté de romancer cette vie dans sa totalité, de sa naissance à sa mort. Michel Peyramaure est le premier à oser cette entreprise colossale.

Cette entreprise, à la mesure du destin raconté, comprendra deux tomes. Celui-ci, le premier, conduit le lecteur à la naissance du petit Nabulio -ainsi que l'appelait sa mère, l'admirable Laetitia- au sacre impérial (2 décembre 1804) et au triomphe d'Austerlitz (2 décembre 1805), point culminant de cette fulgurante ascension -Napoléon, empereur et vainqueur de l'Europe, a alors trente-six ans! Quelle histoire et quel homme!

C'est l'homme précisément que cette 'chronique romanesque' fait vivre sous nos yeux. Tel qu'il était: d'acier dans un corps fragile, fort et faible, doué d'un extraordinaire pouvoir sur les autres -fascinant.

Un homme exceptionnel. Mais un homme.

Et seul le roman peut rendre compte d'un homme.

3 lecteurs

L'histoire, on la connaît, et nul ne peut la récrire - du soleil d'Austerlitz au crépuscule de Sainte-Hélène, par les chemins de croix d'Espagne et de Russie, les adieux de Fontainebleau, la résurrection des Cent Jours, Waterloo... L'aigle lançant la foudre et l'aigle foudroyé.

L'histoire..., mais l'homme ? C'est à l'homme que Michel Peyramaure, en romancier, s'est avant tout intéressé. L'homme seul, si souvent seul à trancher, à décider de la vie de centaines de milliers d'hommes. L'homme et les siens : Marie-Louise et ce petit garçon fragile qu'elle lui a donné, ce petit roi de Rome qui ne régnera jamais. L'homme et ses frères et ses compagnons qu'il a fait ducs, princes et rois, et qui, repus ou rompus de fatigue et de gloire, peu à peu l'abandonnent. L'homme et les femmes qu'il a aimées, qui l'ont aimé. Et, pour finir, lui, sur son rocher devant l'horizon atlantique désert, se racontant à lui-même son histoire.

C'est parce que, ainsi, il porte son attention à l'homme que ce Napoléon de Michel Peyramaure se distingue des innombrables ouvrages que le géant a suscités. Et le portrait est si vivant, si familier, que c'est celui-là que, désormais, nous conserverons de l'Empereur.

Ces aéronautes d'avant la Révolution française ont tous un petit grain de folie. Avec une merveilleuse insouciance, ils se lancent à la conquête du ciel. Suspendus à leurs ballons d'étoffe peints comme des décors d'opéra, dédaigneux du danger ces argonautes en dentelles se laissent emporter à travers le ciel et -'miracle - avec des moyens rudimentaires : tantôt l'air chaud, tantôt l'hydrogène qu'on appelait à l'époque " air inflammable ", ils parviennent' à s'affranchir de la pesanteur et à voler au-dessus des nuages. Bientôt, ils se lancent des défis. Qui donc traversera le premier la Manche en ballon ? Blanchard et l'Américain Jeffries ou le beau et téméraire Jean-François Pilâtre de Rozier ? Les paris sont ouverts, mais bientôt la folié et le drame se confondent.

L'auteur de La vallée des mammouths a écrit, avec J'irai décrocher les nuages, un roman insôlite et haut en couleur , qui s'inspire des aventures authentiques des précurseurs français de l'aéronautique moderne.

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Avril 1768... Après des mois d'errance sur les eaux du Pacifique, Louis-Antoine de Bougainville, commandant de la "Boudeuse", et son équipage, découvrent une île inconnue. Une île d'une beauté à couper le souffle, peuplée d'êtres généreux, chaleureux qui, spontanément, leur offrent tout ce qu'ils possèdent : des fruits, des fleurs, des chants, leurs femmes, les belles vahinés.

Cette île, véritable jardin d'Éden, arche de la pureté originelle, s'appelle Tahiti... Et tandis que les hommes oublient jusqu'à leur nom, Bougainville - seul maître à bord après Dieu -, veille à ce qu'aucun incident ne détruise cette harmonie. Pour combien de temps...

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A peine achevée La Passion cathare, qui l'a imposé comme l'un de nos meilleurs romanciers historiques, Michel Peyramaure se jette dans une nouvelle entreprise, plus ambitieuse encore, consacrée tout entière à la guerre de Cent Ans - celle-ci : La lumière et la boue.

Entreprise gigantesque, car l'époque qu'elle met en scène (de 1337 à 1453) est l'une des plus tourmentées et des plus terribles de l'histoire de l'Europe occidentale.

Rendre ces temps de conflits incessants, d'intrigues, de malheurs et de massacres intelligibles et sensibles au lecteur d'aujourd'hui, tel était le défi. Michel Peyramaure l'a si bien relevé que, dès le premier tome, Quand surgira l'étoile Absinthe, il remportait le prix Alexandre-Dumas du roman historique 1980.

Il y a les rois, les princes et les grands capitaines, des caractères de fer (le Prince Noir, Du Guesclin) et des coeurs inspirés Jeanne d'Arc) ; il y a aussi, surtout, les humbles, paysans et soldats, d'un bord et de l'autre : la foule qui fait l'Histoire - mille destins individuels dans le destin général, des femmes et des hommes, des amours, des amitiés, des déchirements et des bonheurs.

C'est ainsi que l'on fait revivre l'Histoire, et qu'on la fait aimer.

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Sur le plateau de Millevaches, en Corrèze, les histoires naissent pour ainsi dire à chaque pas sur les chemins de myrtilles et de bruyère, et les légendes teintées de fantastique, issues d'un vieux folklore, se réveillent à la faveur d'un vent chargé de nuit et de neige. La dame blanche de Puyaubert ; le Drac, ce petit démon insaisissable, qui allait tresser les crinières des chevaux dans l'obscurité ; le loup-garou qui aspirait à prendre sa retraite ; l'hypnotiseur rural qui faisait danser la polka aux gendarmes... Des personnages attachants et hauts en couleur surgissent : le vieux communiste amateur de feu d'artifice, l'enfant charmeur de couleuvres, et puis ces deux innocents, le Banlève et Fleur-de-nave, le simple d'esprit et la sourde-muette, qui s'épouseront... Martial Chabannes, instituteur à la retraite exemplaire, est le témoin fictif des histoires qu'il nous relate. Il les cueille comme les pissenlits pour sa salade du soir, ou les orties fraîches dont il fera sa soupe et son omelette. Dans ces nouvelles, Michel Peyramaure met en scène des séquences du folklore de sa province. Il respecte l'ambiance du pays, la nature des personnages, le vieux fonds de légendes, tout en les traduisant pour des lecteurs de notre temps. L'imagination fait le reste...

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Dans les années 1870, au temps des cerises, une gamine dessine sur le trottoir du boulevard Rochechouard. Un monsieur important remarque sa beauté et son talent. Il s'appelle Puvis de Chavannes et lui demande de poser pour lui. Dix ans plus tard, la jeune fille, qui a pris le nom de Suzanne Valadon, connaît déjà tous les peintres de la Butte Montmartre, ce quartier encore champêtre où le génie semble courir les rues. Renoir, Degas, Toulouse-Lautrec, et même Eric Satie le musicien, entrent dans sa vie. Suzanne devient leur modèle, leur muse, leur maîtresse. En marge de cette vie d'art et d'amour, elle élève le petit Maurice, enfant d'une liaison passagère avec un Catalan nommé Utrillo. Et aussi, et surtout, elle continue à peindre, magnifiquement... Autour de cette jeune femme, dans la société la plus libre qui fût alors, Michel Peyramaure fait revivre toute une époque, le temps légendaire des impressionnistes, celui des " peintres du bonheur ".

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Présentation de l'éditeur

En 1900, quand s'ouvre le nouveau siècle, Suzanne Valadon a trente-cinq ans. Le temps des folies de jeunesse s'éloigne. Grâce à ses maîtres et amants - Renoir, Lautrec, Degas -, l'ancienne gamine de la Butte qui dessinait sur les trottoirs est une artiste déjà célèbre. Elle se marie, s'installe en banlieue. Mais peut-on vivre et travailler loin de Montmartre et de ce "Bateau-Lavoir" où, autour de Picasso, on rivalise d'extravagance et de génie ? Là est sa vraie vie. Mais elle est aussi près de Maurice, son fils adolescent dont la postérité retiendra l'ivrognerie et le talent sous le nom d'Utrillo. Les années qui s'annoncent n'épargneront à Suzanne ni de nouveaux orages ni de nouvelles passions. Autour de cette jeune femme, dans la société la plus libre qui fût alors, Michel Peyramaure fait revivre toute une époque, le temps légendaire des impressionnistes, celui des "peintres du bonheur". Tous les grands succès de Michel Peyramaure sont chez Pocket

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Pouvait-on rêver couple plus romantique que celui de Charlotte de Belgique et de l’archiduc Maximilien d’Autriche ? Elle, belle, ardente, musicienne, lui, raffiné, épris de poésie, avec la noble prestance des Habsbourg. Pourtant les fêtes, les voyages, les fastes de la cour de Vienne et du château de Miramar sur l'Adriatique ne dissipaient pas leur mélancolie. Quand Napoléon III, dans l'une de ces combinaisons diplomatiques scabreuses qui précipiteront la fin de son règne, leur propose en 1859 de devenir les souverains du Mexique, le couple entrevoit en rêve un pays immense, des trésors immémoriaux, le vent de l'aventure, leur amour régénéré. Rien ne se passera comme espéré. La couronne révélera ses épines, le rêve deviendra cauchemar, et la promesse d'une vie nouvelle s'achèvera dans la mort et dans la folie...

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Pendant la Seconde Guerre mondiale, en plein coeur d'une Corrèze verdoyante, un château a marqué l'Histoire à jamais...

A vingt ans, Pauline n'a peur de rien, ni du danger, ni des hommes. Aux sons des premières bottes allemandes, elle s'est engagée dans la Résistance avec courage et détermination. Mais un jour, une tragédie frappe sa famille entière qui péri sous les feux de la Wehrmacht. Seule au monde, avec sa petite soeur Luce, rescapée, elle se réfugie dans le château de Castelfranc, un lieu unique et incroyable qui a bel et bien existé. Là, la jeune fille côtoie d'autres Résistants et non des moindres : André Malraux, Louis Aragon, André Cayatte et un célèbre couple de comédiens. Ils préparent une pièce de théâtre destinée à fêter la Libération. Dans cette communauté bigarrée voisinent des officiers allemands, des adversaires du nazisme, des résistants mais aussi des filles de la milice. Julien, le narrateur et témoin privilégié, nous offre le récit de ces moments bouillonnants et intenses. Fiancé à Pauline qu'il suit dans les maquis, il nous fait vivre le combat de ces hommes et de ces femmes qui n'ont jamais cédé à l'ennemi.

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Peire Jouvenel n’a laissé aucune trace dans les livres d’histoire, et pour cause… Cet homme truculent, au verbe haut et à l’épée virevoltante, sort en effet tout droit de l’imagination fertile de Michel Peyramaure. A travers ce personnage, c’est à toute la confrérie des troubadours que l’auteur du Bal des célibataires rend un vibrant hommage. A ses côtés, de château en cour seigneuriale, nous caracolons sur les chemins des provinces méridionales de la France médiévale et assistons, en tant que témoins privilégiés, à l’invention de l’amour courtois. Homme complexe, à la fois instinctif et velléitaire, contemplatif et énergique, tiraillé entre son épouse la sage Hélène, et sa maîtresse, la fougueuse Jordane, Peire Jouvenel n’a de cesse de chanter ces deux sources d’inspiration que sont les femmes et la nature. Son talent de poète le conduit bientôt à faire la connaissance de quelques-uns parmi les plus beaux esprits de son temps. Ainsi croise-t-il la route de troubadours célèbres, tels que Bertrand de Ventadour, Jaufré Rudel ou Gaucelm Faydit, à qui il donne la réplique, en vers ciselés, au cours de joutes verbales éblouissantes. A bientôt quatre-vingt-dix ans, la plume de Michel Peyramaure n’a jamais paru aussi alerte. Son évocation de la renaissance intellectuelle et artistique du XIIe siècle, à travers la figure lumineuse d’un troubadour imaginaire, sera l’occasion pour certains de découvrir, pour d’autres de revisiter cette part souvent méconnue, mais d’une valeur inestimable, de notre patrimoine national.

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